Faut-il encore défendre Benghebrit ?

Par Kamel Moulfi – La ministre de l’Education nationale, Nouria Benghebrit, a-t-elle pris la mesure du défi qu’elle a accepté de relever en prenant en charge la nouvelle réforme de l’école ? Les bourdes qui se multiplient dans les livres scolaires dont elle a la responsabilité montrent qu’elle fait preuve d’une naïveté (pour ne pas dire incompétence) inouïe. La dernière, signalée par un citoyen vigilant, a trait, encore une fois, à une carte géographique qui concerne doublement notre «périmètre» : le continent, l’Afrique, et un pays du monde arabe, le Soudan.

«Dans l’ouvrage dédié à l’éducation civique de troisième année élémentaire, écrit-il, on ignore toujours la partition du Soudan survenu en 2011, qui fait que l’Algérie est le plus grand pays d’Afrique et non pas le deuxième derrière le Soudan.» C’est pourtant une erreur que la ministre a eu à relever l’an dernier, avant la rentrée. Elle avait dit avoir donné des instructions aux enseignants et aux inspecteurs pour corriger les erreurs contenues dans les livres non actualisés. Une année après, pourquoi l’erreur n’a pas encore été corrigée dans le livre ? Il s’agit d’erreurs impardonnables à travers lesquelles la ministre donne du grain à moudre à ses détracteurs et à ceux qui veulent maintenir l’école algérienne en l’état. La ministre avait annoncé l’installation d’une commission chargée de la relecture de la nouvelle version des manuels scolaires, toutes matières confondues, et la correction d’éventuelles erreurs avant l’édition.

Les experts et enseignants concernés par la préparation des nouveaux manuels avaient pour tâche de les adapter aux grands changements qui s’opèrent à travers le monde. Force est de constater que cette commission n’a pas fait son travail. Au plan du contenu du programme, la partition du Soudan n’est pas une mince affaire, elle constitue un fait historique à même de développer une réflexion critique chez l’élève. La «refonte» du livre scolaire a été présentée comme un axe important dans la réforme envisagée par Nouria Benghebrit, mais si c’est cela la réforme, c’est plutôt une calamité qui lui fait prêter le flanc aux islamistes.

K. M.

Comment (31)

    benchikh
    8 octobre 2016 - 16 h 13 min

    Notre grande dame Benghebrit
    Oui dans une société du tiers-monde on a la trouille d’un changement quoiqu’il soit ! Je me demande esqu’est un manque de confiance à cause du vide dans le cerveau??Ou bien un complexe d’une infériorité envers les autres??? on dois changer cette stagnation des choses,si quelqu’un nous ramène un programme éducatif plus claire et facile à comprendre pour nos enfants ,pourquoi faisons-nous tout ce bruit. On lisant le livre d’Anglais de mon fils Première préparatoire ,j’ai remarqué un nouveau look dans les leçons ,beaucoup de vive (couleurs) peut de contenu ,plutôt facile à apprendre ,que l’autre livre classique .J’ai vus çà aux écoles aux USA,l’enfant aimera ouvrir son livre parce-qu’ il aime le contenu genre « des jeux ». Et encore Bravo Mdme.

      lhadi
      8 octobre 2016 - 17 h 28 min

      les rails de l’excellence
      Dans l’un des rares discours prononcés à l’occasion de l’inauguration de l’ILE, Francisco Giner de Los Rios disait que « l’Institution n’entend pas se limiter à instruire, elle veut contribuer à former des hommes utiles au service de l’Humanité et de la patrie. Pour cette raison, elle ne néglige aucune occasion de nouer des liens d’intimité avec ses élèves … Ce n’est que de cette manière, en dirigeant le développement de l’élève sous tous ses aspects, que l’on peut sincèrement espérer avoir une action véritablement éducative dans les domaines où la nécessité de régénérer notre esprit se fait le plus sentir : de la formation du caractère moral, si faible et si veule chez une nation indifférente à sa ruine, jusqu’aux soins du corps, compromis comme chez aucun autre peuple civilisé d’Europe par une répugnante indifférence, en passant par le développement de la personnalité individuelle plus que jamais nécessaire en un temps où l’idolâtrie du nivellement et des grandes masses est parvenue à son apogée ; le strict respect de la loi, contre le règne de l’arbitraire qu’à toute heure tente de nous imposer la superbe des gouvernants comme des gouvernés ; le sacrifice des calculs égoïstes au profit de la vocation, seul moyen de renforcer à l’avenir nos intérêts sociaux affaiblis ; le patriotisme sincère, loyal, actif qui aurait honte de perpétuer par d’impudentes flatteries des maux auxquels le servile égoïsme juge inutile de remédier ; l’amour du travail, dont l’absence fait de tout Espagnol un assisté qui mendie de l’État ou sur la voie publique ; la haine du mensonge, lèpre de notre société, soigneusement entretenue par une éducation corruptrice ; enfin, l’esprit d’équité et de tolérance, contraire à la frénésie d’extermination qui aveugle chez nous tous les partis, toutes les confessions et toutes les écoles ». Comme l’Italien Francesco Tonnucci et d’autres grands éducateurs contemporains, Giner était convaincu que les réformes sont le fait non pas des lois mais des maîtres, des professeurs. Il confia à l’école la noble mission d’émanciper les gens, de former les hommes, pour mener à bien « la rédemption intellectuelle et morale de la patrie ». Mais on peut supposer qu’il parle d’un corps enseignant et d’une école complètement et dûment rénovés ; non pas de l’école où l’on apprend à « lire, écrire et compter », mais d’une école avant tout éducatrice, qui dispense des connaissances modernes au moyen de méthodes actives, organise des excursions, des colonies, des activités théâtrales, des visites, dispose d’une cantine et d’installations sanitaires, etc., et où les maîtres soient d’authentiques éducateurs possédant un niveau culturel et scientifique relativement élevé et recevant une rémunération telle que personne, État, commune ou particulier, ne puisse attenter à leur dignité. Il voulait aussi que les meilleurs maîtres aillent dans les écoles rurales et y soient mieux payés qu’ailleurs, que l’on inonde l’Espagne de bibliothèques et que les écoles soient dotées de « bibliothèques pédagogiques » où les maîtres puissent entretenir et renouveler leurs connaissances (Ruiz Berrio, 1987). Pour cette « oeuvre sacrée qu’est l’éducation nationale », Giner sollicita la collaboration de toutes les forces possibles, de toutes les institutions apte à le faire, car il estimait que cette tâche se situait « au-dessus des divergences les plus profondes et qu’elle pouvait et devait être une entreprise commune à laquelle tous les hommes de bonne volonté regroupés en une fraternelle alliance, devaient contribuer dans un même esprit ». C’est dans cet esprit que j’avais proposé une politique démocratique et moderne de l »Education nationale qui répond, sans aucun doute, aux intérêts de chaque individu et aux impératifs économiques, sociaux et culturels du pays. (Je vous invite à revisiter les objectifs généraux de la reforme démocratique de l’Education nationale que j’avais proposé sur ce site ô combien utile pour le progressiste que je suis) Fraternellement lhadi ([email protected])

    raselkhit
    7 octobre 2016 - 15 h 21 min

    Mme Benghebrit
    De toutes manières et quoi que fassent les pouvoirs publics tous les détracteurs de l’Algérie qui font tout depuis plus de 5 ans à vouloir instaurer un printemps arabe chez nous « trouveront des poux dans la tête des responsables Nous aurions souhaité mener un front national non de soutien mais d’apporter chacun selon ses moyens une once d’aide pour faire avancer le pays travailler dans le sens du développement de notre Algérie Sous couvert de critiques positives depuis que Cette courageuse Algérienne se bat pour nos enfants pour leur avenir on constate amèrement que ce sont ceux qui se prétendent patriotes qui sont à longueur de journée pour ne pas dire à longueur d’écrit à démolir et à détraquer toute avancées pourvu qu’ils apportent de l’eau au moulin des terroristes et du néo conservatisme wahhabite cela en devient insupportable avilissant même la bataille du développement se mène avec le courage politique dont fait preuve Mme la Ministre de l’éducation et non les chacals et les hyènes planqués dans tous les égouts du pays

    Rien-ne-va-plus
    7 octobre 2016 - 9 h 49 min

    mains propres
    Un ministre de la république quel qu’il soit saura préserver sa dignité politique en tant que tel en démissionnant sans délai lorsque le secteur dont ’il a la charge de gérer ait été à son insu ou non exposé à d’irrégularités ou qu’on lui veut imposer naïvement contre son gré un programme opposé à ses convictions professionnelles.
    L’histoire retient avec honneur, et fierté trois démissions augustes dont les auteurs ont préféré leur dignité politique en lieu et place d’avantages et intérêts matériels éphémères ou autres : la première celle de la juge et ex-ministre de la Jeunesse et des sports et de la Solidarité nationale, Madame Leila Aslaoui qui justifiait sa démission par le fait dit-elle : « J’ai démissionné car Zeroual avait négocié avec les leaders du FIS ». La seconde démission est celle de M. Benbitour suite à des divergences dans la conception du fonctionnement politique et économique de l’Etat et de ses institutions. La troisième est celle de : M. Abdelaziz RAHABI qui déclarait « J’ai les mains propres et les poches de cristal » et d’ajouter entre autres : « Je n’ai pas l’intention de répondre à ces courageux “virtuels” qui se cachent derrière l’anonymat pour délivrer des certificats de patriotisme de compétence et d’intégrité ».
    De mémoire aucun ministre algérien n’a été aussi défendu par ses « fans » pour justifier un maintien n’ayant plus sa raison d’être » après toutes ces difformités éducatives dans un secteur aussi délicat. Malgré son incompétence avérée en la matière, et sa légèreté flagrante dans la gestion politique de l’Education nationale l’actuelle ministre de l’Education nationale Madame Benghebrit persiste et signe. J’y suis j’y reste.
    Les alibis que brandissent inlassablement ses admirateurs tels que : l’islamisme, le nationalisme, la religion, etc… ne cachent-ils pas mal des sournoiseries. N’y-a-t-il pas anguille sous roche dans toutes ces intrigues de couleur scientifiques. Soyons sérieux messieurs, il s’agit de l’avenir de nos enfants dans une l’Algérie algérienne qui s’enorgueillit d’être indépendante. A moins que certains prétendument algériens partagent encore l’état d’esprit de ce Guillaume Denoix de Saint Marc, qui croit que l’Algérie est encore un département français d’outre-mer.

      raselkhit
      7 octobre 2016 - 15 h 33 min

      Mme La Ministre
      Bien entendu quand on ne comprend absolument rien ni à la politique encore moins à l’éducation nationale ou à l’école on peut se permettre d’allonger toutes les âneries possible et imaginable Faire une campagne contre cette courageuse Ministre avec tout le travail qu’elle a fourni depuis des années bien avant d’occuper la fonction ministérielle Mais ce sont les ignorants et autres complètement incompétents bourrés de complexe rapportant des lieux communs des histoires « de bistrots » même pas du radio trottoir Rapporter les « on dit que… » de F24 ou TF1ou ce qui se dit sur les médis sionistes

      Samy
      7 octobre 2016 - 11 h 23 min

      France coloniale
      C’est vrai que la France coloniale a commis des atrocités.Mais l’intérêt supérieur de l’Algérie commande de tourner la page mais sans la déchirer.Ca ne sert à rien de se focaliser sur cette période noire de notre histoire.Il faut plutôt regarder vers l’avenir et tenter de rattraper notre retard sur ceux qui avancent au lieu de rabâcher notre rancoeur. qui ne mène à rien.

        Rien-ne-va-plus
        7 octobre 2016 - 13 h 03 min

        . Le ridicule ne tue pas mais…
        Même si la France coloniale n’admet toujours pas ces atrocités et ne veut toujours pas s’en excuser auprès du peuple algérien. Le ridicule ne tue pas mais il t’a bien amoché. « J’ai presque tout oublié de mon enfance, sauf le sens du ridicule, parce que ça, ça ne s’oublie pas ». disait justement Valérie Tong Cuong écrivain française ! A bon entendeur salut !

    mollo
    7 octobre 2016 - 4 h 57 min

    J avais une meilleure opinion
    J avais une meilleure opinion sur votre journal.

    Samy
    6 octobre 2016 - 23 h 12 min

    Défendre Benghebrit
    C’est l’évidence même,vouloir éradiquer la langue française de l’Algérie est utopique.Beaucoup ont essayé et se sont cassé les dents car dans ce pays tout ce qu’il y a de sérieux fonctionne en Français.Ils ont tenté maladroitement de remplacer le Français par l’Anglais mais cette langue se renforce de jour en jour et personne n’y peut rien car beaucoup de mamans entre autres apprennent le Français à leurs enfants dés leur jeune âge.Mais j’ai vu des enseignants particulièrement fanatiques de la langue arabe dire à leurs élèves »n’apprenez pas la langue des kouffars comme si l’Anglais est la langue du coran.Tout ça parce qu’au Moyen Orient et dans les pays du Golfe arabo-persique c’est l’Anglais qui est dominant et ces gens-là sont drogués par les tonnes d’opium qui nous arrivent de cette contrée et ça ne date pas d’aujourd’hui.Mais paradoxalement l’Arabie saoudite vient d’adopter le calendrier…grégorien.Quand à nous les « sous hommes » qui leur offrons chaque année des milliards de dollards nous devons appliquer ce que décident nos « maîtres » enturbannés.sinon ils vont nous priver de paradis comme le claironne leur propagande malsaine dénuée de toute logique.Il est temps de faire la part des choses et de cerner où se trouve l’intérêt de notre pays ravagé par une idéologie malsaine aliénante et destructrice à petit feu.Réveillons-nous s’il n’est pas déjà trop tard car les dégâts sont incommensurables.

      anonyme
      7 octobre 2016 - 22 h 14 min

      être algérien sans avoir à s’en excuser!
      moi j’ai une autre interprétation de cette arabisation forcée, celle de nous faire reculer volontairement de plusieurs siècles pour mieux nous faire devancer par des peuples féodaux comme le maroc, l’egypte et les autres ! il y a en Algérie des francophones de grande qualité qui sont empêchés de s’exprimer dans leur langue de formation, comment pourraient-ils restituer le savoir qu’ils ont acquis dans cette langue et qu’ils ne peuvent pas transmettre autrement ?! on peut être multilingue mais quand on convoque certaines connaissances, il est obligatoire de les exprimer dans la langue dans laquelle vous les avez acquises, le cerveau fonctionne comme ça! c’est du suicide pur et simple d’avoir commis un double génocide pareil : détruire des générations en les arabisant, en les ouvrant à une culture qui n’est pas vraiment la leur avec son lot d’obscurantisme taillé sur mesure pour les crédules (et non pas les musulmans) et d’un autre côté détruire les cadres et techniciens francophones (quitte à les liquider physiquement) afin qu’ils ne puissent plus transmettre que dans une seule langue qui leur est étrangère, l’arabe classique ! le résultat est que nous accusons un retard considérable dans tous les domaines et récupérons au bout du compte des millions de pseudo francophones qui devront pour ainsi dire tout réapprendre pour évoluer comprendre et se faire comprendre ! il y a aussi le vécu malheureux de millions d’algériens de plus de 40 ans qui ont suivi des formations de qualité et que l’on prive de formation continue en français…

      sami
      8 octobre 2016 - 13 h 47 min

      pourquoi éradiquer
      Pourquoi éradiquer la langue française.Pourquoi ne la considere-t-on comme un butin de guerre de l’avis de feu Kateb Yacine.l’arabe est également une langue coloniale et de surcroit enfermée dans le carcan religieux ne peut servir de tremplin vers le futur,vers la modernité.Tant et aussi longtemps que l’arabe restera langue officielle,notre pays ne décollera pas et restera sous l’emprise de la religion.
      Les pays francophone ont bien adorpté le français comme langue de travail sans pour autant perdre de leur identité.
      Le français n Algerie s’apprend sur le tas alors dans dans certains pays francophones (comme le québec),des sommes faramineuses sont débloquées pour l’apprentissage du français.
      Qu’on le veuille ou non,n’en déplaise aux arabo-baathistes,le français et la daridja sont les langues les plus populaires dans notre pays.De plus la daridja algérienne est langue officielle dans l’Ile de Malte,alors que chez nous ,on l’étoufffe avec l’arabe classique qui peine à s’imposer socialement .Voir

      http://www.lematindz.net/news/21946-le-maltais-le-parler-algerien-une-langue-officielle-transcrite-en-caracteres-latins-iv.html
      http://www.lematindz.net/news/21919-le-maltais-le-parler-algerien-une-langue-officielle-transcrite-en-caracteres-latins-ii.html.
      La langue française doit être vue comme un outil de développement ,d’ouverture sur la monde et non vu comme la langue arabe sous l’angle idéologique qui ne nous ménera à rien sinon à la médiocrité,à l’ignorance.

        Francophone et phil
        9 octobre 2016 - 3 h 20 min

        La langue Arabe nous mènera
        La langue Arabe nous mènera au Paradis, Voyant sami !!

    kenza
    6 octobre 2016 - 22 h 43 min

    Cette question vient, à mon
    Cette question vient, à mon avis, conforter les traîtres islamistes dans leur volonté de saquer Mme la ministre! Et la vraie question doit être:  » Faut-il laisser, encore longtemps, ces obscurantistes s’attaquer à Mme Benghebrit?

    kader
    6 octobre 2016 - 22 h 19 min

    les fautes!
    POURQUOI toute une société s’émeut devant quelques fautes commises peut être par inattention,négligence et surement des par coups fourrés pour signifier à cette dame qu’elle est la « non bienvenue » dans ce secteur,?
    Les manuels de si bouzid aussi regorgent de maladresses et ceux de l »école fondamentale (1980)aussi
    a mon avis les fautes constatées sont corrigés en classe et font objet de petits travaux de recherches: la méthode actuelle veut que l’erreur est formatrice: l’élève avance en comprenant ses fautes.
    ajoutez à cela que le manuel n’est qu’une interprétation du programme et que l’enseignant peut s’en passer pour proposer tout autre support qu’il jugera plus adéquat à sa progression.

    AHMEDINE
    6 octobre 2016 - 22 h 02 min

    ESPRIT CRITIQUE
    la reforme qu’elle entend diriger n’est pas la sienne: c’est un projet de société très bien ficelé.
    pour certains »idéologues »,ce sont les anciens qui ont tout fait, pense : les vivants doivent continuer sur la meme voie et aucune dérive n’est permise…en bref le jeune doit faire et penser comme l’a voulu son ancetre: continuer à se vêtir, à penser, à affronter les mêmes ennemis et se lier aux mêmes amis de nos géniteurs: ce sont des modèles et nous tous des exécutants, en d’autres termes le monde est figé et on doit apprendre par cœur les leçons de nos grands ancetres
    Ce que CETTE dame veut réussir c’est amener l’enfant à réfléchir, avoir un esprit critique, douter de tout ce qu’on vous avance/ POURQUOI NE PAS LA SOUTENIR

    sami
    6 octobre 2016 - 21 h 53 min

    Il n’y a aucune volonté
    Il n’y a aucune volonté politique de réformer l’École Algérienne et Benghebrit, malheureusement,elle est effectivement naive,sachant qu’elle est utilisé par le pouvoir comme de la poudre aux yeux aux tenants d’une École moderne,ouverte sur le monde.
    La réforme de notre École est incompatible. l’Arabe comme langue officielle ,une langue prisonnière du carcan religieux et la Constitution qui consacre l’Islam comme religion d’État.Nous sommes déjà musulmans,nous l’avons été sous la colonisation. Cet état de fait procure aux islamistes des Ailes pour faire main basse sur l’École afin de répandre leur idéologie obscurantisme importée et maintenir nos enfants dans l’ignorance et la médiocrité.Leurs enfants à eux fréquentent de bonne Écoles françaises et européennes.
    Si le pourvoir avait la volonté de bien faire ,il aurait reconnu publiquement à l’instar due Maroc le Grand Fiasco de l’Arabisation à outrance et l’islamisation de l’École.
    Mr Sellal avait reproché aux islamistes de faire de l’École leur fonds de commerce,après quoi il les rassure en disant je cite« Pourtant notre École est ancrée dans L’Islam et la langue arabe est la langue officielle « .Avec de telle déclarations Benghebrit n’a aucune marge de manoeuvre,sans compter que le monde de l’Éducation qu’elle gère sont à 80% sympathisants des islamistes et partisans de l’immobilisme.

    umeri
    5 octobre 2016 - 21 h 47 min

    deffendre Mme Benghebrit
    Que peut’elle faire de plus, Mr Malti pas vous, ne tombez pas dans le piège, cette femme est dans le collimateur, de ceux qui veulent le statut Co, dans le secteur de l’Education, pour faire de nos enfants des cancres sans avenir. Elle est visée dans son propre secteur, par des gens très motivés et qui ne sont pas prés de désarmer.Dans n’importe quel ministère, si le personnel ne coopère pas, les fonctionnaires peuvent faire tomber le plus avertit d’es ministres. Les coups fourrés, c’est notre marque de fabrique. Les intégristes ayant perdu sur le terrain de la violence, revienne en force, pour investir dans des secteurs névralgiques. Ne cryez surtout pas, qu’ils ont baissé les bras. La lutte continue.

    INASLIYEN
    5 octobre 2016 - 20 h 22 min

    Mais, Parfois l’erreur est moins grave que la correction
    [[«Dans l’ouvrage dédié à l’éducation civique de troisième année élémentaire, écrit-il, on ignore toujours la partition du Soudan survenu en 2011, qui fait que l’Algérie est le plus grand pays d’Afrique et non pas le deuxième derrière le Soudan.» C’est pourtant une erreur que la ministre a eu à relever l’an dernier, avant la rentrée. Elle avait dit avoir donné des instructions aux enseignants et aux inspecteurs pour corriger les erreurs contenues dans les livres non actualisés. Une année après, pourquoi l’erreur n’a pas encore été corrigée dans le livre ?]]!!!!!
    Et apprendre aux élèves qu’israel n’existe pas est ce une erreur où pas!!?? Ou quand la correction devient une erreur ou corriger une erreur par une erreur plus grossière!!
    Donc, vu le genre de correction que nous apportons dans nos manuels scolaire parfois il vaut mieux laisser l’erreur et donc le soudan (pays de notre frère hassan tourabi le frerot) premier grand pays d’afrique et l’algerie deuxième que de corriger cette erreur (pas vitale, quand on sait le vital qui manque par ailleurs) par une correction affligeante comme …que je n’ose pas dire!

    Wahid Mokhtar
    5 octobre 2016 - 17 h 56 min

    Oui, il faut la défendre et la consolider
    Bien sur qu’il faut la défendre et je dis plus, il faut la consolider et l’a soutenir pour aller de l’avant. L’éducation Nationale Algérienne c’est comme les écuries d’Augias. Il faut un Hercule pour les nettoyer et ce secteur de formation des générations montantes doit bénéficier de toutes les attentions de la part du gouvernement et des institutions toutes obédience confondues.

    Les partis politiques qui ne s’y reconnaissent pas doivent être interpellés et mis à l index si nous voulons sauver le peut qui reste d’intégrité, d’honnêteté et d’engagement de la part de celles et c eux qui tentent de maintenir le cap sur un horizon bienheureux.

    Les erreurs constatées ça et là ne doivent être l’arbre qui cachent la forêt. Au-delà, il y a encore plus à faire en matière de formation des enseignants, des administratifs au niveau des inspections académiques, des inspecteurs pédagogiques qui malheureusement ont pris de mauvais plis depuis Benbouzid, c’est à dire 40 ans de gabegie, de fuites en avant, de sabotage de l’enseignement, de dérives assassines…

    L’Algérie tout entière doit se tenir debout et protéger, préserver et soutenir cette grande dame… Ne laissons pas faire les incultes qui veulent maintenir le citoyen dans l’Ignorance

    TAZOULT
    5 octobre 2016 - 17 h 13 min

    REFORME ou…. réformette ?
    Ben, comme dirait l’autre : TOUT DEPEND DE CE QU’ELLE PROPOSE….

    GHEDIA Aziz
    5 octobre 2016 - 16 h 15 min

    Relever une erreur pareille,
    Relever une erreur pareille, dans un livre de 3° année élémentaire, et en faire ensuite tout un plat revient, en quelque sorte, à chercher des poux sur la tête de Mme la Ministre de l’éducation nationale. Celle-ci est effectivement responsable de son secteur, mais elle ne doit pas être tenue pour coupable. Les erreurs d »édition ne relèvent pas directement de ses prérogatives. A ma connaissance. Oui, d’emblée j’ai pris sa défense, même si, politiquement parlant, je suis dans l’opposition depuis plusieurs années maintenant, pour la simple raison que je trouve qu’elle est l’objet d’une cabale montée de toutes pièces par les tenants d’une école « idéologisée », islamisée même à outrance… ce qui, je l’admets, ne correspond pas du tout à la conception que je fais personnellement de ce que doit être l’école algérienne dans les années à venir. Dans le projet de société que le parti politique auquel j’adhère a concocté, l’école algérienne devrait être ouverte sur la modernité et sur l’universalité. Peu importe la surface du Soudan, un pays qui, par la faute de ses dirigeants, s’est vu morcelé en deux. Et, pour votre gouverne, je vous fais savoir que les petits américains ne savent même pas nous situer sur une carte géographique, ils ne s’intéressent pas du tout à l’Algérie ni aux pays africains d’ailleurs. N’empêche, les États-Unis sont la première puissance du monde. Et ils comptent le rester malgré tout.

      lhadi
      5 octobre 2016 - 19 h 22 min

      un non sens
      Zid ya bouzid !!! Tant qu’ à faire supprimons la géographie et l’histoire. Fraternellement lhadi ([email protected])

    lhadi
    5 octobre 2016 - 13 h 29 min

    Les Sisyphe de la reforme
    Si Machiavel, le prince de la ruse, était algérien, il serait un enfant de choeur. Les gardiens du temple veulent nous balader dans les méandres et les arcanes de l’idéologie. Ainsi, pour ne pas accomplir par le dialogue avec les exigences du réel et les aspirations du pays, les panégyristes du système insane divisent l’opinion. Afin que l’Algérie puisse parfaire son indépendance, conquérir son entière liberté et tracer sa voie vers une participation effective à la civilisation universelle, comme cela a été toujours le cas depuis des millénaires, on doit se contenter d’expliciter tel ou tel point, de défendre telle ou telle position ou de répliquer à des détracteurs. L’idée exprimée ici, est que la population algérienne prenne conscience de ses caractéristiques culturelles, et aussi s’ouvrir à la civilisation contemporaine tout en veillant à préserver les constantes de la personnalité nationale. La société doit également être consciente des changements que connait le monde qui l’entoure et mesurer les répercussions de tout cela sur l’enseignement et ses programmes à tous les niveaux.Fraternellement lhadi ([email protected])

      Anonymous
      5 octobre 2016 - 21 h 57 min

      n’ayons pas peur de regarder ce que font les autres
      ‘la population algérienne prenne conscience de ses caractéristiques culturelles, et aussi s’ouvrir à la civilisation contemporaine tout en veillant à préserver les constantes de la personnalité nationale »,
      on ne peut prendre conscience de ce qu’on est qu’en prenant conscience de ce qu’est l’autre , l’expérience de l’altérité est fondamentale dans le processus de définition et de construction de soi! l’ouverture favorisera la formalisation des constantes par la confrontation à la culture d’autrui ! de plus nous avons de nombreux écrivains et penseurs qui ont travaillé sur le sujet et dont les travaux pourraient être mis à profit qu’isl soient arabophones ou francophones, cela fait partie de nous.

    AlgLov
    5 octobre 2016 - 12 h 48 min

    Oui, il faut la defendre ;
    Oui, il faut la defendre ; encore et encore , presque toutes les competences qui l’entoure sont le produits de cette ecole sinistrée , la sphere arabo islamique n’adhere pas a la partition du soudan causée par les judeo-chretiens donc acte

    Lghoul
    5 octobre 2016 - 11 h 54 min

    Des pieges péparés a l’avance
    Ce n’est certainement pas une MINISTRE qui a écrit ces livres !
    Ce n’est certainement pas elle qui doit les corriger. Elle donne des directives et c’est tout.
    Mais sont-elles suivies pusique la plupar des livres sont en arabe ?
    Ceux qqui les ont originallement écrits ou participle a leur écriture savent ou sont les pieges car ils sont les responsables des bourdes pour le sabotage islamo-baathiste de tout ce qui parle francais ou une autre langue étranegre.

    Anonymous
    5 octobre 2016 - 10 h 43 min

    Elle est peut être naîve,
    Elle est peut être naîve, mais elle est compétente, nationaliste et courageuse.
    Ces problèmes de livre sont certainement dus au fait que ce secteur est déjà sinistré et que même les « compétences » sur lesquelles elle s’appuie sont limité et sont le produit de ce naufrage, sans compter que beaucoup adhèrent aux thèses islamo-baathistes et font tout pour la discréditer. Ceci étant, l’essentiel est ailleurs et contre vent et marais, elle avance.

    anonyme
    5 octobre 2016 - 9 h 46 min

    el assa limen assa!
    moi je suis pour placer un ou une ministre plus agressif! il faut passer à la vitesse supérieure tout de suite!

      AMAR MOKHNACHE
      5 octobre 2016 - 12 h 47 min

      LES LIMITES DE l’ homme ou la femme PROVIDENCIELLLE
      Le probleme du systeme educatif comme celui de tout le pays est d ordre politique!!! la societe et meme les centres de productions des idees ne sont pas associees aux projets de developpement du pays tout ce fait en catimi en petits circuits fermes generalement anonymes pour eviter tout debat!!! Si du cote economique « des berrahs ca et la parlent d un projet dont on n a jamais vu les contours et qui n a jamais eu raison des moindres maux qui nous ettouffent du cote educatif ON NOUS ASSOMME DE TOUTES LES TERMINOLOGIES REFORMATRICES SANS EN VOIR NON PLUS LES CONTOURS! si entrer dans les rangs de la francophonie plus gauloise que celle des gaulois veut dire reforme pourquoi ne pas faire participer financierement le pere FRANCOIS …..UNE REFORME C EST AVANT TOUT L AFFAIRE DE TOUTE L ELITE ALGERIENNE Y COMPRIS NOS NOMBREUSES ECOLES NORMALES SUPERIEURES ET UNIVERSITES DANS DES DEBATS ECRITS ET TRANSPARENT QUI INCITENT A LA CRITIQUE POUR QUE L ON SACHE QUI PRODUIT QUOI!!! pourtant pour se premunir des « ERREURS » SI VRAIMENT C EST DES ERREURS POURQUOI NE PAS SOUS-traiter l eddition et l impression on saura alors ou est l erreur!!! A PARTIR DES CONCEPTEURS DES EDITEURS OU DES IMPRIMEURS LE CIRCUIT EST SIMPLE POURQUOI NOYER LE POISSON DANS L EAU!!!

        anonyme
        5 octobre 2016 - 22 h 06 min

        la solution existe
        pour moi la francophonie est une constante nationale, n’en déplaise à mokri et ses sbires! quand à associer monsieur hollande, je ne vois pas pourquoi, la francophonie existe en algérie , de très nombreux écrivains algériens écrivent en français , des journalistes aussi etc. ils reçoivent des prix internationaux et sont lus partout dans le monde, pourquoi en avoir honte alors que nous sommes un des rares pays francophones à posséder un tel palmarès? pourquoi détruire ce travail?

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