Inquiétante désinvolture

Par Kamel Moulfi – C’était la pagaille, la bagarre, hier à l’APN, tous les commentateurs ont rapporté presque dans les mêmes termes cette information. Mais sur les chaînes de la télévision publique, le président de cette institution n’a pas semblé condamner l’action d’envahissement de la tribune où se trouve sa place, et, mieux, le ministre des Finances n’a pas perdu son sourire, mettant ce désordre sur le compte de la liberté d’opinion et d’expression. Un peu plus, il aurait parlé de chahut de gamins. Une telle désinvolture face à un événement aussi grave n’a rien de rassurant. On peut comprendre Benkhalfa, s’il pense que l’action spectaculaire des députés de l’opposition amplifiée par la médiatisation «en direct» assurée par les télévisions et les sites d’information privés était une façon d’attirer l’attention du président Bouteflika, voire de l’interpeller sur la dérive véhiculée par la loi de finances 2016. Une partie de l’opposition continue de considérer le Président comme non impliqué dans ce genre de décisions. Dans cette version des faits, ce serait un groupe, qualifié d’oligarque, qui a pris les commandes de la politique économique et sociale du pays. C’est l’explication fournie par les animatrices du groupe des 19-4, Louisa Hanoune et Khalida Toumi. Et ce groupe a décidé que c’est à la population de payer le prix de la crise, et non pas aux fraudeurs à l’importation, champions de l’évasion fiscale et de la fuite de capitaux. Face au déchaînement de l’opposition en plein hémicycle, la meilleure attitude pour Benkhalfa était donc de minimiser les faits. Car sans se faire trop d’illusions, il reste le passage par le Sénat puis la signature du Président avant la promulgation du texte au journal officiel. Certes, il faut être un vrai rêveur pour s’attendre, d’ici là, à un retournement de situation, c'est-à-dire à une prise en compte du point de vue de l’opposition qui estime que ce texte consacre l’abandon du caractère social de l’Etat, c'est-à-dire d’une constante sacrée. Mais, sait-on jamais, l’article 127 de la Constitution permet au président de la République de «demander une seconde lecture de la loi votée, dans les trente jours qui suivent son adoption. Dans ce cas, la majorité des deux tiers (2/3) des députés à l'Assemblée populaire nationale est requise pour l'adoption de la loi». En dehors de cette éventualité, envisageable selon le schéma du groupe des 19-4, la loi qui a été votée hier sera promulguée. Gouvernement et majorité présidentielle sont, en même temps, confortés par le fait que la population est indifférente à ce tintamarre. Personne, dans la rue, n’a jamais cru à l’action parlementaire et les gens ont leurs propres formes de protestation – la grève et les manifestations de rue – pour faire valoir leurs revendications et obtenir satisfaction, et jusqu’à maintenant «ça marche» : logements sociaux, augmentations salariales, prêts bancaires. Le gouvernement a toujours été obligé d’acheter la fameuse paix sociale pour éviter les troubles qui menacent le pouvoir. Sera-t-il empêché par cette loi de finances de continuer à le faire ? Les subventions qui permettent aux pauvres, auxquels s’ajoute la partie défavorisée des couches moyennes, de bénéficier des produits de première nécessité et des services publics de base seront-elles facilement supprimées ? Dans la dure lutte de clans qui se déroule sous les yeux des observateurs, mais loin du peuple, le bradage des entreprises publiques sera-t-il plus aisé qu’avant ? Dans le climat actuel d’incertitudes, la suite des événements nous le dira.
K. M.
 

Comment (24)

    lhadi
    2 décembre 2015 - 12 h 41 min

    Cher compatriote Rachid,
    .
    Je

    Cher compatriote Rachid,

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    Je vais être clair avec vous !

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    Le Président de la république en l’occurrence son excellence Bouteflika est un citoyen algérien qui a consacré la majorité de sa longue vie au service de l’Algérie.

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    Est-il aisé, cher monsieur, de gouverner un peuple éruptif comme le notre, soumis à l’appel des sirènes de la division ?

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    Est-il aisé de gouverner un peuple divisé entre paraboles et minarets ?

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    Est-il aisé de gouverner un peuple divisé entre ceux qui font leur devoir et ceux qui ne le font pas ?

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    .

    Est-il aisé de gouverner une société où la simple rumeur devient vacarme ?

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    .

    Est-il aisé de gouverner un peuple qui se prend pour l’alpha et l’omega des domaines qui sortent de son savoir pour ne pas dire de ses compétences ?

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    .

    Rendons à Cesar ce qui appartient à Cesar !

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    Ceci étant dit, n’est-il pas temps , cher monsieur, d’exorciser nos propres fantasmes et nos propres démons afin que nos esprits ne s’étiolent pas sur des points de détails.

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    L’Algérie a besoin d’une opposition constructive !



    .

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    Rachid
    2 décembre 2015 - 7 h 44 min

    Par lhadi (non vérifié) | 1.
    Par lhadi (non vérifié) | 1. décembre 2015 – 13:13
    Sachez qu’on ne batira jamais l’Algerie en marbre si a sa tete il n y’a que des corrompus et des gens qui ont transformé les institutions de l’état en proprieté privée.
    On ne construit pas un pays avec des gens qui « halalaisent » des tueurs et jettent en prison des combattants integres.
    On ne batit pas un pays avec des gens corrompus et meme recherchés par des justices étrangeres.
    On ne batit pas un pays solide avec des étranegrs qui sont prets a quitter le pays a tout moment pendant qu’ils le vendent et les joyaux familiaux avec.
    On ne batit pas un pays avec des énergumenes qui veulent coute que coute nous faire avaler que khelil est propre alors qu’il est recherché partout.
    On ne batit pas un pays avec des gens qui favorisent les étrangers en faveur des nationaux. Et surtout, on ne batit pas un pays avec president absent depuis plus de 10 ans. En conclusion: ON NE BATIRA JAMAIS L’ALGERIE AVEC DES ETRANGERS !!! Oui des marocains et des tunisiens ! Voila d’ou vient tout notre malheur ! On ne BATIRA L’ALGERIE QU’AVEC DES ALGERIENS AUTHENTIQUES.




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    fatigué
    2 décembre 2015 - 7 h 39 min

    rareté des pneus à l’horizon
    rareté des pneus à l’horizon 2016 !
    le feu ça brûle et l’eau ça mouille !




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    CHAOUIdeBARBES
    2 décembre 2015 - 0 h 28 min

    LES JEUX DANGERAUX DU CLAN DE
    LES JEUX DANGERAUX DU CLAN DE OUJDA !!!
    Traiter la REVENDICATION comme une psychopathologie dans les Ecoles Algériennes.
    psychanalyste de gauche très respecté à l’époque, et qui militait contre l’autoritarisme, écrivait : « Aujourd’hui, la fonction de la psychiatrie, de la psychologie et de la psychanalyse menace de devenir l’instrument de la manipulation des êtres humains. Algérie de plus en plus autoritaire rien que constatez le DRENKI ET CONSORTS à la tête de l’Etat de la R.A.D.P, et où des Associations RND et FLN DES PLATS de couscous avec une Psychiatrie » de plus en plus autoritaire ajoutait à ses mots Coraniques de classification des diagnostics (appelée alors le DSM-III) les troubles graves du comportement chez l’enfant et l’adolescent, comme le « trouble oppositionnel avec provocation » de plus en plus en vogue, en Algérie..
    Les enfants : qui sont Kidnapper – sans aucune assurance publique pour les familles pauvres – risquent quatre fois plus de se voir prescrire des neuroleptiques que les enfants assurés par le secteur Médicale sinistré, même s’ils n’ont pas de symptômes psychotiques …Des puissants neuroleptiques (comme le Zyprexa et le Risperdal) sont actuellement les médicaments qui réalisent le plus de bénéfices aux Etats-Unis (16 milliards de dollars en 2010). Et les pays du tiers monde consomment, Une des raisons principales, selon les statistiques, beaucoup ’enfants qui prennent ces neuroleptiques qui souffrent
    3. Des écoles qui apprennent l’obéissance, pas la démocratie, et le laisser aller !
    Lors de la remise du prix : John Taylor Gatto choquait une grande partie de l’assistance en déclarant : « La vérité, c’est que les écoles n’enseignent pas grand chose en réalité, si ce n’est à obéir aux ordres. C’est un grand mystère pour moi parce que des milliers de personnes dévouées et attentionnées travaillent dans les écoles en tant qu’enseignants, assistants et administrateurs mais la logique abstraite de l’institution neutralise leurs contributions individuelles dans l’école Algérienne».
    Il y a une génération de ça, la question de l’éducation obligatoire en tant qu’instrument servant à créer une société autoritaire faisait l’objet de nombreux débats, mais, alors que la situation est bien pire aujourd’hui, on n’en entend pratiquement plus jamais parler. La nature de la plupart des classes, quelle que soit la discipline enseignée, prépare les élèves à être passifs et à être dirigés par d’autres, à obéir aux ordres, à prendre au sérieux les récompenses et les sanctions données par les autorités, à faire semblant de s’intéresser à des sujets qui ne les intéressent pas, et à se convaincre qu’ils sont impuissants à changer cet état de fait. Un professeur peut faire un cours sur la démocratie, mais les écoles sont essentiellement des lieux antidémocratiques, et donc, ce n’est pas la démocratie qui est enseignée aux élèves, mais bien pire que çà..
    4 – Les réformes éducatives « Ils ont fait un test spécial pour un pays qui montrait que 89% en étaient capables, et en même temps, ont évité les sanctions du « No child left behind ». »
    La corporatocratie ; a imaginé un moyen de rendre nos écoles déjà autoritaires encore plus autoritaires. Ces politiques consistent essentiellement à soumettre les élèves à la tyrannie de tests normalisés, générateurs de crainte, ce qui est, pour une société démocratique, antinomique avec l’éducation notre model actuel en Algérie..
    L’angoisse pousse les élèves et les professeurs à ne plus travailler que pour répondre aux exigences, des vœux du CLAN, ceux qui élaborent les sujets des tests. Elle annihile la curiosité, l’esprit critique, la remise en cause de l’autorité et la contestation et la résistance à l’autorité illégitime. Dans une société de plus en plus dictatoriale et autoritaire, on mesurerait l’efficacité d’un enseignant non pas à des résultats de tests imposés par la corporatocracy, mais en demandant aux élèves, aux parents et à toute la communauté si le professeur incite les élèves à être plus curieux, à lire davantage, à se cultiver indépendamment de l’école, à chercher à former son esprit critique, à remettre en cause les autorités, et à contester l’autorité illégitime Algérienne actuelle.
    5. Montrer du doigt les jeunes qui prennent au sérieux l’éducation – mais pas les études.
    Actuellement, environ 60% de nos étudiants de fin d’études secondaires disposent de diplômes sinistré basé sur le piston,: « Et abandonner le lycée avant la fin des études n’est plus possible. Ce n’est pas seulement faillir à soi-même, c’est faillir à son pays ». Mais, plus les Algériens font d’études, moins ils sont conscients de la lutte des classes qui a lieu actuellement, et plus ils sont incapables de contester la classe dirigeante et le CLAN DE OUJDA..
    Dans les années 1830 et 1954, les agriculteurs Algériens et malgré la pauvreté, qui avaient fait très peu ou pas du tout d’études avaient créé une solidarité en eux aurait permis aux agriculteurs de bénéficier de meilleurs crédits de la SAP jadis et aurait cassé le pouvoir des grandes banques coloniales),pour ’expliquer, et avaient développé toutes sortes d’idées politiques, Populaire d’emprunt une stratégies élaborées, que la population instruite d’aujourd’hui est incapable de concevoir. Aujourd’hui, les Algériens sans diplômes Primaires où universitaires sont constamment montrés du doigt sont qualifiés de ‘losers ».
    6. La banalisation de la Surveillance.
    La crainte d’être surveillée rend la population plus facile à maîtriser. On a beaucoup entendu parler de la Nation encadrée par le Parti FLN avec sa police politique qui a intercepté les mails et écouté les conversations téléphoniques de citoyens Algériens, et alors que les dispositifs de contrôle sont de plus en plus fréquents en entreprise, les jeunes acceptent de plus en plus d’être surveillés par la corporatocratie parce que, y ayant été habitués dès l’enfance, (1962), la surveillance est, pour eux, une pratique normale.
    Nous Allons directement vers un contrôle rigoureux dans l’avenir proche.
    ILS vont consultent systématiquement Internet pour connaître les notes des tests de leurs enfants et savoir quelles tâches ont été accomplies, et, tout comme les patrons, ils surveillent les ordinateurs de leurs enfants et Certains parents utiliseront le GPS des téléphones portables de leurs enfants pour les localiser et d’autres parents ont installé des caméras de surveillance chez eux. Nous rencontrons de plus en plus de jeunes gens qui n’osent pas organiser une fête quand leurs parents sont partis et, donc, comment pourraient-ils oser se lancer dans l’organisation d’un mouvement démocratique sous l’œil des autorités du Clan ?
    7. La télévision
    DEPUIS 1988, les journalistes de tv disait qu’il n’y a jamais eu autant d’Algériens devant un écran de TV qu’actuellement, si on compte la multitude d’ écrans » : le poste de télé, l’écran de l’ordinateur et celui du téléphone. Les enfants sont en moyenne huit heures par jour devant un écran, que ce soit pour la télévision, les jeux vidéo, les films, Internet, les téléphones portables, les iPods, et d’autres appareils (en dehors de l’usage qui en est fait pour l’école). De nombreux psychologues s’inquiètent de l’énorme contrôle sur le contenu exercé par les medias de masse, mais le simple fait de regarder la TV— quel que soit le programme – est le facteur de paix fondamental (les prisons privées ont reconnu que fournir des postes de télévisions aux prisonniers peut être une méthode plus économique pour les faire tenir tranquilles que d’embaucher davantage de gardiens).

    Pour une société autoritaire, la télévision est le rêve devenu réalité : les gros capitalistes possèdent pratiquement tout ce que les gens regardent. Les programmes-télé qui suscitent l’angoisse rendent les gens plus craintifs et plus méfiants vis-à-vis des autres, ce qui est parfait pour une classe dirigeante dont la méthode se résume à « diviser pour régner ». La télévision isole les gens de façon à ce qu’ils ne se rassemblent pas pour organiser la résistance contre les autorités ; et quels que soient les programmes, les ondes cérébrales des téléspectateurs sont au ralenti, ce qui les met dans un état proche de l’hypnose, et qui n’est pas propice au développement d’un esprit critique et construira la Démocratie.
    Même si les jeux vidéo ne réduisent pas autant leurs adeptes à l’état de zombies que la télévision, ces jeux sont devenus pour beaucoup de garçons et de jeunes hommes leur seule expérience de la puissance, or cette « puissance virtuelle » ne constitue pas une menace pour la classe dirigeante du CLAN SZ OUJDA..
    8. La religion fondamentaliste et le consumérisme fondamentaliste.
    La société Algérienne offre à la jeunesse le « choix » entre la religion fondamentaliste et le consumérisme fondamentaliste. Toutes les formes de fondamentalisme réduisent notre vision et inhibent notre esprit critique. Alors que certains progressistes se plaisent à appeler la religion fondamentaliste l’ »opium du peuple », ils oublient trop souvent la nature lénifiante de l’autre fondamentalisme majeur aux Etats-Unis.
    Le consumérisme fondamentaliste annihile l’autonomie en formant des individus qui se sentent complètement dépendants des autres et qui sont ainsi plus enclins à remettre le pouvoir de décision aux autorités, exactement ce qui ravit les classes dirigeantes. Un système de consumérisme fondamentaliste légitime la publicité, la propagande et toutes sortes de manipulations, y compris les mensonges ; et quand une société légitime les mensonges et le pouvoir de manipuler, elle détruit la capacité de la population à se faire confiance mutuellement et à organiser des mouvements démocratiques. Le consumérisme fondamentaliste favorise l’égocentrisme, qui empêche la solidarité nécessaire pour organiser des mouvements démocratiques.
    Ces aspects ne sont pas les seuls de notre société à désarmer la jeunesse américaine et anéantir leur résistance à la domination. Le complexe industriel agroalimentaire a contribué à créer une épidémie d’obésité infantile, de dépressions, et de passivité. Le complexe industriel carcéral se charge de discipliner ceux qui sont réfractaires à l’autorité, d’autre part, la gestion privée des prisons ouvre la porte à toutes les dérives : en Pennsylvanie deux personnes ont été condamné pour avoir touchés des pots de vin de la part des prisons privées afin qu’ils veillent à ce que les mineurs soient condamnés à des peines d’emprisonnements.
    Note perso :
    Pour ce qui est des dettes étudiantes, l’évolution s’est faite progressivement. Jusqu’à ce que le système soit complètement corrompu, les étudiants qui faisaient des études supérieures avaient la possibilité de trouver un emploi rémunérateur et, donc, de rembourser leur crédit relativement rapidement. Ce qui explique d’une certaine façon leur manque de réaction à l’époque. Mais, aujourd’hui, les diplômés n’ont plus l’assurance de trouver un emploi à la sortie de l’université (délocalisations, licenciements, crise économique, etc.), et s’ils en trouvent un, ils ne sont pas assurés de le conserver, sans compter que la Sécurité Sociale est de moins en moins à la charge de l’employeur, ce qui signifie qu’il leur faut déduire de leurs salaires les cotisations pour l’assurance maladie ou la retraite. J’ajouterais aussi que les jeunes des pays occidentaux, et en particulier aux US, sont très cloisonnés, ils ne se rencontrent pas, et leurs aspirations et leurs chances de trouver un emploi sont très dissemblables.
    Cordialement : Un Algérien d’ici et d’ailleurs !!!




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    Anonyme
    1 décembre 2015 - 23 h 11 min

    le peuple doit savoir qu’avec
    le peuple doit savoir qu’avec cette loi scélérate et anti constitutionnelle il est possible que des saoudiens des egypchiesn ou des marochiens deviennent actionnaires de sonatrach, c’est grave ya el khaoua!




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    CHAOUIdeBARBES
    1 décembre 2015 - 22 h 41 min

    Par Kahina (non vérifié) | 1.
    Par Kahina (non vérifié) | 1. décembre 2015 – 14:33

    @Par CHAOUIdeBARBES (non vérifié) | 1. décembre 2015 – 14:05

    Merci pour votre commentaire.
    et moi je te suis reconnaissant la REINE des AURES !!!

    La Révolution et les contestations prennent leur source dans les Universités, les écoles et les Usines des masses Populaires, partout où il y à les intellectuels, les écoliers, sont les tremplins, car l’éducation est sinistrée et dans les usines et les lieux de Travail, la grande est comme une très grande bourrasque, chargée de tonner, d’éclaires et les trembles, des pluies diluviennes qui s’abattront, sur le Pays, c’est le ras le bol du peuple, la politique du CLAN de la Mafia et pseudo membres FLN des couscous et de la corruption ont construit le lit de la révolte !!!

    RESULTAT :
    Le gouvernement instruit les recteurs d’interdire toute activité politique dans les universités.

    La façade ou vitrine démocratique à Nue !
    Ce texte Avait comme premier titre un pléonasme : « Pour une démocratie populaire », représentant doublement qu’il s’agit d’un gouvernement dictateur par le faux FLN du peuple. Par contre, la connotation diverge : méliorative pour « démocratique » et péjorative pour « populaire », comme si la démocratie devait être sans peuple pour ceux qui ont la tribune pour s’en prétendre et pour forger les connotations. Ce pléonasme s’avère hélas informatif dans un système où la démocratie est gangrénée par l’oligarchisme du CLAN de OUJDA et le ploutocratisme, et où « la démocratie » est un mensonge de ceux qu’elle menace et qui l’empêchent, les voleurs du clan en accaparant les masses Populaires par des discours de mensonges !
    Mais ils oublient de promulguer des Lois sur les voleurs aux cols blancc du Clan qui investissent en France et pas n’importe où mais dans les quartiers de luxes, Champs Elysées, Neuilly sur Seine, Paris 16ème et j’en passe, mais jamais du coté des quartiers miséreux, Barbés, porte de la Chapelle, Saint-Denis, porte de Montreuil, où Montreuil ville « Bamako », pour les étrangers.
    Cette interdiction est un présage à une révolte populaire sans fin, ni, dans le temps, ni dans l’espace, l’avenir est vraiment sombre pour toutes les classes Populaires, les Algériens pauvres et humbles.
    ALLAH YASTAR !!!
    Cordialement : Un Algérien d’ici et d’ailleurs !!!




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    Anonyme
    1 décembre 2015 - 21 h 10 min

    Par Anonyme (non vérifié) |
    Par Anonyme (non vérifié) | 1. décembre 2015 – 19:05
    voilà l’exemple même de la (…) nullarde qui a pris en otage le fln et l’état algérien ! traiter les autres de trotskistes et d’islamistes pour les discréditer soi disant! vive le FFS vive hamas et tous les fheuls! allah yeneelkoum ya serraakines , algériens réveillez vous écoutez les discours des députés l’algérie est en danger sonatrach et sonelgaz et les entreprises lucratives vont être cédées aux maffieux aux nullards, ya el khaoua l’heure est grave !réveillez vous les nullards les incompétents veulent liquider les acquis nationaux qu’attendre des nullards? ils nous mènent à un point de non retour! réveillez vous!!!




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    New kid
    1 décembre 2015 - 18 h 47 min

    Ma chère Nacera,
    Des 62 le

    Ma chère Nacera,
    Des 62 le choix du type de gouvernance a été dévié. Plusieurs avenues étaient possible mais l’avarice du pouvoir a opté pour un régime Nassérien ou baathiste. Avec le système éducatif qui nous mène à la catastrophe. Il n’y a qu’à voir comment les algériens ont accepté et relégué au rôle de serveurs pendant que les étrangers ont rafle les postes clés ; grâce à leur savoir et expertises en corruption.
    Peut-être que mes vues sont utopique mais si je puis m’exprimer ainsi l’Algérie a raté le train du progrès et nous nous sommes repliés dans l’esclavagisme par une corruption sans précédente du fait que nous avons perdu notre indépendance économique.
    Dans une démocratie, Le président importe peu. Le respect des institutions doivent venir d’un exécutif séparé du législatif et une justice indépendante de tous comme la police et l’armee.
    Les partis plaideront leurs programmes et le gagnant formera le gouvernement après des élections saines. Le président veillera à ce que ce gouvernement respecte le programme du parti gagnant les élections et l’APN toute confondue si déçue, fera un vote de non confiance au gouvernement du jour qui démissionnera, le parlement sera dissout, le président annoncera des élections nouvelles. Les partis seront obligés d’être honnêtes, car sinon les électeurs leur feront regretter leurs mensonges au prochain tour.




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    DZDZ
    1 décembre 2015 - 18 h 43 min

    @Par Anonyme (non vérifié) |
    @Par Anonyme (non vérifié) | 1. décembre 2015 – 18:37

    Pour ceux et celles qui sauront faire le distinct politique , je les invite à suivre :
    http://www.ffs-dz.net/2015/11/25/%D9%85%D8%B4%D8%B1%D9%88%D8%B9-%D9%82%D8%A7%D9%86%D9%88%D9%86-%D8%A7%D9%84%D9%85%D8%A7%D9%84%D9%8A%D8%A9-%D9%84%D8%B3%D9%86%D8%A9-2016-%D8%AA%D8%AF%D8%AE%D9%84-%D8%A7%D9%84%D9%86%D8%A7%D8%A6%D8%A8/

    MERCI
    _____________________________________________________

    J’ai écouté la vidéo. Il a tout dit, le représentant du FFS n’a pas maché ses mots. BRAVO en tout cas!!!

    Merci pour la vidéo!!!




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    Anonyme
    1 décembre 2015 - 18 h 27 min

    Par Anonyme (non vérifié) |
    Par Anonyme (non vérifié) | 1. décembre 2015 – 19:05

    Quand des (…) ont peur de perdre leurs avantages ,ils @mettent la pagaille à l’APN .
    Un ramassis d’islamistes et de trotskistes n’ont pas leur place dans une assemblée élue ; les réformes passeront quoi qu’ils fassent ,c’est à ce prix que l’Algérie pourra se relever de cette mauvaise passe qui touche tous les pays exportateurs de pétrole et de gaz .Faire croire aux Algériens que tout sera subventionné et que les salaires augmenteront annuellement est une chimère. 1500000 chômeurs et le pays importe des travailleurs étrangers; cherchez l’erreur !!!
    Il serait temps de remettre le peuple au travail et d’arrêter de lui faire croire que la rente pétrolière suffit .
    La Norvège pays pétrolier et gazier dont les revenus sont exclusivement placés dans un fond souverain pour les générations futures ;la Norvège fonctionne sans l’argent du pétrole .
    ______________________________

    Votre commentaire aurait eu plus de sens si vous aviez dit de suivre l’exemple de la NORVÈGE sans prendre le partie des voleurs..
    Si vous pensez que c’est avec un DREBKI et ses chakaristes de l’APN et Haddad l’analphabète qu’on va redémarrer le pays???




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    Anonyme
    1 décembre 2015 - 18 h 05 min

    Quand des (…) ont peur de
    Quand des (…) ont peur de perdre leurs avantages ,ils mettent la pagaille à l’APN .
    Un ramassis d’islamistes et de trotskistes n’ont pas leur place dans une assemblée élue ; les réformes passeront quoi qu’ils fassent ,c’est à ce prix que l’Algérie pourra se relever de cette mauvaise passe qui touche tous les pays exportateurs de pétrole et de gaz .Faire croire aux Algériens que tout sera subventionné et que les salaires augmenteront annuellement est une chimère. 1500000 chômeurs et le pays importe des travailleurs étrangers; cherchez l’erreur !!!
    Il serait temps de remettre le peuple au travail et d’arrêter de lui faire croire que la rente pétrolière suffit .
    La Norvège pays pétrolier et gazier dont les revenus sont exclusivement placés dans un fond souverain pour les générations futures ;la Norvège fonctionne sans l’argent du pétrole .




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    Anonyme
    1 décembre 2015 - 17 h 37 min
    Anonyme
    1 décembre 2015 - 17 h 00 min

    En conclusion: FLN = RND =

    En conclusion: FLN = RND = magouilles




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    Anonyme
    1 décembre 2015 - 16 h 38 min

    Ah enfin ma dose de logorrhée
    Ah enfin ma dose de logorrhée quotidienne signé lhadi, l’orphelin d el watan qui vient opportunément trouvé refuge sur AP…

    C’est comme le café avec la clope, je peux plus m’en passer. Une vraie graine de petit dictateur narcissique notre ami.
    Lieux communs, enfonçage de portes ouvertes, le tout coloré par des références mythologiques et de citations apprises par coeur…..Ah que c’est bon de lire ces longues tirades qui nous rappellent combien l’espace est rempli de trous noirs propices à accueillir notre ami…

    Bravo l’ami, le Phare du peuple algérien! Ah si seulement je pouvais mettre un portrait de toi au dessus de ma cheminée…




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    sentinelle
    1 décembre 2015 - 14 h 55 min

    – la question que je pose aux
    – la question que je pose aux spécialistes est la suivante: si tous les contestataires avaient deposé leur demission collective, est-ce que cela aurait créé une crise institutionnelle ?




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    Anonyme
    1 décembre 2015 - 14 h 40 min

    Bouchouareb + Haddad + DEBKI

    Bouchouareb + Haddad + DEBKI = malheur de l’Algérie.




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    amir
    1 décembre 2015 - 14 h 06 min

    @ Lhadi, il y a la politique
    @ Lhadi, il y a la politique de fermeture qu’il faut abandonner, tout-à-fait d’accord à condition qu’il ne faille pas la remplacer par une politique de prostitution




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    Thidhet
    1 décembre 2015 - 13 h 49 min

    La question n’est pas de
    La question n’est pas de savoir si l’Algérie est appelée ou non à être dirigée par des hommes riches. Cela est malheureusement inévitable. La question est de savoir par quels hommes riches nous serons gouvernés. Par les entrepreneurs visionnaires attachés à leur pays (ex. Rebrab) ou par des bras cassés qui se sont sucrés sur le dos du peuple (j’ai nommé Saïdani, Bouchouareb, etc). Juste une question. Pourquoi AP a-t-il tendance à censurer les commentaires critiquant Bouchouareb, le fossoyeur du véritable entreprenariat algérien ?




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    mohkano
    1 décembre 2015 - 13 h 34 min

    Il est question de créer un
    Il est question de créer un club de pugilat à l’APN, le député boukhobza en aura la direction assisté par le sénateur boudabza de l’opposition.
    Il y aura sans aucun doute une distribution équitable de chataignes et de gnons sous le haut patronage du docteur zidlou aatilou.




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    Kahina
    1 décembre 2015 - 13 h 33 min

    @Par CHAOUIdeBARBES (non
    @Par CHAOUIdeBARBES (non vérifié) | 1. décembre 2015 – 14:05

    Merci pour votre commentaire.

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    Je dis aussi MERCI à Mme Hanoune!! Elle a réussi à dévoiler ce qui se cache dans la marmita.
    Le FLN est devenu le passeport des baznassas-trabendistes-analphabètes. L’Algérie est entre les mains des vautours affamés.
    Il est temps de redresser le pays.




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    Anonyme
    1 décembre 2015 - 13 h 25 min

    Par lhadi (non vérifié) | 1.
    Par lhadi (non vérifié) | 1. décembre 2015 – 13:13

    Une chose: On en marre de vos baratins qui ne disent rien.

    Vous confondez fermeture et souveraineté économique.

    C’est toi qui rédige les textes vides de HADDAD?? Vous avez le même style. baratinez pour ne rien dire,ou, utilisez des termes dont vous ne connaissez pas le sens.




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    CHAOUIdeBARBES
    1 décembre 2015 - 13 h 05 min

    C’était la pagaille, la
    C’était la pagaille, la bagarre, hier à l’APN, UNE SUITE LOGIQUE DOTRE JUSTICE à L’ALGERIENNE EN 2015.
    Madame LOUISA HANOUNE, je tiens à te féliciter malgré que je ne partage pas avec toi certaines prises de position, Syndicales où Politiques, mais, reconnaitre ses erreurs c’est déjà une victoire sur soi, en soutenant ce Clan, cette hydre destructrice des rejetons Marocains !
    Mais se permettre de condamner un brave GENERAL HASSANE, c’esr vraiment la plus dure et la plus des humiliante chose, que le clan des mafieux trouve en dernier recours pour insulter à travers ce fameux Général, tous les Corps de Sécurités y compris le Fameux D.R.S, tous ces nobles corps ont donné le meilleurs d’eux même pour que l’Algérie vie la tête très haute, après les années noires, où sa majesté Bouteflika s’est refugié dans les pays de Satan du GOLF, pour faire son businesse, sur le dos de ses corps nobles de Sécurité, entre autre le DRS et des années noires, que notre peuple seul a affronté avec sa jeunesse digne d’elle-même, cette condamnation est le reflet actuel et le passé de notre justice Militaire où Civil, qui s’assembles se ressembles, Blanc bonnet, Bonnet Blanc la couleur du clan de Oujda !!!
    La Justice Militaire, (Les Juges), en elle, même est gangrénée par la corruption, les insoumis, qui se trouvent dans les prisons militaires, entre autre celle de Blida, vivent le calvaire, et les malheurs, sans compter les exactions, insultes, brimades et bien d’autres choses plus graves, malheur à celui, qui se trouve derrières les barreaux sans famille et de surcroît pauvre, il est destinés aux oubliettes, comme les rats de la prison, et les très longs déplacements de leurs proches, plus que couteux et le plus souvent, n’arrivent pas à voir leurs enfants, maris, frères où proches, avec des dépenses et endettements, ils passent le plus souvent les longues nuits d’attente dans l’espoir, qui tarde où qu’il n’existe pas par manque de liasses de Dinars.
    Nos prisons sont des ghettos et ceux qui vivent dedans sont des proscrits sans aucun droit ; Cher compatriote, chaque fois que j’entends parler de tortures, j’ai un serrement de cœur. Je ne comprends pas comment l’État peut s’appuyer sur des barbares pour assurer la sécurité du pays, (cette citation vient d’un ancien détenu, « Abdelwahab Boukezouha »).
    Mahatma Gandhi, avait dit : « C’est une erreur de croire qu’il n’y ait pas de rapport entre la fin et les moyens, et cette erreur a entraîné des hommes considérés comme croyants et de surcroît musulmans, à commettre de terribles crimes. C’est comme si vous disiez qu’en plantant de mauvaises herbes on peut récolter des roses. ».
    Monsieur BENFLIS merci, et tant, qu’ils auraient, des hommes comme DREBKI et consort, ceux qui ont détruit le DRS, nous continuons de survivre avec la Mercie de ces faux Algériens, sous le couvert de Mr GAID SALAH, et AIN-YAGOUTE restera témoin du malheur de nos compatriotes, qui ont donnés le meilleurs d’eux même et tant qu’il y aura des Hommes, avec un grand « H », nous vaincrons et que tous les officiers nobles et dignes de leurs bravoure ne mourront jamais, toutes nos pensées sont dédiées pour vous et que Dieu vous viendra en aide avec des hommes de vos rangs pétris de courage et de dignité en robée d’honneur, ils vous ouvrirons les portes de l’enfer, ce sont vos hommes du Fameux DRS et de l’A.N.P. et de tous les corps de sécurités Algériennes, qu’il faut honorer et les mettre comme votre dernier Espoir, Car l’espoir fait vivre et permettra à l’Algérie de naître de ces cendres, comme le SPHYNX.
    Cordialement/ Un Algérien d’ici et d’ailleurs !!!
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    lhadi
    1 décembre 2015 - 12 h 13 min

    Que les grandes bouches

    Que les grandes bouches d’égouts cessent de déverser leur fiel contre ceux qui veulent bâtir une Algérie en marbre vivant dans un monde de globalisation où les interdépendances entre économies nationales sont de plus en plus fortes, ce qui signifie, pour pratiquement chaque pays, que la contrainte extérieure est de plus en plus pesante.

    L’Algérie se doit d’abandonner la politique de fermeture même si la reforme se heurte à de nombreuses résistances : celle d’abord de certains politiciens ; celle ensuite d’une large partie des responsables et des cadres ( des Partis, de l’administration économique, des entreprises…), qui craignent de voir réduits leurs privilèges et leurs prérogatives ; et puis celle aussi d’une partie des travailleurs, qui ont trouvé des formes d’accommodement avec le système actuel et qui donc, comme dit le proverbe populaire savent ce qu’ils vont perdre, mais non ce qu’ils vont gagner.

    Aussi et-il bien difficile de dire dans quelle mesure les projets de reforme pourront être réalisés.

    A l’instar de tous les pays de l’Est qui ont, depuis 1970, abandonné la politique de fermeture ou de la Corée du Sud du général Park qui, depuis son adhésion à l’O.C.D.E en 1976, entama un virage de 180°, L’Algérie se doit de mener une politique d’ouverture et engager des reformes pour élargir le secteur privé, donner plus d’importance aux mécanismes de marché et laisser agir plus largement le stimulant de l’intérêt individuel.

    C’est dans ce sens, celui de la restructuration de l’économie que le Président de la république doit engager l’Algérie.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    Abou Stroff
    1 décembre 2015 - 12 h 09 min

    « Mais, sait-on jamais,
    « Mais, sait-on jamais, l’article 127 de la Constitution permet au président de la République de «demander une seconde lecture de la loi votée, dans les trente jours qui suivent son adoption ». dixit K. M..
    comme la majorité des algériens attend que le messie vienne la sortir de la mélasse dans elle laquelle elle patauge, il n’y a qu’à attendre que notre bienaimé fakhamatouhou national, démiurge des algériens, fasse un geste en notre faveur.
    un peuple qui attend qu’on le loge, qu’on lui donne du travail, qu’on le nourrit, qu’on lui torche le c.., etc ne mérite pas d’être sur terre.
    quant au dépités de l' »opposition », peut être ont ils été payés pour faire le cirque. après tout, tout le monde sait que les assemblées sont de simples chambre d’enregistrement mais aucun de ces honorables dépités n’a osé présenté sa démission.
    moralité de l’histoire: moua aussi, si j’avais les privilèges des dépités, je chahuterais devant les télés de boutef pour donner l’impression d’exister et j’oublierai de protester dès que les caméras des télés de boutef seraient partis




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