Assistanat fatal

Par Meriem Sassi – Une revue de la presse nationale cette semaine nous apporte encore une fois un lot de revendications multiples et diverses dans beaucoup de secteurs. Un focus sur le secteur de l’éducation et de l’enseignement supérieur nous révèle, par exemple, que les syndicats affiliés à la Coordination des syndicats de l'éducation (CSE) appelle, notamment «à la promotion systématique des personnels et travailleurs du secteur de l'éducation durant leur carrière professionnelle», alors que des étudiants de Tizi Ouzou remettent en cause, pour leur part, encore une fois, le système LMD et réclament, en définitive, d’obtenir leur diplôme malgré une liste de modules non obtenus durant trois ans dans le cadre du cursus de la licence. Des pressions sont exercées, donc, de la part des premiers et des seconds pour passer outre la réglementation et obtenir par le recours galvaudé à la grève, pour les premiers une promotion automatique, sans formation selon les déclarations de la ministre de l’Education, et pour les seconds un diplôme sans obtenir tous les examens prévus dans le cursus. Des attitudes négatives qui ne sont malheureusement pas isolées ou rares et qui sont clairement le résultat de la politique d’assistanat pratiquée par les pouvoirs publics qui encouragent par leur laxisme et leur manque de crédibilité et de représentativité, le moindre effort et la revendication pour un oui ou pour un non. Cette politique est notamment illustrée par le système de crédit à la création d’entreprises Ansej qui n’a apporté pour la majorité des jeunes que le sentiment d’impunité et de droit à la rente, sans leur apprendre, comme cela a été pensé initialement, à se prendre en charge et à adopter l’esprit entrepreneurial. Une réalité amère qui gangrène toute la société et n’encourage pas l’émergence d’une élite capable de prendre en charge les destinées du pays en comptant d’abord sur ses compétences.
M. S.

Comment (10)

    anonyme
    15 février 2015 - 9 h 30 min

    Par Ahmed/Rais/Anonyme (non
    Par Ahmed/Rais/Anonyme (non vérifié) | 14. février 2015 – 23:37
    vous aurez sans doute remarqué en lisant les commentaires , que même quand ils émettent de l’étranger les commentateurs se sentent concernés par l’éducation des jeunes et scandalisés par le chantage éhonté que ces « enseignants » de la médiocrité exercent sur l’Etat tout entier sans que personne ne vienne porter secours à cette dame-courage qu’est la ministre de l’éducation. Alors vous les trouvez toujours subversifs vos compatriotes de « l’étranger »?




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    Lyes Oukane
    15 février 2015 - 7 h 01 min

    ya madame la ministre ,si
    ya madame la ministre ,si j’étais vous ,je recenserais des personnes cultivées et instruites mais au chômage .l’Algérie en regorge . Puis je lancerais un ultimatum aux profs grévistes . 48 heures pour que chacun retourne à son poste de travail avec le sourire et en serrant les fesses . Sinon ,vous licenciez les têtes de mule avec interdiction ,à vie ,de travailler comme fonctionnaire et vous donnez leurs places aux chômeurs triés par vos soins .




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    Ahmed/Rais/Anonyme
    14 février 2015 - 22 h 37 min

    Coordination des syndicats de
    Coordination des syndicats de l’éducation (CSE) appelle, notamment «à la promotion systématique des personnels et travailleurs du secteur de l’éducation durant leur carrière professionnelle»
    __

    <>Quand les stupides, les cupides et les paresseux imposent leurs lois!

    Observer ces revendications uniques au monde des enseignants:
    – Augmentation des salaires!
    – Retraite à 25 ans
    – Prise en compte des années de formation (3 ou 4 ans)

    …. Ils sortent donc en retraite « complète » à …43 ans s’ils commencent leur carrière à 22 ans
    …. Et ce, sans rien apporter à leurs élèves que la médiocrité, la paresse et les idées intégristes!
    .
    Nous connaissons des dizaines de ceux qui sont « en grève » passer actuellement leur « vacances » chez eux ou dans leur douar!
    Les plus malins multiplient les « cours » (en fraude) dans les garages, jusqu’à 5/6 heures par jour qui leurs rapportent en moyenne entre 15 et 20 millions/mois auquel il faut ajouter le salaire d’enseignant… sans enseigner!
    .
    L’État semble trop faible?

    .

    – La meilleur solution dissuasive est de suspendre leur salaire et de licencier tous ceux qui ne rejoignent pas leur classe sans possibilité de recours (il y a des moyens de les remplacer)
    – Dissoudre, non interdire, puisqu’ils ne sont pas reconnus ces soit-disant syndicats en traduisant en justice tous les récalcitrants!
    Ils vont se bousculer au portillon pour reprendre les cours. Ils sont trop faibles pour poursuivre leur chantage mesquin en se jouant de l’avenir de nos enfants
    Nous avions mis en garde qu’ils étaient loin d’être des enseignants; encore moins des éducateurs!!!!




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    patrouille à l'est
    14 février 2015 - 20 h 35 min

    Au pays des merveilles un
    Au pays des merveilles un président omnipotent paraplégique qui pleure dans les bras de kerry pays des zamar saidani du grand Ghoul qui a TOU avalé un pays tordu chaque jour
    des détournement des achats de biens chez fafa des comptes chez HSBC et pi ils te disent dez ma3ahoum. ..et pi cette femme qui ne peut rien faire car déjà au départ les des sont pipés. ..Pays du viol et du vol toutazymut. ..alors je dis sabr jusqu’à la fin. ..bientôt vous entendrez un immense plouf. ..




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    Anonyme
    14 février 2015 - 18 h 19 min

    Faut-il importer des
    Faut-il importer des enseignants pour sauver la prochaine génération? voila une piste à creuser car je crois bien que les carottes sont cuites pour l’actuelle et qu’il ne faut rien attendre de ces syndicats de la « déculture » .
    Faire passer ses intérêts personnels avant ceux des élèves est criminel .
    Que font les parents d’élèves ;sortez de votre sommeil, réveillez-vous c’est l’avenir de vos enfants qui est en jeu.




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    Averoes
    14 février 2015 - 16 h 50 min

    C JOUSTE TRÈS JOUSTE
    C JOUSTE TRÈS JOUSTE




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    Moh62
    14 février 2015 - 16 h 27 min

    Des étudiants nuls ne
    Des étudiants nuls ne produisant rien,des chercheurs qui ne trouvent rien,des enseignants qui forment des diplômes sans savoir !! Et ça ne fait que réclamer !!




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    BISON
    14 février 2015 - 15 h 29 min

    C’est les même enseignants et
    C’est les même enseignants et syndicalistes qui forment les mêmes étudiants qui deviennent en partie enseignants ou syndicalistes et la boucle est bouclée! laquelle oucle tournera sur elle en s’élargissant et en défiant les lois physiques et humaines par la magie non pas de la sustentation magnétique mais rentière! Tant que le courant (électricité ou comme ici la rente) n’est pas coupé, régulé mais au contraire renforcé et continue à alimenter son champs de sustentation, la machine infernale n’a aucune raison de freiner bien au contraire continuera sa course folle en accélérant et finira par devenir un trou noir avalant tous les alentours!
    en effet, dans notre pays on continue à distribuer la rente pour acheter la paix sociale! Mais visiblement on agit mal (sciemment ou pas, allaho aalam)!
    Comme pour soigner un drogué (ou juste un gamin gâté), au lieu de le sevrer (et le rappeler au bon sens)- quitte à faire face, un temps, à ses crises- on tombe dans la facilité (éviter ses crises par peur ou par gène que les voisins entendent)et on cède à ses lubies en augmentant les dose le rendant de plus en plus accro et et le risque de faire des émules!! d’où toute le monde réclame sa part, il n’ y a pas de raison de passer pour un t’nah (ou un ghafel!!) et rester à l’écart pendant que les autre se gavent!!!




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    Abou Stroff
    14 février 2015 - 13 h 58 min

    ragda ou t’mangi est le
    ragda ou t’mangi est le slogan fétiche de la majorité des algériens. et ce slogan est le produit (naturel?) du système basé sur la distribution de la rente et la prédation qui domine en algérie depuis des lustres. ce système où le travail producteur de valeur est l’activité la plus honnie, a atteint le stade de la caricature outrancière depuis l’arrivée de kouider el mali sur une char de l’armée. en effet, kouider, homme de pouvoir(par opposition à un homme d’Etat) ne portant aucun projet, ne semble avoir qu’une ambition: scotcher son popotin sur le fauteuil de président quoi qu’il arrive grâce à la paix sociale éphémère qu’il achète par une corruption généralisée (commissions occultes, prêts non-remboursable, ansej, andi, an-chkoupi, etc.) qui ne dit pas son nom.
    Moralité de l’histoire: à travers la politique judicieuse de kouider et de la cour qui lui sert de (…), les algériens sont en train de creuser leur propre tombe (à l’insu de leur plein gré?), atteindront bientôt le fond de la tombe mais continueront à creuser car les pôvres, il semble qu’ils savent pas!




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    New kid
    14 février 2015 - 10 h 31 min

    Peut-être que tous ces
    Peut-être que tous ces étudiants récalcitrants et qui ne rêvent que de rente, devraient accepter l’offre de s’engager dans l’armée occidentale pour combattre le Daesch (hasha koum)
    Apres tout le FLN a opté pour la résidence avenue de la Grande Armée !
    Tout comme la présidence est l’habituée du Val de Grace.




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