Boumediene : homme d’Etat et visionnaire

Par Mohamed Benallal – Feu Houari Boumediene était l’émanation d’une élite qui se dévoilait dans sa stature, son regard, son mode de vie, ses paroles, ses discours. Il avait, comme disait le chanteur français Marc Lavoine, «les yeux revolver et un regard qui tue», ce regard profond d’un solitaire qui apprécie des choses indiscernables au commun des mortels. C’était un jeune homme de rigueur et de discipline qui allait remettre l’Algérie sur les rails (à 24 ans, il était au maquis, à 33 ans, il était président). Certains, comme moi, regrettent Houari Boumediene, son époque, son travail, son intégrité, sa droiture, son charisme, son intelligence… Tout le peuple a pleuré à sa mort (assassinat) et tout le peuple se souviendra de lui comme étant à jamais le jeune père de l’Algérie (il nous a quittés à 46 ans). L’homme a redonné une dignité à son pays et son peuple. Il a fait de l’Algérie une puissance respectée dans le monde entier. Allah ya rahmek ya Boumediene ! Nous ne pouvons rien ajouter à ce que nous savions à partir d’événements, faits et circonstances vécus, des réalisations et des discours pendant la période 1965-1978. Feu Boumediene accompagnait l’épistémè par sa realpolitik à travers une foultitude de discours pour mieux faire connaître et nous imprégner de sa démarche, ses idées, sa méthode, ses problèmes, sa franchise et sa véracité, pour le développement du pays. Le discours politique n’est pas uniquement une succession de mots comme le pensent certains, c’est une intonation, un geste, une attitude, une action, une expression, un bilan, une morale ; le discours est le visage de l’esprit, disait Montesquieu.

Là où il y a une volonté, il y a un chemin

Certes, le langage politique est le langage du pouvoir, il est aussi le langage de la décision politique, économique, sociale et culturelle qui s’enregistre pour le compte du grenier de l’Histoire. Houari Boumediene était un jeune président ayant un charisme hors pair. Sa démarche à l’intérieur du pays s’assurait sur des options claires en politique, en économie et au culturel. Elles ont été précisées et affirmées sur le terrain. Elles s’implantaient intensément et modifiaient de jour en jour le paysage géographique, économique, social, culturel et politique du pays. A l’extérieur, la voix de l’Algérie était respectée et écoutée à la fois, son conseil d’or était recherché, ses décisions sages étaient prises en considération, sa force était issue de la morale, de la justice, de l’égalité, de la légalité, de l’équité, de son humanisme. Boumediene était de ceux qui ont lutté pour un «nouvel ordre mondial» (c’est le Brics qui a pris cette initiative) qui favorise notamment un meilleur équilibre des relations Nord-Sud. Il était un des leaders du Mouvement des non-alignés, rempart contre les politiques impérialistes et soutien indéfectible des luttes de libération dans le monde et notamment de la lutte du peuple palestinien. L’Algérie de l’époque savait tant bien que mal, ici comme ailleurs, que rien n’était jamais définitivement ni totalement acquis.
«Tout compromis repose sur des concessions mutuelles, mais il ne saurait y avoir de concessions mutuelles lorsqu’il s’agit de principes fondamentaux.» Gandhi.
Sans faire de comptabilité ni l’éloge de sa gestion, la priorité de Boumediene était, comme il y avait tant d’orphelins, de veuves et de handicapés de la guerre de Libération, de panser les blessures laissées par la guerre, sauvegarder l’unité du pays, mettre sur les rails l’appareil administratif, reconvertir l’armée, combattre la politique des clans, mettre en place une politique pour le respect et l’obéissance des règles de l’Etat, juguler tous les désordres socioéconomiques, jeter les bases d’une industrie moderne, réorganiser les circuits de distribution et de commercialisation, nationaliser les ressources naturelles, les banques et autres institutions, donc, des problèmes à qui il fallait faire face. Il avait mis les bases des éléments de l’identité de la nation algérienne, ses institutions, une politique économique et a su cerner les forces vives de la nation ; ce sont des chapitres que l’on retrouve détaillés dans ses discours. L’Algérie de Boumediene s’était hissée au rang des tout premiers pays du tiers-monde, cela ne voulait certainement pas dire que tout était bien dans le meilleur des mondes, l’Algérie se voulait être avant tout pragmatiste, réaliste et responsable dans le même temps. Elle était consciente également qu’ignorer un problème et ne pas le résoudre, c’est l’aggraver, l’Algérie ne savait pas jouer au luciférien, c’est-à-dire un esprit qui ne fait que nier les choses mêmes si elles sont correctes. Chaque chose se faisait en son temps, l’idée même de la charte nationale était les prémices d’une Algérie démocratique. Etudiant, les idées bouillonnaient en moi entre libéralisme, laïcité, socialisme, marxisme, islamisme, ultralibéralisme… Mode, modèle, stratégie de développement, croissance… mon rêve juvénile se voyait dans ce passage : de la révolution humaine à la révolution algérienne. Le terme «décollage économique» faisait son apparition dans les annales des universités ; c’était vers la fin des années 80 qu’était programmée la fin de ce décollage ; la planification faisait que les résultats socioéconomiques et culturels soient prometteurs. L’étude de l’Algérie se résumait ainsi :
– sur le terrain de réalisation : processus de réalisation d’équipements (industrie pétrochimique, mécanique, pétrolière, métallurgique, électronique, technologique et informatique…) et maîtrise des leviers de commande et de gestion économique, pour mieux affecter l’utilisation des résultats obtenus. La Révolution agraire était certes un échec dans sa réalisation, mais n’était pas une fin en soi comme disait Boumediene dans un de ses discours : «Naal bouha taora eli ma tantaj el-batata oua zrodya» (je n’ai nullement besoin de cette Révolution agraire qui n’arrive même pas à produire de la pomme de terre et de la carotte). Après tout, ce système aurait pu marcher, mais en Algérie, les circonstances contextuelles ne l’ont pas permis et il ne pouvait pas le deviner avant d’avoir essayé. Pourtant, ce système n’était pas aussi mauvais au fond. Qui ne commet pas d’erreurs ? Et pourquoi ses successeurs ne les ont pas corrigés aussitôt ? Tout simplement parce qu’ils ont détruit tout ce que Boumediene avait fait ;
– se placer sur le plan des idées, idées motrices qui animent l’évolution de la stratégie de développement, du modèle de développement et du projet de société de l’Algérie. Ce sont en général les instruments de bords existants de l’époque qui orientaient et guidaient efficacement le navire Algérie de Boumediene.
«La démocratie devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu’au plus fort.» Gandhi.
Tout ceci ou cela ne peut être fait sans grincement, sans tensions et sans erreurs. L’ordre, la discipline, les normes, valeurs, morale, et la règle de l’art étaient pris en considération dans le respect de la chose de sa politique. Cela nous amène à parler bien entendu de la coexistence du capital privé avec le capital public. Peuvent-ils vivre main dans la main, dans quelle proportion et quelle limite ? Pour le bien de l’Algérie entière ! Le socialisme à la chinoise était pris en considération à l’époque, on le signifiait comme étant le «capitalisme d’Etat». Les jeunes, les étudiants et les intellectuels représentaient le fer de lance de la bataille du développement du pays. Cela était un bref rappel sur la politique d’un jeune homme d’Etat sur sa vision du monde arabe. 

5e congrès des moudjahidine (Alger, le 24 août 1978)

Houari Boumediene disait dans son fameux discours que le monde arabe est sur le point de perdre à nouveau son indépendance chèrement acquise, et ce, en raison des agissements, manigances et manœuvres de certains de ses dirigeants qui ont tout fait au détriment de leurs peuples, pour avantager et favoriser le retour de la domination étrangère par une nouvelle forme de colonisation. «Ces dirigeants ayant perdu toute confiance dans les potentialités arabes prétendent qu’ils ne peuvent vivre libres et indépendants sans lier leur sort à celui des grandes puissances, or, les potentialités arabes sont énormes. Il est vrai que les Arabes possèdent aujourd’hui des fortunes colossales « amoual Qaroun »*. En réalité, où est cet argent, à qui profite-t-il ? On nous parle hypocritement d’arabisme et d’islam, je répète ici ce que j’avais dit à Lahore. L’expérience humaine a démontré qu’aucun lien si solide soit-il, géographique, national ou religieux, ne peut résister à la pauvreté et à l’exploitation. Je rappelle ici le mot célèbre du khalife Ali : « Je m’étonne qu’un homme affamé ne sorte pas dans la rue en brandissant son épée. » Voilà l’islam authentique ! La vérité, c’est que la fortune des Arabes profite surtout aux Occidentaux tandis qu’eux-mêmes n’en reçoivent que des miettes.» Boumediene pressentait déjà l’islamisme politique et le charlatanisme religieux. Lors d’une réunion de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), il déclara : «Les hommes ne veulent pas aller au paradis le ventre creux, un peuple qui a faim n’a pas besoin d’écouter des versets. Je le dis avec toute la considération pour le Coran que j’ai appris à l’âge de dix ans. Les peuples qui ont faim ont besoin de pain, les peuples ignorants de savoir, les peuples malades d’hôpitaux.» A partir de ce fait, Houari Boumediene se demandait où est l’islam ? Où est la solidarité ? La fraternité ? La justice ? Il disait, aussi, «oui, nous sommes pour l’arabisme, pas celui de l’humiliation, mais celui qui s’oppose à la domination étrangère et qui œuvre au triomphe des causes justes». Il s’est avéré que depuis 67 ans la plus importante des causes arabes et musulmanes est précisément celle du peuple palestinien, ceux qui se prennent pour des apôtres de la paix ou des génies politiques depuis Salah Eddine, ceux-là qu’ont-ils fait ? Ils se sont rendus à Al-Qods pour la reconnaître comme capitale d’Israël, ils ont ouvert des bureaux pour le commerce avec Tel-Aviv, ils ont sécurisé Israël au détriment des guerres dans les pays arabes, le pétrole sert à financer les guerres interarabes, donc, faire activer le capital militaire. Certes, le président de l’Egypte est en droit de chercher des solutions aux problèmes que connaît l’Egypte, mais il n’a pas le droit d’offrir aux Israéliens des territoires qui ne sont pas les siens. Le vieux réflexe de «contextualisation» culturelle, «contextualisation» historique, «contextualisation» économique et «contextualisation» géostratégique ! Le monde d’hier était «bipolaire», il avait structuré et organisé les équilibres de la planète (régionaux et continentaux). La disparition de cette bipolarité a mis fin à cet équilibre et nous amène à revoir la philosophie de nos approches, de nos systèmes, de nos pensées, de ce qui se trame dans ce monde actuel, et ce, quelles que soient l’analyse et l’issue que les uns et les autres ont pu faire de cette période de l’humanité. C’est un élément clé. Où sommes-nous aujourd’hui ? Le Soudan ? L’Irak ? La Syrie ? La Libye ? La Somalie ? Le Liban ? La Palestine ? L’Egypte ? L’Algérie ? La Tunisie ? Le Yémen ? La Ligue arabe transformée en ligue oligarchique où les pétromonarchies assurent bonnement le rôle de vassal au profit du sionisme. Les vassaux travaillent pour leurs propres intérêts et l’Occident alors que Boumediene travaillait pour son peuple et son pays. Seuls les Occidentaux et les ennemis de l’Algérie et des Arabes l’appelaient «dictateur», car il ne servait pas leurs intérêts. A chaque fois qu’un homme travaille pour son peuple et son pays sans être le valet des Occidentaux, on le qualifie de «dictateur» et on l’assassine. Il est clair que plusieurs lectures se font à ce jour, les accords d’Evian nous dévoilent beaucoup de choses aujourd’hui. Boumediene avait une vision politique, économique et culturelle que la France ne voulait pas, c’était celle de l’indépendance économique, culturelle et sociale. Aujourd’hui, l’application de la politique, de l’économie, du social et du culturel se font conformément aux accords d’Evian par les sbires de l’Algérie française. Tout ce qui a été prédit par Boumediene en 1978, nous le vivons amèrement aujourd’hui, tous les pays arabes sont dans le pétrin pour ne pas l’avoir écouté.

M. B.

(*) Amoual Qaroun : la richesse que possédait un homme cité dans le Saint Coran du temps de Moise.

Ndlr : Les idées et opinions exprimées dans cet espace n’engagent que leurs auteurs et n’expriment pas forcément la ligne éditoriale d’Algeriepatriotique.

Comment (82)

    baba
    20 juin 2017 - 22 h 02 min

    permettez moi de nous
    permettez moi de nous rappeler que certes ,boumediene était nationaliste,mais à bien des égards c’était un homme qui se confondait volontairement à l’état.En citant le psychiatre de la révolution Franrz Fanon sur le profil psychologique de boumediene,et c’est une confidence faite àFerhat ABBAS,et reprise dans l’un de ses livres(livres de ferhat) »le colonel boumediene a un gout mobide pour le pouvoir »;et il a ainsi vécu allah yarahmou.Ce n’était certainement pas l’argent qui l’intéressait mais la trop haute estime de soi et aussi iheb yassaref fi nas oukoul.Une confidence qu’il a lui meme faite à Chadli -rabi yarahmou »koun dja rayi deb nahakmou bissaout hata l’mout » Le bonhomme sentait à l’intérieur de lui meme et le confessait à petits mots que ce qui le faisait agir ainsi était le gout morbide de donner les ordres.A sa dernière visite officielle à setif ,il a confessé tout haut »el chaab fi oued oua thaoura fi oued » .C »était son avant dernier discours avant de mourir rabi yarahmou..Cela est de moi,et je peux me tromper,meme sur le lit de la mort(et très probablemnt empoisonné par les sionises)il n’a pas désighé de successeur et c’est ce qu’il aurait du faire pour etre logique aved l’esprit totaltaire qu’il a si bien instauré.de 1965 à1975 ont été terminées toutes les expériences nucléaires et chimiques françaies en Algerie.Ee ne lui jette pas l »anathème.Je peux prétendre que les gens les plus proches de lui ne connaissaient pas 25 pour 1000 de sa face cachée.Montrer un visage au peuple Yahiaoui et un autre à l’occident BOUTEFLIKA.Rabi yarhamhoum djamie mais il y a été pour beaucoup dans le mépris de notre armée à l »égard des pauvres gens.quant au reste ce n’est qu’une image forgée par ses tabalines, ses médias.




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    Un citoyen
    27 juin 2016 - 22 h 03 min

    « El mauro » est ce qu’il vous
    « El mauro » est ce qu’il vous arrive d’accepter que d’autres puissent avoir un autre avis que le vôtre, sans tomber dans l’invective et l’insulte ?
    Pour vous rassurez je suis allez à l’école que la France à bâti et que les martyrs de la guerre de libération ont transmis aux enfants du peuple algérien. Mais aucun cas je n’ai fréquenté « une école de boumediene « .
    L’école de Boumediene c’est celle des putschs de 62 et 65 , c’est celle du parti unique , c’est celle de la confiscation de l’indépendance des algériens.
    Boumediene était certainement un patriote , le problème c’est que son amour du pouvoir et sa mégalomanie à fini par lui faire croire qu’il était l’homme  » providentiel  » d’où la dérive autoritaire et autocratique. Voyez vous je déteste les gens qui croient faire le bonheur des autres sans les consulter. Je préfère un état de droit ou les citoyens exerçent le pouvoir à travers le suffrage universel. Les dictateurs pensent toujours savoir ce qui est bien pour les autres. Moi je préfère qu’on me laisse prendre mes responsabilités de citoyen , je n’aime que l’on infantile un peuple. A une dictature même « éclairée » comme disent les adorateurs des despotes, je préfère une démocratie dans un état de droit , avec des institutions qui survivent aux hommes.
    Le légue de votre héros c’est l’Algérie d’aujourd’hui.
    Je suis algérien comme 38 millions d’autres et je ne crois pas avoir un pays de rechange , mais je ne me reconnais absolument pas dans cette algerie souillee par la gangrène de la corruption et de l’autoritarisme .
    L’Algérie de l’intolérance et de tous les intégrismes.
    Posez vous la question comment on en est arrivé là.

    « Ils ne se revolteront que lorsqu’ils seront devenus conscients et ils ne pourront devenir conscients qu’après s’être révoltés »
    George Orwell 1984




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    elmauro
    27 juin 2016 - 18 h 21 min

    ceux qui dénigrent
    ceux qui dénigrent Boumedienne c’est soit des ingrats qui ont appris a lire et a écrire dans les universités construites par Bouledienne,soit ou des fils de harkis qui reagissent telles vipéres que Boumeienne n’avait pas eu le temps de leur couper la tête




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      Mimoun Ezzawali
      28 juin 2016 - 20 h 01 min

      @ elmauro

      @ elmauro
      Ces universités ne sont pas construites avec l’argent de Boumediene mais avec l’argent du petrole qui est le sang des martyrs, et les vrais enfants qui critiquent ce boukharrouba ce sont les dignes fils d’algériens morts sur le terrain pour l’algérie ou qui ont versé leurs sangs pour l’Algérie. boukharrouba était un gaspilleur car avec sa politique de prestige grande mosquée, grande université , grand aeroport etc.. il pouvait construire 10 universités avec l,argent gaspillé pour l’université de Bab Ezzouar qui n’était pas finie même en 1995.




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    Salem
    27 juin 2016 - 15 h 06 min

    Pour moi, Boumediene est le
    Pour moi, Boumediene est le président qui a fait le plus de mal à l’Algérie.




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    Anonymous
    27 juin 2016 - 13 h 22 min

    ‘est terrible en Algérie
    ‘est terrible en Algérie certains en arrivent à trouver des mérites à un dictateur. Ils sont victimes d’un syndrome de Stockholm . Le mal absolu que représente une dictature à commencé en Algérie avec le putsch de Boumediene , non pas en 1965 , mais bien en 1962. Bouteflika se revendique d’ailleurs de son héritage. Le pouvoir actuel qui a clochardise les algériens est la résultante de la dictature de Boumediene. Certes il y’ à eu quelques acquis sociaux . Mais ces acquis peuvent ils justifier la dictature, les privations de libertés, les arrestations arbitraires , les assassinats politiques. L’empêchement de l’avènement d’une société civile , d’un pouvoir civile librement choisi et soumis au suffrage universel ? Moi je dis non . Voilà ce que dit George Orwell de la dictature dans  » 1984  » :  » Le pouvoir n’est pas un moyen,il est une fin. On n’établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution . On fait une révolution pour établir une dictature. La persécution à pour objet la persécution.  La torture à pour objet la torture. Le pouvoir à pour objet le pouvoir.  »

    Méditez bien ces paroles , avant de glorifier une dictature. …




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    Un citoyen
    27 juin 2016 - 13 h 18 min

    J’ai lu un commentaire ou il
    J’ai lu un commentaire ou il est question que Boumediene gagnait 6000 Dinars qu’il partageait avec sa mère. ..
    C’est quoi ce délire . Ce populisme de bas étages . Boumediene usait cet abusait des deniers de l’état sans rendre de compte à personne .
    Il pouvait distribuer la rente à sa guise enrichissant les uns ( zegghar et d’autres ), . Fermant les yeux sur la corruption des autres et ils étaient nombreux. Effaçant les dettes en milliards de certains pays sans consulter personne . C’était un dictateur tout simplement. Arrêtez de raconter des inepties pareilles au 21 ème siècle !




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    Un citoyen
    27 juin 2016 - 12 h 46 min

    C’est terrible en Algérie
    C’est terrible en Algérie certains en arrivent à trouver des mérites à un dictateur. Ils sont victimes d’un syndrome de Stockholm . Le mal absolu que représente une dictature à commencé en Algérie avec le putsch de Boumediene , non pas en 1965 , mais bien en 1962. Bouteflika se revendique d’ailleurs de son héritage. Le pouvoir actuel qui a clochardise les algériens est la résultante de la dictature de Boumediene. Certes il y’ à eu quelques acquis sociaux . Mais ces acquis peuvent ils justifier la dictature, les privations de libertés, les arrestations arbitraires , les assassinats politiques. L’empêchement de l’avènement d’une société civile , d’un pouvoir civile librement choisi et soumis au suffrage universel ? Moi je dis non .
    Voilà ce que dit George Orwell de la dictature dans  » 1984  » :
    Le pouvoir n’est pas un moyen,il est une fin. On n’établit pas une dictature pour sauvegarder une révolution . On fait une révolution pour établir une dictature. La persécution à pour objet la persécution.  La torture à pour objet la torture. Le pouvoir à pour objet le pouvoir.

    Méditez bien ces paroles , avant de glorifier une dictature. …
    George Orwell  in  1984.




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    OMAR
    27 juin 2016 - 10 h 16 min

    DEPUIS 1962 A CE JOUR

    DEPUIS 1962 A CE JOUR

    UN UNIQUE HOMME

    UN GRAND PRESIDENT AU SERVICE DE SON PAYS

    MALGRE QQS LACUNES




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    Anonymous
    27 juin 2016 - 7 h 53 min

    Il était nationaliste et
    Il était nationaliste et honnête, oui, mais visionnaire c’est tout à fait faux. Au contraire, Il a mis en place un système qui allait détruire l’Algérie. Le dernier maillon, c’est son « héritié » qui aujourd’hui termine le sale boulot.
    S-il avait été visionnaire, il n’aurait pas éliminé les véritables révolutionnaires, lui qui n’a jamais tiré une cartouche, et n’aurait pas installé une dictature militaire. Il aurait laissé le pouvoir à ceux qui en avaient le bagage intellectuel et dont c’était le métier. La suite on l’a connait, le règne de la rawla et des barbouzes, le mépris des intellectuels et de l’intelligence en général et au finish une totale déliquescence de l’état et à Dieu ne plaise une implosion.




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      redaDZ16
      27 juin 2016 - 14 h 42 min

      Anonymous de merde…….. tu
      Anonymous de (…)…. tu écris d’où de casa ou de tel abib….!!!

      VIVE BOUMEDIENE !!!

      VIVE L’ALGERIE !!! QUI VOUS RESTERA TOUJOURS A TRVERS LA GORGE…..

      TAHYA ECHOUHADAS AL ABRAR !!! GLOIRE ETERNELLE A NOS MARTYRS !!!

      L’ALGERIE VOUS ATTEND TOUS AUTANT QUE VOUS ETES…..!!!




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        brobro
        28 juin 2016 - 12 h 17 min

        echouhadas al abrars s
        echouhadas al abrars s’appellent krim belkacem ,khider etc…assassinés par boukharouba alis houari boumedienne.




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    aguellidh
    26 juin 2016 - 23 h 02 min

    Hahhahahah que pensait Ben
    Hahhahahah que pensait Ben Bella qui n’a pas vu le soleil pendant 17 ans. Juste pour cette action chapeau bas pour si El Houari. Le reste je chacun de nous est dictateur à son niveau allant du chef de famille, chef des tribus, le chef des imams, les chef des bars, le chef de l’état civil, le chef de l’hopital et continuez jusqu’au sommet. Un peuple moderno tribaliste a aussi donné des hommes de grandes envergures, comme abou djora soltani qui aime se faire masser au brésil, said sadi qui fume la hashisha, ouyahia des discours multiplicateurs de zéro, saidani un nombre premier divisible que par sa famille, etc etc un peu de sérieux BOUMEDIENE EST UN HOMME D’ETAT rien de plus rien de moins.




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    momo
    26 juin 2016 - 21 h 14 min

    dictature de copain a copain
    dictature de copain a copain




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    anonyme
    26 juin 2016 - 21 h 04 min

    il est temps de restituer au
    il est temps de restituer au colonel sa veritable identite à savoir bokharouuba mohamed. CE N’EST QUAND MEME PAS UNE STAR DU SHOW BIZ POU LUI COLLER N NOM D,EMPREINT




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    ahmed
    26 juin 2016 - 20 h 33 min

    Vandales?? mais de qui tu
    Vandales?? mais de qui tu parles?
    En tout etat de cause, et contrairement a toi qui es fier de porter un homme dans le coeur, j immagine que eux preferent porter une femme.

    Mais pas de problemes, chacun est libre de ses choix.




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      redaDZ16
      27 juin 2016 - 14 h 36 min

      Mais tais-toi sale pèquenot
      Mais tais-toi sale pèquenot de marochien…!!!

      VIVE HOUARI BOUMEDIENE !!!

      VIVE L’ALGERIE !!!

      ALLAH YERHAM ECHOUHADAS AL ABRAR !!!




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        ahmed
        27 juin 2016 - 23 h 13 min

        HA HAHAHA!! dans ta
        HA HAHAHA!! dans ta communaute tu dois vraiment etre le souffre douleur. Je dois te signaler que contrairement a ce que tu deblateres. je suis un hetero algerien de la plus pure espece. Aucun lien avec le maroc.
        quant a toi, il faut que tu sois conscient que boumedienne est mort et est devant son seigneur pour etre juge de ce qu il a fait ici-bas. Alors jettes ton devolu sur un autre. Bon courage!.Le temps des  » vive boumedienne » est revolu .Maintenant c est le temps de dire  » vive bouteflika ».

        Sache que je comprends ton stress et ta nervosite. Croies moi, je compatis.
        CONSEIL : Fait ton coming out.




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    ATTENTION
    26 juin 2016 - 19 h 10 min

    BEAUCOUP DE MAROCAINS SUR CE
    BEAUCOUP DE MAROCAINS SUR CE SITE !!!!
    ATTENTION !!!




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    LARBI
    26 juin 2016 - 18 h 06 min

    Les vandales n ‘ont jamais
    Les vandales n ‘ont jamais porté cet homme das leur coeur
    Que vous le voulez ou non Houari boumediee restera un président de stature internationale
    Bande de (…)
    Tahya H B




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    DZ
    26 juin 2016 - 16 h 59 min

    Je rapel que BOUMEDIENNE
    Je rapel que BOUMEDIENNE avait nationalisé nos hydrocarbures une première, regarder aujourd’hui nos hydrocarbures n’appartienne même plus au peuple ALGÉRIEN !! Ceux du pouvoir ont saboté le projet du grand Boumediene !
    De plus je remarque pas mal d’intru et d’anti ARABE sur ce site !!! MEFIANCE sur certain commentaire manipulateur !!!




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      Mimoun Ezzawali
      27 juin 2016 - 23 h 59 min

      Il n’a rien nationalisé ton
      Il n’a rien nationalisé ton Boukharrouba, il n’a fait que suivre la feuille de route tracée dans les accords d’Evian. et ses accords à lui passés entre le groupe de oujda et la France. Lisez Louis Joxe dans la revue historama special guerre d,algérie vous verrez qu’Il a parlé d’autres négociateurs parallèles à ceux du GPRA. Un mégalomane qui s’identifiait à Mao Tze dong, un planificateur de liquidation des chefs historiques du FLN et des vrais colonels qui étaient sur le terrain des combats. Éliminer toute la crème algérienne que ce soit politique ou militaire pour pouvoir regner en maitre. Combien de batailles a livré votre SI BOUKHARROUBA SVP? Citez-moi une seule de ses batailles SVP. S’il était nationaliste pour quoi a-t-il laissé d’autres essais nucléaires français qui ont causé et causeront encore durant des siècles des cancers à nos compatriotes du SUD.




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    Imposture
    26 juin 2016 - 13 h 31 min

    Qui a permis aux marocains
    Qui a permis aux marocains (Ben Bella, Boutef,…) de s’emparer du pouvoir en 1962, au détriment des authentiques résistants algériens ? Le grand « visionnaire » Boukharoba




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    DZ
    26 juin 2016 - 13 h 05 min

    ****CEUX QUI CRITIQUE
    ****CEUX QUI CRITIQUE BOUMEDIENE ET
    DES MAUVAISE NOTES A CEUX QUI LE GLORIFIE NE SONT PAS ALGERIEN !!!!
    SE SONT UNE ÉQUIPE DE MAROCAINS qui sévits sur ce site.
    Qui n’ont pas aprécié la raffle de leurs départs au Maroc bien qu’il y en a encore !
    Apres leurs traitrises enver l’Algérie.




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      RABEH
      27 juin 2016 - 13 h 22 min

      DZ … CESSE TES CONNERIES ..
      DZ … CESSE TES CONNERIES … AVANCE DES ARGUMENTS … BOUMEDIENE AVAIT PEUR DES VRAIS ANCIENS MOUDJAHIDINES … IL EN AVAIT ASSASSINE ET EMPRISONNE QUELQUES UNS AVEC LA COMPLICITE DE FAKHAMATOUHOU QUE TU DOIS AIMER BOUTESRIKA …




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    ahmed
    26 juin 2016 - 12 h 54 min

    Si je dois dire quelque chose
    Si je dois dire quelque chose de positif sur la gouvernance de Boumediene , je dirais qu’à cette époque là et contrairement à maintenant, il n’y avait pas de ségrégation régionale ni de volonté d’étouffer des régions parce qu’elles ne lui étaient pas asservies.
    Sa ville Guelma que je salue de kabylie n’a jamais été favorisée.
    Au fait, quand est-ce que cette charmante ville va enfin nous donner une équipe digne de la fameuse ESG des frères Seridi et du grand Hachouf entre autres?




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      brobro
      26 juin 2016 - 17 h 08 min

      ( il n’y avait pas de
      ( il n’y avait pas de ségrégation régionale ni de volonté d’étouffer des régions parce qu’elles ne lui étaient pas asservies). sauf pour la kabylie où il avait massacré des centaines de maquisards qui ont échappé à l’ opération jumelle.




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        ahmed
        26 juin 2016 - 19 h 13 min

        Désolé, mais pour cette
        Désolé, mais pour cette terrible tragédie, ait Ahmed et le colonel mohand oulhadj sont aussi responsables que Boumediene et ben bella.
        Avez-vous un jour entendu ait Ahmed de son vivant ou même le ffs dans son ensemble défendre la mémoire de ces maquisards qu’ils ont entraînes vers la mort?
        Si c’est oui faites le moi savoir avec références SVP.
        Si cette insurrection avait eu lieu ailleurs qu’en kabylie, il y aurait eu les mêmes conséquences sinon plus,

        Ceci étant dit, Boumediene à construit des sociétés de production en kabylie. Citez moi une seule usine construite par Bouteflika alors qu’à l’ouest du pays son patelin, il en construit par dizaines.




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    Caramel
    26 juin 2016 - 10 h 27 min

    Vous êtes allé à BUCAREST d
    Vous êtes allé à BUCAREST d’autres sont allé à BERLIN quand y’avait le mur ,c’était les relations diplomatiques de l’Algérie ,tous ces régimes sont tombé, il manque que le notre que feu BOUMEDIENE à créé, personnellement j’ai rien contre lui sauf SA DICTATURE que l’on vit jusqu’à aujourd’hui.




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    Mohammed
    26 juin 2016 - 9 h 37 min

    C’est de dire tout ça sur lui
    C’est de dire tout ça sur lui.
    Mai il était un dictature qui a éliminé tout ses opposants




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    boukharrouba
    26 juin 2016 - 6 h 49 min

    Je n’etais ni genie, ni
    Je n’etais ni genie, ni faisais partie des elites car yaura jamais elite arabo islamiste,je m’inspirais de staline, je coupais mes cheveux comme mao dze tong , j’ai negocie parallelement a celles d’evian’ j’ai autorise les francais a faire des essais nucleaires en algerie’ j’ai simule les nationalisations, j’avais un plan pour liquider tous les historiques mais j’ai reussi a assassiner quelques uns’, j’ai appauvri la kabylie , mais je leur ai construit une universite car ce sont les plus intelligents, j,ai profite de la revolution et du sang desmartyrs pour avoir une aura internationale, j,ai toujours simule des desaccords avec le maroc qui m’a heberge durant la guerre’ j’ai donne l’itineraire de l’avionpour arreter les 5historiques, j’ai fait un coup d’etat’ ‘j’ai tout terrasse sauf la foutue maladie.




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