Repentance ?

Par R. Mahmoudi – A bien des égards, la nouvelle Constitution qui vient d’être dévoilée paraît être celle de la «repentance». Repentance d’un président qui, sentant peut-être la fin, veut expier tous les «péchés» qu’il a cumulés depuis son arrivée au pouvoir. D’abord, sa repentance sur la langue amazighe, dont il avait dit un jour, alors qu’il était à l’apogée de sa puissance, qu’elle «ne sera jamais» langue nationale, et que si elle devait l’être, elle le serait «par voie référendaire». Puis sur la limitation des mandats présidentiels – qui devient même une des constantes de la Constitution – qu’il a lui-même consciemment violée pour s’offrir une présidence à vie, comme l’aurait rêvé tout potentat. A travers cet amendement, il faut voir une façon pour Bouteflika de reconnaître une faute, plutôt qu’un symptôme de mégalomanie trahissant sa volonté d’empêcher ses successeurs de profiter du pouvoir jusqu’à l’abus. Le troisième point, dans la nouvelle mouture de la Loi fondamentale, concerne l’interdiction à tout citoyen ayant vécu plus de dix ans hors du pays d’accéder aux hautes responsabilités. Cette disposition qui fait actuellement polémique touche visiblement beaucoup de monde au sein du sérail. On pourrait même l’interpréter comme une manière pour le chef de l’Etat de demander rétroactivement pardon pour avoir lui-même été absent pendant de longues années durant sa fameuse «traversée du désert». Bien d’autres amendements dénotent une volonté de Bouteflika de rectifier les errements dans lesquels il a fourvoyé tout le monde, reconnaissant implicitement l’ampleur des fraudes électorales dans le pays – dont celles par lesquelles il a été élu et réélu –, à travers, notamment, la mise en place d’une instance indépendante de surveillance des élections. Mais malgré tous ces garde-fous, rien ne garantit que les dernières volontés du Président seraient respectées et ne seraient pas galvaudées comme toutes les réformes lancées dans ce pays depuis l’Indépendance.
R. M.

Comment (26)

    Anonyme
    9 janvier 2016 - 11 h 01 min

    Par Anonyme (non vérifié) |
    Par Anonyme (non vérifié) | 9. janvier 2016 – 9:54
    Excusez moi cher Monsieur mais on ne dit pas NAALAT qui provient du mot NAAM ce qui veut dire agréé ou acquiésé mais LAANAT là le mot veut dire maudire. Il y a beaucoup de gens qui ne font pas attention à ce terme même en maudissant satan le rebelle (LAANAT ALLAH ALLIH). Modeste contribution.




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    Anonyme
    9 janvier 2016 - 10 h 42 min

    Par Anonyme (non vérifié) |
    Par Anonyme (non vérifié) | 8. janvier 2016 – 16:52
    Tout à fait d’accord avec vous.
    Lhadi se croit dans une madersa entrain de donner des cours
    à des élèves qui préparent la 6éme année fondamentale.




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    TheBraiN
    9 janvier 2016 - 9 h 22 min

    De toute façon , cette
    De toute façon , cette constitution sera modifiée par son successeur !




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    Anonyme
    9 janvier 2016 - 9 h 07 min

    A partir d’aujourd’hui je
    A partir d’aujourd’hui je considere que les députés qui se sont élevés et manifestés leurs désapprobations ouvertement et avec prise a témoin du peuple Algerien comme des representants authentiques et comme des PATRIOTES .




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    Anonyme
    9 janvier 2016 - 8 h 58 min

    APar Sigma (non vérifié) | 8.
    APar Sigma (non vérifié) | 8. janvier 2016 – 10:13

    Il y’a un point d’interrogation au titre!!!




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    Anonyme
    9 janvier 2016 - 8 h 54 min

    Na3lat allah 3lihoum fe danya
    Na3lat allah 3lihoum fe danya oual akhira ! ils devront s’expliquer devant DIEU et 40 millions d’Algeriens vivant ainsi que tous les morts et ceux qui vont naitre !




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    Anonyme
    9 janvier 2016 - 8 h 45 min

    BONNE ANALYSE ABOU STROFF !
    BONNE ANALYSE ABOU STROFF ! ENCHALLAH LE PETROLE A 10 DOLLARS !




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 21 h 46 min

    Non, ce n’est pas de la
    Non, ce n’est pas de la repentance.
    Bouteflika est trop malade pour pouvoir faire de la gymnastique de l’esprit. Il n’est pas homme à se déjuger quand il est sain d’esprit.
    Ce sont d’autres qui ont concocté cette constitution. Comme dit plus haut c’est un vent de panique qui souffle en haut et aujourd’hui le baril est passé sous les 33 dollars ….




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    omar
    8 janvier 2016 - 21 h 22 min

    AMINE ZAOUI DE
    AMINE ZAOUI DE LIBERTE!!!

    AMINE ZAOUI CRITIQUE LES ECRIVAINS JOURNALISTES

    LES COMMENTATEURS D’ARTICLES DES JOURNAUX ELECTRONIQUES ETC

    A PROPOS DE LIBERTE /LA CARICATURE DE DILEM VAUT MILLE FOIS

    LES ECRITS DE ZAOUI !JE CONSTATE QU’IL EST LOIN DE MAITRISER LE FRANCAIS…

    MOI QUI AI FAIT MES ETUDES EN FRANCAIS UNIQUEMENT JE SUIS FIER DES INTERVENTIONS DES COMMENTATEURS D’AP

    QUAND M ZAOUI EST OBLIGE DE NE PAS TROP CRITIQUER LE POUVOIR

    DE PEUR DE PERDRE DES PAGES PUBLICITAIRES!!!

    TES FAUTES DE FRANCAIS ET CERTAINS TERMES DEPLACES NE FONT PAS DE TOI LE GRAND ECRIVAIN QUE JE N’AI JAMAIS LU!!

    go chaoui




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 20 h 03 min

    La chute des grands hommes
    La chute des grands hommes rend les médiocres et les petits importants. Quand le soleil décline à l’horizon, le moindre caillou fait une grande ombre et se croit quelque chose.
    – Victor Hugo
    Il est des moments décisifs dans l’histoire d’un pays, d’une nation. L’Algérie, qui doute d’elle-même, de son identité et de son devenir, vient de vivre une semaine des plus déchirantes.
    Une résurrection et, osons le dire, la renaissance d’une nation. Un désir de la nation, un désir d’Aït Ahmed car il a été l’homme de cette nation. «La peine et l’émotion des Algériens n’ont eu d’égale que leur indignation envers le gâchis immense occasionné depuis l’indépendance à la communauté nationale par l’ostracisme des pouvoirs en place à l’encontre des orientations de sauvegarde nationale que Aït Ahmed préconisait.




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    Axer
    8 janvier 2016 - 18 h 33 min

    Abou Stroff
    vous m’avez

    Abou Stroff
    vous m’avez impressionné par votre analyse, d’une lucidité rare.
    enfin une analyse de la situation dans notre pays.tout ce que vous dites est la triste réalité.
    vraiment chapeau. rare de lire une analyse d’un niveau aussi élevé.
    merci pour votre intervention et au plaisir de vous relire et maintenez le niveau, ne vous mêlez pas aux polémiques stériles.




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 16 h 58 min

    Repentance ? Vous dites
    Repentance ? Vous dites repentance, lorsque ce même Président saisi par des élus du peuple en lui signifiant que la LF 2016 est anti-populaire:“Par loyauté à notre pays et par fidélité au mandat que nous a confié le peuple, nous nous adressons à votre haute et honorable autorité en tant que recours légal et légitime pour vous demander d’intervenir pour revoir le contenu de la loi de finances 2016 qui contient des orientations très dangereuses et aux conséquences destructrices pour le peuple algérien et l’avenir du pays, surtout après la violation de la Constituion, de la loi organique 99-02 et du règlement intérieur de l’Assemblée populaire nationale au niveau de la Commission des finances et du budget et au moment de la séance plénière”, ont choisi comme entrée en matière les 92 parlementaires qui enchaînent, tout de suite, avec l’énumération des manquements aux lois et règlements cités.
    Un vent de panique souffle sur l’Algérie. De plus en plus, le pays semble traversé par de fortes sensations d’angoisse et de désespoir. Une pensée apocalyptique annonce la fin de quelque chose que personne n’arrive à cerner avec précision.
    L’heure n’est plus à la sérénité, l’actualité est effrayante, et «prétendre se faufiler sans dommages entre cette horreur et cette férocité est une imposture» (Gabriel Matzneff). Tant d’épreuves ne cessent d’aggraver la détérioration de la situation qui présente de plus en plus des risques considérables.




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 16 h 49 min

    Le chef de cabinet de la
    Le chef de cabinet de la Présidence, Ahmed Ouyahia, «Permettez-moi de vous signaler que nous avons 75 partis. Concernant le pouvoir, qu’il y ait 75 ou 95 partis, je ne vois pas en quoi cela changerait le sens de la rotation du monde. Maintenant, dans l’application, la loi est claire. Il y a quelque chose qui s’appelle le tribunal administratif et le Conseil d’Etat. Les gens n’ont qu’à aller porter leur affaire devant la justice. Il faut qu’on arrive à se convaincre que la justice est au-dessus de nous tous», lance-t-il.Reconnaissant que «l’application de la loi n’est pas parfaite», Ahmed Ouyahia revient, dans la foulée, sur les manifestations organisées contre le quatrième mandat du président Bouteflika, qu’il qualifie de «fascistes». «Je ne parle pas des manifestations à caractère fasciste, et je pèse mes mots, dont nous avons vécu des tentatives en 2014. On manifeste pour exprimer un point de vue ? La Révolution, les Algériens l’ont faite en 1954», lance-t-il.

    À l’Algérien de démêler l’écheveau. À lui de saisir par quel miracle un président qui a fait appel à son ami de jeunesse, Chakib Khelil, pour lui confier le pétrole, qui lui a créé les conditions d’une gestion opaque, personnelle et non-transparente.
    C’est ainsi que la contrevérité, érigée en pratique politique pour des raisons qu’on croit supérieures, a empêché une lecture claire de la politique algérienne sous Bouteflika, entretenu la confusion, alimenté les illusions, nourri les clichés… et conforté les malfrats de tous genres.




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    mohamed el Maadi
    8 janvier 2016 - 16 h 43 min

    Le problème c’est que vos
    Le problème c’est que vos Algériens du pays du moins ceux qui gouverne ne sont pas des Algériens du terroir ! En fait il liquides les vrai Algériens car la mafia marocaine à compris les enjeux .Je vais allez plus loin seul un berbère nationaliste doit diriger l’algérie car eux aime ce pays .
    On n’a liquidé les chaouis ,les kabyles avec la complicité de fehrat m’henni qui exclu les kabyles de l’Algérie algérienne et qui reste il ? Des oujdi ,des mekanassi et des jerbiens bravo l’équipe révolutionnaire ! Pas un seul Algériens au pouvoir ou alors des collaborationnistes qui veulent a tout pris éviter la tondeuse à la libération !




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 16 h 41 min

    Ingela Strandberg, Traduit du
    Ingela Strandberg, Traduit du suédois par Virginie Büschel

    Il y avait toujours
    même sous le plus éclatant des soleils
    un point noir qui se déplaçait
    de la tête au sexe
    et parfois se coinçait dans la gorge.
    Comme la peur de pénétrer
    dans la maison la nuit
    quand papa était seul à l’intérieur
    et l’enfant savait que le mot
    neurasthénique signifiait :
    il sera peut-être raide mort dans l’entrée
    quand tu ouvriras la porte.




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    New kid
    8 janvier 2016 - 16 h 35 min

    La repentance, ce bonhomme
    La repentance, ce bonhomme n’a aucune résipiscence, Sa nature narquoise ne fait qu’abominer le peuple envers qui il a un mépris total depuis qu’il a été chassé du poste de ministre des affaires étrangères.
    Charlie Hebdo aurai été plus accommodant si le gouvernement lui avait confié la tâche de rédiger cette constitution.
    Les articles freluquets relevés ici et là, n’est que la nature de toute l’attitude moribonde de cette marabouta antipopulaire et corrompue et « shkariste »




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 16 h 06 min

    Même s’il a perdu ses
    Même s’il a perdu ses capacités motrices il sait bien entendu que un certain haddad ami de son frangin ( prête-nom ) est entrain de delapide rien çe qui reste comme roupies …hein Mr Hamoudi …non sinon vous faites semblant et pour dénaturer le Cauchemare cause par cet HUMANOÏDE .
    Non ya Mr Hamoudi il ya beaucoup de mal en ce genre de bonhomme ça fait presque 15 ans jours pour jours un illustre psychiatre à parlé et personne n’a voulu l’entendre …il a bien dit que ce monsieur en parlant de Bouteflika ne quittera jamais le pouvoir et il crèvera sur le koursi …donc dites nous dans quelle case vous classerez ce genre …aī aī aī ca fait mal avec 900 milliards de dollar n’importe quel bougre pouvait mettre l’Algérie hors du danger une bonne fois pour toute et pouvait mettre notre pays sur rail de la modernité et atteler la Tunisie e le Maroc et la moitié du continent …oui Mr Hamoudi …
    Çe monsieur qui est venu se venger du peuple algérien a réussi l’échec …S.S a dit de lui  » il est très loin et n’a pas l’étoffe d’un président  » …toutes les misères subit à çe peuple il payera un jour ici bas bien sûr et dans l’au-delà …cest des nictitants c’est certain car quelqu’un qui a peur de Dieu ne pourra jamais jamais faire tous ces dégâts …et ça continue ..n’est-ce pas zamar saudani e GHOUL lâ où il passe l’herbe ne pousse plus …ya Allah .!




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 15 h 52 min

    Peux t on dire qu’on n’en n’a
    Peux t on dire qu’on n’en n’a rien à cirer des longues tirades creuses et narcissiques de Lhadi ? Peux t on lui reserver un espace ou il pourra se saouler tout seul ? Parce que lire les contributions interessantes noyées au milieu des discours fleuves et inutiles de Lhadi, ca devient pénible !

    Merci AP.




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 15 h 49 min

    Cher Mr Mahmoudi
    N’aurait on

    Cher Mr Mahmoudi

    N’aurait on pas mieux résumer votre article par :

    « Bouteflika, une imposture algérienne »

    Ce type a enflé un peuple qu’il a toujours méprisé, ce type se fout de notre avenir et devenir, ce type est haineux et aigri.Ce type a un passé scandaleux à bien des égards. Vivement qu’il disparaisse..




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 15 h 15 min

    Article assez bien vu.
    Sauf

    Article assez bien vu.
    Sauf si… c’est une entreprise de seduction de son tres proche sucesseur. Il faut voir si d’autres articles n’ouvrent pas a la modification de ces articles.
    Question … Pourquoi les hommes ne reagissent que lorsque un coup les assomme et qu’ils sont sur le bord de la vie ? Pourtant nous savons tous que nous sommes que de passage.
    Pourquoi cette errance mentale ?




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    lhadi
    8 janvier 2016 - 10 h 50 min

    « Écouter et choisir entre les

    « Écouter et choisir entre les avis, voilà le premier pas de la connaissance ; voir et réfléchir sur ce qu’on a vu, voilà le second pas de la connaissance « . (Confucius).
    .
    Commençons par changer en nous ce que nous voulons changer autour de nous. 
    .
    La situation actuelle trouve son reflet dans le sentiment, exprimé par des Algériens de plus en plus nombreux et des Algériennes de plus en plus nombreuses qu’il faut faire des choix importants, que l’amélioration de leur vie quotidienne, l’avenir de leurs enfants et l’intérêt de la nation appellent, non plus seulement des choix partiels, liés à leurs préoccupations professionnelles, locales, catégorielles, mais un choix politique d’ensemble.
     
.
    C’est dans cet esprit que toute gouvernance issue des urnes doit mettre en pratique cette idée-force : exigence d’une transformation profonde des structures économiques et politiques du pays.

    .
    La solution des problèmes soulevés, exige cette transformation.
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    Cette évolution s’inscrit dans l’évolution qui caractérise plus généralement le monde entier.
    .
    La réalité passe pour évidente, ce qui épargne le soin de la dire et de la penser. Il est pourtant des évidences que nous refusons de voir. On objectera qu’on ne nous les montre pas, ou guère par flashes : mais c’est nous, de toute façon, qui sommes responsables de nous contenter de ce que le rassurant spectacle nous propose en nous interdisant d’interroger au-delà, donc de penser. 

    .
    L’Algérie est un pays sous-développé, c’est-à-dire en retard de développement avec tous les cercles vicieux de la pauvreté, ne s’oxygénant qu’avec la perfusion de la rente pétrolière qui donne l’illusion d’un pays prospère.
    .
    Nous le savons et nous ne faisons rien pour y remédier. Nous sommes, donc, collectivement coupables.

    .
    Mais, nous ne pouvons en rester là.

    .
    Il y a une voix qui nous rappelle à l’ordre. Elle nous enjoint, à chacun de nous, à œuvrer à une insurrection des consciences pour refuser de confondre la grandeur politique avec les combines du jour, les petites manœuvres et les grands calculs : médiocrité si bien connue chez nous et si autodestructrice.

    .
    Il y va de la vie de nos concitoyens et de la forme de notre société.

    .
    Stigmatiser ceux qui se concentrent uniquement sur les luttes du pouvoir et les intérêts qui les concernent de près, est très aisé.


    .
    Épiloguer longuement sur les aveuglements comme sur les faiblesses de la politique actuelle est contreproductif.


    .
    Ce qui m’intéresse le plus, c‘est d’œuvrer, avec tous et toutes qui le veulent bien, à l’architecture d’une volonté générale comme fondement du pacte social, afin que notre société puisse être habitée d’une chance de réussite sans limites.


    .
    Cette soupape de sécurité peut créer de nouveaux modèles de comportement, de nouvelles échelles de valeurs et de nouveaux défis.


    .
    Fraternellement lhadi
    i
([email protected])




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    Le Naif
    8 janvier 2016 - 10 h 44 min

    Monsieur Mahmoudi…
    Moi je

    Monsieur Mahmoudi…
    Moi je suis Naif ! apparemment vous l’êtes aussi? Est ce que vous pensez un tout petit instant que Boutefrika a une conscience? Du respect pour le peuple Algérien et ce pays…
    Vous le savez et aussi mieux que moi que c’est son dernier des soucis… Il a de la haine envers ce pays et la vengeance envers son peuple (tous ce qu’il a fait pendant ces 16 ans l’atteste et c’est ce que l’histoire retiendras) au point de lui laisser un texte aussi dégradant qu’un règlement intérieur d’une des associations qu’il c’est criait pour soutenir ses différends mandat il ne manque dans sa con…stitution que les recettes de la HRIRA et du COUSCOUS




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 10 h 09 min

    Ya Rabana eghfar lana
    Ya Rabana eghfar lana dhounoubana !




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    Abou Stroff
    8 janvier 2016 - 10 h 01 min

    beaucoup d’analystes semblent
    beaucoup d’analystes semblent prendre leurs fantasmes pour des réalités.
    en effet, dans une formation sociale développée (capitaliste) où la reproduction est basée sur le travail productif, les textes juridiques (et la constitution, bien entendu) codifient les relations entre classes sociales et individus (agissant au sein d’une société civile pleinement accomplie) pour permettre aux intérêts contradictoires des uns et des autres d’être gérés d’une manière pacifique, d’où l’émergence de partis politiques, d’associations, etc., dont l’objectif essentiel est de défendre des intérêts de classe sous couvert de défense d’intérêts généraux. la défense des intérêts contradictoires s’effectue grâce à divers mécanismes dont les élections de représentants (président, députés, sénateurs, etc.) constituent la caractéristique la plus remarquable.
    or, si nous acceptons l’hypothèse que la formation sociale algérienne est une formation dont la reproduction est basée sur la distribution de la rente et sur la prédation et non sur le travail productif, alors il nous faut admettre que les textes juridiques (et la constitution bien entendu) qui sont calqués, à quelques virgules près, sur les textes régissant les formations sociales développées ne peuvent être qu’un habillage saugrenu pour ne pas dire burlesque d’une réalité aux antipodes du contenu des textes.
    moralité de l’histoire: la nouvelle constitution, qui ne reflète en rien l’essence du système rentier qui domine la formation sociale algérienne, subira, nécessairement, le sort des constitutions qui l’ont précédée. en effet, en algérie, il n’y a ni société civile au sens plein du terme ni citoyens conscients de leurs droits et de leurs devoirs. il y a, par contre, des couches sociales qui monopolisent la distribution de la rente et qui se comportent comme des démiurges de la réalité et il y a des tubes digestifs ambulants (des couches clientes) qui attendent d’être nourris par les couches rentières. le premier ensemble n’a aucun intérêt à renoncer à sa position dominante tandis que le deuxième ensemble, infantilisé par le premier, n’est pas « armé » pour participer au dépassement du système qui réduit ses membres à des moins que rien. en somme, le mouvement circulaire qui caractérise la formation sociale algérienne ne sera dépassé que si la rente qui permet au dit système de se renouveler à l’identique s’assèche, d’une manière ou d’une autre.




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    Sigma
    8 janvier 2016 - 9 h 13 min

    Pas d’accord avec vous M.
    Pas d’accord avec vous M. Mahmoudi . Un type comme Boutef ne se repentit jamais. Il aurait dû commencer par rendre au Trésor algérien l’argent détourné par des « pratiques frauduleuses » verdict de la Cour des comptes rendu en 1983. Il aurait dû aussi taper sur l’épaule de son pote d’enfance Chakib Machin Chouette, ex-ministre, et lui suggérer d’être raisonnable et restituer l’argent de l’historique corruption. Vous dites que l’interdiction à tout citoyen ayant vécu plus de 10 ans hors du pays d’accéder aux hautes fonctions de l’Etat. Vous voyez partout des regrets, des remords implicites dans SA Constitution. Non, Monsieur Mahmoudi, il faut qu’ils soient EXPLICITES. Il doit faire son mea culpa devant le peuple, s’il s’estime et se croit algérien. La repentance ne se lit pas entre les lignes. Elle se crie haut et fort. Pas de devinettes, pas de communications sibyllines, ni de théories, ni de déclarations sujettes à des interprétations hasardeuses. IL DOIT APPELER UN CHAT UN CHAT. Repentance, c’est vous qui le dites. Bien au contraire il a pris une machette et a élagué le sentier pour son frère qui échappe à toutes les interdictions et les conditions draconiennes de candidature à la magistrature suprême.




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    Anonyme
    8 janvier 2016 - 9 h 05 min

    Assurément on lit tout ce
    Assurément on lit tout ce qui provient de vous Mr R.Hamoudi mais par contre les avis des lecteurs sont tres loin …de vous …on a signalé maintes fois l’hémorragie due au lait cru que des mafieux de la région de Freha et autre ´´fermier’´ de tizi nouvelle ville saignent le pays çe centre de Freha est une malek tion pour le pays en plein marasme…les collecteurs ont des astuces pour gonfler et acheter ailleurs du lait qui appartient pas à leurs producteurs ( fellahs ) et le Signale en tant que tel et le tour est joue et ainsi des milliards de DA sont détournés aux vu et su de toute la région …faites un tour à Baghlia ville ou un autre escroc sévit et chez un autre grand collecteur pas loin de la qui vend du lait aux gens de ouaguenoun pour l acheminer vers Dergana usine de lait privée. …..l’état sbventionne tout çe lait détourné et cest Betouche et les autres qui profitent et cest le peuple qui paye ( trésor public ) ..fait plusieurs tournées vers l’onalait de Mieabeau et boudouaou …et Paturage d’Algérie avec du lait des fois falsifiés et du lait appartenant à la région de Freha et d’ailleurs …voilà un article mais il vous faut sortir du bureau …c’est simple et …!
    A vous Mr R . Hamoudi et merci !




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