Aucune perte humaine dans l’explosion de la centrale électrique d’El-Hamma

L'accident n'a pas provoqué d'incendie. New Press (photo d’archive)

Une explosion a eu lieu aujourd’hui dimanche à 16:46 à la centrale électrique d’El Hamma (Alger), au niveau de l’isolant entourant le générateur principal sans occasionner de pertes humaines ou matérielles, a-t-on appris auprès de l’unité d’intervention de la Protection civile.  

Les citoyens des quartiers attenants à la station électrique ont été pris de panique à la suite de l’explosion qui a provoqué un bruit assourdissant en raison d’une rupture au niveau de l’isolant, ce qui a causé un court-circuit, a indiqué le lieutenant Khaled Benkhalfallah qui a ajouté qu’aucune perte humaine ou matérielle n’est à déplorer suite à ce sinistre. 

Le responsable a tenu à rassurer les habitants et l’ensemble des citoyens que l’accident n’a pas provoqué d’incendie ni occasionné de pertes humaines ou matérielles.   

Deux équipes de la protection civile ont procédé à l’inspection des lieux et sont toujours sur place équipée d’un camion et d’une ambulance pour suivre la situation, a-t-il indiqué.

La station électrique qui bénéficie d’une bonne couverture sécuritaire est hors service jusqu’à présent. Les services de la SONELGAZ font de leur possible pour réparer la panne et rétablir l’approvisionnement des régions avoisinantes en électricité, a-t-il conclu.

R. N.

Comment (3)

    Didier Vignaud ???
    17 octobre 2016 - 20 h 00 min

    Didier Vignaud, un Français
    Didier Vignaud, un Français de 44 ans, directeur de chantier d’une centrale électrique pour le compte du géant américain General Electric à Hassi R’Mel, attend son procès en appel. L’audience a été repoussée hier, à lundi prochain. Il est poursuivi pour espionnage industriel.

    Confiné dans une base de vie à Hassi R’Mel, un peu plus de 400 km au sud d’Alger, depuis le 19 novembre dernier, Didier Vignaud n’est toujours pas fixé sur son sort. Le procès en appel de l’ingénieur français, envoyé par l’américain General Electric dans le sud de l’Algérie pour superviser la construction d’une centrale électrique – en consortium avec le groupe grec Metka pour le compte final de la Sonelgaz -, a été reporté hier au 10 août prochain en l’absence de traducteur. Cet ancien technicien de l’armée de l’air a été condamné en première instance, le 14 juin dernier, à un an de prison ferme, assorti d’une amende de un million de dinars (soit près de 9.000 €).




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      anonyme
      17 octobre 2016 - 22 h 55 min

      merci pour cette info, drôle
      merci pour cette info, drôle d’histoire tout de même , problème de traduction? mais dans quel langue parle t-il?! et de quel espionnage est-il accusé, c’est pas comme si on avait envoyé des cosmonautes sur la lune ! l’algérie kharabisée, va de mal en pire!
      en ce qui concerne la centrale elec d’alger ça sent l’incompétence et le travail par dessus la jambe à plein nez!




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      Anonymous
      18 octobre 2016 - 4 h 44 min

      On se souvient de cette
      On se souvient de cette louche affaire de son DRONE et de sa caméra GO PRO qui fesait voler audessus de nos infrastructures électrique, sachant qu’il n’avait pas déclarer sa caméra et son Drone à la Douane Algériene, question ESPIONAGE OU PAS ???
      Mystère et boule de gomme car si c’était un Algérien qui aurait commis cette acte il serai en prison à vie, encore un traitement de faveur de nos services de sécurité comme le pilote d’avion Francais qui s’ètait douteusement écrasé en Algérie car iui et ses collègue survolait un peu trops pres en raze motte le territoire ALGERIEN avant qu’il ne soit abatu !
      Avant que cette affaire ne soit étouffé par les Algériens et la France en 2003 je crois ? Dans la régions de Constantine.
      Bref c pas claire tout ça !




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