«L’homme malade» du Maghreb

Par Rabah Toubal – A cause de sa gouvernance catastrophique par des dirigeants prédateurs, cupides et obstinés, autoproclamés par la force et la fraude massive, l’Algérie se trouve aujourd’hui, malgré les ressources humaines, naturelles et financières considérables, dont elle dispose théoriquement, dans un état de vulnérabilité extrême.

En effet, elle collectionne les mauvais classements dans de nombreux domaines. Non seulement le pouvoir algérien s’accommode dangereusement de ces classements, mais il essaie de les justifier ou de les nier en avançant des statistiques fantaisistes qui sont contestées aussi bien par les experts algériens que leurs homologues étrangers. Ainsi, la fuite en avant suicidaire d’un pouvoir aux abois fourvoie notre pays dans une impasse dangereuse grosse de tous les risques pour sa cohésion, sa stabilité, sa sécurité, et son unité, aujourd’hui plus que jamais sérieusement menacées.

Nos divers partenaires étrangers et notamment les puissances occidentales profitent considérablement de cette situation pour obtenir des concessions et avantages dans de nombreux domaines, en exerçant de multiples pressions sur ce pouvoir illégitime, directement ou par le biais de leurs médias et ONG, qui profitent du bâillonnement de leurs homologues algériens par un pouvoir dont la dérive totalitaire inquiète de plus en plus les opinions publiques nationale et internationale.

Les forces saines et vives, qui existent encore en Algérie, sauront-elles lui épargner la fin tragique à laquelle la dirigent inexorablement les aventuriers du pouvoir ?

R. T.

Comment (54)

    Anonymous
    29 août 2016 - 23 h 31 min

    Il reste l’unité et la
    Il reste l’unité et la solidarité du peuple algérien avec ses authentiques élites nationalistes, compétentes, modérées, sages, non démagogiques, non opportunistes, ni trop ambitieuses, et ni affairistes
    Les aventuriers affairistes-mafieux « algériens » avec la complicité du pouvoir opportuniste, policier,
    Et tout sécuritaire français n’ont pas un avenir en Algérie




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    Mediane
    20 août 2016 - 10 h 48 min

    Je partage complétement les
    Je partage complétement les avis de ceux qui trouvent que l’Algérie va bien
    et ne va pas bien que dans la tête de certains.
    Toute proportion gardée du reste.
    En effet, pour pouvoir comparer l’Algérie, il faut le faire avec les pays de la même catégorie.
    On ne peux comparer l’Algérie à la France, aux USA pour ensuite critiquer nos dirigeants.
    N’ importe quelle autre dirigeant ne pourra pas hisser le pays au même niveau.
    Une des solutions est le temps, l’Amour et la patiente.
    Tout un programme…




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      Amitou
      21 août 2016 - 8 h 28 min

      et le respect de la
      et le respect de la constitution.Le gouvernement gouverne et le President preside dans le respect des termes de notre constitution.Nous avons un parlement qui peut reagir en cas d abus de pouvoir ou d empechement,
      Pour les mecontents et les impatients,il faut etre democrate et attendre les prochaines elections pour choisir
      les futurs hommes et femmes qui prendront la releve.Il faut multiplier les efforts pour un travail bien fait,car c est notre meilleur contribution a ce merveilleux pays qu est notre Algerie.Nous avons tous les outils de reussite en mains,ne gachons pas cet elan positif et optimiste que notre pays vit actuellement.




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    Anonymous
    19 août 2016 - 21 h 12 min

    Maghrébin nom trés utilisé
    Maghrébin nom trés utilisé par les médias Français pour semé la confusion dans l’esprit des Français, à chaque fois que des ressortissants Marocains créer des problèmes ce qui leur permet de mettre les Algériens aussi bien que les tunisiens dans le même panier.




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    Anonymous
    19 août 2016 - 9 h 06 min

    IL FAUT LE DIRE QUE LE
    IL FAUT LE DIRE QUE LE MAGHREB ET L ALGERIE SONT MALADES A L IMAGE DE FAKHAMATOUHOU ….BOUHEF …LE RESTE C EST DU BLA BLA ……..




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    Prolétaire
    19 août 2016 - 8 h 47 min

    L’imminence d’une
    L’imminence d’une catastrophe prévisible en Algérie se précise chaque jour avec plus d’acuité. Et nos plumitifs apeurés n’épargnent pas leur futile énergie pour se dépenser dans un sursaut de sauvetage plus qu’hypothétique. Chacun y va de sa plume magique pour se livrer à des prestidigitations analytiques. Déboussolée par la précipitation de la crise aussi soudaine qu’imprevisible à ses yeux aveuglés par son opulence acquise à la force de ses louches affaires, la petite bourgeoisie intellectuelle et affairiste se démène dans une angoissante agitation pour éviter le chavirement de la Baraque (Barque) Algérie. Et ainsi sauver sa rentière situation.
    À l’époque de l’enrichissement inespéré de l’Algérie, où les milliards de dollars coulaient à flot par la grâce l’enchérissement de cette source noire enfouie dans les entrailles du désert, cete classe oisive flottait dans la mer de l’insouciance à bord de ses Richesses achetées clés en main à l’étranger, loin des constructions de projets concrets de développement du pays. Aujourd’hui, au moment où la conjoncture économique algérienne subit les tempêtes de la crise mondiale, elle se réveille de sa léthargique douceur vie pour incriminer et fustiger tous les dirigeants qu’elle avait pourtant aidé à se hisser au Pouvoir.
    Affolée par la dégradation de la situation économique, qui risque assurément de l’emporter, elle s’emploie à se muer en conseillère pour nous livrer ses recettes politiques. Ainsi, selon ces thuriféraires du libéralisme, des solutions politiques suffiraient pour venir à bout de la crise. À les lire, un simple changement du personnel politique à la tête de l’État parviendrait à freiner l’enlisement, la périclitation, et ainsi rétablir une situation économique malmenée par l’effritement des cours du pétrole, unique source de revenus. Leur naïveté est criante, navrante. Aucun pouvoir placé à la tête de l’État algérien, même constitué d’un personnel politique compétent et démocrate élu librement au suffrage universel, n’inverserait la tendance de l’effondrement économique même avec la meilleure volonté et bonté du monde. Qu’il s’agisse de l’option industrielle ou agricole à développer, toutes les mesures politiques ne sauront y remédier. L’industrialisation ne se décrète pas (on connaît le résultat avec l’ère boumedienne). Pareillement pour l’agriculture. L’obstacle est paradoxalement économique. Dans une économie capitaliste mondialisée, fondée sur la réalisation de la plus-value, donc la vente des marchandises produites, la saturation des marchés est déjà étouffante. En effet, la surproduction a atteint des proportions inégalées. D’où l’exacerbation de la concurrence entre les pays capitalistes pour écouler leurs produits. Dans cette guerre économique, les nations à l’économie développée anciennement établies, disposent de reins plus solides pour s’accaparer les marchés. Et rejeter du marché les pays sous-développés comme l’Algérie. À l’époque où des milliers d’usines à travers le monde ferment pour raison de faillite, avec comme corollaire le chômage massif, la perspective pour l’Algérie, comme le suggèrent ces illusionnistes d’analystes, de se lancer dans le développement industriel est illusoire, pour ne pas dire impossible. De même, pour l’agriculture. La solution n’est donc pas politique. Encore moins économique dans le cadre du système capitaliste décadent. Alors, sans destruction du capitalisme, aucune solution n’est envisageable.
    Tous ceux qui érgotent sur les solutions à envisager uniquement dans le cadre de ce système en putréfaction sont des MENTEURS.
    Les travailleurs et les masses opprimées algériennes doivent se défier de ses plumitifs au service du Capital. Ils doivent prendre en charge leurs luttes pour abattre ce système décadent.
    Sinon, comme le disait le grand Révolutionnaire Auguste Blanqui du 19 ème siècle, :  » il (y aura) de l’eau bénite d’abord, des injures ensuite, de la mitraille enfin, de la misère toujours. »




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      houdini
      19 août 2016 - 15 h 49 min

      Oh combien je partage votre
      Oh combien je partage votre opinion!,je pense qu’il est temps que le peuple se reveille et surtout se remette en question,qu’il comprenne une bonne fois pour toute que notre seul salut viendra d’une mise a plat entre nous autre citoyens, sans animosite ni insulte , soyons froids et lucides, partageons sans nous trahir les uns les autres tout en ecartant ceux qui sement la zizanie en notre sein,prenons notre destin en main en ignorant cette caste pestiferee qui nous sers de gouvernement,mettons les en quarantaine et mon dieu ,unissons nous ,nord,sud,est,ouest pour creer autre chose




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    Anonymous
    18 août 2016 - 21 h 30 min

    Les médias Français utilisent
    Les médias Français utilisent le nom Maghrébins a chaque fois qu’il y a des problèmes causé par les Marocains, rien que pour créer un flou est faire accuser les Algériens. Je ne comprends pas pourquoi nos journalistes, utilisent le même langage ? Dans quel but certains insistent à intégrer l’Algérie dans le Maghreb (Maroc) ? Pourquoi nos journalistes, nos intellectuel(es) ou nos politiques ne cite jamais l’Algérie comme ancienne Numidie ? IL et temps que ca change.




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      Aldjazairi
      20 août 2016 - 7 h 08 min

      Nos ou plus precisement
      Nos ou plus precisement leurs journaleux nés chez nous , titrent sans honte je cite : .. » …..l Etat hebreux ceci , cela … » alors meme que les Etats occidentaux , parapluie des criminels installés en Palestine occupée , hesitent a le denommér de la sorte . Alors , vous savez ………




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