Un Saoudien alerte les Algériens : «Attention, nos princes braconnent chez vous !»

Les braconniers du Golfe massacrent notre faune avec la bénédiction de nos autorités. D. R.

Un lanceur d’alertes saoudien (sur Tweeter) qui active sur les réseaux sociaux et qui suit de près les frasques de la famille royale saoudienne, affirme que «le gouvernement algérien donne au prince Mohammed Ibn Nayef, le droit d’anéantir la faune sauvage dans le désert par ses massacres de l’outarde, de la gazelle et du mouflon». Il précise que «Ibn Nayef séjourne en Algérie plusieurs fois par an avec une escorte nombreuse et il lui est permis de chasser dans de vastes zones sans aucun contrôle pour protéger l’environnement». Il poursuit, en ajoutant que «le coût de chaque déplacement du prince n’est pas moins de 500 millions de riyals et comprend le transport, les frais de campement et de subsistance». Il estime que «si Ibn Nayef se déplace 3 à 4 fois par an vers l’Algérie, le coût de ses séjours varie entre un milliard et deux milliards». L’internaute saoudien fait savoir qu’Ibn Nayef «habite dans de véritables palais mobiles et roule en 4×4 spécialement fabriqué pour lui». Le lanceur d’alertes saoudien rapporte qu’«il arrive à Ibn Nayef de jeter tout un repas qui a coûté des millions après avoir soudainement décidé d’aller déjeuner dans un autre endroit où il a préparé une autre table au même coût».

Les révélations de cet internaute sont reprises par de nombreux médias arabes. Ce n’est pas la première fois que les parties de chasse organisées par les princes saoudiens et autres émirs du Golfe dans le Sud algérien, sont dénoncées par les médias, y compris en Algérie, à cause de leurs effets destructeurs sur la faune protégée. Ce braconnage avait cours déjà dans les années 1980, menaçant d’extermination deux espèces de la faune saharienne, protégées par la loi algérienne, les outardes et les gazelles. Ces parties de chasse se déroulaient à l’époque, notamment aux environs de Laghouat, Aflou et El-Goléa, où les princes des monarchies pétrolières du Golfe séjournaient fréquemment, avec leurs fauconniers, transportés par vols spéciaux, dotés de tout un attirail acheminé par des convois de 4×4, avec des camions citernes pour les réserves d’eau et de carburant, la nourriture en quantités astronomiques, des générateurs pour la production d’électricité, des équipements de télécommunications, tout cela pour écumer la faune saharienne et massacrer des centaines d’outardes et de gazelles qui étaient embarquées et expédiées vers les pays du Golfe.

Le même scénario s’est poursuivi malgré les dénonciations des populations locales et des associations environnementales. Ces massacres ne pouvaient avoir lieu si les princes des pays du Golfe ne disposaient pas du soutien, voire de l’autorisation, de personnalités et responsables algériens. Le tweet du lanceur d’alertes saoudien prouve que rien n’a changé depuis.

Houari Achouri

Comment (143)

    Raoudha gasmi
    10 novembre 2016 - 19 h 43 min

    Qui dit que c’est en Algérie
    Qui dit que c’est en Algérie ?




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    Boumè
    10 novembre 2016 - 8 h 52 min

    Et bien ils faut arrêter cela
    Et bien ils faut arrêter cela sur le champs




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    tarek ibn zyad
    8 novembre 2016 - 23 h 30 min

    a quand la chasse aux
    a quand la chasse aux saoudiens dans le sahara, pour proteger nos gazelles.???




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    Anonymous
    8 novembre 2016 - 21 h 56 min

    l’Islam interdit de tuer pour
    l’Islam interdit de tuer pour le plaisir juste par nécessité vitale.
    Il soudoient les hommes mais pas Dieu. Ils répondront de leur geste devant notre Seigneur, incha Allah




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    T213
    8 novembre 2016 - 21 h 27 min

    Finalement, il existe une
    Finalement, il existe une page FB de protection de la faune qui ne totalise que 3540 « J’aime ». Je crois que nous préférons pleurnicher que d’agir. Voici le lien de cette page : https://www.facebook.com/faunedanger/




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    DZLander
    8 novembre 2016 - 19 h 30 min

    Ces émirs braconniers qui se
    Ces émirs braconniers qui se comportent chez nous en territoire conquis, c’est tout simplement révoltant ! Pour cause, l’Ubu président (par analogie à l’Ubu roi) qui aurait dû être jugé il y a belle lurette comme un vulgaire mafiocrate pour avoir déjà ruiné l’économie algérienne en dilapidant près de mille milliard de dollars, devrait, cette fois-ci, être jugé comme un vulgaire gibier de potence puisque, considérant le pays comme sa chasse gardée, il se permet d’inviter de très grands prédateurs, sinon les plus grands prédateurs au monde, et pas seulement inscrits au registre des pertes au sein de la gent humaine, mais aussi au sein du monde animal, à savoir de sinistres émirs et princes yahoudites et qataris, pourfendeurs invétérés, qui plus est, de la dignité humaine…Face à une telle désinvolture, de surcroit suicidaire, de la part de nos autorités civiles et militaires, dont pourtant la mission première est de veiller à la sécurité du territoire national et de tout ce qu’il abrite, y compris les espèces animales déjà menacées de disparition, ne sommes-nous pas en train d’assister, avec l’assentiment, voire la protection de la Gendarmerie nationale entre autres corps constitués, à une extermination pure et simple de la faune et, par la même, d’un pan précieux du patrimoine de notre pays ? Dans un tel cas de figure, une seule riposte s’impose : une plainte dûment déposée par les associations algériennes de défense des espèces animales protégées auprès des juridictions internationales concernées, étant donné que la nôtre n’a même pas daigné jusque-là lever le petit doigt, prétextant en cela qu’elle n’y peut rien dans la mesure où les braconniers en question sont les invités officiels de l’Ubu président. Moralité : Quand les habitants des régions concernées décideront de réagir par eux-mêmes -et ce ne pourrait être que de façon très violente vu qu’ils sont premiers à être révoltés par tant de hogra-, plus rien ne pourra les stopper, pas même cette gendarmerie -dont on veut bien croire que ce n’est pas toute la Gendarmerie nationale- qui donne l’impression de se fourvoyer en prenant, à s’y méprendre, le relais des colons chasseurs de la triste époque coloniale. En attendant une pétition s’impose, c’est le moment où jamais d’autant qu’il va être question, entre autres, de protection de la biodiversité lors de la COP 22 qui va se tenir ces jours-ci au Maroc voisin.




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    karimdjazairi
    8 novembre 2016 - 19 h 12 min

    Il est clair que le
    Il est clair que le braconnage par les princes de l arabie yahoudite ou du qatarsrael est inadmissible chez nous comme hélas leurs excés également en europe où ils se croient tout permis. Et nous condamnons ces faits inadmissibles.

    Mais il serait bien aussi, que tous les algériens commencent également par respecter la nature et l environnement, mais force est de constater que partout en Algérie, l image est désolante : dépôts d ordures sauvages, incivilités (ordures à meme laissés sur la plage dans la rue, et meme jetés du balcon au vu et à la face des agents de la propreté…

    Commençons par montrer l exemple…




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    anonyme
    8 novembre 2016 - 17 h 09 min

    il faut voir les pots de vin
    il faut voir les pots de vin(café) laissés aux autorités locales et centrales!!!!!!!




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    Anonymous
    8 novembre 2016 - 16 h 35 min

    On aimerait bien entendre le
    On aimerait bien entendre le nationaliste d’OUYAHIA nous dire de ce qu’il pense de ces affaires de souverainte et de dignite.Le ays est vendu y a Ouyahia aceux qui vont vous abriter et vous accueillir en cas de soulevement populiare




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    C'est quoi ça?
    8 novembre 2016 - 15 h 31 min

    Pendant que les Marocains et
    Pendant que les Marocains et à leur tête le Roi, se lancent à la conquête des marchés africains à partir du Sénégal, les nôtres vont à Grenoble.




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    Ain el Berda
    8 novembre 2016 - 13 h 48 min

    MR ACHOURI, WELLAH JE N
    MR ACHOURI, WELLAH JE N ARRIVE PLUS A SUIVRE..TU DIS UN SAOUDIEN A DIT CECI OU CELA…MAIS C QUI CE SAOUDIEN ? IL FAUT NOUS DIRE LA SOURCE MR ACHOURI SINON TON PAPIER N AS AUCUNE VALEURE… VOUS DITES QUE CE GARS EST SUR TWITTER MAIS DONNER IN REFERENTIEL A CETTE PERSONNE..SINON CETTE PERSONNE POURRAIS ETRE AUTRE QUE SAOUDIENNE ET LA ON RENTRE DANS LE DOMAINE DE L INTOXICATION ETC…




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      Naima Ziour
      28 décembre 2016 - 11 h 34 min

      Monsieur, Il faut suivre ce
      Monsieur, Il faut suivre ce qui se passe au pays: voila des annees que les populations des régions du sud alertent et s’insurgent contre ces pratiques destructives et mafieuses mais en vain car nos « dirigeants » corrompus. Ce monsieur saoudien ne fait que le confirmait. Merci M. Achouri




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    massinissa
    8 novembre 2016 - 6 h 30 min

    Mais,cela fait belle lurette
    Mais,cela fait belle lurette depuis les années 1970 que les princes seoudiens elbadw pietine nos frontières ouest ,pour la chasse a la gazelle ,et sont escortes par l »armée algérienne,et passent des soirées, a l’orientale,
    Alcool, femmes,danseuses d’arabie,………….




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    youcef
    8 novembre 2016 - 5 h 53 min

    Moi je parlerai du lait en
    Moi je parlerai du lait en sachet et pourquoi il y a pénurie …lonil cet organisme mafia pourri corrompu à l’image de notre pays où a chaque fois que tu te présente pour faire un papier ..tu casques …le sachet manque à tizi parce-que des unités qui doivent le fabriquer triche et vende ce lait convention en vrac ..des camions venant de baghlia ..de draabenkhedda et de freha le chargé de nuit dans ces citernes pour qu’au petit matin il soit renvoyé à birkhadem Boudouau et ailleurs …pretende que ce lait provient de l’élevage kabyle …mais qui gère en ce moment ce pays
    50 000 litres à minuit sont déplacés la nuit et revendu par le biais de la collecte…voir un s. H. .qui roule avec des Mercedes de 850 unités …c grave mais sellal n’en a cure tout les algériens dans leur coin trichent et collabore à ce pays qui coule. ..




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    Benhabra brahim
    8 novembre 2016 - 5 h 11 min

    Ait [email protected] existe un
    Ait [email protected] existe un parti politique « ecolo »:…Le parti vert algerien pour le developpement .Qui c est vrai ne s occupe que du probleme des dechets.
    Quand au parlement,je pense que le seul depute qui serait capable c est a dire cingle pour s attaquer a ce probleme ce serait le depute Tahar Missoum dit………………………… »specifique ».




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    Benhabra brahim
    8 novembre 2016 - 4 h 34 min

    Les seoudiens et les quataris
    Les seoudiens et les quataris qui chassent la gazelle et l outarde,mais.
    Tahia et merci les………………………………………chinois!!.ils nous ont debarasses de tous les chiens et chats errants.
    Alors nous que ce qu il nous reste???!!..les sangliers et les marcassins.Seulement ceux la ne sont pas hallal et dangereux????!!..




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    Aït Chaalal
    7 novembre 2016 - 23 h 45 min

    J’ai quelques questions au
    J’ai quelques questions au commentateurs, y’ à il un parti politique à connotation écologique en Algérie ?, la réponse est Non !. , Y’a t’il des groupes de pression ( associations, fondations) qui défendent l’environnement au niveau de parlement où au seine de la société civile ? , La réponse est Non ! ..comment vous voulez que le gouvernement algérien défendre l’environnement et l’eco système algérien qui est déjà fragile depuis plus de 30 ans alors que les droits de l’homme sont bafoués de matin au soir et que l’Algérien est considéré comme le dernier souci de pouvoir en place de Houari jusqu’à Kouider ..je suis écoeuré dans mon âme, j’ai comme un sentiment que notre beau pays va tout droit vers l’effondrement. 🙁




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      Bekaddour Mohammed
      8 novembre 2016 - 2 h 39 min

      Tu as posé les questions clef
      Tu as posé les questions clef, il y a une peur au ventre qui ligote quiconque pense, et pose la question « Que faire ? »… L’Algérie est minée, il n’y a rien à faire, juste s’observer entrain de couler, se faire couler par des médiocres, des imbéciles heureux, et des gens malveillants, fermés au bien supérieur de la collectivité… Chouf oua eskout, regarde sans mot dire, tu peux juste maudire les coupables ! Et ils sont maudits, ce sont des Ouled El Hram, une tribu inédite qui n’existait ni en 1830, ni en 1962, et qui s’est formée pour devenir une pieuvre, mais ce n’est pas que l’Algérie ! La Terre entière va tout droit à l’effondrement, c’est ce que mérite l’humanité, une créature devant laquelle les anges ont refusé de se prosterner, mais puisque le créateur savait ce que les anges ne savaient pas, ils ont fini par se prosterner, la fin se met en place, il y avait une fin, c’est le dessein du créateur, je te paraphrase : Notre belle Terre va droit vers l’effondrement, inévitable : La Fatalité !




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    stlieambou
    7 novembre 2016 - 23 h 05 min

    il faut exterminer ces voyoux
    il faut exterminer ces voyoux corrompus qui nous humilis tous les jours devant le monde entier Ils meprisent l Algerie etson peuple.Il font marcher leur cervelle pourri que pour voler.Il se lave la figure avec du pipi.aucun honneur. Je les hais.J ai honte d etre algerien
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    Meurtri
    7 novembre 2016 - 22 h 41 min

    Lisez plutôt: ça vous glace l
    Lisez plutôt: ça vous glace l’échine:

    Comme à chaque saison de l’année, les Qataris et les Saoudiens font leur «pèlerinage» habituel dans le Sud algérien. Accueillis par les autorités comme des invités du Président, les habitants de la région, eux, les considèrent comme la menace de plus qui pèse sur des espèces animales en voie de disparition. Reportage.
    Béchar et El Bayadh de notre envoyé
    «L’accident survenu au véhicule qatari fin novembre dernier à Benoud, au sud de la wilaya d’El Bayadh, prouve l’imprudence et l’insouciance des émirs du Qatar qui, sur invitation de la présidence de la République, campent chaque année et pendant plusieurs mois au sud d’El Bayadh où ils braconnent des espèces animales rares et en voie de disparition, comme l’outarde et la gazelle», lit-on sur le communiqué du mouvement des chômeurs de Labiodh Sidi Cheikh, une des communes de cette wilaya. Mohamed Boudiaf Boucif, 20 ans, membre de ce mouvement, signale : «Le véhicule conduit par un Egyptien, qui roulait à plus de 200 km/h, transportait à bord quatre ouvriers algériens. Trois d’entre eux ont trouvé la mort, dont le chauffeur, alors que les deux autres, grièvement blessés, sont actuellement hospitalisés à Oran. Depuis, aucune nouvelle ! Les autorités algériennes, qui devraient mettre fin à la présence qatarie au Sud, n’ont pas cessé d’appeler les familles des victimes pour les supplier de ne pas réagir car, selon elles, les braconniers qataris sont les invités spéciaux du président de la République, Abdelaziz Bouteflika !» C’est devenu presque une habitude. Sur la Toile, comme à chaque mois de novembre, les photos et les vidéos des outardes et des gazelles abattues dans le Sud algérien envahissent les réseaux sociaux. Les internautes ne cessent d’exprimer leur désenchantement et alertent l’opinion publique sur le danger de voir ces deux espèces disparaître un jour.
    Chèche
    images
    Les images partagées montrent des hommes en qamis blanc et chèche roulé sur la tête en présence de gendarmes qui seraient chargés d’assurer leur sécurité. «Ce sont les Qataris. Ils sont installés à environ 70 km au sud de chez moi, à Benoud. Nous les accusons de braconnage. Ils ont dépouillé notre région de toute vie, alors que même la chasse légale est interdite chez nous depuis les années 1990», s’indigne Mohamed Boudiaf. Côté juridique, l’ordonnance n°06-05 du 15 juillet 2006 relative à la protection et à la préservation de certaines espèces animales menacées de disparition est claire. Vingt-et-une espèces animales énumérées, dont l’outarde et la gazelle, sont interdites de chasse. L’article 4 de la présente ordonnance énonce ceci : «La chasse des animaux mentionnés dans la liste fixée à l’article 3 de la présente ordonnance est interdite par tout moyen. Sont également interdits la capture, la détention, le transport, la naturalisation et la commercialisation des animaux ou parties d’animaux d’espèces menacées de disparition.» L’avocat et le président du bureau d’Alger de la Laddh, Abdelghani Badi, qui suit l’affaire de près, reste intransigeant sur la question. «C’est une atteinte grave contre les richesses animales de l’Algérie. La chasse menée par les Qataris est dûment interdite par la loi et les traités internationaux ratifiés par l’Algérie. C’est du braconnage, rappelle Me Badi. Ce qui est regrettable, c’est de constater le silence terrible des autorités algériennes qui ne bougent toujours pas le doigt pour protéger des espèces animales en danger.»
    Benoud
    Une seule façon d’en savoir plus sur le sujet, se rendre à Benoud, où les braconniers y campent depuis plus de deux mois, d’après les témoignages recueillis. Dans cette région steppique connue pour son froid glacial pendant l’hiver, les agglomérations sont distanciées et se font rares. C’est à El Bayadh que nous avons rencontré Moulaï Marrouf, 50 ans, ancien journaliste et membre du bureau local de la Laddh : «Les Qataris ne sont pas qu’au Benoud, ils sont aussi à Oued Zergoune (limite frontalière entre Ghardaïa et El Bayadh du côté de Brezina). Nous ne comprenons pas le silence des autorités algériennes qui continuent à fermer les yeux pendant que ces deux espèces se font exterminer chez nous. Elles doivent prendre conscience qu’elles sont aujourd’hui menacées de disparaître à jamais», alerte-t-il. C’est en sa compagnie que nous nous sommes rendus au garage de Saïd Tounsi, 73 ans, chasseur et spécialiste de la mécanique-moto dans cette région des passionnés des rallyes. Les mains noircies de graisse, des moteurs de motos et de véhicules démontés et des pièces éparpillées par terre, ce sont ses enfants qui assurent la relève aujourd’hui. «Nous avons été interdits de chasser, alors que nous avons une fédération et des associations agréées qui respectent la loi et les délais de chasse qui s’ouvre du 1er octobre au 1er janvier. Nous respectons aussi les grilles qui régulent l’opération, explique Saïd. Alors que les Qataris braconnent librement, nous, chasseurs algériens, risquons d’abord une poursuite judiciaire, puis de nous voir confisquer nos fusils de chasse dans le cas où nous sommes interpellés dans l’erg !»
    Thé
    Selon Me Badi, les autorités ne délivrent les permis de chasse que dans les cas suivants : «Dans le cadre de la recherche scientifique, la reproduction ou pour exposition.» Direction Benoud en passant par Aïn Lorak pour parvenir à Labiodh Sidi Cheikh où Mohamed Boudiaf se joint à l’expédition. Après 74 km de Labiodh et à quelques kilomètres seulement de Benoud, nos téléphones sonnent. «Message reçu !» : Ooredoo vous souhaite un excellent séjour au Qatar. Vous pouvez recharger votre compte par Storm depuis l’Algérie…», lit-on sur nos messageries. Ironie du sort, nous sommes toujours en Algérie ! «Cette région ainsi que des centaines d’hectares dans le désert appartiennent aux Qataris. Ils ont tout ce qui leur faut. C’est une sorte de petite ville organisée exclusivement pour préparer la visite de l’émir et de son entourage pour une durée qui ne dépasserait pas trois jours à partir du 20 décembre, lance Moulaï. L’Etat algérien est le responsable de cette situation désastreuse. Nous n’avons pas trouvé d’oreilles écoutantes, car toutes les autorités auprès desquelles nous nous sommes indignés nous répètent en boucle qu’elles n’y peuvent rien, car les Qataris sont les invités du Président !» Mohamed Boudiaf s’emballe : «Qu’il les invite à El Mouradia ou à l’hôtel El Aurassi, mais pas ici !»
    Gendarmerie
    «Le camp des Qataris est à notre gauche», indique Moulaï. Sur une plaine, le camp paraît être installé sur une grande superficie d’environ 200 hectares. Il est composé de trois regroupements de chalets et de chapiteaux. Des véhicules entassés, des camions stationnés et des personnes circulent, le camp des Qataris est cloîtré et difficile à superviser de près, car les gendarmes, munis d’un camion et d’un véhicule, surveillent l’entrée. «Impossible de s’y rapprocher. C’est une consigne que nous respectons jusque-là, avertit Moulaï. Dans le désert, les gendarmes et les militaires peuvent même vous tirer dessus. Alors, personne ne s’y aventure à moins de dix kilomètres.» Mohamed Boudiaf conseille de continuer vers Benoud pour rencontrer les familles des deux victimes de l’accident du véhicule qatari. Arrivés sur les lieux, c’est, Farid*, le cousin de l’une des deux victimes algériennes, qui nous reçoit près du cimetière de la commune où il se trouvait en compagnie de sa famille. «Ils se recueillent chaque vendredi sur les tombes des victimes», explique Mohamed Boudiaf. Benoud est déserte. Quelques maisons de fortune sont peintes, les autres, du côté sud, sont toujours en parpaings gris. Des ruelles, quelques magasins improvisés, une mosquée et un nouvel établissement scolaire non achevé, c’est à cela que se résume, «la capitale sud-algérienne des Qataris !». «Pour gagner la sympathie des habitants, dont la plupart vivent sans revenus, les Qataris ont financé la construction de ce CEM et embauchent les plus jeunes. Ils ont même promis de construire la clôture du cimetière. Ils ont aussi offert un grand scanner médical à l’hôpital de Labiodh Sidi Cheikh», affirme Mohamed Boudiaf qui s’interroge : «Pourquoi attendre les Qataris, l’Algérie n’a-t-elle pas les moyens de le faire ?»
    Oued Namous
    Après quelques dizaines de minutes, Farid accepte enfin de nous parler et raconte l’accident. «Les deux défunts, Djamel et Mohamed, travaillaient comme manoeuvres chez les Qataris. Ils sont partis rénover des centres de garde installés entre la zone qatarie et celle des émirs saoudiens à Oued Namous, dans la wilaya de Béchar. Le chauffeur (égyptien), qui conduisait à une vitesse excessive, n’avait même pas de permis de conduire. Le véhicule qatari n’était pas assuré, raconte-t-il avec amertume. Au lieu de nous consoler, les autorités et même la garde présidentielle algérienne, qui ont fait le déplacement jusqu’ici, ont passé leur temps à nous avertir et à nous convaincre de ne pas penser à la vengeance. Nous ne sommes pas de ces gens-là, mais nous avons compris depuis que nous ne valons rien devant la volonté des autorités de tout faire pour faciliter le séjour des braconniers qui pillent nos richesses. Je me haie moi-même.» C’est en rebroussant chemin vers Labiodh Sidi Cheikh que nous avons appris que l’un des défunts, Mohamed Boucif, 30 ans et père de deux enfants, était en réalité un membre de l’Assemblée de la commune de Benoud. Le défunt, qui touchait une mensualité de «12 000 DA/mois», préférait travailler chez les Qataris pendant cette période où il est mieux payé, à 50 000 DA/mois.
    Territoire
    Les conflits sur les territoires entre les braconniers saoudiens et qataris existent d’après les témoignages des habitants recueillis sur place. A Béchar, dans une vieille imprimerie de la ville, Karim*, muni d’une carte géographique, explique l’endroit où séjournent les Saoudiens dans sa wilaya. «Les Saoudiens sont dans une zone déserte et vaste près de Oued Namous, dans la commune de Béni Ounif (à 110 km au nord-est de Béchar). Il n’y a qu’un seul village dans cette région, El Gotrani, une seule caserne militaire et un site pétrolier appartenant à Enafor. Le reste, tous ces milliers d’hectares sont exploités par les braconniers saoudiens qui partagent les frontières avec leurs voisins qataris», souligne-t-il. Un ex-garde communal, quarantenaire, originaire du nord d’El Bayadh, raconte certaines de ces anecdotes du temps de l’existence du corps des gardes communaux. «Ma section était aussi chargée avec la gendarmerie d’assurer la sécurité des braconniers. Franchement, nous n’avions aucun pouvoir devant les gendarmes. Il nous arrive parfois d’assister à des guerres verbales entres émirs ou grands responsables des deux pays qui se battaient le territoire de chasse quand l’un franchit celui de l’autre à son insu. Il leur arrive même d’hurler sur les gendarmes qui manquaient de les avertir, sourit-il. Et de poursuivre : «C’était tragique de voir deux émirs se battre sur un territoire qui nous appartient.» Arrivés à Labiodh Sidi Cheikh, c’est un autre drame survenu mi-septembre dernier qui secoue la population de cette localité. Il s’agit de l’histoire tragique de deux personnes natives de la ville, Slimane Nessah, 34 ans, marié, sans enfant, et son ami Djilali Selimi, 41 ans et père de trois enfants, qui se seraient perdus à 45 km du désert d’El Bayadh, pris dans le piège d’un vent de sable dont ils n’ont pas pu sortir à temps, d’après les témoignages de leur famille.
    DSPP
    Malheureusement, ils ont été retrouvés morts sept jours plus tard. Ce que les habitants reprochent aux autorités, notamment à la gendarmerie, c’est «de ne pas avoir pris l’initiative à temps d’aller à leur recherche», s’emporte un habitant de Labiodh. Ici, la tension monte d’un cran. «Durant l’événement de l’accident des Qataris, nous avons été surpris de voir toutes les autorités débarquer dans notre région. Etaient ici la DGSN, la DSPP (Direction de la sécurité et de la prévention de la Présidence), la gendarmerie, la Protection civile, le wali et j’en passe… Mais quand il a fallu se dépêcher pour sauver nos enfants, au moment où il était encore possible, personne n’a prêté attention. Ce sont les habitants qui les ont retrouvés. Même un Qatari y a contribué, s’indigne un habitant de Labiodh qui ne pouvait retenir ses larmes. La vie d’un Algérien est-elle aussi insignifiante aux yeux de nos gouvernants ?» Autre affaire : «L’année dernière, quatre Algériens ont été interpellés par la gendarmerie d’El Bayadh, alors qu’ils s’apprêtaient à livrer des aigles appartenant aux Qataris. Ils ont été poursuivis en justice puis acquittés après avoir passé trois mois en prison sous mandat de dépôt. Aucun Qatari impliqué n’a été inquiété par la justice», dénonce la même personne.
    Justice
    Boubaker Djoudi, 31 ans, l’une des quatre personnes impliquées dans cette affaire, joint par téléphone, raconte son calvaire. «J’ai été contacté par un responsable d’une agence touristique d’El Ménéa (à 267 km au sud-ouest de Ghardaïa) qui m’avait demandé d’aller transporter, de la wilaya de Naâma, neuf Qataris munis de leurs affaires et leurs aigles pour les ramener à El Ménéa, chose que j’ai faite avec l’aide de la gendarmerie de cette wilaya qui nous a accompagnés jusqu’à la frontière avec El Bayadh. Nous étions quatre Algériens. Nous avons été contraints de passer un contrôle de la gendarmerie d’El Bayadh qui nous a expliqué que la loi interdit le transport de cette espèce animale (aigle), raconte Boubaker. Nous avons tout fait pour leur dire que notre action était autorisée par la gendarmerie de Naâma, en vain. Nous avons été interpellés et mis sous mandat de dépôt pendant trois mois. Les aigles ont été remis aux Qataris qui, contrairement à nous, n’ont pas été inquiétés par la justice. Nous n’avons été libérés qu’après notre acquittement.» Tant d’histoires racontées ici qui impliqueraient les Qataris mais aucune action judiciaire n’a été enclenchée, d’après les personnes proches du dossier ici à El Bayadh. Me Badi insiste sur le fait que le braconnage reste une pratique condamnable par la loi. «Les peines peuvent varier d’une année à trois années de prison ferme suivie d’une amende allant de deux cent mille dinars à cinq cent mille dinars pour tous ceux qui commettent une infraction sur ce qui est énoncé dans l’article 4 avec confiscation de tous les produits de chasse, armes, munitions, véhicules et tout autre moyen ayant été utilisé pour la chasse ou la capture de ces animaux. En cas de récidive, la peine est portée au double.»
    Convention
    Pour l’instant, les ministères concernés restent muets par rapport à cette question. Silence total du côté du wali et de la direction de la préservation des forêts de la wilaya d’El Bayadh. Les Qataris comme les Saoudiens continuent «tranquillement» leur séjour de braconniers dans le Sud algérien. L’année dernière, le chef de cabinet de la wilaya a évité nos questions en promettant de nous répondre ultérieurement, en vain. Les Emiratis ont d’ores et déjà installé une unité de reproduction d’outardes à l’entrée de Labiodh Sidi Cheikh qui serait, d’après certains responsables locaux, le fruit d’une convention signée avec les Qataris. «L’objectif étant de les relâcher dans la nature avant l’arrivée des Qataris», avouent-ils. Il n’y aucune statistique qui pourrait éclairer l’opinion publique sur la menace réelle causée par le braconnage sur ces espèces en voie de disparition, comme l’outarde ou la gazelle. En l’absence d’associations qui lutteraient pour la préservation de ces espèces, les habitants avouent leur «incapacité» et se disent livrés à eux-mêmes dans ce combat à sens unique. «Quand vous faites face à des émirs riches qui achètent tout, même le silence des gens, et à un pouvoir indifférent, vous ne pouvez pas faire grand-chose. Nous continuons à lutter aux dépens de nos moyens. Il n’y pas que les Qataris ou les Saoudiens qui assassinent nos animaux, certains Algériens inconscients le font aussi. Mais un jour, la vérité éclatera et notre cri de détresse sera entendu. Nous vaincrons.»

    http://lavoixdesidibelabbes.info/?p=57274




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      sami
      8 novembre 2016 - 14 h 19 min

      Nos journalistes devraient
      Nos journalistes devraient sillonner le pays et dénoncer tout ce qui tourne mal dans l’Algérie profonde….
      C’est dans cette Algérie profonde,qu’on ressent la détresse de la population résignée à la merci du diktat et du mépris du wali,du chef de Daira ,du président d’Apc et leurs relais de de clientèles corrompues islamistes,opprtunistes,le tout soutenu par une police locale bien équipée qui veille au grain,qui reste invisible,qui n’intervient non pour assurer la sécurité de la population livrée à elle-même et aux brigands,mais pour réprimer tout mécontentement.C’EST DU VÉRITABLE APARTHEID.
      Çà va mal dans notre pays.




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    Anonymous
    7 novembre 2016 - 22 h 18 min

    LE CLAN PREND L ALGERIE POUR
    LE CLAN PREND L ALGERIE POUR SA BASSE COUR encore une chance que les saoud n on pas demander des cibles humaine sinon ils nous aurai tirez comme des lapins pendant que la solta el 3oulia se bidonnent a fond la gamelle




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      sami
      8 novembre 2016 - 14 h 05 min

      Ils se sentent plus chez eux
      Ils se sentent plus chez eux que la population algérienne locale qui croule sous le chomage et le mépris outrancier des dirigeants occupés uniquement à trouver un moyen de perreniser leur pouvoir en vue de protéger uniquement leurs intérêts et ceux de leurs proches.
      Les COLONS qu’ON LE VEUILLE OU NON PRENIENT SOIN DES TERRES ALGÉRIENNES MIEUX QUE CES VIEILLES ET VILAINES TÊTES À CLAQUES AU POUVOIR.




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    Anonymous
    7 novembre 2016 - 22 h 15 min

    Journal officiel de la
    Journal officiel de la République Algérienne
    Ordonnance n° 06-05 du 15 juillet 2006 relative à la protection
    et à la préservation de certaines espèces animales menacées de disparition.
    Le Président de la République,
    Le conseil des ministres entendu,
    Promulgue l’ordonnance dont la teneur suit :
    Art.1er. – Sans préjudice des dispositions législatives relatives aux espèces animales protégées, la présente ordonnance a pour objet de fixer les modalités de protection et de préservation de certaines espèces animales menacées de disparition.
    Art.2. – Au sens de la présente ordonnance, on entend par espèces animales menacées de disparition les espèces de faune sauvage dont l’existence en tant qu’espèces subit une atteinte importante entraînant un risque avéré d’extinction et qui, de ce fait, font l’objet de mesures de protection et de préservation particulières.
    Art.3. – Les espèces animales menacées de disparition sont :
    Classe des mammifères :
    Mouflon à manchettes : AMMOTRAGUS LERVIA.
    Oryx : ORYX DAMMAH.
    Cerf de Barbarie : CERVUS ELAPHUS BARBARUS.
    Hyène rayée : HYENA HYENA.
    Gazelle rouge : GAZELLA RUFFINA.
    Gazelle d’Atlas : GAZELLA CUVIERI.
    Gazelle dama : GAZELLA DAMA.
    Gazelle dorcas : GAZELLA DORCAS.
    Gazelle du Sahara : GAZELLA LEPTOCEROS.
    Fennec : FENNECUS ZERDA.
    Guépard : ACINONYX JUBATUS.
    Chat des sables : FELIS MARGARITA.
    Addax : ADDAX NASOMACULATUS.
    Classe des oiseaux :
    Ibis chauve : GERONTICUS EREMITA.
    Erismature à tête blanche : OXYURA LEUCOCEPHALA.
    Faucon crecerellette : FALCO NAUMANNI.
    Faucon pèlerin : FALCO PEREGRINUS.
    Outarde houbara : CHLAMYDOTIS UNDULATA.
    Grande outarde : OTIS TARDA.
    Outarde canepetière : TETRAX TETRAX.
    Classe des reptiles :
    Tortue grecque : TESTUDO GRAECA.
    Fouette-queue : UROMASTYX ACANTHINURUS.
    Varan du désert : VARANUS GRISENS.
    La liste fixée par le présent article peut être étendue à d’autres espèces animales menacées de disparition par voie réglementaire.
    JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE ALGÉRIENNE N° 47 13, 19 juillet 2006
    Art.4. – Sans préjudice des dispositions législatives en vigueur, la chasse des animaux mentionnés sur la liste fixée à l’article 3 de la présente ordonnance est interdite par tout moyen. Sont également interdits la capture, la détention, le transport, la naturalisation et la commercialisation des animaux ou parties d’animaux d’espèces menacées de disparition. Seule peut être autorisée, selon les modalités fixées par voie réglementaire, la capture des spécimens d’animaux classés espèces animales menacées de disparition à des fins exclusives de recherche scientifique ou de reproduction pour le repeuplement ou la détention par des établissements de présentation au public.
    Art.5. – Il est institué une commission nationale de protection des espèces animales menacées de disparition composée d’experts de la faune sauvage, de la santé animale et de la protection des écosystèmes. La commission, présidée par le ministre chargé de la chasse, est consultée sur toutes les questions relatives à la situation générale de ces espèces, leur protection et leur préservation. Les attributions, la composition et le mode de fonctionnement de cette commission sont fixés par voie réglementaire.
    ………..
    Art.9. – Toute infraction aux dispositions de l’article 4 ci-dessus est punie d’un emprisonnement d’un (1) an à trois (3) ans et d’ une amende de deux cent mille dinars (200.000 DA) à cinq cent mille dinars (500.000 DA). Les produits de la chasse, les armes, munitions, véhicules et tous moyens ayant été utilisés pour la chasse ou la capture de ces animaux sont confisqués.
    En cas de récidive, la peine est portée au double.
    Art.10. – Sans préjudice des autres sanctions prévues par la législation en vigueur en la matière, toute personne ayant permis, facilité, aidé ou contribué par quelque façon que ce soit à la chasse ou à la capture, la détention, le transport et la commercialisation des animaux ou parties d.animaux mentionnés sur la liste fixée à l’article 3 ci-dessus, est punie d’une peine d’emprisonnement d.un (1) an à deux (2) ans et d’une amende de cent mille dinars (100.000 DA) à trois cent mille dinars (300.000 DA).
    En cas de récidive, la peine est portée au double.

    Mrs le président et ministes vous êtes hors la loi du moment que avez piétiné cette loi
    C’est logique n’est-ce pas?




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      T213
      8 novembre 2016 - 8 h 55 min

      Quels sont les citoyens
      Quels sont les citoyens algériens dignes de ce nom qui sont prêts à déposer une plainte auprès des instances compétentes contre ces exterminateurs de notre faune ? J’ouvre la liste: Boudjema Tirchi.




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    k
    7 novembre 2016 - 22 h 01 min

    Ibn lihoud…
    Ibn lihoud…




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    amal
    7 novembre 2016 - 22 h 01 min

    nous on va dans leur pays
    nous on va dans leur pays pour prier et attirer sur eux la baraka et eux viennent chez nous assassiner l’animal muet qui ne peut se défendre et attirent sur nous la malédicton. Mais il faut vore qui est derrière ce scandale, les fils de p. qui prostitueraient leur propre mères pour de l’argent.




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    مباركية الهادي
    7 novembre 2016 - 22 h 01 min

    الا توجد عندنا جمعيات تناضل
    الا توجد عندنا جمعيات تناضل لحماية البيءة والث روة الحيوانية في الطبيعة فاين دورها ؟؟؟ واين اهل الجنوب الجزاءري الا يعلمون بهذا؟ ام ان الامر ليعنييهم ؟اننا نستنكر بشدة هذه الجراءم ولكن ماعسانانفعل اكثر من هذا لنوقفها؟؟؟




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    un citoyen lambda
    7 novembre 2016 - 21 h 13 min

    citez moi un seul pays qui
    citez moi un seul pays qui porte le nom d’une tribu. il n’ya qu’un seul L’Arabie SAOUDITE » lire des ibn saoud..Une tribu nomade du golfe arabique qui grâce à son allégeance à la perfide Albion qui la rallia pour combattre un empire ottoman décadent .En récompense elle lui céda la partie du désert qui porte son nom. (bien entendu les écrevisses rouges ne savaient à l’époque que le sous sol était truffé de pétrole sinon l’histoire aurait été toute autre). Donc cette tribu qui s’est accaparé les richesses d’un état qui ne lui appartient impose ses lois à coups de milliards de pétrodollars . Nos « CHAIRS’ gouvernants ne font pas exception ils se plient au désidérata de ces ploucs même en sachant que le peuple ne peut pas les sentir à 3000 km de la ronde. En France un Maire a mis fin aux tentatives ce d’un de ces princes de pacotille de se réserver le droit de squatter une plage le temps d’un été ; chez nous même au plus haut degré de l’état on baisse……..




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      Boucenna
      7 novembre 2016 - 21 h 35 min

      Personne n’aime la monarchie
      Personne n’aime la monarchie saoudienne, dans le monde entier ! Dire qu’elle est membre de l’organisation des droits de l’homme à l’ONU est une blague et une insulte pour toutes les victimes mortes du terrorisme en raison du wahhabisme. 500 enfants au Yémen sont morts sous les bombardements il y a quelques semaines. Des pourritures qui finiront en enfer.




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    Boucenna
    7 novembre 2016 - 20 h 55 min

    C’est dans ce pays où les
    C’est dans ce pays où les opposants politiques sont décapités ? La méthode d’Akbou du lynchage populaire est vraisemblablement la meilleure. Quand des connards usent et abusent, la debza s’impose sûrement. Comme ça ils pourront sentir le parfum de ce qu’ils imposent à leurs dissidents, aux domestiques asiatiques. Ces bouffis n’ont jamais goûte la remise en place de leurs neurones. Pauvre Mecque, elle doit subir la souillure de ces imposteurs dégénérés. Le gouvernement algerien autorise aux princes de mes deux saoudiens ce qu’il interdit dans sa loi nationale. Continuez et vous verrez que vous allez valser bientôt.




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    soleil
    7 novembre 2016 - 20 h 55 min

    Vivement la r(république
    Vivement la r(république kabyle,ou aucun bédouin ne souillera son sol de ses pieds.




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      Lotfi magh
      7 novembre 2016 - 22 h 31 min

      Vas lécher les babouches du
      Vas lécher les babouches du baudruche , la kabylie circule dans le sang de tous les algériens et algériennes , tu pues le makhnez , dégages de ce site esclave .




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      Djoudi
      12 décembre 2016 - 19 h 54 min

      Imbécile et ignare
      Imbécile et ignare




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    djams
    7 novembre 2016 - 20 h 21 min

    qui aurait pensé un jour que
    qui aurait pensé un jour que l Algérie, allait se coucher un jour devant des « enturbannés » du Golfe?




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      Anonymous
      7 novembre 2016 - 22 h 07 min

      Si, Si !!! il y a quelqu’un
      Si, Si !!! il y a quelqu’un du nom de kouider elmali




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    APPEL II
    7 novembre 2016 - 19 h 24 min

    Y a t’il des instances
    Y a t’il des instances internationales pour dénoncer ces criminels du moment que les gouvernants de ce pays ne nous écoutent pas et courbent l’échine devant ces braconniers
    Merci de nous communiquer des adresses




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      AÏT chaalal
      8 novembre 2016 - 20 h 13 min

      Il faut contacter le bureau
      Il faut contacter le bureau de la région Afrique de l’organisation GREEN PEACE…il faut mettre l’état algérien devant ces devoirs en demandant des explications de nos politicards corrompues.




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    anti-parasites
    7 novembre 2016 - 19 h 16 min

    Ce gouvernement est indigne
    Ce gouvernement est indigne de la souveraineté algérienne ! Les saoudiens n’ont rien à faire ici. On ne les aime pas, on n’en veut pas.




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      Anonymous
      7 novembre 2016 - 22 h 27 min

      ils on de l argent et pour
      ils on de l argent et pour les faux moujahidines l amour de l argent est beaucoup plus fort que celui de l Algerie ,,,,leurs patrie est ailleurs




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    eh ouiT
    7 novembre 2016 - 18 h 58 min

    on a lhabitude c rien ,on
    on a lhabitude c rien ,on fera un peut de bruit et puis c tous .fakhamatouhou fouteflikaus4 en france pour prolonger sa vie jusqu’au 2019 et nous on se defoule sur les wahabites ,l3ibe fina ,ils payent pour se devertire avec la bénédiction du pouvoir pourrit




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    Muhsa
    7 novembre 2016 - 18 h 27 min

    Terroristes !
    Terroristes !




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    Naceur
    7 novembre 2016 - 18 h 13 min

    Quelques élus locaux roulent
    Quelques élus locaux roulent en 4/4 immatriculés QATAR-OMAN-EAU… offertes en cadeaux je suppose sinon comment l’expliquer, une bande de vendus que ces élus que je qualifie aussi criminels que ces braconniers du golfe et si un pauvre algérien est en possession d’un lièvre , il sera malmené avec une forte amende
    Sommes nous étrangers dans notre propre pays?
    Mrs les journalistes déplacez vous




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    benchikh
    7 novembre 2016 - 18 h 08 min

    Il faut arrêter ce malade ou
    Il faut arrêter ce malade ou sont passés les Algériens ???




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    AU SECOURS
    7 novembre 2016 - 18 h 03 min

    Le plus grave c’est qu’ils
    Le plus grave c’est qu’ils sont sous escorte de la gendarmerie nationale et ils séjournent presque à longueur d’année, la derniere fois dans une région du sud ils étaient même éscortés par des hélicoptères, nos gendarmes nous poussaient même sur le bas côté de la route pour laisser place à ces criminels, je jure sur le saint coran qu’ils chassent tout ce qui passe sur leur chemin, les derniers aéroports réceptionnés dans les hauts plateaux ces dernières années leurs sont réservés exclusivement au lieu de servir les populations locales
    Où sont les soi disant association de protection de l’environnement, ce n’est qu’une bande de lâches qui sont complices de ce massacre
    Ce gouvernement est à mes yeux illégitime du moment qu’il offre en pâture ce qui reste de notre faune à ces criminels
    Merci de diffuser cet appel au secours s’il y a encore des hommes dans ce pays




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      [email protected]
      8 novembre 2016 - 13 h 56 min

      que faire de diffuser des
      que faire de diffuser des millions d’appels contre des milliards de dollars




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    juste
    7 novembre 2016 - 18 h 01 min

    ce la veut dire que nos
    ce la veut dire que nos élites permet a des pros terroristes très amis avec Israël (pour pas dire des terroristes…) a venir piller notre nature en même temps d’étudier le terrains… si vraiment cette infos et juste sa veut dire beaucoup de choses… il faut en premier vérifié l’infos.




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    Ahmed
    7 novembre 2016 - 17 h 48 min

    Je pense qu’il faut les
    Je pense qu’il faut les exterminer ces prince d’operettes saoudiens. La protection de notre pays contre le wahabisme et contre le braconnage passe par l’extermination de cette vermine de saoudiens.
    Il faudra chasser le clan de oujda et le walking Dead Bouteflika pour se debarasser de cette vermine.




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    Sifax
    7 novembre 2016 - 17 h 47 min

    il est urgent que le scénario
    il est urgent que le scénario de béchar et d’akbou concernant les voleurs soit appliqué à ces buveurs d’urine de chamelles




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      Anemlay
      7 novembre 2016 - 20 h 28 min

      D’où vous vient ce penchant
      D’où vous vient ce penchant morbide pour la « justice » barbare et sanglante.Ceux qui ont commis les actes moyenâgeux d’Akbou et d’ailleurs méritent des coups de pied au derrière et doivent traduits en justice.Surtout pas des encouragements pour ces excités et justiciers d’un autre âge !




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        Sifax
        7 novembre 2016 - 21 h 16 min

        Chaque penchant découle d’un
        Chaque penchant découle d’un sentiment ou si tu veux un Moteur. On parle aussi de Mobile du Crime en criminologie. Je n’ai jamais fait d’études psychiatriques ou psychologiques mais ceux qui en sont spécialistes peuvent confirmer ou infirmer ce que je prétend. Pour revenir à ta question précise « d’ou viendrait ce penchant morbide pour la justice (et je m’arrête là) ? il vient du sentiment d’insécurité de la part des citoyens qui ont parfois la certitude d’être livrés à eux même.




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        no comment
        7 novembre 2016 - 21 h 43 min

        Décapitations, terrorisme,
        Décapitations, terrorisme, bombardement, esclavagisme, c’est rien. Comme la justice mondiale ne fait rien contre ces crapules, ils finiront partout vomis. Ces monstres imposent la terreur sanguinaire. Comment feras-tu pour les amener à la raison s’ils ne veulent pas ? Combien d’innocents doivent mourir pour ces fils du diable ? Les discussions de salon pour penser ces barbares ne servent nullement et n’ont jamais servi. Les philosophes planqués avec leurs hypothèses sur la cite idéale sont les complices et les idiots utiles de ces monstres. Ces monstres méritent d’être traitées comme ils traitent les autres. Pendant qu’on discute des hommes, des femmes, des enfants à cause de leur Daesh de merde. Comme il a été dit ici, une seule outarde algérienne vaut plus que la vie de tous ces princes assassins. Ce sont des criminels et l’Algérie ne devrait jamais accueillir ces vermines sur son sol. C’est des ordures.




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        T213
        8 novembre 2016 - 8 h 41 min

        La « justice » barbare et
        La « justice » barbare et sanglante » est la conséquence de l’absence de la vraie justice. Ce que s’est passé à Akbou fait partie de nos traditions. Dans les marchés hebdomadaires, il n’y a pas de services de sécurité, c’est la loi de la jungle. Les marchands de bétail transportent de grosses sommes d’argent, s’ils se font attaquer, ils lynchent le ou les voleurs : c’est de la légitime défense. Pour éviter cela, c’est aux voleurs d’aller voler ailleurs, de préférence chez les puissants.




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    T213
    7 novembre 2016 - 17 h 46 min

    Tous ces témoignages sont
    Tous ces témoignages sont émouvants, mais ne règlent pas le problème : mettre fin au massacre de notre faune par des sauvages du Golf, avec la bénédiction de nos dirigeants.
    Si nous étions dignes des sacrifices de nos martyrs, qui nous empêchent de créer une association de protection de ces animaux ? Seule notre lâcheté en est responsable, car c’est bien beau de se défouler face à l’écran d’un PC, mais cela ne sauvera pas ces pauvres bêtes de l’extermination.
    Je suggère de commencer par la création d’une page FB afin de fédérer les énergies et propager l’information.
    Pour cela, il faut lutter à visage découvert. Voici mon nom : Boudjema Tirchi. Cordialement.




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      d'ottawa
      7 novembre 2016 - 18 h 19 min

      tu es au canada ?
      tu es au canada ?




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        T213
        8 novembre 2016 - 8 h 28 min

        @ d’ottawa. Je vis en Algérie
        @ d’ottawa. Je vis en Algérie, mais cela n’a pas d’importance, car cette action a besoin de tous les patriotes à Travers le monde, surtout les personnes cultivées qui peuvent dénoncer ce crime contre notre faune auprès des organisation qualifiées.




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      Boucenna
      7 novembre 2016 - 21 h 45 min

      Entendu.
      Entendu.




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    Le Tlemcenien
    7 novembre 2016 - 17 h 45 min

    je ne vais pas du dos de la
    je ne vais pas du dos de la cuillère, les traîtres aux commandes doivent écouter nos soucis sur ce site patriotique. le ministre de l’environnement doit soit mettre fin à ce massacre s’il le peut ou bien démissionner s’il est un Fhel pour faire porter le chapeau à celui qu’il a mis à la tête de ce ministère. manifeste toi oh ministre de l’environnement si tu es un Homme. Je sais très bien que l’environnement est le dernier des soucis de certains Algériens, mais certains Algériens ne tolèrent plus ce sabotage qui plus est par des bédouins buveurs d’urine. je ne sais pas d’ailleurs s’ils boivent la pisse de ces malheureux animaux avant de les abattre de la sorte. c’est bien de commenter mais il faut agir au plus vite car cette sale race de bédouins ne vont pas s’arrêter à cela si nous nous taisons wel fahem yefhem !




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