Bouchouareb : «J’ai mis en garde contre l’inaction quand le pétrole était à 100 dollars»

Abdesselam Bouchouareb. New Press

«En 2014, alors que le baril était encore au-dessus des 100 dollars, je disais déjà que le coût de l’action ou le coût de la réforme pourrait paraître pour certain important, mais que ce n’était encore rien comparé au coût de l’inaction et de l’immobilisme», a déclaré le ministre de l’Industrie et des Mines à l’université d’été du Forum des chefs d’entreprises (FCE). Abdesselam Bouchouareb a insisté, dans son allocution, sur la «nécessité» de mener des «réformes audacieuses et diligentes». «Le gouvernement a pris toutes ses responsabilités et engagé d’importantes réformes pour mettre en œuvre une nouvelle politique d’investissement et relancer le développement industriel», a-t-il assuré. Pour Abdesselam Bouchouareb, «il s’agit essentiellement de construire un modèle industriel propre à l’Algérie qui s’insère dans les tendances façonnant la nouvelle carte industrielle mondiale».

Le ministre de l’Industrie a énuméré les priorités du gouvernement dont les efforts sont concentrés sur «la reconstruction de filières où l’Algérie doit être naturellement présente». Il s’agit, selon lui, de la sidérurgie et métallurgie, des liants hydrauliques, de l’électrique et l’électroménager, de la mécanique, de l’automobile et l’aéronautique, de la chimie industrielle et pharmacie, de la construction et réparation navales, de l’industrie agroalimentaire, des textiles et cuirs ainsi que des bois et de l’industrie du meuble. Bouchouareb a souligné que l’Etat a «inauguré une série de pôles de compétitivité» dans les domaines de l’automobile, de la mécanique, de l’électronique, de l’électrique, des matériaux de construction, des mines, de l’industrie pharmaceutique, des textiles et de la confection. «Le développement de ces filières, a noté le ministre, va nous permettre, d’ici 2019, de passer d’importateur au stade de producteur satisfaisant une partie non négligeable de la demande domestique puis à celui d’exportateur de biens transformés».

Abdesselam Bouchouareb a relevé que la compétitivité de l’industrie nationale a, pendant longtemps, «enduré le surpoids de mesures superposées sans effets durables sur la diversification, la croissance et la création d’emplois». Aussi, l’arsenal juridique a-t-il été revu et une réflexion menée pour transcender cette situation bloquante. Il a cité, entre autres, l’étude d’un avant-projet de loi relatif aux partenariats publics-privés (PPP) «pour lequel j’invite votre organisation (le FCE, ndlr) et l’ensemble des acteurs à y contribuer». Abordant la question du foncier industriel, le ministre a affirmé que son département était «en train de mettre au point les dispositions nécessaires pour renforcer les mesures de facilitation au bénéfice des investisseurs».

«L’Algérie attend de ses entrepreneurs et de ses entreprises un engagement semblable en matière de création de richesses, de croissance, d’emplois et de fiscalité», a conclu Abdesselam Bouchouareb.

Sarah L.

Comment (56)

    Anonymous
    18 novembre 2016 - 9 h 56 min

    De tous ses entrepreneurs
    De tous ses entrepreneurs surtout les plus performants.Nous savons que vous appliquez de directivesle programme du president surtout en ce qui concerne les societes qui sont opposees aux differents mandats pas comme HADDAD que la seule qu’il a construit avec l’argent du peuple est celle qui mene a EL MOURADIA. Avec tout l’argent qui luia ete octrye il est reste toujoours au stade d’une entreprise et n’a pu construire une Grande societe ou un empire comme d’autres




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    ANNABI 23
    18 novembre 2016 - 0 h 27 min

    MOI ,je ne parle pas de
    MOI ,je ne parle pas de paradis fiscaux ni de transfert illicite de devises mais de planification et de strategie=
    M BOUCHOUAREB depuis votre implication dans le complexe siderurgique d el hadjar depuis 4 annees,il a commencé sa descente aus enfers.
    .1=de 1 MILLLION DE TONNES D ACIER IL EST DESCENDU A 300 000 TONNES LE TIERS AVANT D ETRE A L ARRET TOTAL. .
    2=ARCELOR MITTAL QUI A MIS A GENOUX LE COMPLEXE,VOUS L AVEZ QUAND MEME GARDER COMME CONSEILLER TECHNIQUE COMPRENNE QUI POURRA.
    3=Sur ces conseils et son choix 2 partenaires sur la refection qui ne finit pas d un haut fourneau et le delai depassé de plusieurs moi donc pas de demmarage de production d acier.
    4=COMPTER LES PERTES AINSI QUE LES PRETS QUE VOUS AVEZ OCTROYE A ARCELOR MITTAL QUI S EST TIRE SANS PREJUDICE.
    ANNONCEZ AUJOURDHUI LA RENATIONALISATION DU COMPLEXE POUR QUEL RESULTAT.
    LE COMPLEXE VIDE DE SES OUVRIIERS TECHNICIENS ET INGENIEURS EST A L ARRET TOTAL DEPUIS UNE ANNEE.
    COMPTEZ LES MILLIARDS DE DOLLARDS PERDUS DEPUIS?
    OU EST VOTRE PLANICATION ET AUSSI QUAND VOUS DITES QUE LE COMPLEXE SIDERURGIQUE DE BELLARA JIJEL DEMARRERA EN 2017 C EST QUE VOUS NE CONNAISSEZ RIEN A LA PRODUCTION D ACIER……………..




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    Hayrane
    30 septembre 2016 - 21 h 31 min

    Un pouvoir qui n’a pas su
    Un pouvoir qui n’a pas su gérer la PROSPERITÉ ne pourra pas gérer la CRISE.
    On a tjour entendu parler de PROGRAMME DU PRESIDENT comme de STRATEGIE INDUSTRIELLE et depuis peu de NOUVEAU MODELE ECONOMIQUE, Est ce qq a vu un document officiel affichant le detail de ces politiques et strategies? merci de m’orienter.




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      ripou
      1 octobre 2016 - 4 h 54 min

      tout à fait
      tout à fait




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    Mohamed l'Algérien
    30 septembre 2016 - 21 h 17 min

    Un député Mr Missoum a
    Un député Mr Missoum a publiquement dénoncé la haute trahison de Bouchouareb. Plusieurs autres témoignages poignants publiés ont dénoncé Saïd Bouteflika comme l’homme de la France qui travaille avec Bouchouareb pour les intérêts de la France, et contre les intérêts vitaux du peuple Algérien, comme le prouvent les arnaques Renault, Peugeot, Alstom, Sanofi, Axa, Bnp, Société générale ……., soutien au 4ème mandat de la haute trahison oblige . Ce duo du mal, et du malheur du pays, sur les plans économique et social, notamment, a créé un climat des affaires exécrable et mafieux, où la corruption et le trafic d’influence CRASSE règnent en maîtres, ce qui a fait fuir tous les investisseurs sérieux. A cause de ce duo du mal, Saïd Bouteflika et Bouchouareb, rien ne marche, tout est bloqué.

    Ce duo du mal et de la haute trahison a bloqué, sur ordre de la France, les méga projets de Mr Rebrab, qui auraient permis des exportations de plus de 35 milliards de dollars et la création de 1 million d’emplois directs et indirects. Ces exportations auraient très facilement permis à l’Algérie de surmonter facilement cette crise économique mondiale, durable actuelle.
    Ce duo du mal et de la haute trahison (Saïd Bouteflika et Bouchouareb) a bloqué les nouveaux projets à l’étranger de Mr Rebrab, stratégiques pour notre économie, hors hydrocarbures, ce qui aurait permis un transfert technologique et des colocalisations très importants pour l’Algérie et une émergence réelle sur plusieurs plans. Cette haute trahison pour le compte de la France a fait couler beaucoup d’encre dans les colonnes de la presse et surtout sur le web. Mais en même temps, les entreprises Françaises, notamment, elles, peuvent en toute impunité et avec la bénédiction des Bouteflika, transfère r, chaque année, illégalement, plusieurs milliards de dollars, contre les intérêts du peuple Algérien et avec des complicités au niveau des douanes, notamment. L’affaire des conteneurs remplis de pierres et de produits contre faits et impropres à la consommation, n’est que la partie immergée de l’iceberg. Et il y a des preuves.
    Ce duo du mal et du malheur de notre pays (Saïd Bouteflika et Bouchouareb) ont organisé la faillite de l’économie et de l’industrie Algériennes, sur ordre de la France et au profit de la France, qui détient sur eux des secrets explosifs et qui profite par le chantage.

    Quant à la mise en garde contre l’inaction, on peut dire que Bouchouareb est un grand obstacle à l’action des vrais capitaines d’industrie Algériens, comme Mr Rebrab, notamment. Bouchouareb n’a aucune crédibilité. Après tout ce qui a été révélé sur lui dans l’affaire Panama Papers, il est toujours là !! Quelle honte !!!!!!!

    Tant que ces marionnettes de la France, à savoir ce duo du mal et du malheur de notre pays (Saïd Bouteflika et Bouchouareb) reste derrière le rideau du pouvoir télécommandé par la France, l’Algérie régressera encore plus et connaîtra l’insolvabilité, qui mènera au désastre et à la faillite, au profit de nos pires ennemis déjà cités auxquels il faut rajouter ce duo du mal et les considérer comme nos pires ennemis au même titre que la France.

    Je ne comprends pas ce silence lâche et honteux d’une grande partie de notre société.




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      Al 'hmamdji
      17 novembre 2016 - 15 h 39 min

      @Mohamed l’Algérien

      @Mohamed l’Algérien
      en te lisant au debut et voyant tes critiques je me disais bizarre ce n’est pas un troll de rebrab mais un peu plus loin mes apprehensions s’averent juste : un bon troll de rebrab
      he oui le grand capitaine d’industrie rebrab lui met ses oeufs en france en italie et au bresil et la tu viens insulter sidek bouchouareb




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    bof!
    30 septembre 2016 - 20 h 00 min

    C’est juste une sorte de
    C’est juste une sorte de plaidoirie pour l’internationnal, comme quoi on est un pays democratique et qu’on est plein d’entrain et d’initiative sauf que certain opposants nous mettent les bâtons dans les roues et entraves nos actions, que nous voulons salvatrices et blablablabla…..etc,dans cet article tout est dit mais nous vous y trompez pas ,inversez le!




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    les damnes de la terre
    30 septembre 2016 - 18 h 03 min

    Je n y crois plus aux dires
    Je n y crois plus aux dires du pouvoir.Etant d une ville de l algerie non utile,je ne vois rien qui peut me permettre d esperer a une lueur d espoir que les choses vont s ameliorer.La seule chose que j observe est que nous faisons tjrs de l experentation .Et chaque ministre veut laisser sa trace et peu importe le resultat.un gouvernement qui n a jamais fait de bilan pr connaitre ses pts forts et ses pts faibles ne peut que se resigner a gerer les affaires courantes.Une evidence sure est que des sommes colossales ont ete injectee ds ce qui est appele communement le »programme du president ».Ce programme a ete gere d une facon selective.Privilegier certaines wilaya au detriment des autres Certaines wilaya se sont vu certains projets geles ou annules sous pretexte de la crise financiere engendree par la chute du prix du petrole ,alors que d autres wilaya ne connaissent pas cette penalisation Un pouvoir issu de la volonte populaire n aurait jamais procede de la sorte.Je reviens pr dire que nous n attendons rien d un pouvoir qui a gaspille tant de milliards de dollards pr venir aujourd hui et en temps de crise nous dire que notre economie connaitra un essor meilleur.




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    New kid
    30 septembre 2016 - 17 h 29 min

    C’est comme dans la fable de
    C’est comme dans la fable de La Fontaine, Si Bouchouarab, avec son verbe, du bas de l’arbre, parlotait avec le corbeau, charmé le corbeau fit tomber le camembert de son bec!
    Afhem ya el fahem!




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    amar MOKHNACHE
    30 septembre 2016 - 17 h 03 min

    LE PROBLEME DU PAYS EST
    LE PROBLEME DU PAYS EST POLITIQUE !!!! les dirigeants en poste ont tous des affaires a proteger ils ne pourront et ne voudront jamais scier la branche sur laquelle ils sont assis! faire des reformes politiques veut dire adieux les interets adieux l impunite!!!! tant que les equilibres des pouvoirs imposent le statu-co aucune reforme economiques ne peut etre efficace et on l a vu !!!! lorsqu un mistre ne peut pas fermer une gargotte de quelle reformes parlons nous!!!




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    RAYAH
    30 septembre 2016 - 15 h 33 min

    EST CE QUE VOUS AVEZ MIS EN
    EST CE QUE VOUS AVEZ MIS EN GARDE LE PEUPLE ALGÉRIEN CONTRE LES PARADIS FISCAUX?????????




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    Indigné
    30 septembre 2016 - 15 h 24 min

    «Le développement de ces
    «Le développement de ces filières, a noté le ministre, va nous permettre, d’ici 2019, de passer d’importateur au stade de producteur satisfaisant une partie non négligeable de la demande domestique puis à celui d’exportateur de biens transformés».
    Ah oui !?
    Ce qu’on a pas fait en un demie siècle , on va le faire en deux ans !!
    Que reste t-il de la crédibilité ?




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    TheBraiN
    30 septembre 2016 - 15 h 03 min

    Le pétrole à 100 dollars c
    Le pétrole à 100 dollars c’était l’occasion ratée de lancer la machine !
    Pour l’Algérie bien sur pas pour le ministre !!
    Tant mieux pour lui et pour ses enfants !




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    Abou Stroff
    30 septembre 2016 - 14 h 32 min

    moua, je suis un investisseur
    moua, je suis un investisseur potentiel et j’aimerai demander l’avis de si bouchouareb sur la meilleure manière de fructifier mon blé. j’informe donc monsieur bouchouareb que je fus jadis un producteur de chips et accessoirement de purée de pommes de terre que je refilai, sans aucune contrainte, aux bidasses de ammi salah. maintenant, je possède un pécule conséquent que j’ai cachée au Panama (voir les panama papers) et j’aimerai connaitre le ou les secteurs porteurs (ceux qui peuvent me rapporter beaucoup de fric sans risque et aussi rapidement que possible).
    PS1: si, si bouchouareb n’a pas le temps de me répondre, pourrais je m’adresser à si ali el goudrone ou à si baha el bahi ou si djemaï el trabendou?
    PS2: je prie le modératuer de publier ma requête car, l’avenir de l’algérie est en jeu




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    lhadi
    30 septembre 2016 - 12 h 06 min

    Tous les premiers des
    Tous les premiers des ministres des mandatures du Président de la république se sont entêtés à appliquer la feuille de route du Président de la république alors que les signaux étaient au rouge. Draper d’autosatisfaction que la bonne fée de la rente pétrolière leur octroie, ils ont mis sous le tapis les moult dévaluations de la monnaie nationale et les récurrentes dépréciations du dinars algériens : conséquences d’une économie algérienne productive atone et d’un déficit budgétaire abyssal. En d’autres termes, le Président de la république est comptable de l’échec désastreux que connait le pays. D’autant plus qu’il s’entête à faire confiance à des collaborateurs dont la science politique et scientifique, reviendrait à faire de la chirurgie armé de truelles et de tronçonneuses, le tout les yeux bandés, et du coup, considèrent la fonction ministérielle non comme une fin en soi mais bien plutôt le moyen d’arriver à ses fins.

    Quand bien même soit difficile, dans l’exercice du pouvoir, de se doter de collaborateurs qui osent affirmer ce qu’ils pensent à celui qui les dirige, sans craindre de lui déplaire, ni se contenter d’abonder dans le sens de ce que lui, selon eux, souhaite entendre, il ne doit pas s’entêter à faire confiance à ce phénomène de cour inhérent au fonctionnement des entourages. C’est un mal inévitable qui peut devenir fatal si l’on ne dispose pas de solides contre feux pour en limiter les effets.
    .
    Au crépuscule de sa vie politique, le Président de la république, marqueur de la responsabilité, se doit de s’entourer de compétences au demeurant excellent antidote à cet esprit de courtisan où la servilité le dispute au conformisme.
    .
    Par conséquent, s’il veut sortir par la grande porte de l’histoire, il lui importe de nommer un Héraclès qui puisse nettoyer les écuries d’Augias pour in fine, s’attaquer, sans état d’âme, à l’Hydre de Lerne qui obère toute chance de développement d’un Etat fort, d’une république solide, d’une Algérie apaisée, moderne, une et unie dans toute sa diversité, et d’autre par, allier, sans compromission, la conscience révolutionnaire à l’efficacité des sociétés modernes ; condition sine qua none pour mettre en oeuvre les grandes orientations qui déterminent l’avenir de la nation.
    .
    Doté des prérogatives que la constitution algérienne lui confère, ce vélarium aura la responsabilité exaltante de mettre l’intelligence au service de l’action pour faire entrer l’Algérie dans le troisième millénaire qui s’annonce porteur de bouleversements gigantesques qui seront probablement la source d’autant de progrès et d’innovations que de drames, de crises, de conflits et d’instabilité.
    .
    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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      Akhenefouche
      30 septembre 2016 - 12 h 38 min

      @ lhadi (non vérifié) 30 Sep
      @ lhadi (non vérifié) 30 Sep 2016 – 13:06, tu commence bien au début de ton intervention ok , mais après tu coules au fond de la piscine. Tu nous dis que « le Président de la république est comptable de l’échec désastreux que connait le pays » mais tout de suite après tu lui demandes de toujours rester sur son fauteuil roulant et lui conseille même (je te cite) …. « au crépuscule de sa vie politique, le Président de la république, marqueur de la responsabilité, se doit de s’entourer de compétences » . Cela veut dire que le problème ce n’est plus le fauteuil roulant, n’est-ce pas ?? Non mais je crois que tu t’es noyé toi-même dans ton propre raisonnement ! Salutations malgré tes contradictions flagrantes !!!




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        lhadi
        30 septembre 2016 - 14 h 16 min

        Etant un fervent
        Etant un fervent constitutionnaliste, je ne peux donc que me soumettre au diktat de la légitimité constitutionnelle.Il est Président de la république jusqu’à la prochaine élection à la magistrature suprême. Mais d’ici là, nous devons réveiller sa conscience assoupie afin qu’il prenne la mesure des erreurs et des errements de sa gouvernance, de l’échec désastreux de sa politique. En ces temps difficiles, l’Algérie ne peut plus se targuer de laisser le temps au temps. fraternellement lhadi ([email protected])




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          Amachahou !!!
          30 septembre 2016 - 14 h 38 min

          @lhadi (non vérifié) , tu dis
          @lhadi (non vérifié) , tu dis que tu es un « constitutionnaliste fervent » mais tu ne sais même pas que ton fauteuil roulant a voilé sa propre Constitution qu’il a manipulé depuis 1999. Tu ignores , et c’est grave pout toi le « fervant » , que l’article 102 de la Constitution de 2016 stipule que : « lorsque le Président de la République, pour cause de maladie grave et durable, se trouve dans l’impossibilité totale d’exercer ses fonctions, le Conseil constitutionnel se réunit de plein droit, et après avoir vérifié la réalité de cet empêchement par tous moyens appropriés, propose, à l’unanimité, au Parlement de déclarer l’état d’empêchement. »




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      Indigné
      30 septembre 2016 - 14 h 36 min

      @lhadi

      @lhadi
      Bonne acuité, mais malheureusement le slogan  » L’homme qu’il faut à la place qu’il faut  » demeure une coquille vide depuis sa mise en orbite.




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    mid
    30 septembre 2016 - 11 h 32 min

    Dans un pays digne de ce
    Dans un pays digne de ce titre, un ministre est sensé défendre ses idées, ses convictions politiques et surtout tout mettre en oeuvre pour la réussite de son programme ou projet de développement. S’il n’est pas suivi ou écouté il Démissionne!!! Pourquoi ce ministre ne l’a-t-il pas fait. Qui ne l’a pas écouté? Le chef du gouvernement? La présidence? Son parti? L’APN? Les organisations sociales et syndicales? Autre exemple le cas du parc Dounia, bientôt le ministre dira je l’avais dit et on ne m’a cru ou pas écouté! Messieurs les ministres si vos idées sont bonnes battez vous pour les faire vivre ou alors démissionnez, mais ne jouez pas comme des enfants » ce n’est pas moi, c’est l’autre. Le peuple, surtout son avenir, c’est sérieux et on se doit de le respecter qui que l’on soit ou que l’on pense être.




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    pauvre de oi
    30 septembre 2016 - 11 h 25 min

    voilà qu’ils viennent donner
    voilà qu’ils viennent donner des leçons après avoir ruiné le pays, le pire est à venir




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    Anonymous
    30 septembre 2016 - 11 h 19 min

    Regardez cet article pour
    Regardez cet article pour savoir ou est passé la « Bahbouha » financière algérienne de fakhamatouhou

    http://www.lemonde.fr/afrique/article/2016/09/30/les-panama-papers-revelent-les-malversations-d-un-importateur-algerien-de-poudre-de-lait_5005898_3212.html#xtor=RSS-3208




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    Anonymous
    30 septembre 2016 - 11 h 17 min
    citoyen karim
    30 septembre 2016 - 11 h 13 min

    A Messieurs Abdelaziz
    A Messieurs Abdelaziz Bouteflika, Ahmed Gaïd Salah et Abdelmalek Sellal :
    C’est le même lobby, essentiellement français, qui parraine le fonctionnement, en arrière-plan, du glorieux Front de libération national ainsi que le ministère de l’Industrie et des Mines, il en est le subtil cooptateur des deux numéros un de ces structures : Amar Saïdani et Abdeslam Bouchouareb.
    Tout problème doit nécessairement appelez une conclusion : soit une réponse effective au problème en question, soit la preuve de l’impossibilité d’une solution.
    Déboulonnez ces deux personnages et nous sommes suffisamment nombreux à apporter tout notre soutien nécessaire quant à une transition qui soit algéro-algérienne, pacifique et sans douleur.
    Ce commentaire restera visible sur ma page Facebook pendant trente (30) jours afin de permettre au parquet d’en savoir plus qu’il n’en sait déjà.




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    Mohand Cherif
    30 septembre 2016 - 11 h 12 min

    «il s’agit essentiellement de
    «il s’agit essentiellement de construire un modèle industriel propre à l’Algérie qui s’insère dans les tendances façonnant la nouvelle carte industrielle mondiale».Cette phrase de BOUCHEOUAREB me rappel les discours de feu CHADLI dans les années 1980 qui disait que « le socialisme que nous pratiquons est un socialisme Algerien ».Les conséquences nous les vivons maintenant.




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    mohand assam
    30 septembre 2016 - 10 h 53 min

    incontestablement, il y a du
    incontestablement, il y a du génie a revendre au Pays de BEN-M’HIDI , après avoir bradé toutes les unités industrielles de l’Algérie en sa qualité de Ministre de l’Industrie , sous l’autorité du Président ZEROUAL , après
    avoir servi tous les coquins, et tous les copains, y compris ceux de BORLOO et de son ex employeur B; TAPIE ,
    nous voilà maintenant pris a témoins qu’il a été le lanceur d’alertes , exclusif , en sa qualité d’expert pour les
    affaires économiques de notre cher Pays . Heureux les martyrs qui n’ont riens vu .
    HONNEURS ET GLOIRES A NOS MARTYRS .




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    ح ج ض الاحرار
    30 septembre 2016 - 10 h 14 min

    Ie fils et le chouchou de la
    Ie fils et le chouchou de la france et faire propagande de l’algerie fançaise m bouchoreb si le fils fils de la coste ?




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    Anonymous
    30 septembre 2016 - 9 h 37 min

    Voila ou est parti notre
    Voila ou est parti notre argent :

    Les arnaques sur le lait algérien, calculette en main

    A 2 400 dollars la tonne en 2009, les 103 grammes de poudre en sachet nécessaires à la production d’un litre de lait reviennent à 17,4 dinars au taux de change de l’époque (1 dollar valait 70 dinars). A considérer que la matière première représente 90 % du coût de revient du sachet du lait – le reste étant la masse salariale, l’emballage, l’amortissement et les charges diverses, comme l’électricité, ainsi que les impôts et les taxes –, le litre de lait revient à 19,3 dinars. En additionnant la marge que prend le transformateur (5 dinars), cela fait 24,3 dinars. Le prix public étant fixé 23,35 dinars à la sortie de l’usine pour 25 dinars en magasin, l’Etat aurait versé à Liko 1 dinar pour chaque litre produit.

    Mais à 5 600 dollars la tonne, le prix pratiqué à plusieurs reprises par les Bererhi entre leur société offshore et Liko, le coût du sachet est de 40 dinars, ce qui leur donnait droit à 15 dinars du gouvernement pour chaque litre produit. Soit plus de 1,2 million de dollars de subventions par mois.




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      Anonymous
      30 septembre 2016 - 11 h 43 min

      Il ya un article grave sur
      Il ya un article grave sur cet importateur vereux dans le jouranl le matin d aujourdhui. l´article donne des details précis comment ce gueuex et son fils arnaquent l´Etat -avec complicité biensur- pour gagner sur 3 fronts!!! c´est à devenir fou!!!




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    Anonymous
    30 septembre 2016 - 7 h 45 min

    Ainsi parla le fils de KAID!!
    Ainsi parla le fils de KAID!!!!! je risque de faire un arrêt cardiaque après avoir lu juste le début de l´article et que fakhamatouhou, on lui prépare une pétition…. pour le nobel de la paix!!!! ya bouguelb rien que ca!!! des terroristes, mains tachées de sang personnalités recues par ouyaya, vivant à l´aise avec leurs butins à côté des victimes!!! bourreaux et victimes cohabitant en toute fraternité!!! qui voit le topo m´explique!!! je sors prendre l´air!!!




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      Erracham
      30 septembre 2016 - 14 h 00 min

      Prix Nobel, mon oeil! Qu’a
      Prix Nobel, mon oeil! Qu’a donc fait ce personnage au profit de son peuple d’abord et pour l’humanité ensuite? Toute sa vie, il n’a cessé de comploter et de traficoter avec ses amis de Mcirda contre le pays et le peuple. La jeune Malala a mille fois mérité son Prix Nobel, pas lui!




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    ChkoupiwRghawi
    30 septembre 2016 - 7 h 28 min

    « On en parle depuis plusieurs
    « On en parle depuis plusieurs semaines mais les scénarios se précisent. Un remaniement ministériel probable devrait rebattre les cartes du jeu politique algérien. »…
    Pour que çà change vraiment , la seule solution :
    Premier ministre : Abane Ramdane.
    Ministre de la défense : Zirout Youcef.
    Ministre des affaires étrangères : Ben Mhidi Al-Arbi.
    Etc.
    Que serait devenu Bouteflika avec des gens de cette envergure ? gratte-papier au consulat de Nanterre ou encore Attaché aux pompes de Houari Boumedienne Consul Honoraire à Tataouine…




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    netcha
    30 septembre 2016 - 7 h 23 min

    la meute est lachée
    la meute est lachée




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    commisar Migri
    30 septembre 2016 - 7 h 09 min

    Quel parcours !

    Quel parcours !
    Dentiste entre 1977 et 1982. Il fabrique des chips. avant de devenir ministre de l’Industrie de 1996 à 1997. Quel rapport avec l’industrie , mystère et bizarrerie supplémentaire. Il entre au RND,puis il bricole divers « petits » postes dont celui de député de la wilaya d’Oum Bouaghi de 2002 à 2014. Puis il se lance le service aprés-vente de la campagne présidentielle d’Abdelaziz Bouteflika. En 2012 il est renvoyé devant la chambre d’accusation de la cour suprême pour son implication dans le scandale de l’affaire Khalifa pour une crédit de 12 millions de DA jamais remboursé (Affaire Khalifa : deux ex-ministres devant la chambre d’accusation le 25 juillet prochain – Salima Tlemçani – El Watan, 28 juin 2012 ) . Puis c’est Panama Papers, le paradis fiscal : ministre est propriétaire d’une société offshore, Royal Arrival Corp, domiciliée au Panama,qui fait des affaires avec l’Algérie. La nouvelle Constitution qui interdit dans son article 51 aux détenteurs de la double nationalité de prendre des postes de la haute fonction, ne l’émeut pas, il est Français. Il a deux passeports connus. Devant la commission des affaires économiques, à l’APN, il dira que : “s’il venait à vendre ses biens en Algérie, cela lui rapporterait plus que les 700 000 euros”.
    Il y a quelques semaines des algériens ont manifesté devant son domicile situé face à l’église Notre-Dame, ils ont été malmenés par la police Française.
    Un conseil si vous voulez devenir ministre laissez tomber les Chawerma et lancez-vous dans la vendez dans la batata-ships.
    Ships Ships Ships Hourra pour notre ministre tricolore !




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    tassous
    30 septembre 2016 - 7 h 03 min

    Lorsque les plus values et
    Lorsque les plus values et les bénéfices crées en Algérie sont systématiquement transférées vers l’étranger et non pas réinvesties même avec un prix de pétrole de 120 dollars , on ne peut pas s’en sortir .C’est un problème de confiance, d’éducation et de mentalité.




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    karimdjazairi
    30 septembre 2016 - 5 h 46 min

    Mieux vaut tard que jamais,
    Mieux vaut tard que jamais, mais la déclaration du ministre bouchouareb, me semble légère, vous avez mis en garde, « selon vous », et vous n avez pas été écouté, dans ces cas là, la seule issue crédible et digne d un ministre, eut été de le dénoncer publiquement et de démissionner…




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    Quenelle
    29 septembre 2016 - 22 h 48 min

    N’est-ce pas qu’il est
    N’est-ce pas qu’il est visionnaire notre ministre ?!




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    Erracham
    29 septembre 2016 - 22 h 46 min

    Monsieur, vous ne ferez rien
    Monsieur, vous ne ferez rien sans l’assainissement du climat des affaires. Aucun investisseur ne mettrait un Kopek chez nous tant qu’il est rançonné pour payer la Tchipa, que les douaniers lui soutirent de l’argent pour sortir sa marchandise à temps, pour faire approuver son projet par des bureaucrates avides, pour soudoyer un wali pour avoir un terrain, pour transférer le fruit de son travail sans être forcé de passer par le « parcours du combattant ». De plus, où sont les compétences nationales qui accompagneraient ces investissements et qui en faciliteraient la réalisation? Koulach rachi, koulach faux!




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    reflex
    29 septembre 2016 - 22 h 11 min

    Oui Monsieur Bouchouareb,
    Oui Monsieur Bouchouareb, maintenant on comprend très bien votre conflit avec Monsieur Rabrab !
    Vous aviez raison ! Au lieu d’investir dans une usine d’électroménagers, Rabrab aurait du faire comme vous :
    investir dans des actions … au panama !




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    reflex
    29 septembre 2016 - 22 h 03 min

    C’est vrai monsieur Boucoureb
    C’est vrai monsieur Boucoureb, vous, vous avez fait beaucoup d’ACTIONS dans les paradis fiscaux du panama !
    Et ça, en effet, c’est grâce au pétrole qui faisait plus que 100 dollars le baril.
    Maintenant vous faites parti des algéROIS et nous des pauvres ALGErien …




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      Anonymous
      30 septembre 2016 - 3 h 42 min

      algérien et algérois :
      algérien et algérois : réplique typique de mokokos sujets consentants qui croient être intelligents…….




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    le citoyen
    29 septembre 2016 - 21 h 45 min

    Pour Abdesselam Bouchouareb,
    Pour Abdesselam Bouchouareb, «il s’agit essentiellement de construire un modèle industriel propre à l’Algérie qui s’insère dans les tendances façonnant la nouvelle carte industrielle mondial »

    Cela s’appelle la  » novlangue  » selon Georges Orwell . C’est parler pour ne rien dire …Chez nous c’est la loi du tout ou rien concernant les responsables : ou ils sont analphabètes et ils se contentent de raconter des anecdotes , ou ils sont instruits est ils excellent dans la novlangue .




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    slaouti
    29 septembre 2016 - 21 h 31 min

    Faites d’abord vos bilans
    Faites d’abord vos bilans pour constater que les perspectives , la planification avec les programmes d’action c’est quasiment nul. Montrer nous vos indicateurs de gestion, vos ratios et vos perspectives d’amélioration de notre économie en décadence. c’est ce que le peuple attend , attend……………….Attend !
    La Fontaine avait pour fable: Et Dieu nous créa besacier, il fut pour nos défaut la poche de derriere et celle de devant les défauts. A ce train là !on va m’accuser moi pauvre citoyen d’ignorer la planification!




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    Ain El Berda
    29 septembre 2016 - 21 h 16 min

    YA BOUCHOUAREB, YA
    YA BOUCHOUAREB, YA BOUCHOUAREB AU SENS REEL DU MOT BOUCHOUAREB..parler avec tes chawareb ya bouchouareb n equate pas une action calculer pour reduire les risque associer avec une forte chute des prix de petrole…VOUS ETES DES CHARLATANS QUI CRIENT VICTOIRE APRES LES FAITS. UN BON GESTIONNAIRE PREVOIT POUR NE PAS REMEDIER…COMME ON DIT CHEZ NOUS LA PREVENTION EST MIEUX QUE LE REMED.. YA BGHAL TOO LATE! SALAM




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    reflex
    29 septembre 2016 - 20 h 49 min

    C’est vrai Mr Bouchouareb, on
    C’est vrai Mr Bouchouareb, on était inactifs.
    On aurait dû investir au Panama … sauf que nous on n’avait pas accès à la manne pétrolière.




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    Amazighkan
    29 septembre 2016 - 20 h 13 min

    Fakhamatouhou ne serait pas
    Fakhamatouhou ne serait pas content de cette sortie qui signifie clairement que l’argent du pétrole a été dilapidé en des achats de voitures et autres jouets périssables. Quant aux investisseurs, il y en a un Monsieur Rebrab qui n’est pas bi-national qui veut bien investir et produire de la richesse dans son pays, à qui vous avez barré la route.




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    Canard Sauvage!
    29 septembre 2016 - 20 h 10 min

    A’hk da chabbane, A’hk sidi
    A’hk da chabbane, A’hk sidi baloua et A’hk sidi zekri, ils nous prennent vraiment pour des moutons de l’Aid qui attendent gentiment le jour du sacrifice pour passer à la casserole !! Mais je n’en crois pas mes yeux ! Et ce bourourou de bokoko de Bouchouareb, Il ose parler de la sorte lui le maître algérien des paradis fiscaux, lui qui est au pouvoir depuis belle lurette ? Mais il lave son visage avec de la pisse ce mec là !! Ouahkellah ya el khaoua, j’en peux plus !!!




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    Canard Sauvage
    29 septembre 2016 - 20 h 02 min

    Le grand manitou des paradis
    Le grand manitou des paradis fiscaux parle. Taisez-vous tous !!! Silence !!

    1/……. «En 2014, alors que le baril était encore au-dessus des 100 dollars, je disais déjà que le coût de l’action ou le coût de la réforme pourrait paraître pour certain important, mais que ce n’était encore rien comparé au coût de l’inaction et de l’immobilisme»

    2/- ……«J’ai mis en garde contre l’inaction quand le pétrole était à 100 dollars»

    Ya bou rab , mais qui était au pouvoir en 2014 ? Chkoune ? H’didouane oula waach !!!




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    el wazir
    29 septembre 2016 - 19 h 29 min

    on ne peut pas compter sur le
    on ne peut pas compter sur le FCE qu se compose d’une poignée d’entreprises de niveau locales pour diversifier la production tout en augmentant la croissance économique, le FCE en entier ne même pas suffire pour développer une wilaya du Nord. Quand a l’industrie publique vaut mieux ne pas en parler car la plus performante des entreprise n’est pas capable de payer ses factures d’eau et d’électricité ni assurer les salaires de ses employés, a l’instar de la sidérurgie. Le développement industriel a besoin de ressources humaine qualifiées, de directeurs de projets « Confirmés » et d’experts, or ces éléments essentiel a la réussite de tout projet sont inexistants chez nous; afin de retrouver progressivement la voie de la croissance réelle il faudra peut être commencer par des projets sans envergure et de technologie maîtrisable par nos propres moyens « d’engineering » . Maintenant si l’activité d’engineering (public) a été la première a être dissoute, il est évident que tout investissement important sera synonyme de gaspillages des ressources en devise et de perte de temps préjudiciable a notre économie et a son avancement. le cas du projet de Bellara dont l’équipe de projet ne s’appui sur aucune entité d’engineering nationale valable, ne pourra pas être couronné de succès/ Maintenant qu’une nouvelle politique de développement soit démarrée en 2014 OU Aujourd’hui dans le contexte qui règne depuis une vingtaine d’années déjà, le résultat ne pourra être qu’un échec; et les dirigeants du secteur peuvent se contenter de faire sur place;




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    Réinventer l’invention
    29 septembre 2016 - 19 h 05 min

    La création de richesses, de
    La création de richesses, de croissance, d’emplois et de fiscalité au XXIème n’est plus une affaire d’investisseurs ni une question de gros sous d’ailleurs, c’est une affaire qui convoque le partenariat entre l’intelligence et la créativité.




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    tahar
    29 septembre 2016 - 18 h 39 min

    vous ne reussirez rien sans
    vous ne reussirez rien sans la confiance totale de tous les acteurs économiques, autrement dit des 500 000 pme algeriennes. Or, voilà à peine six mois a été lancé l’emprunt obligataire sensé servir à des investissements vitaux, ou l’en apprends qu’il a été, pour moitié, detourné de sa finalité pour aller renflouer le deficit budgetaire. Voilà, bien une pratique unique au monde, qui porte atteinte à la confiance qui devait etre etablie pour servir à la relance économique.
    C’est bizarre que le gouvernement s’obstine à lancer des reformes en servant de discours qu’il contredit lui-meme sur le terrain. Par ailleurs, la relance économique et sa diversification suppose une égalité de chance pour tous les acteurs, pas une course aux marchés publics au profit des « pistonnés et des proches ».




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    Thidhet
    29 septembre 2016 - 18 h 14 min

    Dans les pays qui se
    Dans les pays qui se respectent, les gens comme vous se font discrets. Dans l’Algérie de nos ancêtres, les gens comme vous étaient forcés à la rupture de ban et s’exilaient au Maroc ou en Tunisie pour ne plus jamais remettre les pieds au pays.




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      Anonymous
      30 septembre 2016 - 8 h 45 min

      A wah a thidhets, dans les
      A wah a thidhets, dans les pays qui se respectent, ce gus serait en tenue zebrée noir et blanc des frères Dalton!!! et ceci de grand père – ayant raté le bateau en 62 au petit fils!!!




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      trinita
      30 septembre 2016 - 9 h 23 min

      soussem thidhet tu pues le
      soussem thidhet tu pues le panarabisme et l odeur des generaux ventrus du fln rnd et hamas




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        Thidhet
        30 septembre 2016 - 10 h 18 min

        Et toi je suppose que tu
        Et toi je suppose que tu flaires bon le musc, le laurier et le jasmin. Tant mieux pour tes voisins. Il y a juste un petit problème: on voit tout de suite que tu es coincé dans les années 80 et je ne sais quel trou de l’arrière pays, avec tous mes respects pour les gens du terroir dont tout algérien qui se respecte est issu. Privé d’air et de lumière, tu ne connais que deux mots: « MAK » (qui, pour toi, représente la solution ultime) et « PANARABISME ». Sors un peu, essaie de voyager, de respirer. Je te conseille aussi de lire des livres si tu peux. Quoi qu’il en soit, je te souhaite le meilleur à toi et à tous mes compatriotes.




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        James
        30 septembre 2016 - 10 h 28 min

        @Trinita, tu défends
        @Trinita, tu défends Bouchouareb. Waqila c’est toi le ventru assisté habitué à vivre aux crochets de l’état algérien. Alors mange, bois, dors et « soussem » comme tu dis.




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