Le ministère de l’Education va porter plainte contre une association

Ali Benzina, président de l’Association des parents d’élèves. D. R.

Le ministère de l’Education a décidé de porter plainte contre une association de parents d’élèves qui incite les enfants à boycotter l’école. Dans une conférence de presse animée aujourd’hui à Alger, Nedjadi Messeguem, inspecteur général au ministère de l’Education, a déclaré que le département de Nouria Benghebrit va saisir la justice sur les agissements de cette association contraire à sa mission qui est de veiller sur les conditions de prise en charge des écoliers.

L’association visée par cette plainte semble être celle dirigée par Ali Benzina, qui aurait exprimé son opposition au contenu non «sain» de certains programmes scolaires à travers une campagne pour le boycott des classes. Cette «affaire» intervient dans un contexte marqué par des attaques de toute nature contre la ministre de l’Education accusée par les islamistes d’œuvrer à «la destruction de l’identité nationale ».

Les auteurs de ces attaques ont redoublé de férocité après la décision prise par le ministère de l’Education de retirer un manuel scolaire pour corriger une erreur constatée sur une carte géographique dans laquelle figure Israël. L’inspecteur général du ministère est revenu sur cet épisode et sur ce qui circule sur les réseaux sociaux et ce qui est présenté comme d’autres erreurs dans des manuels scolaires. Selon lui, «il y a eu trop de manipulation et d’exagération sur le sujet», assurant que tout ce qui est diffusé sur Internet n’est pas vrai.

«Nous avons vu sur les réseaux sociaux des copies de livres égyptiens présentés comme algériens», a souligné Messeguem selon lequel le livre qui fait polémique par le fait qu’il présente l’Algérie comme un pays arabe à 80% est «un livre parascolaire» vendu dans les librairies et qui n’a rien à voir avec le ministère de l’Education. Appelant ainsi les médias à vérifier l’information avant sa diffusion pour ne pas servir les «intérêts» des propagandistes, l’inspecteur de l’Education nationale accuse des «parties» qu’il ne nomme pas de «manœuvrer» par tous les moyens pour «maintenir l’école dans la médiocrité». Messeguem a défendu la nouvelle politique appliquée dans le secteur qui vise à assurer une école de qualité et à former les générations de demain.

Sonia Baker

Comment (29)

    Rien-ne-va-plus
    24 octobre 2016 - 17 h 00 min

    Pourquoi donc ne pas « singer »
    Pourquoi donc ne pas « singer » à titre d’exemple, cette France tant désirée par certains, dans la proche, et la solution des problèmes de quelque nature que ce soit. Voilà ce qui arrive lorsque des décisions paternalistes sont prises sans la participation des différents acteurs d’un secteur donné. N’est-ce-pas l’essence même de la démocratie que tout le monde cherche non ! Nos élèves ne sont-ils pas des otages d’un côté comme de l’autre de toutes ces contradictions.

    Anonyme
    20 septembre 2016 - 21 h 29 min

    Il y avait un navire qui
    Il y avait un navire qui dérivait en plein océan vers un abîme et ce depuis des décennies, le commandant, après avoir échouer pour le redressera disparu . Alors, on désigne un nouveau commandant pour le mener à bon port , mais sur sa route il (le commandant ) rencontre des pirates qui veulent s’emparer du navire avec la complicité de certains matelots à leur solde , le commandant , contre vent et marée , continuera  » inchaa ALLAH  » son chemin pour un avenir certain et une bonne destination . A bon entendeur salut

    De passage
    20 septembre 2016 - 9 h 35 min

    Il faut que ce laxisme dans
    Il faut que ce laxisme dans l’application de la loi cesse !
    Arrêtons de ménager le chou et la chèvre ! Il faut trancher dans le vif, ces forces rétrogrades doivent être combattues avec la dernière des énergies !
    Nos ennemis sont trop nombreux pour laisser ces obscurantistes agir de l’intérieur de la cité tel un cheval de Troie.
    Je suis un anti MAK convaincu mais lorsque je constate tous les jours que ces énergumènes continuent à court-circuiter la famille qui avance lau moindre pas, je me dis que le MAK a droit aussi d’exister en faisant en sorte que ces deux extrémités se neutilisent pour le bien de L’ALGÉRIE

    RasElHanout
    20 septembre 2016 - 9 h 10 min

    N’oublions pas que ce Ali
    N’oublions pas que ce Ali Benzina est un ancien responsable du parti dissous et par conséquent, ses agissements s’expliquent sauf peut-être pour ceux qui ont oublié la décennie noire ou font aujourd’hui semblant de ne pas voir les choses en face.

    BabElOuedAchouhadfas
    20 septembre 2016 - 8 h 58 min

    Bon courage a cette
    Bon courage a cette courageuse dame que j’avais pourtant mal apprécié a son arrivée a la tête de cet important département ministérielle certainement a cause de la destructrice propagande des nihiliste de l’ex FIS qui continuent a graviter autour des centres de décision dans le secteur de l’éducation . On est avec vous Mme la Ministre du moment que c’est l’avenir de nos enfants et donc celle de l’Algérie qui est en jeu.

    ALIFOUNE-BAAOUNE
    20 septembre 2016 - 8 h 04 min

    JE SOUHAITE AJOUTER UN
    JE SOUHAITE AJOUTER UN COMMENTAIRE AFIN DE RELATER QUELQUES RÉALITÉS VÉCUES ET RENCONTRÉES AU SEIN DE NOTRE ÉCOLE JUSTE APRÉS LA FAMEUSE DÉCISION D’ARABISER L’ÉCOLE ALGÉRIENNE DANS LES ANNÉES 70. LA PREMIÈRE ET LA PLUS GRAVE QUI A FAIT BEAUCOUP DE DÉGATS DANS LE CHEMINEMENT PÉDAGOGIQUE DE NOS ENFANTS, C’EST D’AVOIR ATTRIBUÉ DES POSTES D’ENSEIGNANTS À DES PERSONNES QUI AVAIENT LA SEULE CARTE FLN COMME DIPLÔME. EN EFFET, NOUS AVONS CONSTATÉ QUE DANS LES ANNÉES 80, DES CLASSES DE TERMINALE SE RETROUVAIENT AVEC UN ENSEIGNANT QUI AVAIT UN NIVEAU DE 3ÈME (BEG OU EL-AHLIA). ALORS Mrs BENZINA DE GRACE CESSER DE DIRE QUE LA MINISTRE ACTUELLE VA DÉTRUIRE L’ÉCOLE ALGÉRIENNE. NOTRE ÉCOLE ÉTAIT DÉJÀ MALHEUREUSEMENT SINISTRÉE BIEN AVANT SON ARRIVÉE. BASTA Mrs BENZINA VOUS NE REPRÉSENTEZ QUE VOUS MÊME, LES MASQUES SONT TOMBÉS, VOUS AVEZ PRIS L’ÉCOLE EN OTAGE ET LE PEUPLE ALGÉRIEN COMMENCE À COMPRENDRE LES TENANTS ET LES ABOUTISSANTS DE VOTRE VILE HYPOCRISIE.

      Anonyme Hamid Besbes
      20 septembre 2016 - 20 h 55 min

      L’école détruite , elle
      L’école détruite , elle demeure détruite et sera détruite et Mme Nouria n’est la femme de la situation !!! l’économie et la culture idem et la politique encore pire . Les arabophones n’ont jamais occupé le poste de PDG et rarement ceux de proviseur ou de recteur . L’Algérie est otage parce que il y a des mesquins comme toi.

    Laetizia
    19 septembre 2016 - 22 h 50 min

    Malheureusement il y a
    Malheureusement il y a beaucoup trop d’arabo khortistes (prolifération de profs d’arabe peu importe la matière c’est kifkif , le cour de maths ressemble à un cour d’arabe de même le cours de sciences naturelles) ! Ce que le ministère doit faire c’est les disqualifier ! ces gens n’ont absolument aucun niveau ! leur niveau de réflexion est tellement bas qu’à chaque échange avec l’un d’entre eux vous vous sentez sombrer dans l’illettrisme! leur animosité face à tout ce qui est ouverture de l’esprit aux autres cultures du monde est dictée par quelque chose que j’assimile à de la peur, la peur de perdre leur langue arabe, la peur de ne plus être musulman peut-être ? c’est assez bizarre, je ne les comprends pas, ils semblent vivre dans un monde parallèle faits de contes des milles et une nuits ou des chroniques de qoreich (sauf mon respect au Prophète) même l’Andalousie y est excommuniée ne parlons pas de l’Algérie profonde, jugée pas assez arabe… il y a aussi une déconnexion ahurissante de ces personnes vis à vis des avancées du monde, pas seulement le monde civilisé mais même celles de nos voisins immédiats à moins qu’ils ne travaillent pour eux à mieux nous enfoncer! … on a bien vu des terroristes venus nous zigouiller via les frontières pourquoi pas des terroristes en col blanc ? Pour avancer, il faut les faire taire de manière efficace. C’est simple, ils n’ont pas leur mot à dire ! les consulter est une grave faute « méthodologique », connaissant leurs tares ! il faut arrêter cette mièvrerie et passer aux choses sérieuses, c’est de l’avenir de notre jeunesse qu’il est question ! il faut réformer tout ça et, le nez dans le guidon, foncez droit devant le plus vite possible ! Revenir à l’ancien système bilingue me parait la méthode le plus simple en tant que transition soft, ensuite quand l’auditoire sera mûr, passer aux réformes les plus lourdes ! Au sujet de cette asso. les traîner en justice pourquoi pas ? à condition de demander voire d’exiger du ministère de l’intérieur de dissoudre cette entité hostile, ça fera un exemple!

      W19 - TP
      20 septembre 2016 - 8 h 59 min

      Tahar Djaout a ete mal
      Tahar Djaout a ete mal compris a son epoque. Il parlait dans l’un de ses livres du danger de l’hallucination collective autour de la langue arabe qui n’etait plus un vecteur de communication linguistique ou de culture, mais d’une construction identitaire fallacieuse. Le passage en question parle notamment de la chanteuse Oum Kalsoum ou l’extase a lieu chez des gens qui souvent ne comprennent pas l’arabe, mais identiier tout lien avec l’arabe a une religiosite surconnotee. Je ne sais plus quel est le titre du livre : probablement l’Exproprie. Tahar Djaout a explique la raison de notre malheur : le fait de ne pas etre soi, mais de singer un autre idealise et surinvesti de pouvoir magique. Mettre autour de la langue arabe plus que ce qu’elle ait, c’est construire un edifice mental quasi magique. Or le propre du magique c’est de partir dans un autre monde et s’illusionner. L’apprentissages des langues doit etre technique, semantique, morphologique, lexical, syntaxique mais surtout sans ideologie. Or ce professionnalisme de l’apprentissage de la langue arabe fait cruellement defaut dans tout le monde musulman. De plus la langue arabe connait un recul dans les pays comme le Liban, l’Arabie Saoudite et l’Egypte, pour cette raison de mystification de la langue arabe. Dans ces pays, les elites pratiquement plus l’anglais ou le francais que la langue arabe. L’arabe doit rester en Algerie, mais sa pedagogie et sa dictatique doivent etre arrachee a l’ideologie, quelqu’elle soit.

    miracledz
    19 septembre 2016 - 21 h 53 min

    je vous joins une feuille
    je vous joins une feuille d histoire de mon ecole de 1969 ou israel est reconnu commme etat

    les damnes de la terre.
    19 septembre 2016 - 20 h 46 min

    C la fuite en avant pr
    C la fuite en avant pr occulter les defaillances de gestion d un secteur aussi sensible.Il y a du feu en la demeure.

    anaALGERIEN
    19 septembre 2016 - 20 h 41 min

    De tout temps les
    De tout temps les associations (pas toutes heureusement) de parents d’élèves (les présidents et leurs adjoints) des CEM et Lycées ont été des empêcheurs de danser en rang voulant toujours claironner qu’ils sont là ! et la plupart du temps ils empiètent sur les prérogatives des chefs d’établissements par ignorance ? et qui en font leurs ennemis devant les parents en occultant carrément et ostensiblement les statuts des APE , je parle en connaissance de cause durant mes longues années de directeur de CEM , je n’en garde pas un bon souvenir (des APE) , avec tout le respect que je dois aux représentants sérieux des parent d’élèves qui aident les chefs d’établissements dans le sens positif..

    el wazir
    19 septembre 2016 - 20 h 11 min

    Comment ?? ces histoires de
    Comment ?? ces histoires de BENGHEBRIT ne vont pas finir, on a pas tout un secteur de l’éducation a redresser a mettre sur la voie de l’amélioration on a rien a faire d’autre que se chamailler avec tout le monde au ministère de l’éducation. il faut reconnaitre que l’avenement de cette ministre s’est transformé finalement en véritable obstacle structurel qui s’oppose a tout epanouisement de notre école; si madame la ministre aime vraiment l’algerie elle fera mieux de démissioner et libérer l’éducation a l’avancement et au progrès. l’impression qui se dégage et que par sa présence elle est entrain d’achever le masacre laissé par Benbouzid; maintenant ceux qui prennent sa défense en liant la destabilisation de l’école a des vue de l’esprit tel wahabisme sont dans l’erreur; notre école a besoin de sérennité pas de climat terrifiant comme c’est le cas

      anaALGERIEN
      19 septembre 2016 - 21 h 17 min

      non non et non ! Mme
      non non et non ! Mme BENGHEBRIT ne doit pas démissionner surtout pas ça ! car elle est d’après moi et d’après beaucoup d’autres qu’elle est sur le bon chemin et surtout qu’elle est en train de faire un redressement magistral et positif de l’Education , des établissements scolaires et de leurs administrations . Alors vamos Mme La Ministre en avant toutes !!!

        TheBraiN
        20 septembre 2016 - 8 h 39 min

        Combien sont ces « autres » qui
        Combien sont ces « autres » qui sont pour la ministre ?

    kahina
    19 septembre 2016 - 17 h 08 min

    IL faut condamner et
    IL faut condamner et sévèrement tous ceux qui ont impliqué les élèves et les parents d’élèves dans cette affaire bien ficelée contre Mme la ministre. C’est un complots barbus-wahhabo-terroristes.
    J’aimerais bien que ces associations d’occasion se manifestent pour moderniser et développer l’école Algérienne.
    Des écoles devenues des zawiyates après 16 ans de massacre idéologique.

    Quenelle
    19 septembre 2016 - 16 h 45 min

    C’est toujours maladroit et
    C’est toujours maladroit et inélégant quand le MEN dépose plainte contre quiconque, il aurait pu tout simplement publier un communiqué dans lequel il dénoncerait les agissements de cette association !
    C’est toute une culture et une manière de faire qui échappe aux responsables du MEN, particulièrement à ce monsieur ! Mais pas seulement , hélas !

      Mokhtar
      19 septembre 2016 - 20 h 51 min

      Comment rester élégant devant
      Comment rester élégant devant tant de coups bas…

      Kamel
      20 septembre 2016 - 9 h 41 min

      Il faut traiter les gens par
      Il faut traiter les gens par ce qu’ils sont sinon ils vous prendront pour ce que vous n’êtes pas.

    anaALGERIEN
    19 septembre 2016 - 16 h 42 min

    l’inspecteur général du MEN
    l’inspecteur général du MEN dit : » tout ce qui est diffusé sur Internet n’est pas vrai. » mais non M.l’I.G , il fallait dire  » tout ce qui est diffusé sur Internet peut ne pas étre vrai. »

    Anonymous
    19 septembre 2016 - 16 h 42 min

    Dans les années 65-70 les
    Dans les années 65-70 les parents faisaient tout pour que leurs enfants réussissent. En 2016 les gens et l’état font tout pour que les élèves deviennent médiocre .Il suffit de voir les progrès du pays et ses débats sur l’école en cette période de rentrée scolaire.

    1962, les Muppet Show
    19 septembre 2016 - 16 h 23 min

    Tant que l’idéologie Arabo
    Tant que l’idéologie Arabo-islamique continuera à dominer les programmes scolaires , l’école algérienne formera plus de terroristes et d’abrutis irrationnels et irresponsables

      Moumouh
      19 septembre 2016 - 19 h 46 min

      L’idéologie judéo-chrétienne
      L’idéologie judéo-chrétienne domine le monde, avec son autre facette : la laïcité. Ils ont instauré cette formule « l’idéologie Arabo-islamique » pour manipuler les brebis Amazigh issues du RCD qui invite Caroline Fourest à leur « université » d’été…bidon. L’école algérienne a à sa tête une ministre talentueuse d’un grand niveau intellectuel, une grande lettrée, aux titres imposants, chercheur, ce qui n’est pas le cas d’autres ministres. Une seule chose est à exiger d’elle, qu’elle impose la transcription du berbère en caractères anciens berbères, la plupart de ceux imazighan qui sont contre « l’idéologie Arabo-islamique », écrivent leur langue en caractères latins, français de préférence. Quel étrange paradoxe.

        Mourad
        20 septembre 2016 - 10 h 16 min

        Merci pour ton commentaire
        Merci pour ton commentaire éclairé c’est en effet la voix du milieu qu’il faut rechercher en évitant le choix des extrêmes poussé par la crainte islamiste d’une part et pro-occidentalo-sioniste d’autre part. Ces craintes causées par des traumatisme historiques que nous comprenons tous mais nous ne tomberont pas dans le panneau de la division même si on est pas d’accord et heureusement qu’on est pas d’accord, en tous cas restons informé et vive l’Algérie.

    amar MOKHNACHE
    19 septembre 2016 - 16 h 00 min

    Le ministere de l education
    Le ministere de l education nationale manque t il tellement d argument pour deposer plainte et contre qui ? CONTRE L ASSOCIATION DES PARENTS D ELEVES?
    Par cette attitude il demontre que non seulement ils perdent leurs sang froid au ministere de l education nationale mais qu ils n arrivent pas a persuader par l argumentaire!!!! le ministere oublie que sans les eleves il n a aucune existance et qu il doit faire preuve de retenue de beaucoups de retenues …l obscurantisme c est d abord de fuire les debats et de ne pas associer l ensemble des forces vives de la nation a la construction d un systeme educatif efficient…il faut encourager les professionnels a apportet leurs contributions y compris dans les tribunes officielles…en refusant la contradiction qu elle qu elle soit il accentue les doutes et perd le peu de credit qui lui reste…

    algérien
    19 septembre 2016 - 15 h 49 min

    j’ai vu une table ronde le
    j’ai vu une table ronde le samedi passé sur dzair news en présence d’un représentant d’une association de parents d élèves et du représentant de la cnapest.ce dernier a affirmé que l’on est colonisé que lorsqu’on est colonisable et a parlé d’un enseignant qui a dit à un élève pourquoi on t’a appelé masinissa ou jughurta .si j’avais le pouvoir cet enseignant ne remettra jamais les pieds dans une école malgré que je ne suis pas kabyle.le représentant de l’association des parents d’élèves a répété par deux fois que la minorité doit respecter la majorité et que c’est le principe de la démocratie.si c’est à propos de la langue amazigh,ce monsieur veut nous emmener droit à la situation de l’irak syrie,lybie et là lorsqu’ interviendront nos énnemis couverts par le NATO,là ce monsieur sera écrasé et n’ouvrira plus la bouche ou bien il changera de veste pour devenir leur harki s’il sera accepté comme tel.alors faisons attention à tout ce que nous dirons

      Anonymous
      19 septembre 2016 - 20 h 54 min

      La démocratie ce n est pas la
      La démocratie ce n est pas la majorité qui ecrase les minorites. C est surtout le respect des droits des minorités par la majorité.

    M N asri
    19 septembre 2016 - 15 h 01 min

    Est ce vraiment le role de l
    Est ce vraiment le role de l inspecteur general de faire ces declarations ? ce bourourou devrait s occuper des postes vacants dans les lycees et les ecoles et du probleme des profs qui arrivent ereintes en classe parce qu ils enseignent au noir des 5 h du matin ! quelle misere d avoir en 2016 des gens aussi nuls et aussi agressifs!

    lhadi
    19 septembre 2016 - 14 h 48 min

    Dans l’un des rares discours

    Dans l’un des rares discours prononcés à l’occasion de l’inauguration de l’ILE, Francisco Giner de Los Rios disait que « l’Institution n’entend pas se limiter à instruire, elle veut contribuer à former des hommes utiles au service de l’Humanité et de la patrie. Pour cette raison, elle ne néglige aucune occasion de nouer des liens d’intimité avec ses élèves … Ce n’est que de cette manière, en dirigeant le développement de l’élève sous tous ses aspects, que l’on peut sincèrement espérer avoir une action véritablement éducative dans les domaines où la nécessité de régénérer notre esprit se fait le plus sentir : de la formation du caractère moral, si faible et si veule chez une nation indifférente à sa ruine, jusqu’aux soins du corps, compromis comme chez aucun autre peuple civilisé d’Europe par une répugnante indifférence, en passant par le développement de la personnalité individuelle plus que jamais nécessaire en un temps où l’idolâtrie du nivellement et des grandes masses est parvenue à son apogée ; le strict respect de la loi, contre le règne de l’arbitraire qu’à toute heure tente de nous imposer la superbe des gouvernants comme des gouvernés ; le sacrifice des calculs égoïstes au profit de la vocation, seul moyen de renforcer à l’avenir nos intérêts sociaux affaiblis ; le patriotisme sincère, loyal, actif qui aurait honte de perpétuer par d’impudentes flatteries des maux auxquels le servile égoïsme juge inutile de remédier ; l’amour du travail, dont l’absence fait de tout Espagnol un assisté qui mendie de l’État ou sur la voie publique ; la haine du mensonge, lèpre de notre société, soigneusement entretenue par une éducation corruptrice ; enfin, l’esprit d’équité et de tolérance, contraire à la frénésie d’extermination qui aveugle chez nous tous les partis, toutes les confessions et toutes les écoles ». Comme l’Italien Francesco Tonnucci et d’autres grands éducateurs contemporains, Giner était convaincu que les réformes sont le fait non pas des lois mais des maîtres, des professeurs. Il confia à l’école la noble mission d’émanciper les gens, de former les hommes, pour mener à bien « la rédemption intellectuelle et morale de la patrie ». Mais on peut supposer qu’il parle d’un corps enseignant et d’une école complètement et dûment rénovés ; non pas de l’école où l’on apprend à « lire, écrire et compter », mais d’une école avant tout éducatrice, qui dispense des connaissances modernes au moyen de méthodes actives, organise des excursions, des colonies, des activités théâtrales, des visites, dispose d’une cantine et d’installations sanitaires, etc., et où les maîtres soient d’authentiques éducateurs possédant un niveau culturel et scientifique relativement élevé et recevant une rémunération telle que personne, État, commune ou particulier, ne puisse attenter à leur dignité. Il voulait aussi que les meilleurs maîtres aillent dans les écoles rurales et y soient mieux payés qu’ailleurs, que l’on inonde l’Espagne de bibliothèques et que les écoles soient dotées de « bibliothèques pédagogiques » où les maîtres puissent entretenir et renouveler leurs connaissances (Ruiz Berrio, 1987). Pour cette « oeuvre sacrée qu’est l’éducation nationale », Giner sollicita la collaboration de toutes les forces possibles, de toutes les institutions apte à le faire, car il estimait que cette tâche se situait « au-dessus des divergences les plus profondes et qu’elle pouvait et devait être une entreprise commune à laquelle tous les hommes de bonne volonté regroupés en une fraternelle alliance, devaient contribuer dans un même esprit ». Fraternellement lhadi ([email protected])

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