Le FFS dénonce la déprogrammation d’une activité du parti à l’APN

Pour le FFS, l'administration de l'APN est totalement soumise à l’exécutif. New Press

Dans un communiqué rendu public, le chef du groupe parlementaire du Front des forces socialistes (FFS), Chafaa Bouaiche, dénonce la déprogrammation d’une journée parlementaire que devait organiser son parti, prévue jeudi prochain et ayant pour thème «La santé, la sécurité sociale et le code du travail». 

L’élu du FFS indique que cette journée est reportée à une date ultérieure en raison de la programmation «inattendue» du vote du projet de loi fixant les hautes responsabilités de l’Etat ainsi que les fonctions politiques interdites aux binationaux pour la même date. 

«La programmation du vote est décidée par le bureau de l’APN sur instruction du gouvernement», lance Bouaïche, pour qui cette décision «démontre, une fois de plus, que l’administration de l’APN, totalement soumise au gouvernement, ne tient nullement compte de l’opposition».

Au nom de son parti, il dénonce une attitude «méprisante» qui montre bien, selon ses termes, que le pouvoir «peut plus facilement changer de Constitution que ses pratiques». 

R. Mahmoudi 

Comment (7)

    MELLO
    22 novembre 2016 - 16 h 28 min

    Le système a excellé dans l
    Le système a excellé dans l’imposture, s’appuyant sur ce qu’il y a de pire dans le reliquat de plus d’un siècle de colonialisme génocidaire. Il a trouvé ses hommes de main dans toutes les strates de la société. Ses manipulés de bleuïte permanente se prenant pour la révolution elle-même. Même pas dignes de prendre place dans un spectacle de Biyouna.
    Elle au moins aura eu les mots que le génie populaire authentique suggère dans les pires situations : « Moi, chevalier de l’ordre des Arts et des lettres ! Alors que je me suis arrêtée à l’ardoise ! » Ce n’est pas elle qui a fait qu’un chant de liberté laisse la place à la quête de reconnaissance de l’ancien colonisateur devenu protecteur de cabaret hallal. C’est la cohorte de prétendus « serviteurs de l’Etat » qui n’ont jamais servi que leurs œillères.
    Avec la loi de finances 2017 le gouvernement a achevé cette semaine de boucler le dispositif d’entrée dans la campagne électorale. Sans avoir absolument rien réglé de la crise. Il reconduit le système et ses nuisances, en gros et dans le détail, tels que les a laissés Zeroual et aggravés le règne de Bouteflika. Par Salima Ghezali




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    HASSINA HAMMACHE
    21 novembre 2016 - 21 h 02 min

    Ça me rappelle SEDDIK DEBAILI
    Ça me rappelle SEDDIK DEBAILI lui tout seul était tout ça «La santé, la sécurité sociale et le code du travail». Il était un homme de terrain, dans son domaine il maîtrisait bien la sécurité sociale et la santé et il développait ça en politique. Bien sûr il avait acquis son expérience en travaillant laborieusement. De son temps, on n’osait pas le déprogrammer. Le sérieux a son répondant. j’espère qu’on se rappelle la date de son décès et que les élus du ffs vont finir leur mandat en imposant sa commémoration à l’assemblée, il est décédé en étant député.




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      Rascasse
      22 novembre 2016 - 12 h 01 min

      Merci
      Merci




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      MELLO
      22 novembre 2016 - 16 h 26 min

      Il mérite une inclinaison,
      Il mérite une inclinaison, une forte pensée.L »adversité n’avait pas eu raison de lui mais la maladie était plus forte et le Dr Seddik Debaïli a quitté furtivement la scène en plein combat. Ses camarades se souviennent de l’homme immense tant il était réservé et digne et aussi grand car se voulant effacé. Venu au FFS, car il en partageait les idéaux de lutte pour la démocratie, feu Seddik a côtoyé aussi bien les petits militants dont la compagnie lui était nécessaire, que les cadres dont beaucoup sinon tous portent encore l’image de l’homme sincère, déterminé et efficace. Feu le Dr Debaïli, ne comptait finalement que des amis dans ce vaste rassemblement d’hommes qu’est le FFS; tous se rappellent de l’homme intègre qu’il fut et c’est la larme à l’œil que beaucoup évoquent le nom du disparu. Le parti commémorera, sa disparition, il faut juste souligner que si le camarade Debaïli n’est plus là, ses idées portées par le FFS, sont toujours d’actualité!. Décédé le 18 novembre 2000, Seddik Debaïli est enterré au cimetière d’El Alia; Un Homme PROPRE dans un parti propre draine la foule.Le FFS et ses membres sont aimés par le peuple algérien.




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        HASSINA HAMMACHE
        22 novembre 2016 - 19 h 22 min

        L’arbre FFS est coupé à la
        L’arbre FFS est coupé à la hache et sa sève est dehors, oui la foule suit toujours sa sève mais dehors, et les résultats des élections prochaines prouveront mes dires, BEJAIA FLN, TIZI OUZOU RND




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        Anonymous
        22 novembre 2016 - 20 h 35 min

        HASSINA HAMMACHE

        HASSINA HAMMACHE
        A l’époque du militant de gauche Seddik Debaïli, il n’ y avait pas de petits militants il y’avait des MILITANTS et les petits militants c’est dans la tête de petites gens et qu’on le laisse se reposer en paix j’ai pensé à lui c’était l’anniversaire de son décès.




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    Erdt
    21 novembre 2016 - 19 h 49 min

    A quoi joue le ffs?? Ce
    A quoi joue le ffs?? Ce pouvoir ne veut pas d’opposition,il ne veut que des soumis. Alors la seule réplique c sue tous les partis de la vraie opposition s’unissent d’abord et ensuite se retirent de c assemblées et sénat qui ne servent a rien sinon a distribuer des primes et privilèges. Par cette occasion,demander de supprimer carrément apn et sénat!! On n’a pas besoin.




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