Une contribution de Kamel Bouslama(*) – Plaidoyer pour une éducation civique dans une école citoyenne

Deux projets de société antinomiques s'affrontent depuis l'indépendance. New Press

A travers la récente levée de boucliers islamo-ultraconservatrice contre la ministre de l’Education nationale et son programme de modernisation de l’école, se profile nettement un enjeu politique déterminant pour l’avenir de notre pays : le maintien ou non, dans le cadre de la réforme du système éducatif, de matières d’enseignement qui ont jusque-là conduit notre société à l’impasse actuelle, et ce, en raison de la compromission, voire la complicité avérée des régimes politiques qui se sont succédé jusqu’à présent. Ici, donc, plaidoyer pour une éducation civique dans une école citoyenne enfin débarrassées des miasmes putrides d’une idéologie obscurantiste et rétrograde.

Autant le dire, d’emblée : il ne faut jamais perdre de vue que, sous le fallacieux prétexte de défense de «constantes nationales» telles l’islamité et la langue arabe, l’objet de la contestation islamo-ultraconservatrice en question, à savoir le maintien contre vents et marées de l’enseignement de l’éducation islamique, voire des sciences islamiques, va en réalité dans le sens étroit et exclusif du maintien des privilèges matériels et financiers des membres de cette mouvance à travers la sauvegarde de leurs intérêts politiques et idéologiques.

Or, on sait bien que la contestation islamo-ultraconservatrice, parce qu’elle s’est déjà manifestée à maintes reprises durant ces trois dernières décennies, a toujours donné lieu, comme il fallait s’y attendre, aux multiples convulsions traversées de façon récurrente par notre pays depuis son accession à l’indépendance. Le dramatique épisode de la décennie noire n’aura été, pour ainsi dire, que la «cerise sur le gâteau». Autrement dit, la manifestation paroxystique de la tentative, armée de surcroît, de faire aboutir coûte que coûte le funeste projet islamiste en question.

Anciens dealers de drogue, nouveaux dealers de Dieu

Alors que la plupart de nos concitoyens ne s’en soucient même pas, le projet de société des islamo-ultraconservateurs ne devrait pourtant être un secret pour personne. Car il s’agit tout simplement, pour ceux qui en doutent encore, de faire de l’Algérien du futur un croyant corvéable à merci et, de surcroît, docile dans son enfermement culturel ; bref, un «clone» soumis jusqu’à l’overdose dans son nouvel entendement cultuel, bien entendu sans «r». A l’opposé de ce projet de société funeste, celui des républicains est de faire de ce même Algérien un citoyen accompli, responsable, en phase avec son époque, bien entendu nonobstant la couleur de sa croyance religieuse, laquelle ne peut relever que du domaine strictement privé.

Il y a donc là deux projets de société antinomiques qui s’affrontent sans merci depuis les premières années de l’indépendance de notre pays, et même bien avant. Je dis bien projets antinomiques pour la simple raison qu’ils sont aux antipodes l’un et l’autre : l’un est obscurantiste et rétrograde à souhait et l’autre, républicain et algérianisant ; l’un œuvrant pour la dawla islamiya (Etat théocratique) de l’ex-FIS et l’autre, pour une Algérie républicaine enfin adossée à un Etat de droit fort, pérenne.

Et où le terrain d’affrontement de ces deux projets de société se situe-t-il ? Ni dans les maquis du terrorisme d’avant 1990 bien sûr – car le terrorisme islamiste a commencé bien avant cette année, auquel cas ces islamo-ultraconservateurs auraient été vite laminés par les forces de sécurité – ni même au sein de la société civile en devenir laquelle, avant le détournement de sa conscience nationale par les sinistres membres de cette mouvance (1), avait alors d’autres aspirations sociétales bien plus nobles.

L’école, cheval de Troie des islamo-ultraconservateurs

Il restait, malgré tout, à cette mouvance une sortie de secours. Et quelle sortie ! Forger à son profit exclusif «l’apanage» fictif d’un secteur – celui de l’éducation nationale –, lequel, en plus de présenter la particularité d’être non souverain, est d’autant plus sensible qu’il devait assoir, dans la durée, un projet de société fiable, viable, crédible ; un projet qui réponde de façon idoine aux aspirations des Algériens. Dans une première phase donc, il n’était pas encore question de soumettre l’école au diktat islamiste ni de vouloir, à travers les premières tentatives subreptices, voire clandestines d’instauration de l’éducation islamique – éducation islamiste en réalité – transformer la société dans l’immédiat, à l’image de cette mouvance islamo-ultraconservatrice.

Comme il fallait s’en douter, il y avait, là, pour tout dire, un terrain rêvé où, selon les membres de cette mouvance, il était encore possible, particulièrement en raison du manque républicain de vigilance, de procéder tout autrement. C’est ainsi qu’il fut question de faire de l’école un «cheval de Troie» qui, à long terme, permettrait d’«investir» la société selon leur propre «feuille de route». Pour ce faire, il a fallu procéder sans précipitation. Il s’agissait, pour cette mouvance, de créer et d’élargir la brèche en procédant graduellement, discrètement dans un premier temps, tout en prenant bien soin d’agir de façon méthodique, voire clandestine dans de nombreux cas.

Le but de cette démarche, ô combien dangereuse pour le pays, étant de faire inscrire à terme leur action dans la durée, avec une finalité précise : mettre à genoux le peuple algérien, le «cloner», pour ainsi dire, à leur image et le soumettre littéralement, jusqu’au déni de soi identitaire, à ces nouveaux «dealers» de Dieu (2).

Le programme de l’ex-FIS avec… un néo-FIS recomposé

Comme on s’en doutait bien, disions-nous, ce terrain d’affrontement, devenu par la suite terrain d’opérations d’abord islamo-baathistes, ensuite carrément islamistes, ne pouvait être que l’école. Comment, alors, ne pas entrevoir, à travers une telle démarche, un procédé savamment mis au point par les tenants de l’application du programme de l’ex-FIS, devenu, entretemps, toujours avec la compromission sinon la complicité du pouvoir, un néo-FIS recomposé pour les raisons que plus personne, à présent, n’est censé ignorer.

Au nom de quoi ce procédé diabolique est-il élaboré ? Au nom d’un absolutisme abject qui, joint à l’activisme inquisiteur du parti dissous, n’en continue pas moins de promettre aux Algériens crédules la béatitude de l’au-delà après un enfer ici-bas, moyennant un abandon pur et simple de tout ce qui fait la dignité, la noblesse et la grandeur humaine. Tout cela au nom de cet absolutisme qui, par la suite, aura fait répandre des flots de sang algérien pour imposer, au-delà d’un hypothétique Etat théocratique, cet effroyable délire obscurantiste que continue de refléter, à ce jour, le nombre considérable de victimes jusque-là enregistrées.

Les Algériens sont ainsi devenus, graduellement, ce qu’en a fait le pouvoir en tant que maître d’ouvrage, épaulé en cela par son maître d’œuvre islamo-ultraconservateur : des épigones assistés, inaccomplis, ballotés entres les archaïsmes les plus funestes, les plus négateurs et une modernité souvent mal enseignée, mal assimilée et forcément assumée de façon maladroite. Systématiquement rejetée en de nombreuses occurrences parce mal comprise dans sa philosophie. Du reste, pourquoi changeraient-ils d’habitudes aussi tenaces, si bien ancrées dans le tissu social, puisqu’ils n’en continuent pas moins de se complaire dans ce que leur a toujours demandé de faire l’ex-Etat-parti unique dit du FLN postindépendance ? «Occupez-vous de construire des mosquées, de faire la prière, d’aller au stade et de célébrer les fêtes nationales et religieuses ! Pour ce qui est de votre avenir, ne vous en faites-pas, on est là pour y réfléchir, pour décider et agir à votre place !»

La dérive du système est inscrite dans la démarche éducative même

A l’aune de ces attendus prévisibles, il faut retenir en filigrane que, contrairement à l’idée reçue, ce n’est pas l’école algérienne qui fait la société. Dans le cas de notre pays en l’occurrence, comme peut-être sous d’autres cieux aussi, c’est plutôt la société qui fait l’école. En retour, il faut bien admettre que les effets du système éducatif modifient, à terme, les comportements sociaux.

Or, la société algérienne actuelle est malheureusement ce qu’elle est devenue, après un long conditionnement d’ordre idéologique : une société hybride, inaccomplie, débridée. Quant à l’individu, il ne peut, face au danger que représente une marginalisation doublée du risque d’isolement, donner un sens à son existence qu’à travers son appartenance à des réseaux sociaux – au sens sociétal du terme – de plus en plus enchevêtrés, complexes ; réseaux «dans lesquels l’inscrivent ses succès ou ses échecs». C’est pourquoi le discours sur l’éducation est le véhicule privilégié des projets de société.

Quoi qu’il en soit, les effets à présent connus de l’instrumentation à des fins idéologiques du système éducatif ne sont pas dus à la seule pression extérieure des forces sociales archaïsantes, obscurantistes et rétrogrades qui sévissent de façon récurrente au sein de la société. La dérive du système est malheureusement inscrite dans la démarche éducative même, laquelle, fatale conséquence, aura échoué dans sa mission qui consiste à favoriser chez l’élève la constitution d’un bagage conceptuel solide, à même d’apporter des solutions qui transcenderaient les problèmes de tous ordres que vit la société.

Ce qui complique davantage les choses, c’est que cette même démarche se trouve à présent réduite à refléter on ne peut mieux la perversion, voire l’inversion pure et simple des valeurs inscrites dans l’aura «novembriste» des premières années de l’indépendance, en ce que cette aura est justement fondatrice de la citoyenneté algérienne et, partant, de l’algérianité.

De plus, les images appelées communément «repères identificatoires» et «constantes nationales» que la société véhicule et fournit au jeune apprenant à travers l’école, la télévision, la mosquée, la rue, ces images-là sont déterminantes. Cela donne pour ainsi dire ce postulat de base : «un homme fait quelque chose de soi ce que la société fait de lui».

L’intégrisme religieux, une lourde hypothèque sur le devenir de l’Algérie

Voilà pourquoi les mêmes islamo-ultraconservateurs qui, entretemps, ont appris, expérience vécue à leurs dépens, qu’ils ne pouvaient dès le départ accaparer des secteurs dits de souveraineté nationale, tels ceux de la défense et de l’intérieur, se sont en définitive rabattus «à pieds joints et à bras raccourcis» sur celui de l’éducation nationale et, à un degré moindre, sur celui des affaires religieuses – les deux maillons faibles à leurs yeux. Des secteurs qu’ils ont pris soin d’infiltrer, voire d’investir au moins depuis la gouvernance Ben Bella à travers, notamment, cet antécédent de longue date qu’a déjà été l’instrumentation de l’école publique par des «enseignants» égyptiens – dix mille, selon feu Mostefa Lacheraf (3) – acquis aux thèses arabo-islamo-populistes développées alors sur la base de slogans funestes tels que «Nahnou ârab ! Nahnou ârab ! Nahnou ârab !» (Nous sommes des Arabes).

Faut-il savoir – ou se souvenir – que ce slogan a été répété haineusement trois fois de suite par l’ancien président feu Ben Bella, puis repris à satiété, voire jusqu’à l’overdose, par les partisans de l’ex-Etat-parti unique dit du FLN postindépendance, l’antithèse même du FLN canal historique ?

Tout cela, bien sûr, a déjà été dit, écrit, à la limite «rabâché». On avait, en l’occurrence, attiré l’attention maintes fois sur un péril majeur, l’intégrisme religieux doublé depuis peu du salafisme wahhabite, en ce qu’il représente toujours une lourde hypothèque sur le devenir de l’Algérie. En tout cas, tant que rien de résolument sérieux, de conséquent n’aura été entrepris pour l’en écarter définitivement. A force de se trouver, chaque fois, éperdument ballottés entre deux configurations de comportements dont la cohabitation apparaît de plus en plus difficile, controversée, voire antinomique, les jeunes d’aujourd’hui, qui seront les citoyens de demain, accusent, en effet, dans leur frêles consciences, le poids écrasant de deux cultures rendues à dessein dissemblables, antagoniques. L’une «modernisante», mal assumée parce que mal assimilée ; l’autre «traditionnalisante», avec une tendance pharisienne à la «sacralisation irraisonnée» du divin et de sa périphérie «spirituelle» immédiate.

Un profond clivage entre culture moderne et culture traditionnelle

Donc, autant de contrecoups portés de façon incisive à un enseignement qui, sans pour autant être profane, est affublé paradoxalement du défaut d’être «laïc», irrecevable aux yeux de la mouvance islamo-ultraconservatrice.

Replacée dans le contexte éducatif national, l’omniprésence de l’idéologie obscurantiste et rétrograde de cette dernière va s’exercer de tout son poids pour, notamment, consacrer la prééminence du religieux sur le profane dans l’écriture et l’enseignement de l’histoire nationale. A telle enseigne que tout récemment encore, c’est à l’histoire de la religion que l’on estimait devoir rattacher l’histoire de l’Algérie, laquelle, tout en occultant sciemment les périodes préhistorique, protohistorique et antique, ne commencerait qu’avec l’avènement de l’islam ! Au demeurant, même si, en d’autres circonstances, il ne s’agit que de l’acquisition d’un savoir moderne à usage professionnel, celle-ci –l’idéologie islamiste – ne remet presque jamais en question les bases archaïques de la société traditionnaliste. Dans la mesure, bien sûr, où ces bases elles-mêmes ne remettent pas en question les idées reçues et préjugés islamistes qui ont eu le temps de germer et prospérer dans les esprits.

La «modernisation» de l’école évoquée ici et là est donc loin d’être une réflexion profonde sur la culture. Particulièrement la culture religieuse héritée. Autrement dit, de la tradition coranique des zaouïas, l’enseignement actuel garde toujours un mode d’assimilation passive du savoir. C’est ce qui, sans doute, explique pourquoi l’écolier, le lycéen, l’étudiant semblent maintenir une sorte de comportement double, ambivalent : moderne dans les sciences et techniques acquises, traditionnel, voire archaïque dans le style de vie et de pensée.

«Algériens de papiers» seulement

De fait, le profond clivage qui existe entre culture moderne et culture traditionnelle est d’autant plus déstabilisant que les sciences, les techniques, la médecine, etc., sont enseignées dans des langues autres que l’arabe, et de surcroît dominantes (le français, l’anglais, l’espagnol, etc.). Or, c’est cette ambivalence basée sur la dichotomie entre la langue de l’enseignement secondaire et universitaire, véhicule de la chose scientifique, et la langue du quotidien (l’arabe parlé) laquelle subit à son corps défendant le discours archaïsant et rétrograde, c’est donc cette ambivalence qui, à présent, met en danger le principe même de la créativité scientifique.

Tout cela fait que les jeunes Algériens d’aujourd’hui ne se reconnaissent dans aucun des deux projets de société invoqués (universel et islamiste) et se sentent plutôt rejetés par les deux. Ils sont «algériens de papiers» seulement. Leur désarroi identitaire, d’ordre culturel et linguistique notamment, les poussent à s’opposer pratiquement à tout. En premier lieu à leurs parents, dépassés par les événements et qui ne saisissent pas toujours leurs problèmes, leurs désirs, leurs luttes. Ne comprennent pas, non plus, pourquoi les enfants leur échappent, ne leur obéissent pas, refusent – lorsqu’ils en sont exclus – de se laisser repêcher par le système traditionnel d’éducation et de formation. Ou tout au moins ignorent – à défaut de les contester – les institutions, symboles et valeurs morales de l’Etat algérien. Ni pourquoi, d’ailleurs, ces enfants n’arrivent pas à trouver du travail ou versent dans le commerce informel, plus lucratif à leurs yeux, quand ce n’est pas carrément dans la spirale de la violence.

Faire de l’éducation un secteur de souveraineté nationale

C’est pourquoi, à mon humble avis, la seule façon de libérer aujourd’hui le secteur de l’éducation nationale et, par la même, la société algérienne dans sa diversité comme dans son unité nationale, tout en les mettant définitivement à l’abri du funeste rouleau-compresseur islamo-ultraconservateur, c’est d’avoir le courage, la lucidité et surtout la volonté politiques, en tant qu’Etat et gouvernement républicains, de lui conférer désormais le caractère de secteur souverain – de facto et de jure – au même titre que ceux de la défense nationale et de l’intérieur. Autrement dit, un secteur qui, politiquement et idéologiquement parlant, serait relativement inaccessible aux desseins déstabilisateurs des islamo-ultra-conservateurs et leurs dérivés radicaux, voire terroristes…

A bien y réfléchir, c’est le genre de mesures salvatrices à prendre d’ores et déjà, voire de toute urgence, si on veut que dans les vingt ou trente années à venir notre pays soit véritablement souverain, tout en étant solidement arrimé aux normes universelles : sans tergiversation aucune, sans atermoiement ou tentative de retour à la période des ténèbres et de la régression. Période que nous autres Algériens connaissons déjà trop bien aujourd’hui, pour continuer d’en souffrir encore de nos jours, à notre corps défendant. Avec, à terme, un énorme risque de disparition pure et simple, en totalité ou en partie, de la carte de géographie ; du moins, un risque de (re)colonisabibité. Or, ces deux échéances, telle l’épée de Damoclès, nous guettent déjà depuis belle lurette, pour ne pas dire depuis au moins deux décennies.

Kamel Bouslama
Journaliste, psychopédagogue

Notes :
(1) Tels les mounafiqîn (hypocrites) qui, pourtant, ont été stigmatisés dans le Coran : «Ni forts ni intelligents, ils sont pourtant capables de détourner tout un peuple».
(2) Il faut savoir que ces nouveaux dealers autoproclamés de Dieu ont d’abord été, pour la plupart d’entre eux, des dealers de drogue.
(3) ancien ministre de l’Education nationale sous la gouvernance de Ben Bella.

Comment (33)

    W19 - TP
    4 septembre 2016 - 16 h 22 min

    Excellent article. « Faire de
    Excellent article. « Faire de l’éducation un secteur de souveraineté nationale » : la formule est excellente. Quand au jeu de mot fonde sur le reel sur ces charlots : ils etaient dealers de drogue, ils se revent leaders de la cause de Dieu. Monsieur Bouslam, faites une enquete sur l’origine des fortunes des freres musulmans en Egypte et vous decouvrirez aussi la drogue. Pas n’importe laquelle, le trafic du Tramadol par le Sinai est en train de flinguer la jeunesse palestinienne. Cela doit etre la nouvelle religion, facon Freres musulmans. Ces sectes sont le malheur de l’Islam. Il va vraiment falloir sortir les crocs. En attendant il faut sauver la soldate Benghebrit non pour la personne, mais pour le role vecteur qu’elle joue dans la preservation psychique, cognitive et scolaire de nos momes. Benghebrit, pour ce role precis, a besoin de notre soutien.




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    mouloud madoun
    3 septembre 2016 - 21 h 34 min

    excellent article. Merci.
    excellent article. Merci. Mais n`est il pas trop tard pour inverser la tendance vers le déclin encore plus mortel pour ce pauvre pays. Les départements de souveraineté comme l`intérieur et la défense nous ont ils prémuni contre le désastre actuel? la vraie souveraineté c`est l`école et la culture: Les islamistes l`ont compris des 62,, Ils avaient juste. on leur a laisse le terrain libre en nous orientant vers les secteurs de :souveraineté{ et ceux qui rapportent comme les industries industrialisantes. Boumediene, l`acteur clé de l`idéologie arabo islamiste avait piégé tout le monde y compris les pseudo démocrates, y compris les pseudo communistes et leur supercherie du soutien critique. PS: on entend de plus en plus d`adeptes de l`anglais: Cela semble raisonnable dans le conteste de la mondialisation galopante; Mais est ce vraiment dans l`intérêt du peuple? des millions d`émigrés en france et tous les algeriens qui vont étudier et se soigner en france. En fait, l`anglais est l`instrument par lequel l`arabo islamisme oriental et ses relais en algerie détruiront une fois pour toute l`algerie et l`aligneront DEFINITIVEMENT sur les nouveaux maîtres orientaux dont on voit les bienfaits sur leurs peuples et l`humanité: rabie, egypte, syrie, irak…qui dit mieux !!!




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      W19 - TP
      4 septembre 2016 - 10 h 28 min

      Parfaite explication. Ce qui
      Parfaite explication. Ce qui va renforcer les departements de l’interieur et de la defense, c’est en amont l’institution d’une ecole efficace, intelligente et savante, ainsi qu’une connaissance culturelle de soi (en interne, notre pays) et du monde. Toutefois, l’anglais n’est pas dangereux, il reste indispensable pour des raisons liees a la mondialisation. C’est notre trop grande dependance vis a vis du systeme francais et de la langue francaise aussi qui nous bloque dans un debat sterile des langues qui vire a chaque fois au conflit et a l’accusation de trahison des uns contre les autres.. L’anglais ne doit pas etre vu par le prisme islamiste mais bien par les secteurs de l’economie, de la diplomatie et du droit international. La langue francaise si elle doit etre gardee, il faut aussi admettre qu’une autonomie vis-a-vis d’elle nous permettra de regler un certain nombre de problemes de dependance economique (aucun pays colonise par la France n’a reussi a s’en sortir economiquement, alors que les pays colonises par les anglais ou les allemands n’ont pas connu la meme impasse. C’est aussi une verite cruelle). Il faut tout garder et planifier : les langues nationales pour l’identite nationale, le francais en raison du legs historique, les autres langues etrangeres aussi (l’anglais pour la mondialisation economique, l’allemand pour la formation professionnelle et les etudes d’ingenieurie, le russe, etc.). Les Algeriens ont une soif de savoir depuis toujours. Il faut avoir confiance dans les aptitudes de nos enfants et FONCER. Mais avant de foncer, un audit des futurs metiers et des metiers permanents (medecine, agriculture, etc.) est indispensable pour creer un systeme educatif qui tienne compte de la personnalite algerienne et de la realite du monde.




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    kelam
    3 septembre 2016 - 17 h 01 min

    il faut que la société civile
    il faut que la société civile moderne ce réveil pour remettre de l’ordre a notre école sinon nous allons former des monstres




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    Kamel Bouslama
    3 septembre 2016 - 15 h 48 min

    @The Brain (non vérifié)-02
    @The Brain (non vérifié)-02 sept 2016 – 16 : 09
    Puisque vous avez l’air si malin de faire passer mon intervention pour une démagogie « bien pensante », Je vous retourne une autre question : êtes-vous en mesure de prouver tout le contraire de ce que ce que j’ai énoncé dans ma contribution ; bien entendu, avec la même longueur de texte ? Si vous le faites, sans verbiage politique (*) comme hélas vous l’avez toujours fait jusque là dans vos commentaires, je vous tirerai le chapeau. Alors, j’attends avec impatience votre démonstration anti démagogique « bien pensante ». Au fait, savez-vous ce qu’est un concept ? Si vous n’avez pas la réponse, je me ferai un plaisir, avec preuves à l’appui, de vous démontrer personnellement que vous n’en maitrisez aucun. Pire, vous semblez n’exister que pour reprendre mot pour mot ce que d’autres internautes avisés, en tout cas bien plus intelligents que vous, ont déjà écrit et posté bien avant vous. Bref, vous semblez vous repaitre d’empêcher les autres de raisonner normalement, alors que vous n’êtes en réalité qu’un lamentable et pathétique trublion de bas niveau.
    (*)Ecrire ou prononcer des phrases dont on ne saisit pas toujours le sens.




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      TheBraiN
      4 septembre 2016 - 9 h 42 min

      D’abord je mettrai votre
      D’abord je mettrai votre « manque de respect » envers ma personne sur le compte de la gabegie « intellectuelle » régnante et de l’absence d’une échelle des valeurs .
      Ensuite pour la longueur de texte je dirai juste que je suis juste un internaute bénévole et que donc j’écris vite et peu en essayant d’aller au fond des choses .
      Sur les accusations de plagiat , je ne vous demanderai même pas d’apporter la moindre preuve pour les étayer (cela créerait une polémique stérile et inutile) .
      Sans rancune .




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      essamet
      4 septembre 2016 - 19 h 07 min

      trop violente votre critique
      trop violente votre critique restons courtois et humbles




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    Laetizia
    3 septembre 2016 - 10 h 42 min

    @ Anonymous (non vérifié) 03
    @ Anonymous (non vérifié) 03 Sep 2016 – 10:00
    je suis globalement d’accord avec vous sauf sur un point : la francophonie. il ne faut pas disqualifier les francophones, ils représentent le tiers du pays et ce sont en règle général les plus (mieux) instruits. votre vision semble faussée par votre haine post coloniale inoculée par les barbus! le français existe en Algérie et les francophones ne manquent pas de patriotisme loin de là! le français qui a instruit nos dirigeants d’avant 62 a même permis de nous libérer des chaînes de la colonisation, faut-il le rappeler ?! cette langue n’a plus rien à voir avec la colonisation, vous la restreignez honteusement et cela dénote non seulement de la haine mais aussi un manque flagrant de culture! Je pense que pour commencer doucement le changement au sein de l’éducation nationale, nous devrions revenir au système bilingue d’antan en y ajoutant le tamazirt (avec l’espoir et la ferme volonté que l’Algérie entière le parle d’ici 10 ans !) et en améliorant l’instruction de l’anglais (et du français d’ailleurs), c’est bien sûr fondamental! mais ne coupez pas les algériens d’une partie de leur culture qui s’exprime encore en français c’est comme ça. En faisant cela vous nous dirigez vers un nouveau carnage, une coupure qui va diviser davantage cette société qui en a marre d’être otage des vues fantasques des uns et des autres !!! Je suis pour l’harmonie et le respect du patrimoine linguistique algérien et pour moi la langue française en fait partie. Il me semble évident que derrière cette entreprise de destruction du patrimoine colonial construit à laquelle nous assistons impuissants aux quatre coins du pays, s’exprime une haine anti français jusque là étrangère aux algériens. les pierres peuvent être détruites (malheureusement pour les plus belles) mais les âmes ne sont pas des pierres et tant qu’il y aura des esprits mus par la haine nous serons contre vous ! Alors restons harmonieux et réfléchissons sans disqualifier personne !!!!




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      Anonymous
      4 septembre 2016 - 10 h 40 min

      J’aimerai vous repondre mais
      J’aimerai vous repondre mais je ne peux pas pour ne pas exposer un certain nombre de points. Vous vous trompez sur mes intentions. Si vous aviez lu mon message sans le filtre de vos lunettes vous auriez compris les choses. Helas je ne peux pas dire plus. Dommage




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      Omria
      4 septembre 2016 - 11 h 29 min

      Je n’ai pas lu le même texte
      Je n’ai pas lu le même texte que vous. Il n’y pas de haine chez cet intervenant, mais un expose assez réaliste de l’impasse linguistique actuelle. Être francophone ça ne veut pas dire être pro-français, ni nier la destruction coloniale notamment avec l’organisation de l’analphabétisme. Dans le cas contraire, j’essaierai de ne pas être francophone. N’extrapolez pas et évitez l’angélisme. Vous nous aviez habitué à plus de nuances Laetizia.




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    hadjgroup
    3 septembre 2016 - 9 h 06 min

    et si on fait un référendum
    et si on fait un référendum Mr Bouslama chiche




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      algergroup
      3 septembre 2016 - 9 h 52 min

      et si l’Arabie Saoudite et le
      et si l’Arabie Saoudite et le Qatar font la moindre élection .. même pour le syndicat des coiffeurs .. chiche !!




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    Anonymous
    3 septembre 2016 - 5 h 17 min

    L’école existe le problème c
    L’école existe le problème c’est les citoyens qui ont changé.




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    Erdt
    2 septembre 2016 - 22 h 06 min

    Les islamistes sont très
    Les islamistes sont très rusés: ils ont vite compris que celui qui tient l’école tient la société! Ils sont mobilisés contre la réforme de l’école pour garder nos enfants dans leur giron d’ignorance pas d’esprit critique,il faut croire tout ce qu’ils disent sans réfléchir…et par l’école ils tiennent aussi la justice!!!! C aussi grave du fait que les magistrats sont formés dans leur moule. Ils sont contre la langue française car ils savent bien que cette langue permet l’ouverture sur le monde,le fis avait interdit les paraboles souvenons nous! Que faire? Soutenir benghebrit et la réforme!! Car la bataille aura lieu tôt ou tard entre les francophones modernes et les partisans de l’arabisme islamo conservateur!!




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      Anonymous
      3 septembre 2016 - 9 h 00 min

      C’est de la connerie que de
      C’est de la connerie que de penser un instant que la langue francaise permettent l’ouverture sur le monde. Sinon la colonisation et toute la politique francaise n’aurait ete que lumineuse. Ce qui permet la reussite dans un pays comme l’Algerie, c’est la fin de l’acculturation, la fin de la depersonnalisation culturelle, c’est la reappropriation identitaire profonde de ce peuple par ce peuple meme. L’ecole, en effet, doit etre libere de l’influence islamiste, des coordonniers egyptiens freres musulmans ayant participe a l’arabisation egyptienne de ce pays apres l’independance. C’est de fermer les TV wahabites, c’est de sortir de la ligue arabe assassine et criminelle. C’est fonder une ecole algerienne typiquement algerienne avec ses dialectes qui enseigne l’histoire de l’Algerie, qui promeut la culture algerienne, c’est enseigner tout le patrimoine linguistique algerien, de la darja, aux parlers duchenoui, de ghazaouet, des chaouis, des kabyles, des touaregs. C’est enseigner l’anglais, l’allemand, l’espagnol relativement tot. C’est se mettre debout et dire « je suis ce que je suis et j’ai le droit d’etre ce que je suis. Je suis algerien, je ne suis pas arabe, ni egyptien, ni saoudien, ni francais, ni marocain, Je suis algerien et j’en suis heureux ». Idem pour la religion :  » je suis musulman, mais je ne suis pas wahabite, ni frere musulman, ni salafiste, je suis musulman et j’ai l’heritage de mes ancetres qui a son pesant d’or.




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    Samy
    2 septembre 2016 - 15 h 55 min

    La théocratie avait peut¨
    La théocratie avait peut¨-être sa place au Moyen-âge mais de nos jours elle est incongrue L’esclavage,la féodalité;la dictature etc…sont dépassés. La castration des esprits dés l’âge de 6 ans à l’école est un crime contre l’humanité.Au lieu de former de futurs citoyens libres,notre école forme des zombies incapables de réfléchir par eux-mêmes.Il faut absolument réformer cette école de l’échec qui a fait et qui fait tant de dégâts.




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    Abou Stroff
    2 septembre 2016 - 15 h 50 min

    « Les Algériens sont ainsi
    « Les Algériens sont ainsi devenus, graduellement, ce qu’en a fait le pouvoir en tant que maître d’ouvrage, épaulé en cela par son maître d’œuvre islamo-ultraconservateur : des épigones assistés, inaccomplis, ballotés entres les archaïsmes les plus funestes, les plus négateurs et une modernité souvent mal enseignée, mal assimilée et forcément assumée de façon maladroite, » avance K. B.. en effet, je ne cesse de répéter que, malgré les apparences, il y a une convergence d’intérêts manifeste entre la marabunta qui nous gouverne et dont le parrain du moment est kouider el mali et la vermine islamiste. car, je le dis et je le répète: il y a une convergence d’intérêts entre la marabunta qui nous gouverne,c’est à dire un ramassis de rentiers-prédateurs qui prennent l’Algérie et les algériens pour leur propriété privée et la vermine islamiste.
    en effet, la marabunta gère (en s’enrichissant) la rente grâce à sa privatisation des structures de l’Etat algérien tandis que la vermine récupère une partie de la rente grâce à son quasi-monopole sur le commerce formel et informel.
    en outre, la vermine couvre de son idéologie la rapine organisée qu’opère la marabunta sur la rente (n’est ce pas Dieu qui enrichit qui il veut, selon la « vulgate » religieuse?).
    en d’autres termes, la marabunta et la vermine ne sont que deux facettes d’une même chapelle. car, tous les algériens lambda remarquent que les dirigeants de la marabunta d’une part et les dirigeants de la vermine se ressemblent comme deux gouttes d’eau et s’entendent comme deux larrons en foire sur le dos des algériens lambda. ils s’enrichissent sans travailler, profitent et font profiter leurs proches des bienfaits de la rente et s’acoquinent souvent ensemble.
    moralité de l’histoire: croire, comme le suggère K. B., que le pouvoir en place puisse oeuvrer de telle sorte à ce que le système éducatif soit « relativement inaccessible aux desseins déstabilisateurs des islamo-ultra-conservateurs et leurs dérivés radicaux, voire terroristes » ne peut relever que du voeux pieux. car, l’islamisme en tant qu’idéologie est au système rentier ce que la « démocratie » est au système capitaliste. par conséquent, si nous voulons que notre système éducatif produise des citoyens RATIONNELS, conscients de leurs droits et de leurs devoirs et non des croyants à la merci de n’importe quel gourou, alors, il nous faudra d’abord et avant tout penser à « déconstruire » le système rentier en éliminant les couches rentières quelles que soient leurs colorations politiques (cette action s’appelle la révolution)
    PS: reconnaissons, enfin, que celui qui a avancé que la religion était l’opium du peuple n’avait pas tort du tout. ainsi, pendant que les autres peuples se sont débarrassés du carcan religieux et planifient un « amarsissage » sur la planète Mars, les peuples musulmans continuent à s’interroger sur la longueur des jupes de femmes et sur la couleur halal de leur petites culottes.




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    langar
    2 septembre 2016 - 15 h 12 min

    Mr Bouslama, trop de phrases,
    Mr Bouslama, trop de phrases, trop de violence dans les mots pour un psychologue. Ce n est pas comme ca qu on initie un dialogue apaisé. Il faut tenir compte des Algériens qui ne pensent comme vous et, il y en a vraiment beaucoup. Que dites vous de tous ces pays développés où la religion est une matière à l´école. En Allemagne, par ex. les enfants catholiques ont leur cours de religion, idem pour toutes les religions, meme pour les enfants musulamans. Cela n´en fait pas des citoyens arriérés et intolérants. Ce n est ni la religion, ni l arabe qui font le malheur des Algériens. Les causes sont á chercher ailleurs. Sans etre un fan des mullahs, regardez ce que fait l Iran et pourtant c est un pays théocratique de meme pour Israel: Pourquoi aussi le francais comme langue d´ouverture vers le monde et les sciences, alors que l Anglais est tout indiqué. Un referendum sur ce sujet et vous verrez que ce n est pas le francais que choisirait la majorité des Algériens.




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      Samy
      3 septembre 2016 - 6 h 05 min

      Certes l’Anglais est une
      Certes l’Anglais est une langue très utilisée dans le monde mais sans réfléchir vous suggérez de remplacer tout simplement le Français par l’Anglais.Nous maitrisons bien le Français et nous avons des relations très fortes avec la France tant économiques qu’humaines.N’oubliez pas que nous avons 5 millions de nos compatriotes qui vivent en France et qui parlent le Français.A ce que je vois vous voulez faire de tous les francophones algériens des analphabètes.Il ne leur restera plus qu’à ânonner en Anglais comme ils l’ont fat en Arabe classique pour se faire comprendre.N’avez-vous pas assez avec les dégâts de la maladroite arabisation pour nous « angliciser » alors que toute l’élite est formée dans la langue de Molière.C’est du n’importe quoi,à moins que le but recherché est d’abrutir encore plus ce peuple pour en faire un tapis…dont rêvent les apprentis sorciers mais qui ne réussiront jamais à nous désorienter malgré leur machiavélisme sournois.




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    TheBraiN
    2 septembre 2016 - 15 h 09 min

    1-J’aurai bien aimé , qu’au
    1-J’aurai bien aimé , qu’au delà de la démagogie « bien pensante » que l’auteur nous expliquasse ce que « programme de modernisation » signifie selon lui .
    2-De quelle impasse parle l’auteur de l’article (c’est vrai que ça sonne bien mais , malheureusement pour lui, ça veut à la fois tout et ….rien dire) et de quelles matières , on est dans un débat d’idée pas dans un bourrage de crânes , enfin c’est ce que j’espère .
    3-Islamo-conservateur , là aussi , ça veut tout et ….rien dire à la fois et c’est juste un truc qui sonne bien et qui culpabilise toute personne qui …ose s’élever contre la dictature de la pensée qu’on essaye de nous imposer .
    4-Pour la souveraineté nationale , je pense ,; et j’espère que l’auteur de l’article est de bonne foi sur ce point, que lorsque des conseillers Français ….conseillent les Algériens ce n’est surement pas dans le sens de la souveraineté nationale …..Algérienne !
    L’auteur conviendra même que , dans le cas contraire, ces conseillers Français risqueraient même d’être poursuivis à Paris pour haute trahison .
    Pour conclure je rappelrai à l’auteur , qui j’espère encore une fois est de bonne foi, que les écoles « modernes » (enfin celles qu’il considère lui comme modernes) ont produit (et continuent à le faire) des chairs à canon pour DAEESH et ce , par milliers .




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      anonyme
      2 septembre 2016 - 22 h 43 min

      une école moderne aurait
      une école moderne aurait produit de la chaire à canon pour daesh??? laquelle et quel est le pourcentage de chaire à canon par rapport aux esprits lucides et bien construits??? et l’école algérienne elle a produit quel pourcentage d’esprits lettrés sains et lequel en terroristes égorgeurs malgré tous les cours d’éducation religeuse? ne montez pas en généralité vous voyez bien que votre raisonnement est simpliste ! il faut une éducation « religieuse » bien algérienne avec un contrôle scrupuleux des enseignants mais il faut aussi un e ouverture d’esprit par l’enseignement des langues et des cultures d’ailleurs , enseigner al curiosité et l’étonnement « sain » et non pas abandonner les gens à la sauvagerie (un étranger se baladant en Algérie a l’impression d’être un singe en cage) , il faut élever le niveau de l’enseignement des sciences exactes et autres matières ! il faut injecter des profs étrangers européens pour donner de la dynamique et revivifier le secteur, il y a aussi le niveau de la formation continue ., etc.




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        TheBraiN
        3 septembre 2016 - 8 h 51 min

        1-Combien de terroristes
        1-Combien de terroristes Européens ayant été « éduqués » à l’école Européenne y a-t-il en Syrie et en Irak ????
        Ils se comptent , et de l’aveu des occidentaux même, par milliers !
        Y a-t-il des milliers de terroristes Algériens , ayant été à l’école Algérienne, en Syrie et en Irak ???
        Ce sont des chiffres , des réalités pas de l’idéologie de bazar !
        2-Je vous rejoins sur l’éducation religieuse selon notre rite Malékite mais pas sur l’injection de profs Européens !
        Je vous ai démontré par a+b que l’école Européenne que vous prenez pour modèle produit plus de terroristes que notre école .
        L’amélioration du niveau ne viendra que de nous-mêmes , progressivement et avec une volonté politique , qui n’existe malheureusement pas .




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          Anonymous
          4 septembre 2016 - 11 h 49 min

          TheBrain veut dire cerveau ou
          TheBrain veut dire cerveau ou cervelle ? Un brin d’humilité Monsieur ! Vous affirmez que l’école Européenne produit plus de terros que notre école. Ah bon ! Où est cette démonstration par a+b ? Où sont vos chiffres ??? Vous prenez vos affirmations pour des vérités. Je ne pense pas que les frères KOUACHI, COULYBALY et autres ABDESLAM ont vraiment poussé très loin dans leurs études (en Europe). Arrêtez de vous voiler la …fesse. L’école algérienne a produit, produit et produira encore les intégristes et par extension les terroristes de demain si une véritable et profonde réforme n’est pas faite, et en urgence svp.




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          TheBraiN
          4 septembre 2016 - 16 h 41 min

          Les soit-disant terroristes
          Les soit-disant terroristes (je dis bien soit-disant car moi TheBrain je ne suis pas né de la dernière pluie) ont été aux écoles Française et Belge .
          Les politiciens Belges parlent de 2 000 Belges , on parle de Belges ayant été à l’école Belge, engagés en Syrie , ce n’est pas TheBrain qui le dit .
          En France , « ils » parlent de centaines de terroristes Français (et donc il y a des milliers) engagés chez la succursale terroriste DAEESH .
          Des centaines de terroristes ayant été à l’école Française (et pas Algérienne) ou on leur apprenait que la famille ce n’était pas forcément un papa et une maman mais aussi parfois (voire souvent) 2 papas ou 2 mamans .
          Maintenant dites-moi ….combien de terroristes Algériens , ayant été à l’école Algérienne , y a-t-il chez DAEESH ????
          Vous tenez un discours démagogique , vide …sonnant creux moi je vous donne des chiffres vous , vous balancez des slogans .




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          Anonymous
          5 septembre 2016 - 14 h 44 min

          1- Si j’ai bien compris ya el
          1- Si j’ai bien compris ya el moukh (thebrain) ceux qui commettent des attentats en Europe ce sont des soit-disant terroristes et ceux qui partent en Syrie ce sont de vrais terros ? On est dans une variante du KITUKI.Tu as trouvé ça tout seul ? Change de pseudo saha.
          2- Les terros français on leur a dit à l’école que la famille ça pourrait être 2 papas, 2 mamans, ect..Ce qui relève pour moi du summum de la décadence du genre humain. D’accord. Mais l’école algérienne nous apprend aussi comment laver les morts, que la famille peut être aussi composée d’un papa et de 4 femmes. Alors quelle école choisir ???




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          TheBraiN
          6 septembre 2016 - 8 h 47 min

          Ceux qui vont en Syrie et en
          Ceux qui vont en Syrie et en Irak sont des terroristes contrairement à ce que raconte la propagande judéo-maçonnique qui les qualifie d’opposants armés ou de djihadistes (un autre barbarisme linguistique destiné à effacer de la mémoire musulmane le mot MOUDJAHID).
          Ces terroristes (rebut de l’humanité) ont bel et bien été formés à l’école occidentale !
          Mais les attentats de France ont été soit-disant commis par des soit-disant terroristes car il s’agissait d’un « travail » de services (le même qui est mené depuis le fameux 11 septembre) avec la même méthodologie et la même fin .
          Je rigole toujours lorsque les soit-disant terroristes prennent soin de « mourir » et de laisser « en sécurité » leur pièce d’identité par exemple !
          MDR
          Voila et ça tout le monde le sait sauf ceux qui ne veulent rien savoir .
          Sur la comparaison entre les 2 écoles , je suis de ceux qui pensent que notre école est dans une situation lamentable voire catastrophique donc il n y a pas de quoi polémiquer sur ce sujet .
          Pour les 4 épouses , je ne suis pas imam mais je vous dirai juste que Allah n’a pas imposé mais autorisé la polygamie tout comme il n’a pas interdit mais déclaré haram l’alcoool ..
          On nage dans les nuances sur ce point et qu’il couche avec 1 ou 70 femmes l’homme reste HOMME !
          @+




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    AMAR MOKHNACHE
    2 septembre 2016 - 13 h 56 min

    L’ extremisme religieux n a
    L’ extremisme religieux n a ete que le produit de la destruction progressive du systeme educatif qui a subi de nombreuses manipulations au gres des courants dominants. l arabisation a ete decidee par opposition a la langue francaise et ses auteurs n avaient pas les moyens academiques et culturelle pour la hisser au niveau qui doit etre le sien! un pays de petrodollards comme le notre qui ne songe meme pas a mettre en oeuvre une academie de la langue arabe….une maison du dictionnaire…..une structure de traduction en charge d ouvrir d avantage cette langue vers l exterieur…on a arabise pour arabiser et de l autre cote il y a des mouvements de culture francophone qui ne voient l epanouissement et le developpement que dans le moule cuturel francais!!! reconnaissant que le puissant mouvement de pretention nationaliste n a rien fait pour s affirmer….lorsque le president et tous les officiels ne parlent et communiquent qu en francais convenons qu ily a quelquechoses de pas normal dans le royaume!! on n a pas vu unofficiel europeens parler autre que sa langue et en plein europe!
    certes l indigenat laisse des traces indelebiles et ne permet pas de faconner une identite …mais…




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    Mhend
    2 septembre 2016 - 12 h 23 min

    Bonjour Mr. Bouslama, j
    Bonjour Mr. Bouslama, j’applaudis des deux mains votre article et vos analyses pertinentes. L’école est un enjeu capital, « c’est la fabrique des citoyens de demain », écrivait le Père de l’école algérienne sous la colonisation: un grand pionnier du nom de Lechani (cf. wikipédia) . Mais que de temps perdu….que faire aujourd’hui? En tout cas soutenir la ministre de l’Education qui fait face courageusement à un déferlement de haine aveugle.
    Cordialement
    Mhend




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    lhadi
    2 septembre 2016 - 12 h 06 min

    La conception antagoniste des
    La conception antagoniste des rapports est tout à fait contraire à l’idée que je me fais d’une bonne gouvernance laquelle n’a pas vocation, selon moi, à propager la discorde et l’incompréhension entre citoyens d’une même nation.

    Le pire serait de ne pas tout mettre en oeuvre pour consolider cette tradition qui fonde le pacte républicain.

    Le défi d’une Algérie apaisée renforce ma conviction à privilégier en toute circonstances, les exigences de la cohésion nationale et celle de l’excellence dans tous les domaines.

    Ainsi, le dialogue doit être privilégié pour surmonter les divergences et résoudre les problèmes, c’est-à-dire agir efficacement dans l’intérêt de la nation Algérienne.

    Pour cela, il faut en finir avec l’alpha et l’oméga de la médiocrité, condition sine qua non pour oeuvrer à une réorganisation d’ensemble au niveau gouvernemental qui répondra, sans aucun doute, à la double nécessité de rompre avec les pratiques liées à l’obésité de la mal gouvernance, et de coordonner les efforts pour oeuvrer à une politique qui sache prendre la mesure des secousses inhérents au sous développement ; tenir compte de la diversité de notre pays et de sa population, des courants de pensée qui le traversent, des philosophies et des croyances qui le partagent; de la philosophie qui rend le mieux compte de la réalité et qui fournit les meilleurs moyens de transformer la société algérienne et enfin les convictions qui donnent la force et l’espoir et in fine assurent le succès vers le développement d’un Etat fort, d’une république solide, d’une Algérie moderne, une et unie dans toute sa diversité, apte à relever les défis et les enjeux qui l’assaillent.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    NATION ALGERIENNE
    2 septembre 2016 - 11 h 44 min

    bravo Monsieur Bouslama pour
    bravo Monsieur Bouslama pour cet éclairage de haute teneur intellectuelle et d’une algeriannité sans faille .. LES Guerres barbares du Moyen Orient , les trahisons et les crimes contre l’humanité qu s’y déroulent et qui détruisent chaque jour ces pays donnent amplement raison à votre analyse .. les deux mamelles idéologiques de ce désastre de civilisation ont montré leur vrai visages en Syrie , en Irak , en Arabie saoudite , au Yemen , en Egypte , partout où ils sévissent , la vie et la paix reculent et la mort , le Crime et le despotisme fleurissent : le Baathisme et le Wahabisme , idéologies racistes , monarchistes , totalitaires, tortionnaires et cannibales qui ont tué des millions d’arabes et de musulmans et que leurs mercenaires ici en Algérie veulent imposer par la force , la violence , les pétrodollars , les mensonges et la propagande linguistique et religieuse au corps de notre nation qui a échappé de justesse en 92 à leurs catastrophes .. les Algériens regardent ce qui se passe dans les Métropoles orientales de ces mercenaires traitres et fanatiques et tôt ou tard ils reviendront au bon sens et à leur véritable identité nationale algérienne et algerianniste , berbère humaine et humaniste … ce jour là les algériens referont le miracle historique de la involution algérienne par le miracle de la civilisation et du développement , de la puissance économique et militaire , du progrès social , urbain , culturel , scientifique dans la paix et la fraternité nationale et nationaliste




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      algerien_patriote
      3 septembre 2016 - 11 h 56 min

      et Israël en Palestine et la
      et Israël en Palestine et la France en libye en centre Afrique, au mali, au Niger etc




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    abdel
    2 septembre 2016 - 10 h 53 min

    le pays est devant un choix
    le pays est devant un choix grave,soit il réforme l’ecole et il se réforme dans tous les domaines,économique,politique,civique etc, etc ……. et se tourner vers la modernité,soit il reste ancré vers les pays du golfe,rétrogrades ,archaiques,exportateurs de CE poison idéologique qui est entrain de cancernigé tous les pays !!!




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      anonyme
      2 septembre 2016 - 22 h 51 min

      vous avez parfaitement
      vous avez parfaitement dépeint la situation! ils ne font que reporter l’échéance qui viendra un jour ou l’autre par un affrontement certain! cette attente est dommageable d’abord pour le pays et sa jeunesse ! cette école ne forme que des analphabetes , c’est criminel!!!! il faut détruire tout ce qui a été fait par le sinistre benbouzid




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