Abdelkader Messahel à Rome et à Moscou : la lutte antiterroriste au menu

Abdelkader Messahel. New Press

Dans le cadre de la concertation et du dialogue de haut niveau institués entre d’une part l’Algérie et l’Italie et d’autre part avec la Fédération de Russie, Abdelkader Messahel, ministre des Affaires maghrébines, de l’Union africaine et de la Ligue des Etats arabes dirigera la délégation algérienne aux consultations sur les questions politiques et sécuritaires prévues respectivement à Rome les 7 et 8 juillet, et à Moscou les 11 et 12 du même mois. Au cours de ces visites, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères parvenu à la rédaction, il sera procédé avec les hauts responsables des deux pays à la concertation et à la coordination sur les questions stratégiques, notamment la lutte contre l’extrémisme violent et le terrorisme, ainsi que sur les conflits régionaux.

Lina S.

Comment (7)

    Caramel
    8 juillet 2016 - 7 h 20 min

    Lutte anti terroriste,le
    Lutte anti terroriste,le ministre de l’intérieur et celui des affaires étrangères sont devenus les ministres de la decoration




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    Caramel
    8 juillet 2016 - 7 h 10 min

    Bientôt on aura un ministre
    Bientôt on aura un ministre des affaires solaires,pour les relations avec la météo du ciel,ensuite un ministre pour les relations sous marines,pour aider le ministre de la pêche. Et pour finir un ministre des travaux finis.Vous n’avez pas compris qu’on est en avance sur les autres pays




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    Truth & Trust
    7 juillet 2016 - 14 h 48 min

    Mais enfin! Qui est le
    Mais enfin! Qui est le ministre des AE? Messahel ou bien Lamamra? Voilà les coups fourrés auxquels nous sommes habitués depuis 1962! Quel message envoie le Gouvernement Bouteflika aux chancelleries Européenne? Lamamra sur la touche? C’est ce qui attend tous les KBS. Des kleenex, une fois utilisés finissent à la poubelle. A croire que les kabyles et les berbères en général, ne sont nes que pour servir….




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      selecto
      7 juillet 2016 - 16 h 28 min

      Le problème n’a rien à voir
      Le problème n’a rien à voir avec kabyle, arabe ou berbère mais tout patriote Algérien intègre et compétent est systématiquement marginalisé par cette bande de traitres et d’escrocs du quatrième mandat.

      Chakib Khelil possède déjà une immunité diplomatique grâce à un poste de conseiller à la présidence, entre traitres on se sert les coudes.




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    Anonymous
    7 juillet 2016 - 12 h 42 min

    Encore des dépenses d’argent
    Encore des dépenses d’argent , causes des déficits aggravés du budget de fonctionnement de l’état
    Au détriment de l’austérité, et du rationnement (limitations) des dépenses de l’état
    (limitations, des visites, missions, réunions,…..improductives, et non rentables)
    La fuite en avant , et l’insouciance continent de plus belle,…..




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    MELLO
    7 juillet 2016 - 12 h 30 min

    Voilà quelqu’un qui va au
    Voilà quelqu’un qui va au delà des missions qui lui sont dues. Qu’est ce qu’il fait en Europe ?
    Un personnage qui n’a roulé sa bosse qu’en Afrique:

    -Fonctions politiques, parlementaires et ministérielles :

    1971: Chef de la section «Mouvements de libération». au Ministère des Affaires étrangères.
    1986-1988 et 1996-1997 : Directeur général «Afrique».
    Ambassadeur d’Algérie au Burkina-Faso.
    Ambassadeur conseiller auprès du Ministre des Affaires étrangères, chargé des questions africaines.
    Chargé des questions africaines au sein de la mission permanente de l’Algérie auprès des Nations-unies à New-York.
    Délégué à de nombreuses sessions de l’Assemblée générale des Nations unies, Conférences des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Organisation de l’unité africaine et de nombreux conseils des ministres de l’OUA.
    Ambassadeur d’Algérie auprès du Royaume des Pays-bas.
    1999-2000 : Envoyé spécial du Président de la République chargé du suivi du processus de paix en République démocratique du Congo et dans la Région des Grands lacs, durant la présidence algérienne de l’O.U.A.
    2000: Ministre délégué auprès du Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Chargé des affaires africaines
    2012: Ministre délégué auprès Ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires maghrébines et africaines
    2013 : ministre de la Communication
    2014-2015 :Ministre délégué auprès Ministre des Affaires étrangères, chargé des Affaires maghrébines et africaines

    Et da ramtane dans tout ça ?




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    Anonymous
    7 juillet 2016 - 12 h 09 min

    QUAND ON AURA UN SEUL
    QUAND ON AURA UN SEUL MINISTREB DES A E DIGNE DE CE NOM , JEUME DIPLOME DES GRANDES ECOLES SUPERIEURES DE MAGISTRATURE ET DE DIPLOMATIE ON POURRA SE FAIRE RESPECTER MAIS PAS UN MECANO .. OU UN PRESIEDENT BARATINEUR QUI N A PAS LE BAC ET EN PLUS EST GRABATAURE … JAMAIS ON AURAIT PENSE QUE L ALGERIE ARRIVE A CE POINT …




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