Abdelmalek Sellal dévoile les nouveaux chiffres de l’emploi

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. New Press

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dévoile les nouveaux chiffres de l’emploi et du chômage en Algérie. Dans une réponse à un député, il relève la dynamique que connaît le marché de l’emploi. Une dynamique qui se traduit par une offre d’emplois conséquente et diverse, aussi bien dans le secteur public que dans le privé. Le Premier ministre assure, chiffres à l’appui, que la crise économique n’a pas affecté le marché de l’emploi. Il indique dans ce sillage que le taux de chômage reste stable. Il s’élève cette année à 11,2%. Abdelmalek Sellal met en avant l’offre abondante d’emplois. Selon lui, il y a eu 400 734 emplois vacants sur le marché en 2014 contre seulement 239 837 en 2010. Ce qui représente 70% de plus. Evoquant le dispositif d’aide à l’insertion professionnelle, le Premier ministre souligne que plus de 1,5 million de jeunes demandeurs d’emploi a eu à travailler entre 2010 et 2015.

Et plus de 239 000 postes d’emplois permanents qui ont été créés durant la même période au profit des jeunes demandeurs d’emploi. Dans le secteur économique, il y a eu, toujours selon le Premier ministre, plus de 366 000 confirmations professionnelles en 2014 contre à peine 198 000 en 2010. Cela représente une augmentation de 84%. Pour mieux illustrer les avancées enregistrées dans le secteur de l’emploi, le Premier ministre donne des chiffres relatifs au pré-emploi soutenu par l’Etat.  Le nombre d’emplois subventionnés par l’Etat est passé de 16 000 en 2010 à 47 000 en 2014, ce qui représente une hausse de 179%. Poursuivant son langage arithmétique, Abdelmalek Sellal a souligné que des milliers de micro-entreprises et de petites entreprises ont pu être créées par des jeunes grâce aux dispositifs d’aide de l’Etat. Ainsi, entre 2010 et 2015, 355 296 micro et petites entreprises ont été créées.

Ces entreprises ont pu générer plus de 756 000 postes d’emplois permanents, a indiqué le Premier ministre, selon lequel depuis le lancement des dispositifs d’aide à la création d’entreprises dans le cadre de l’Ansej ou de la Cnac, plus de 525 000 projets ont été financés. Des projets qui ont permis la création de plus de 1,2 million d’emplois. Abdelmalek Sellal a assuré dans ce contexte que l’Etat a donné beaucoup d’importance au marché de l’emploi qui a bénéficié de financements des plus conséquents. Le Premier ministre a souligné que plus 115 milliards de dinars ont été consacrés de 2008 à 2013 au secteur de l’emploi, ce qui représente 1% du produit intérieur brut (PIB) de 2010.

«Cela reflète la franche volonté des pouvoirs publics de promouvoir l’emploi et de soutenir l’insertion professionnelle des jeunes», a précisé Abdelmalek Sellal. Il estime ainsi que les efforts consentis se sont traduits par une forte baisse du chômage officiel qui est passé de 29,7% en 2000 à 11,2% en 2015. Aussi, le chômage des jeunes entre 16 et 24 ans est passé de 54,07% en 2000 à 27,5% en 2015. Il fait état également de la baisse du taux de chômage des jeunes diplômés qui est passé de 21,4% en 2010 à 14,1% en 2015. Le Premier ministre, qui met en valeur les performances enregistrées dans le secteur, a rappelé que l’Etat a considérablement réduit les charges sociales des employeurs qui recrutent de jeunes chômeurs.

Sonia Baker

Comment (11)

    Anonymous
    2 novembre 2016 - 20 h 07 min

    Malheureusement, il sait , qu
    Malheureusement, il sait , qu’en Algérie, personne ne le croit
    La crédibilité de l’état et de ses institutions est gravement atteinte
    L’échec de la politique économique sur toute la ligne,
    L’Agriculture, et les Petites.Moyennes.Entreprises agricoles (fermes), agro-alimentaires, et industrielles Affaiblies, marginalisées et sacrifiées
    A la faveur des importations inutiles, et futiles, et les investissements dans les infrastructures diverses (routes,ponts, batiment, tramway,(Haddad & Co,…., trottoires,carrelages, maquillages inutiles des villes) Improductifs, non rentables, et non exportables à l’étranger, pour rapporter les devises nécessaires,
    dont a cruellement besoin le pays, en cette très mauvaise conjoncture économique, et financière de l’Algérie




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    az ridi
    5 octobre 2016 - 17 h 39 min

    11% en calcullant le nembre
    11% en calcullant le nembre des cartes bleu de l’anem.pttr,mais la réalité est pire que ça.




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    bof!
    4 octobre 2016 - 20 h 39 min

    Waooow ils autant de chômeurs
    Waooow ils autant de chômeurs chez-eux au club des pinistan?! Remarque avec le cic ils devraient le resorber en creeant des boites de nuits pour les poissons, crevettes et cie.




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    el wazir
    4 octobre 2016 - 19 h 13 min

    les chiffres affichés ne
    les chiffres affichés ne veulent plus rien dire pour les algériens. En réalité ce sont les mêmes chiffres qui tournent depuis que Louh était au ministère du travail. d’ailleurs ont peut se poser la question a quoi sert un ministère du travail chez nous? sinon la planque. Même les dispositifs d’emploi des jeunes diplômes c’est le président qui était derrière. S’il y avait pas eu le DAIP aucun des 1,5 million de jeune diplômes n’aurait trouvé du travail a ce jour toutefois la formule (en phase d’essoufflement) a été dévoyée de son objectif (par l’ouverture aux concours de recrutement aux postes déjà occupés par les DAIP ce qui est contradictoire avec les objectifs et espoirs de confirmation; D’un autre coté on peut affirmer qu’il n’existe pas de chômage en DZ; les jeunes ne veulent plus travailler dans les chantiers de construction et les champs agricoles parce qu’ils disposent d’alternatives nettement plus lucrative, a savoir: le taxis clandestin, le commerce informel dans les rues des grandes villes, parking, table de cigarette, puisqu’ils peuvent gagner le salaire d’un mois du travailleur en une seule journée; DE PLUS on ne trouve aucune personne fauchée en DZ




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    les damnes de la terre
    4 octobre 2016 - 18 h 49 min

    Ce sont des chiffres a
    Ce sont des chiffres a prendre sous reserve. La plus grande betise pr resoudre le probleme du chomage c de continuer a parler de l Ansej.Savez vous qu avec ce dispositif vous avez aggraver la situation ,non seulement vous avez gaspille des sommes faramineuses sans aucune contrepartie mais aussi vous avez pousse tte une armee de jeunes au faineantisme je veux dire des partisans du moindre effort et qu il est difficile d attendre d elle qu elle se resaisisse pr devenir une source d un travail productif puisqu elle a pris le pli.Aussi,il ne faut pas oublier que la majeur partie des beneficiaires de ce dispositif qui est l Ansej ont detourne leurs projets de sa destination initale.Voila ou en est avec votre politique desastreuse et vous voulez de nous qu on vous suit ds vos chiffres.La faute ds tt ca incombe aux structures qui ont failli ds leur travail et le 1er de ce travail aurait pu etre l accompagnement et le suivi .En un mot ce gaspillage a pr nom dilapidation des deniers publics.




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    MELLO
    4 octobre 2016 - 16 h 22 min

    Bizarre et encore bizarre,
    Bizarre et encore bizarre, car un ami s’est déplacé dans une entreprise, l’ENIEM, pour ne pas la citer, afin d’introduire son fils ingénieur en informatique, il a tout simplement reçu un avis négatif :pas de poste d’emploi.
    Sachant que cette entreprise est pratiquement la seule dans la wilaya de TIZI OZOU, alors où voulez vous insérez ce jeune Mr SELLAL ? Faudrait il changer de wilaya ? une option plausible, à condition de compter avec les charges d’hébergements y afférentes. Aucun autre problème ne cause autant de dégâts aux familles algériennes que l’absence d’un emploi, pour la vaste majorité des citoyens. Les fléaux du chômage sont connus : mal-vivre, violences, drogues, pertes de production et gonflement des importations pour le pays, etc. Depuis plus de quarante ans, à tous les échelons de l’Etat, on ne jure que par l’économie hors hydrocarbures. Mais cette dernière peine à se dessiner. Plus on en parle et moins on en fait. L’investissement productif demeure insuffisant, mal canalisé et peu performant pour de nombreuses raisons. La plus importante demeure l’erreur d’avoir privilégié les infrastructures au détriment de l’économie productive. Notre pays souffre de l’absence d’une stratégie globale, cohérente et ouverte. On ne peut régler ce problème isolément. Ceci dit, on est obligés de fournir des pistes de recommandations sans disposer de stratégie globale. Les entreprises étatiques et la Fonction publique, largement saturées par les recrutements de ces dix dernières années, n’ont plus grand-chose à offrir aux jeunes en quête de travail. Pour Arezki Issiakhem, patron du groupe Isser Delice, «tous les secteurs sont créateurs d’emplois. L’agroalimentaire, le tourisme, l’agriculture, l’industrie, l’industrie mécanique». Il y aurait, dit-il, pour «250 milliards de dollars de projets d’investissement qui dorment dans les tiroirs des wilayas».
    De plus on se souvient tous de l’instruction du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, adressée aux différents départements ministériels, aux walis et à la direction générale de la Fonction publique portant sur le gel des recrutements, ne sera pas sans conséquences sur le marché du travail en Algérie.




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    Anonymous
    4 octobre 2016 - 15 h 50 min

    Ces chiffres sont les siens
    Ces chiffres sont les siens et personne n’a les moyens de les vérifier. Donc il peut raconter ce qu’il veut . De toutes les manières il sait très bien qu’il n’est pas crédible.




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    Anonymous
    4 octobre 2016 - 15 h 50 min

    Pour le 1er ministre 11,2% ce
    Pour le 1er ministre 11,2% ce n’est pas beaucoup,il faut aller le dire de vive voix à tous les chômeurs. C’est j’ai oublié le 1er ministre ne connaît pas le chômage et les fin de mois très difficiles.




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    TheBraiN
    4 octobre 2016 - 15 h 22 min

    Ah ces statistiques qui
    Ah ces statistiques qui viennent de nulle part !!!!




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    MOMO
    4 octobre 2016 - 15 h 01 min

    TOUT VA TRES BIEN MDE LA
    TOUT VA TRES BIEN MDE LA MARQUISE .C LES PLEINE EMPLOI .MEME LE JAPON NE FAIT PAS MIEUX.NOUS SOMME AU TOP DE LA COMPETITIVITE .ET BIENTOT UNE CROISSANCE A DEUX CHIFFRE.




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    Anonymous
    4 octobre 2016 - 14 h 52 min

    j’ai un enfant sorti de l
    j’ai un enfant sorti de l’université depuis BIENTOT 7ans il est encore dans le soi disant pré emploi , ses cheveux commencent déjà à blanchir, touchant le salaire misérable de 15OOO da, un simple gardien est mieux loti que lui
    Ne prenez pas les gens pour des tarés et ne considérez pas le pré emploi comme de l’emploi
    Vous ne faites que bricoler
    Beaucoup de jeunes sinon la majorité sont de cette situation




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