Benghebrit : «Aucune mesure d’austérité dans le secteur de l’éducation»

Nouria Benghebrit. New Press

La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a affirmé, aujourd’hui jeudi à Alger, qu’«aucune mesure d’austérité n’est prévue dans le secteur de l’éducation, dont le caractère social sera préservé par l’Etat», au cours de la prochaine année scolaire. «Aucune mesure d’austérité n’est prévue dans le secteur de l’éducation nationale dont le caractère social sera préservé par l’Etat algérien», a déclaré Mme Benghebrit à la presse, en marge de la cérémonie de clôture de la session de printemps du Conseil de la nation, en réponse à une question sur l’application ou non de mesures d’austérité dans le secteur lors de la prochaine année scolaire.

«Le caractère social du secteur de l’éducation ne connaîtra aucun changement et l’Etat continuera à aider ceux qui rencontrent des difficultés sociales», a assuré la ministre. Concernant les propositions de suppression des épreuves de langue amazighe et d’éducation islamique au baccalauréat, Mme Benghebrit a indiqué que le débat sur la réforme de l’examen du baccalauréat «se fait en toute liberté et dans la transparence».

Après avoir rappelé que le dialogue et le débat étaient devenus une «tradition» dans le secteur de l’éducation, la ministre a souligné que «le débat autour de la réforme du baccalauréat doit être de haut niveau», estimant que «de nombreux paramètres sont à prendre en compte à la lumière de ce qui s’est passé au cours de cette année scolaire et qui nous impose de nous adapter aux changements survenus dans la société et dans l’école», a-t-elle dit.

R . N.

Comment (10)

    Anonymous
    22 juillet 2016 - 22 h 42 min

    Allez y comprendre dans cette
    Allez y comprendre dans cette cacophonie,…..?!

    Maintenant on a compris pourquoi l’Algérie est en grave crise de gouvernance, et grave crise de gestion

    Benghebrit : «Aucune mesure d’austérité dans le secteur de l’éducation»

    Note confidentielle : Sellal impose aux établissements publics une réduction de 50% de leur budget
    09 Jul, 2016

    Une instruction confidentielle du Premier ministre adressée, il y a deux semaines, aux établissements publics enjoint à tous les directeurs de ces établissements de réduire de moitié les dépenses sur leur budget annuel à partir de la date de réception de ladite instruction, a appris Algeriepatriotique des sources informées. La décision s’inscrit dans le cadre de la politique d’austérité appliquée par le gouvernement pour faire face aux retombées de la chute drastique des recettes pétrolières. Selon nos informations, la note du Premier ministre concerne tous les établissements publics dans les différents secteurs – santé, éducation, universités, entreprises et administrations publiques –, à l’exception des APC qui, elles, sont soumises à d’autres conditions relatives à leur gestion financière.

    Dans cette instruction, il est clairement stipulé que les établissements publics auraient le droit d’utiliser 30% de la seconde moitié de leur budget, mais seulement sur dérogation, c’est-à-dire en justifiant les dépenses et en soumettant la demande à l’approbation du gouvernement. Les 20% restants du budget serviront pour les «besoins d’extrême urgence» – qui restent à définir –, sinon ils resteront conservés pour être automatiquement comptabilisés dans le budget de l’année à venir. Cette note est tombée tel un couperet sur les administrations qui se plaignaient déjà des faibles budgets qui leur étaient affectés, notamment dans les établissements hospitaliers, où le déficit en matière de matériels médicaux et de médicaments est particulièrement important.

    Le même constat s’applique au secteur de l’enseignement supérieur, où beaucoup de projets initiés ou envisagés dans le cadre notamment de la promotion de la recherche scientifique seront ajournés ou tout simplement annulés, à cause de ces nouvelles restrictions budgétaires. Autre secteur qui sera durement touché par la politique d’austérité lancée par le gouvernement, celui de la production qui risque ainsi de recevoir le coup de grâce. Déjà à l’agonie depuis longtemps, beaucoup d’entreprises publiques peinent, en effet, à assurer les salaires de leurs travailleurs, au moment où le gouvernement, poussé par les syndicats, promet d’y injecter encore plus d’argent, seul moyen pour maintenir ces unités en vie et sauver ainsi des centaines de milliers d’emplois.

    Une logique qui va à contresens des mesures draconiennes qui viennent d’être prises.




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    Anonymous
    22 juillet 2016 - 22 h 42 min

    Allez y comprendre dans cette
    Allez y comprendre dans cette cacophonie,…..?!

    Maintenant on a compris pourquoi l’Algérie est en grave crise de gouvernance, et grave crise de gestion

    Benghebrit : «Aucune mesure d’austérité dans le secteur de l’éducation»

    Note confidentielle : Sellal impose aux établissements publics une réduction de 50% de leur budget
    09 Jul, 2016

    Une instruction confidentielle du Premier ministre adressée, il y a deux semaines, aux établissements publics enjoint à tous les directeurs de ces établissements de réduire de moitié les dépenses sur leur budget annuel à partir de la date de réception de ladite instruction, a appris Algeriepatriotique des sources informées. La décision s’inscrit dans le cadre de la politique d’austérité appliquée par le gouvernement pour faire face aux retombées de la chute drastique des recettes pétrolières. Selon nos informations, la note du Premier ministre concerne tous les établissements publics dans les différents secteurs – santé, éducation, universités, entreprises et administrations publiques –, à l’exception des APC qui, elles, sont soumises à d’autres conditions relatives à leur gestion financière.

    Dans cette instruction, il est clairement stipulé que les établissements publics auraient le droit d’utiliser 30% de la seconde moitié de leur budget, mais seulement sur dérogation, c’est-à-dire en justifiant les dépenses et en soumettant la demande à l’approbation du gouvernement. Les 20% restants du budget serviront pour les «besoins d’extrême urgence» – qui restent à définir –, sinon ils resteront conservés pour être automatiquement comptabilisés dans le budget de l’année à venir. Cette note est tombée tel un couperet sur les administrations qui se plaignaient déjà des faibles budgets qui leur étaient affectés, notamment dans les établissements hospitaliers, où le déficit en matière de matériels médicaux et de médicaments est particulièrement important.

    Le même constat s’applique au secteur de l’enseignement supérieur, où beaucoup de projets initiés ou envisagés dans le cadre notamment de la promotion de la recherche scientifique seront ajournés ou tout simplement annulés, à cause de ces nouvelles restrictions budgétaires. Autre secteur qui sera durement touché par la politique d’austérité lancée par le gouvernement, celui de la production qui risque ainsi de recevoir le coup de grâce. Déjà à l’agonie depuis longtemps, beaucoup d’entreprises publiques peinent, en effet, à assurer les salaires de leurs travailleurs, au moment où le gouvernement, poussé par les syndicats, promet d’y injecter encore plus d’argent, seul moyen pour maintenir ces unités en vie et sauver ainsi des centaines de milliers d’emplois.

    Une logique qui va à contresens des mesures draconiennes qui viennent d’être prises.




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    lhadi
    22 juillet 2016 - 11 h 13 min

    Madame la ministre de l
    Madame la ministre de l’éducation nationale veut nous faire infuser ses appréciations conformes à ce qu’elle souhaite, mais fausse par rapport à la réalité.

    Il y a lieu de s’interroger sur le panégyrisme très dominant chez cette fonctionnaire de la politique qui s’illusionne et illusionne autrui. Ainsi, l’illusion est une puissance du leurre, de l’apparence. Il entre dans cette attitude un mépris du rationalisme ; il s’agit de voir la réalité telle qu’on voudrait qu’elle soit, non ce qu’elle est.

    Ce manque d’exigence, de pragmatisme entraîne une tromperie à l’égard de soi et des autres. Dans le cas de l’illusion, l’épreuve de réalité est nécessaire et utile pour détromper celui qui en est victime.

    Qu’on se le dise, l’illusion ne fait pas long feu face à la réalité.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    lhadi
    22 juillet 2016 - 11 h 13 min

    Madame la ministre de l
    Madame la ministre de l’éducation nationale veut nous faire infuser ses appréciations conformes à ce qu’elle souhaite, mais fausse par rapport à la réalité.

    Il y a lieu de s’interroger sur le panégyrisme très dominant chez cette fonctionnaire de la politique qui s’illusionne et illusionne autrui. Ainsi, l’illusion est une puissance du leurre, de l’apparence. Il entre dans cette attitude un mépris du rationalisme ; il s’agit de voir la réalité telle qu’on voudrait qu’elle soit, non ce qu’elle est.

    Ce manque d’exigence, de pragmatisme entraîne une tromperie à l’égard de soi et des autres. Dans le cas de l’illusion, l’épreuve de réalité est nécessaire et utile pour détromper celui qui en est victime.

    Qu’on se le dise, l’illusion ne fait pas long feu face à la réalité.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    Anonymous
    22 juillet 2016 - 9 h 17 min

    elle essaie de reformer l
    elle essaie de reformer l’école qui il faut bien le rappeler est dans un état desastreux et le terme est faible,néanmoins elle essaie et ce n’est que du positif puisqu’elle se rend a l’évidence et le reconnait ,mais actuellement le gros souci est celui de la valeur du bac et du système d’orientation post bac qui releve du ministre de l’enseignement supérieur l’algorithme d’orientation est faux archi faux et non conforme a l’enseignement ,comment concevoir qu’en terminale bac filiere maths technique on ne fasse pas de sciences naturelles mais qu’ensuite ils aient la possibilité d’aller s’inscrire en filieres medicales ,prenant la place des filieres sciences experimentales .Avant l’orientation etait adequate et le resultat etait bien meilleur?pourquoi pas y revenir non?




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    Anonymous
    22 juillet 2016 - 9 h 17 min

    elle essaie de reformer l
    elle essaie de reformer l’école qui il faut bien le rappeler est dans un état desastreux et le terme est faible,néanmoins elle essaie et ce n’est que du positif puisqu’elle se rend a l’évidence et le reconnait ,mais actuellement le gros souci est celui de la valeur du bac et du système d’orientation post bac qui releve du ministre de l’enseignement supérieur l’algorithme d’orientation est faux archi faux et non conforme a l’enseignement ,comment concevoir qu’en terminale bac filiere maths technique on ne fasse pas de sciences naturelles mais qu’ensuite ils aient la possibilité d’aller s’inscrire en filieres medicales ,prenant la place des filieres sciences experimentales .Avant l’orientation etait adequate et le resultat etait bien meilleur?pourquoi pas y revenir non?




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    Quenelle
    21 juillet 2016 - 21 h 37 min

    En fait, cette dame ne dit
    En fait, cette dame ne dit rien !
    Elle se contente de généralités, même à l’APN !
    En matière d’austérité, elle devrait s’intéresser à la gestion financière des Directions de l’Education des wilayas : dans certaines d’entre elles , il a été signifié aux inspecteurs de l’Education des trois paliers qu’il leur est interdit d’organiser des journées de formation, à l’intention des enseignants, avec couverture financière !
    C’est-à-dire que ces enseignants ne pourront plus bénéficier de déjeuner , certains parcourent près de 180 kms aller-retour à partir de chez eux, de CD, de documents photocopiés, etc.
    Conséquence ; le taux d’absents n’a jamais atteint cette importance que durant cette année scolaire.
    En matière de formation des enseignants, cette année pourrait être considérée pour certaines wilayas de blanche !




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    Quenelle
    21 juillet 2016 - 21 h 37 min

    En fait, cette dame ne dit
    En fait, cette dame ne dit rien !
    Elle se contente de généralités, même à l’APN !
    En matière d’austérité, elle devrait s’intéresser à la gestion financière des Directions de l’Education des wilayas : dans certaines d’entre elles , il a été signifié aux inspecteurs de l’Education des trois paliers qu’il leur est interdit d’organiser des journées de formation, à l’intention des enseignants, avec couverture financière !
    C’est-à-dire que ces enseignants ne pourront plus bénéficier de déjeuner , certains parcourent près de 180 kms aller-retour à partir de chez eux, de CD, de documents photocopiés, etc.
    Conséquence ; le taux d’absents n’a jamais atteint cette importance que durant cette année scolaire.
    En matière de formation des enseignants, cette année pourrait être considérée pour certaines wilayas de blanche !




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    Pokemon-go
    21 juillet 2016 - 20 h 56 min

    Des fois ,ces mesures sont
    Des fois ,ces mesures sont tellement transparentes que ça passe sans trop de dégâts! …..Comme cette décision de laisser partir des milliers d’enseignants formateurs en retraite anticipée et dont le salaire moyen est de 50.000da pour les remplacer par des milliers d’autres nouveaux avec un salaire réduit de moitié? Le trésor public gagne dans l’affaire mais ………..




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    Pokemon-go
    21 juillet 2016 - 20 h 56 min

    Des fois ,ces mesures sont
    Des fois ,ces mesures sont tellement transparentes que ça passe sans trop de dégâts! …..Comme cette décision de laisser partir des milliers d’enseignants formateurs en retraite anticipée et dont le salaire moyen est de 50.000da pour les remplacer par des milliers d’autres nouveaux avec un salaire réduit de moitié? Le trésor public gagne dans l’affaire mais ………..




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