Congrès, conseils fédéraux, conférences : le FFS intensifie ses activités

Université d'été du FFS. D. R.

Le Front des forces socialistes (FFS) fait une entrée politique tonitruante. Le plus vieux parti de l’opposition vient de clôturer son université d’été à Souk El-Thénine, dans la wilaya de Béjaïa «dans une ambiance empreinte de camaraderie, d’engagement militant». Et demain, samedi 10 septembre, le FFS entamera un cycle de renouvellement de ses structures.

Il commencera ainsi par la tenue du Congrès de la fédération de Batna, au Centre scientifique et de loisirs de la ville en présence de Abdelmalek Bouchafa, premier secrétaire. Dans la même journée, le FFS va célébrer le 53e anniversaire de la fondation à travers l’organisation de plusieurs conseils fédéraux. Parmi ces conseils, celui de Tizi Ouzou, d’Alger, de Béjaïa et de Aïn Defla.

Le FFS, qui s’est déjà illustré dès la rentrée sociale par son boycott de la cérémonie d’ouverture de la session parlementaire en dénonçant le non-fonctionnement de l’APN, va ouvrir le débat sur la situation socio-économique du pays qui ne prête pas à l’optimisme. En effet, ce parti va organiser le 17 septembre courant au siège du parti à Alger une conférence-débat sur la situation économique du pays. De grands spécialistes de l’économie sont invités à animer des conférences et des tables rondes sur les réformes à entreprendre pour sortir l’Algérie de cette crise acerbe. Parmi ces spécialistes, il y aura Smail Goumeziane, Mohand Amokrane Chérifi, Amor Khelif. Plusieurs syndicats autonomes vont prendre part aux débats et surtout vont aborder la question de la suppression controversée de la retraite avant l’âge.

Ainsi, le FFS, qui prépare activement les prochaines échéances électorales, veut être à la pointe des débats sur les problèmes socio-économiques du pays, lui qui prône le dialogue politique pour un «consensus national» qui permettra à l’Algérie de faire face à sa crise multidimensionnelle.

Hani Abdi

Comment (8)

    MELLO
    11 septembre 2016 - 17 h 41 min

    le FFS ne serait pas ce qu’il
    le FFS ne serait pas ce qu’il est, c’est-à-dire le plus vieux et le plus solide parti d’opposition démocratique, s’il n’avait su, tout au long de ces années, serrer les dents durant les épreuves, renforcer les liens entre les militants les plus sincères, faire corps avec sa base et remonter, victorieux, à contre-courant de tous les traquenards. Pour le FFS c’est d’essayer d’apporter une contribution de sagesse, une certaine expérience, mais d’abord, et avant tout, renforcer la paix civile en posant les problèmes d’une manière claire et nette.
    Plus que jamais, la mobilisation des consciences vives de l’Algérie est impérative. Plus que jamais, l’Algérie devra apprendre à sortir de la politique des slogans creux pour investir la voie du dialogue et des choix stratégiques mutuellement bénéfiques.
    « Le danger dans notre pays, selon Hocine Ait Ahmed, c’est la dépolitisation, c’est une espèce de démobilisation de la conscience et de l’intelligence ».




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    HASSINA HAMMACHEIng Expert
    10 septembre 2016 - 17 h 45 min

    Hassina HAMMACHE ING EXPERTE
    Hassina HAMMACHE ING EXPERTE EN CONSTRUCTION
    La question sociale pour le FFS chaque rentrée sociale elle revient comme un leitmotiv à sa tête Mokrane CHERIFI c’est du réchauffé, après que le PNUD Le Programme des Nations-Unies pour le développement et ça ne fait pas un mois a classé l’Algérie dans la catégorie des pays au développement humain élevé.
    La question sociale revient après que tous les algériens aient bien mangé du mouton
    La question qu’on doit se poser et qui mérite d’être posée avec des Muftis (interprètes de la loi musulmane) et des économistes comment réguler ce rituel qu’est l’abattage halal de l’Aïd Adha sans porté atteinte au cheptel ovin Algérien, ce cheptel qui sera en nette diminution après l’Aid. Bonne fêtes à tous les Algériens.




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      MELLO
      11 septembre 2016 - 16 h 54 min

      La crise qui déchire, ruine
      La crise qui déchire, ruine et ensanglante la société depuis des années est loin de se résorber. Elle semble chargée de périls encore plus incontrôlables. Jamais les Algériens ne se sont sentis aussi démunis et humiliés. Politiquement exclus, économiquement dépossédés, culturellement déracinés et socialement écrasés, tout est fait pour ne leur offrir d’autre choix que l’allégeance ou la déchéance.
      Les institutions, censées constituer les espaces d’expression et de prise en charge des préoccupations des citoyens, ne jouissent d’aucune légitimité. Elles ont progressivement perdu leur caractère étatique et républicain et donnent aujourd’hui l’image déshonorante de simples instruments de coercition et de régulation clanique.
      Il importe de rompre avec les fausses solutions, et en finir avec les faux dialogues. Il s’agit en premier lieu de l’ouverture de l’Algérie vers elle-même, vers les citoyens et cela, sans paternalisme et sans manœuvres politiciennes ; elle implique évidemment une rupture visible et lisible avec les pratiques de la hogra mensongère, des manipulations et de la peur. Pour l’heure, l’une des préoccupations du FFS est de négocier une meilleure insertion de notre pays dans un monde menacé d’une globalisation sauvage ; elle comporte un double défi :

      – Réaliser une forte intégration nationale, et parallèlement

      – Concrétiser l’intégration économique régionale .




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        Bouzorane
        11 septembre 2016 - 21 h 50 min

        Vous êtes tous les mêmes!..
        Vous êtes tous les mêmes!…le larbinisme pro-étranger a encore de beaux jours devant lui en Algérie…D’un coté vous reconnaissez vous même que la crise algérienne est profonde, et de l’autre, vous ne pouvez vous empêcher de nous parler de « l’intégration économique régionale »….Vous n’êtes même pas capable de vous concentrer sur l’Algérie, l’espace d’une dizaine de lignes!!….Vous êtes trop pressé de passer à ce que vous considérer comme notre 2ème appartenance, qui est, selon vous, plus grande et plus importante que l’appartenance nationale!!….Cette 2ème appartenance, vous pouvez la nommer comme vous voulez. Selon votre idéologie, elle peut avoir plusieurs appellations différentes : oumma islamiya, monde arabo-musulman, afrique du nord, maghreb, tamezgha….Vous êtes, vous et votre larbinisme pro-étranger, des ‘has been »….L’Algérie d’aujourd’hui tend vers un nationalisme chauvin qui ne laissera plus de place à des gens comme vous….L’Algérie d’aujourd’hui va se concentrer sur elle-même car elle se suffit à elle-même!…L’Algérie va en s’améliorant….Des jours meilleurs sont devant nous…Et ce n’est que le début!…l’année 2017 s’annonce très bien!…les élections législatives seront l’occasion d’un renouveau politique radical!….Nous aurons enfin de vrais représentants du peuple…De la même façon qu’on a aujourd’hui, par je ne sais quel miracle, des ministres plus compétents que dans le passé, nous aurons en 2017 des députés plus nationalistes et plus soucieux des intérêts de notre nation….c’en sera fini avec les incultes magouilleurs affairistes et autres traitres cosmopolites larbins des pays étrangers!…Nous pouvons nous réjouir car nous aurons enfin une classe politique digne de ce nom et surtout digne de ce peuple,…dans la majorité et dans l’opposition




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          MELLO
          12 septembre 2016 - 14 h 33 min

          comme disait le brave Che, »
          comme disait le brave Che, » un pays où tous les dirigeants sont honnis par le peuple est un pays facile à conquérir et à domestiquer… »
          Ce n’est pas l’Occident, ni l’ouma arrabya ni encore moins l’Afrique du nord qui sont en train de recoloniser l’Algérie, ce sont nos pseudos élites et pseudos gouvernants qui sont en train de la perdre…
          Au lieu d’éclairer le peuple et de construire l’avenir commun aux Algériens, ils se cachent derrière les idéaux de l’Islam, de la démocratie, de la laïcité, de l’identité, de la langue, de l’universalité…pour mieux dissimuler leur ignorance, leur soif du pouvoir et leur façon de s’accommoder de l’injustice et de l’inégalité sociales croissantes…Nous sommes faibles et potentiellement colonisables parce que nous sommes irrationnels, irresponsables et contaminés par l’ignorance, le mensonge et la vanité. Le poste de député, de sénateur ou de commis de l’Etat font rire les vrais militants. Et vous connaissez les vrais militants de ce pays, car si vous prétendez le contraire ce serait faire injure à votre intelligence. Je saisis cette occasion pour dire ceci aux militants , aux dirigeants politiques et militaires algériens: ce n’est pas avec la presse qu’on a que le peuple va pouvoir faire face aux menaces qui guettent le pays…La situation est si critique qu’il n’y a plus aucune place à la complaisance…De la culture sans identité et sans contenu à l’homogénéisation stupide des peuples et civilisations, la mondialisation est en train de changer la face de l’humanité. Sachez que des souverainetés nationales volent en éclats, des millions d’êtres humains sont devenus des éternels réfugiés, plusieurs pays sont contraints de faire la guerre à une menace fantôme au lieu de consacrer leurs efforts et leurs richesses à leur propre développement, plusieurs Etats sont privés d’accès au savoir et aux technologies de pointe par une délocalisation rampante. C’est vrai le régime algérien n’est pas celui qu’on aurait dû avoir; on mérite mieux. Mais l’Algérie est aujourd’hui au centre des intrigues de cette nouvelle colonisation qui ne dit pas son nom. Sur toutes ses frontières, notre pays est menacé , alors qu’à l’intérieur des groupuscules ferraillent à son éclatement au nom des minorités en danger.




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          Bouzorane
          12 septembre 2016 - 18 h 14 min

          Tant que la question
          Tant que la question idéologique n’est pas réglée, rien ne sera réglé en Algérie!…. Le cosmopolitisme est actuellement l’idéologie partagée par tous les algériens…. Malgré les apparences et les slogans, la différences est insignifiante entre islamisme, baathisme, modernisme, démocratie, berbérisme,… Le berbériste se croit être le farouche opposant de l’islamiste….En réalité, il s’agit de deux frères siamois, attachés l’un à l’autre par le cosmopolitisme (arabo-musulman pour l’un, nord-africain pour l’autre)….Tous ces pseudo-courants ont en commun de mettre l’Algérie en 2nde position dans l’ordre des priorités…..Nous devons à tout prix remplacer ce cosmopolitisme par le nationalisme….




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          MELLO
          13 septembre 2016 - 15 h 38 min

          – Freud nous enseigne que
          – Freud nous enseigne que nous sommes tous névrosés, mais certains sont assurément plus névrosés que d’autres! Sérieusement, je m’interroge sur la santé mentale de ceux qui, dés qu’ils voient une femme brandissent le fouet! Il ne faut pas confondre le marquis de Sade et le Prophète Mohammed! La cruauté est répréhensible au regard de la morale la plus élémentaire, à fortiori au regards d’une religion céleste. Je ne pense pas pour autant qu’il existe un nationalisme berbère ou kabyle, et l’Algérie, demeure pour nous, il faut le dire avec force, une et indivisible. Elle a tout à gagner en intégrant ses deux composantes linguistiques et culturelles : arabe et berbère. Mais, mais à cause à cause de ce glissement inavouable, la question de l’école est bâclée en Algérie. On arabise pour arabiser, sans se soucier des lancinants problèmes pédagogiques, sans se préoccuper des risques très réels de régression culturelle. Un imbécile qui déploie son imbécillité en français ou en anglais reste ce qu’il est : un imbécile. En arabe, il est transfiguré : il devient un beau parleur qu’on écoute, sinon un futur ministre! Ce n’est pas seulement une boutade




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      MELLO
      11 septembre 2016 - 17 h 16 min

      Plus de connaissance sur la
      Plus de connaissance sur la personne ne fera pas de mal.
      Membre de l’instance présidentielle du FFS, Mohand Amokrane Cherifi a été longuement interrogé:
      -Pour réduire les dépenses budgétaires, il y a lieu de mettre fin de façon drastique aux gaspillages, faire des économies sur le train de vie de l’Etat, et engager une réforme profonde de la fiscalité et sa modernisation pour augmenter les recettes de l’Etat tout en assurant une meilleure répartition et un plus grand recouvrement de l’impôt.
      -Sur le plan des équilibres extérieurs, il faudrait mettre fin aux importations des produits de seconde nécessité, et se limiter à assurer l’approvisionnement du marché en produits alimentaires de base, en médicaments en révisant la nomenclature, à garantir les biens et services essentiels
      -L’endettement extérieur suggéré par le FMI. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs. L’Algérie n’est pas en cessation de paiement que je sache. Dans une telle perspective, il ne faut surtout pas renouveler l’expérience d’un recours au FMI qui, dans les années 90′, a entraîné le pays dans un programme d’ajustement structurel, réduisant la protection sociale et le pouvoir d’achat de la population, privatisant sans discernement le secteur public, et, plus gravement encore, dessaisissant l’Etat de son pouvoir économique.
      C’est la raison pour laquelle l’urgence est de rassembler les Algériens autour d’un projet qui reflète leurs aspirations. L’initiative de réunir les acteurs politiques et ceux de la société civile, sans exclusive, pour élaborer ensemble une plateforme consensuelle est plus que jamais d’actualité.




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