Inauguration de la semaine culturelle El-Hachemi Guerouabi

Le défunt El-Hachemi Guerouabi. D. R.

Une exposition de photographies, d’instruments de musique et d’effets personnels ayant appartenu au chantre de la musique châabi El-Hachemi Guerouabi a été inaugurée dimanche à Alger, à l’occasion de la commémoration des dix ans de sa disparition.

Organisée au Palais de la culture Moufdi-Zakaria par l’Association culturelle El-Hachemi Guerouabi, cette exposition inaugurée par le ministre de la Culture, Azzeddine Mihoubi, ouvre le programme d’une semaine culturelle consacrée à la vie et au parcours d’El-Hachemi Guerouabi, disparu le 17 juillet 2006 à l’âge de 68 ans. Un grand nombre de cahiers sur lesquels Guerouabi écrivait ses textes, le manuscrit de ses mémoires et quelques effets personnels de l’artiste, ses costumes de scène, des cassettes audio et les différentes distinctions reçues tout au long de sa carrière sont exposés. Plusieurs photographies anciennes d’El-Hachemi Guerouabi sur scène ou en compagnie d’autres chanteurs et musiciens comme Mehdi Tamache et Mustapha Skandrani (1920-2005) ainsi que plusieurs instruments de musique lui ayant appartenu sont également exposés au public pour une semaine.

A de cette commémoration, le ministre de la Culture a lancé un appel pour la «multiplication, “en partenariat avec le ministère de la Culture”  des fondations» dédiées au patrimoine et à la préservation de la mémoire de grands artistes algériens, aujourd’hui disparus, à l’image d’El Hadj M’hammed El Anka, Aïssa El Djermouni ou encore Abdelhamid Ababsa, a-t-il suggéré. Chahra Guerouabi, veuve de l’artiste et présidente de l’Association, a également présenté une compilation des œuvres d’El-Hachemi Guerouabi ainsi qu’un clip-hommage enregistré avec de grands noms de la chanson algérienne dont Nadia Ben Youcef, Abdelkader Chaou et Abderrahmane El Kobi, aux côtés de jeunes talents comme Dalia Chih ou Ahcen Agran. Une place serait également «baptisée dans les prochains jours» du nom d’El-Hachemi Guerouabi dans la commune de Belouizdad où il avait grandi, a-t-elle annoncé.

Lors de cette semaine culturelle, les organisateurs prévoient une conférence sur la vie et l’œuvre de Guerouabi, des projections de ses sketchs et ses passages télé ainsi que deux spectacles musicaux animés par deux orchestres, Leryam et Lbareh, créés pour l’occasion, et de grands noms du châabi et de la musique algérienne. Inaugurée dimanche, la semaine culturelle El-Hachemi Guerouabi se poursuivra jusqu’au 21 juillet au Palais de la culture Moufdi-Zakaria. 

R. C.

Comment (4)

    M.Larbi
    18 juillet 2016 - 23 h 44 min

    Et voilà! il faudra
    Et voilà! il faudra maintenant baptiser des places de noms de troubadours. J’aime Guerouabi et sa musique depuis toujours. J’ai grandi avec ses chansons, mais de là à ce qu’une place portât son nom il y a une limite à mon avis que la décence ne permet pas de franchir.
    Guerouabi fut certes un grand artiste . Ce n’est quand même pas Pasteur, ni Marie-Curie. Ce pays manque tellement de grands hommes qu’il se rabat sur ses saltimbanques. Tant qu’à faire n’oubliez pas de réserver une université pour notre Drabki national Saadani lorsqu’il passera l’arme à gauche. .




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    M.Larbi
    18 juillet 2016 - 23 h 44 min

    Et voilà! il faudra
    Et voilà! il faudra maintenant baptiser des places de noms de troubadours. J’aime Guerouabi et sa musique depuis toujours. J’ai grandi avec ses chansons, mais de là à ce qu’une place portât son nom il y a une limite à mon avis que la décence ne permet pas de franchir.
    Guerouabi fut certes un grand artiste . Ce n’est quand même pas Pasteur, ni Marie-Curie. Ce pays manque tellement de grands hommes qu’il se rabat sur ses saltimbanques. Tant qu’à faire n’oubliez pas de réserver une université pour notre Drabki national Saadani lorsqu’il passera l’arme à gauche. .




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    DJELLOULI
    17 juillet 2016 - 19 h 46 min

    10 ANS APRES SON DÉCÈS AUCUN
    10 ANS APRES SON DÉCÈS AUCUN ÉDIFICE NI RUE NE PORTE SON NOM QUELLE HONTE




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      CHERIF
      30 août 2016 - 9 h 31 min

      SI IL ETAIT IMPORTANT IL
      SI IL ETAIT IMPORTANT IL AURAIT SON NOM AUX RUES DE PARIS OU MONTREUIL COMME L ILLUSTRE MATOUB …..CAR IL A VECU AUSSI A PARIS …DEMAIN KHALED OU MAMI UNE FOIS MORTS N AURONT RIEN SAUF CHEZ NOUS SI LE CLAN D OUDJDA RESTERAIT AU SOMMET ….IDIR EL HASNAOUI SLIMANE AZEM C EST AUTRES CHOSES FHAM YA LFAHEM




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