Une contribution du Dr Arab Kennouche – L’année 2017 et les sept plaies de l’Algérie

L'argent sale : une des plaies de l'Algérie. Ici, le chef du groupe parlementaire du FLN. New Press

L’Algérie arrive à une période encore cruciale en cette année 2017 : élections parlementaires sur fond de récession économique, scène internationale en ébullition, gouvernance politique vieillissante, problème de succession et grondement social contestataire d’une loi de finance présumée salvatrice pour l’économie nationale dans l’année en cours, les écueils sont nombreux et risqués pour une présidence à bout de souffle. Même si le gouvernement Sellal semble avoir bien négocié ce virage dangereux de l’année 2016, la marge de manœuvre des décisions à venir reste réduite si l’on n’opère pas des restructurations majeures dans l’appareil de production nationale afin d’éviter un nouveau recours massif à l’endettement extérieur. Cet endettement, qui est minimisé en termes de risque, semble inévitable à long terme pour maintenir le ratio croissance économique et satisfaction de la demande interne.

L’Algérie est-elle condamnée à ne vivre que du pétrole et du gaz ? Après plus de cinquante ans d’indépendance, il ne semble pas que nous soyons en mesure de nous sortir de cette dépendance énergétique qui fragilise la situation politique du pays. L’Algérie de 2017 est bel et bien embourbée dans un sous-développement qui ne dit pas son nom, alors que d’autres nations bien moins dotées qu’elle en ressources naturelles et humaines s’en tirent bien mieux : quelles sont donc ces plaies qui se ravivent devant nous à chaque échéance électorale comme des fléaux encore vivaces dans le corps de la nation algérienne ? A l’heure où la Corée du Nord, pas plus grande que deux ou trois wilayas algériennes, se targue de pouvoir lancer des missiles intercontinentaux, il est temps de revoir nos faiblesses.

Plaie n°1 : Une profonde faiblesse de l’Etat institutionnel et de droit, tamisée par une hypertrophie des appareils de sécurité, forcés d’agir en dehors de leurs prérogatives et à leur détriment. C’est effectivement en renforçant l’Etat de droit que l’on parvient à renforcer l’Armée et la cohésion sociale, et même les intérêts privés des différentes familles politiques. Dans le cas contraire, se développe un système de luttes intestines fondé essentiellement sur des intérêts privés parfois antinationaux. D’où la deuxième plaie d’Algérie.

Plaie n°2 : L’Algérie souffre de luttes intestines d’origine clanique, familiale, régionale plus qu’ailleurs. De simples tiraillements, elles passent désormais pour être la clef de lecture des décisions politiques stratégiques au détriment de l’intérêt général. Ces luttes, tel un cancer, gangrènent toutes les institutions étatiques ravalées à un rang instrumental de légitimation clanique. Au lieu d’une action nationale, d’une stratégie nationale, dont les effets seraient supérieurs à ceux de visées claniques «en vue d’un Etat algérien prospère», les élites algériennes agissent sur le court terme pour le compte d’intérêts souvent privés. D’où la polarisation du jeu politique en dehors de l’intérêt supérieur de la nation. Et la plaie n°3 : le développement effarant de la corruption.

Plaie n°3 : Il existe partout dans le monde des pratiques massives de corruption. Mais en Algérie, ce phénomène s’est profondément institutionnalisé tant au niveau de l’Etat que de la société. Sans parler d’anomie sociale, on se rend compte que tout le système éducatif souffre désormais de cette pression corruptive érigée en mode d’organisation économique de la société. En arrière-fond, la corruption née des luttes intestines au sein du pouvoir gangrène l’ensemble des sphères publiques et privées où ont lieu les échanges sociaux : armée, université, hôpitaux… D’où la faiblesse des entreprises  économiques algériennes, mais aussi de toutes les institutions du privé et du public. Jusque dans certains corps militaires.

Plaie n°4 : Une armée qui souffre de ne pas vouloir s’ériger en complexe militaro-industriel. L’Armée nationale populaire (ANP) reste encore trop impliquée dans le jeu politique du pouvoir institutionnel d’origine clanique sans pour autant en tirer de dividendes. Pourtant, l’ANP est un rempart solide en Algérie et c’est la référence identitaire majeure de tout algérien. Mais au lieu de centrer sa communication sur des enjeux de savoir technologique en direction de la jeunesse et de l’université, elle entretient des liaisons dangereuses avec des groupes de pouvoir habitués à l’instrumentalisation politique d’une armée populaire. Ecartelée entre sa mission cruciale de défense de la nation et son implication forcée dans le jeu politique, l’ANP de ce siècle ne parvient toujours pas à quitter cette fonction de police qu’on veut lui attribuer malgré elle. Assise sur un sous-sol immensément riche, il lui incombe de se propulser sans atermoiements dans l’ère des nouvelles technologies et à un stade industriel.

Plaie n°5 : Les déboires existentiels de l’ANP ne sont encore rien devant la perte de confiance généralisée de la part de la société algérienne envers tout processus politique, toute décision institutionnelle. Si l’on peut admettre que le traitement social de la pauvreté a été acceptable durant la présidence Bouteflika, il s’est fait dans l’anarchie et surtout en rupture avec le besoin du peuple à communiquer de façon responsable. La rupture de confiance s’est manifestée dans un jeu pervers de revendication de la part des plus démunis, et de satisfaction ou marchandage social, voire d’enchères toujours plus grandes entre un peuple presque acheté et une caste politique passée maître dans la gestion de la misère sociale au quotidien. La rupture du lien social entre élites et peuple se transformant en vaste souk préélectoral et en politique de l’autruche non moins suicidaires.

Plaie n°6 : L’Algérie souffre donc d’une forme de chaos organisé, mais presque structurant, car formé de divers accords, marchandages et arrangements conjoncturels entre un pouvoir politique privatisé autant que faire ce peut, et une société tenue en haleine par les cours du pétrole. Les grands corps de sécurité veillent à ce que tout débordement soit évité : en réalité, l’ordre repose sur un vaste marchandage fictif fait de calculs à court terme, et de compromission sur le dos des institutions étatiques, ainsi que de ses représentations économiques, qui renvoient dos à dos et le peuple et ses élites. Il est évident que l’Algérie ne s’écroulera pas, étant riche, et finalement peu peuplée, mais ce désordre organisé, conjugué au chaos périphérique instauré par l’Occident sur son sahel peut se révéler fatal, surtout que l’islamisme takfiriste reste bien implanté dans les esprits en Algérie. D’où cette plaie de l’islamisme radical, vecteur de marchandage et de promotion sociale incontournable.

Plaie n°7 : Vaincu militairement et pas près de se relever, l’islamisme radical demeure cependant un puissant fonds de commerce politique en Algérie. L’action des partis islamistes algériens en direction de la société et même du pouvoir s’inscrit bien plus dans le cadre de l’accaparement de gains économiques que dans la revendication idéologique pure. On a habitué le peuple à marchander son statut social, à le concrétiser en monnaie sonnante et trébuchante, comment donc ne pas songer aux profits qu’il tirerait de ce chaos périphérique infesté de terroristes créés dans les confins de l’Algérie ?

Dr Arab Kennouche

Comment (32)

    GRICHE
    3 janvier 2017 - 16 h 58 min

    DOCTEUR ;je trouve votre
    DOCTEUR ;je trouve votre constat est plus ou moins juste ;ils ne sont que les consequences d un mode de gouvernance instauré par un SYSTEME qui date depuis 1958 ou les chefs de la revolution de l epoque prevoyaient de prendre le pouvoir dés que l independance approchait ;d ou les purges entres freres d armes (assassinat de ABANE ) puis le coup d etat sur le GPRA et la prise du pouvoir par L ARMEE ;jusqu a la :on avait d une part une elite composee des militants de la cause nationale qui se disputait le pouvoir ;et de l autre cote ;un peuple qui n aspirait que de retrouver sa liberté et sa dignité ;la lutte pour le pouvoir ne pouvait deboucher que par un regime autoritaire avec un parti UNIQUE car tout les belligérants se prévalaient de la legitimité revolutionnaire ;et l etat algeriens se contruisait sous l egide de L ANP . le SYSTEME se consolida de jour en jour d annee apres annee sous le slogan PROTECTION DE LA REVOLUTION ;l un des concepteur de ce systeme disparait ne laissant qu une seule institution qui pouvait designer son successeur sans bien sur passer par la légitimité populaire ;apres quelques années ;le SYSTEME s adapta au contexte de l epoque d ou l ouverture economique et democratique ;apres les elections de 90 ET 91 le systeme se sentait menacé de disparaitre il reagea par la force avec des consequences que l on sait ;des hommes tres puissants sont partis ;d autres sont venus ;MAIS LE PROBLEME N° 1 RESTE LE SYSTEME qui demeure toujours ;tous les algeriens sont victimes de ce systeme monstrueux ;que meme nos decideurs n arrivent plus a s en débarrasser car ils sont amnesiques sous l effet du pouvoir magique de ce systeme ;une fois ejecter en dehors ;ils voient la necessité de l abattre ;reste la question primordiale ;QUI AURA LE COURAGE DE L ABATTRE ????????




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    Farid Seddouk
    3 janvier 2017 - 0 h 37 min

    merci Dr Arab pour cette
    merci Dr Arab pour cette analyse et a mon sens la plaie la plus vue c’est la momie (clan d’oujda)au pouvoir le clan qui ne peut exister sans la corruption et qui gere le pays dont la loi c’est pas un obstacle meme faite par eux




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    MELLO
    2 janvier 2017 - 22 h 37 min

    Une vraie analyse , une
    Une vraie analyse , une approche par tentations subliminales cher DOCTEUR, chaque Algérien a, en son subconscient une multitude de plaies pour ce pays sublime. La plaie, la plus importante à mon sens reste ce pouvoir vorace de ressource naturelle et de la ressource humaine. Pour notre jeunesse , c’est une arrogance insupportable de se voir dépossédée de son passé et des significations qu’elle lui accordait .La traque organisée de la vérité , l’effacement des traces qui rappellent l’extra-ordinaire mobilisation des femmes et des hommes libres de tous âges .Cet invraisemblable détournement de sens du combat libérateur , refuge ultime de la mémoire et de l’identité nationales s’est aussi effectué en plein jour et à ciel ouvert . Y compris dans la frénésie des commémorations patriotiques présidées par des démagogues rentiers de leur passé . Qu’a-t-on fait de notre pays , de notre société ,de notre jeunesse ? Quelle question se pose aujourd’hui ? Est-ce que l’Etat voulu par des générations d’Algériens, par ce peuple qui a tant payé pour atteindre cet objectif est aujourd’hui bien incarné par le régime en place ? L’Etat moderne est un Etat au service d’un peuple dont il garantit la liberté, le développement et la sécurité et en retour, le peuple est le garant de la pérennité de cet Etat, quand ce dernier repose sur la liberté de la société et des individus qui la composent.




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    mhd bouira
    2 janvier 2017 - 21 h 40 min

    Je prendrais les 7 plaies du
    Je prendrais les 7 plaies du docteur kennouche très au sérieux!




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    Aguellidh
    2 janvier 2017 - 18 h 10 min

    Le problème numéro 1 dans
    Le problème numéro 1 dans notre pays est l’islamisme abject, réducteur, envahisseur, arriéré etc il est imprévisible comme le tremblement de terre, il possède 7 têtes ogives qui peuvent s’actionner a tout instant. Le Coran est mis en enchère, on jure sur le Saint Coran, on jure au nom de Dieu, on vole au nom de la religion, on fait du mensonge politique au nom des musulmans tranquilles pieux et sincères. Au rythme ou vont les cadences, il n’existera plus de croyants musulmans authentiques car ils seront tous engloutis dans le tourbillon intégristes. Les Responsables corrupteurs et corrompus sont comme si ils sont hypnotisés par ces ogres. Ils sont complétement incompétents pour agir et prendre des actions courageuses de s’attaquer à ce mal qui détruit et détruira toutes les nations musulmanes car dans le fond de la trame se cache l’homme blanc avec ses moyens de manipulations et ses espions et les ignorants qui manipulent le saint Coran.




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    Anonymous
    2 janvier 2017 - 18 h 00 min

    Les deux pire des plaies
    Les deux pire des plaies algérienne sont : en tête ! l’instrumentalisation de la guerre d’Algérie et la mise en avant d’une secte qui prétend être la sève de la nation mais avance depuis 60 ans l’estomac bien ouvert vers la mangeoire sans jamais se rassasier résultat un ministère des parasites de la nation qui ne produit rien mais est devenu un gouffre financier pour l’état.
    deuxième : l’arabisation qui orienté le pays vers une décadence irréversible couplée à une production massives d’islamistes qui accentuent la descente aux enfers et se place dans une position qui condamne et empêche toute renaissance.




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    anonyme
    2 janvier 2017 - 17 h 47 min

    le regime a pris l’habitude
    le regime a pris l’habitude de reculer en cas de contestation!
    qu’il recule encore une fois en reconsiderant la LF ;
    le cours du petrole est superieur à 50 $ ;
    TVA à maintenir à 17 ou 9 % pour les produits sensibles
    controle rigoureux des commerçants sur les prix reglementés
    controle rigoureux des importations ,des surfacturations ,du blanchiment ,
    lutte réelle contre la corruption
    interdiction du change parrallele
    la justice devrait engager l’ouverture de quelques dossiers de corruption et les mener à leur terme (un exemple !!!)
    récuperation des biens (détournés) connus des dirigeants vereux!!!!!!!!!




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    Redouane
    2 janvier 2017 - 16 h 31 min

    Le diagnotic de Mr Arab est
    Le diagnotic de Mr Arab est bon et clair,mais que propose t il comme remede, mis à part comme il dit : la nécessité  » d’opérer des restructurations majeures dans l’appareil de production nationale » : formule trop vague pour servir comme programme de sauvetage.
    Comment Docteur soigner ,de manire concrète les 7 plaies ,?
    Helas, » la critique est aisee,mais l’art est difficile  » cette remarque s’adresse egalement au redacteur de ces mots!




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    Anonymous
    2 janvier 2017 - 16 h 00 min

    Docteur Kennouche votre
    Docteur Kennouche votre énumération de plaies n’ est ni exhaustive ni même pertinente. La seule plaie dont souffre l’ Algérie et ce depuis 1962 est la gouvernance. Tout le reste n’ est malheureusement que conséquence.




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    juste
    2 janvier 2017 - 15 h 57 min

    salam, si il y a des plais c
    salam, si il y a des plais c’est pars que notre pays a subi des attaques. je voudrais bien que Dr Arab Kennouche remonte aux commanditaires de ses plais. dans un monde ou les sionistes détiennes la finance, le commerce internationale, les grandes médiats et les gouvernement de beaucoup de grande puissances… je me demande a qu’elle point cela affecte notre pays? c’est a dire de montrer la plais et de dénoncer les harkis qui travaille contre nous, bien sur avec des preuves a la puis et dans le respect de la lois.




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    karimdz
    2 janvier 2017 - 15 h 51 min

    Je ne cherche pas à occulter
    Je ne cherche pas à occulter ou minimiser les problèmes de notre pays, comme il en existe meme dans les pays dits « développés », il n en demeure pas moins que ce docteur kenouche, comme à son habitude, dresse un tableau noir fortement exagéré.

    L Etat algérien a entamé depuis la crise pétrolière, mieux vaut tard que jamais, l’après pétrole en favorisant l investissement productif. L après pétrole ne signifie pas non plus, que nous allons fermer nos puits !!! Ce sont des ressources comme d autres, dont nous avons la chance de disposer, et qui permettront de financer l’après pétrole.

    Les capacités de notre pays demeurent intactes, nous avons tous les ingrédients pour réussir, et meme les institutions internationales, tel que le fmi, sont optimistes pour notre pays.

    Il n en demeure pas moins que l Etat doit perséver dans cette voie, ce virage à 180 degrés, mais il faut aussi que le peuple l’accompagne. Il faut mettre fin à cette situation d assistance, certes indispensable pour les plus faibles, mais il faut surtout, comme le disait feu kennedy, que le peuple soit aussi disponible pour affronter ce défi, et faire en sorte, qu ensemble, état peuple, nous réussissons.




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    Anonymous
    2 janvier 2017 - 15 h 39 min

    Dr ARAB vous avez fait l
    Dr ARAB vous avez fait l’impasse ( volontairement ou involontairement) sur l’une des plus importantes plaies: celle de la Justice, une justice équitable à l’égard de tous . Celle aux ordres, celle que nous subissons tous n’est pas celle prônée dans les textes de lois et les textes règlementaires. Vous savez aussi bien que n’importe qui , que sans une vraie justice, il ne peut y avoir de salut.




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      Moutaqaad decouragé
      2 janvier 2017 - 16 h 34 min

      je suis d’avis avec vous il
      je suis d’avis avec vous il faudrait ussi citer une plaie toute aussi infectée il s’agit de L’EDUCATION NATIONALE et son système pédagogique.
      Le système éducatif algérien a été un échec et n’a pas produit la relève escomptée de nos élites formées pendant les années 70 et 80 l’incompétence prolifére comme des algues et fait de l’ombre dans les hauts postes de responsabilité.




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    khoubzi salim
    2 janvier 2017 - 15 h 37 min

    Sur le 7 point Je suis
    Sur le 7 point Je suis entièrement d’accord. Nul pays n’aime ses enfants comme le nôtre. Plus généreux qu’El Djazair tu meurs ! Elle a fait de nous les mendiants les plus riches de la planète. Un ado est viré de l’école et tout de suite l’ANSEJ vole à son secours avec un prêt de 1,2 voire 3 milliards de centimes…Crésus chez les cancres est un programme politique hautement pensé. AADL, LSP, LPP…Les sigles menant au logement ont le goût des restos du cœur et le relent éternel de la charité politique sans limite. Il manque juste un truc A quand des voitures gratos ? Même électriques nous sommes preneurs ! Cette année 2017,elle se devine : inquiétante, désespérante, flippante ? Que non ! L’Algérie, veuve cinquantenaire, regarde impuissante, ses dirigeants distribuer sans compter une charité très ordonnée…Essentielle au maintien des équilibres les plus malsains. «Tassaddaqou» dit le Coran Dommage que chez nous la recommandation divine rime avec…. Bonne année, à Algérie Patritique, et ses lectrices et lecteurs !!!




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    HANNIBAL
    2 janvier 2017 - 15 h 23 min

    Un pays qui avance se fait
    Un pays qui avance se fait par une culture civique dès la maternelle nous nous cultivons l’incivisme et en récoltons les fruits vraiment un beau pays pareil que ne mérite pas ses habitants qui eux ne respectent rien mais rien ! j’arrète la !!




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    soso
    2 janvier 2017 - 14 h 08 min

    pour avoir une économie forte
    pour avoir une économie forte et durable , il faut avant tout valoriser le facteur travail.ceux qui nous gouvernent ont fait fi de toute prévision, ils pensent au présent autement dit selon les disponibilités immédiates. lorsque la poche est pleine, ils achètent la paix sociale dépensant sans retenue. en revanche, lorsque la cagnotte commence à faire défaut, ils invoquent comme à l’accoutumée la main étrangère et la stabilité nationale pour éviter la vindicte populaire.




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    kasbadji
    2 janvier 2017 - 13 h 32 min

    La plaie N° 8 ce sont les
    La plaie N° 8 ce sont les Algériens eux-mêmes qui ont baissé les bras et ne réagissent plus, sauf à l’argent et aux moyens d’enrichissement. Par manque d’idéal. La plaie N° 10 : le pays a été plumé, ses forces vives sont en exil et éparpillées à travers le monde, 14.000 Médecins en France, il y a de quoi remplir plus d’une centaine de nouveaux hôpitaux, cela l’auteur de l’article n’en parle pas. Les plaies se soignent et guérissent, il faut parler de mal algérien. Il faut être docteur pour pondre des inepties pareilles ?




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    Alilapointe59
    2 janvier 2017 - 13 h 11 min

    l’ANP c’est professionnaliser
    l’ANP c’est professionnaliser pendant 18 ans elle a créé une école de jeune cadre ( future scientifique). Sans compter les milliards investis pour construire le pays… Dr l’état à fait ce qui fallait faire maintenant c’est à sont peuples de faire le reste, travailler. (…) les mafieux, c (…) eux que ça dérange les nouvelles lois, la drogue, blanchiment… ce ne sont pas les terroristes, maintenant tout le monde le sais que c la mafia qui veux explosé les choses, payer les mercenaires. Ils veulent le pouvoir de force, ils n’e l’auront pas.




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    Amitou
    2 janvier 2017 - 12 h 56 min

    Notre pays malgre ses plaies
    Notre pays malgre ses plaies est sur le bon chemin de rattraper le temps perdu.Je ne veux pas comparer avec les autres etats .L Allemagne la premiere puissance Europeenne est confrontee a une dette historique,plus de deux mille deux cents quatre vingts milliards d Euros,(2280 milliards d Euros) et elle augmente de 1556 Euros par seconde.c est enorme..mais malgre tout les citoyens ne perdent pas espoir et travaillent davantage sans exigences pariculieres des syndicats.J appelle cela du patriotisme et de la presence citoyenne.Voila le compte horaire des dettes Allemandes:c est tres interressant

    http://www.staatsschuldenuhr.de/




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      Rascasse
      2 janvier 2017 - 13 h 43 min

      L’Algérie est sur un mauvais
      L’Algérie est sur un mauvais chemin et elle avance donc aucune chance de rattraper un retard parceque des gens comme toi se croient être sur le bon chemin tu compares l’incomparable,




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      Anonymous
      2 janvier 2017 - 13 h 50 min

      Entièrement d’accord avec
      Entièrement d’accord avec vous Mr.AMITOU SIMPLEMENT l’Allemagne ne vend pas les légumes secs au prix actuel a leur pauvre peuple qui n’arrive même pas a manger a sa faim j’invite les responsables a visiter les fond du bled pour constater la réalité et discuter avec les retraites sans bien sur ce QUI sont a l’aise par rapport aux autres et vous verrez de ce que j’avance et la pure realité .Sans rancune.




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      ON
      2 janvier 2017 - 14 h 41 min

      A la différence que l
      A la différence que l’Allemagne et les USA(le pays le )plus endetté), dégagent chaque année de quoi rembourser toutr leur dette, par leur production et non pas par leurs ressources naturelles , épuisables. Je me demande où les commentateurs vont chercher leurs arguments pour dire tout va bien. Le salaire moyen en Algérie, tous secteurs confondus tourne autour de 35 000 Da/ Mois. Equation à résoudre: comment vivre avec cette somme, même couple sans enfants, lorsque vous savez qu’un KG DE pois chiche coute 340 DA/Kg, la Pd terre 55 Da/kg, la tomate elle flirte avec les 120 DA et ainsi de suite cela pour s’arrêter aux produits indispensable. L’Algérie va bien avec ces centaines de milliers d’universitaires qui sont versés à la rue sans emplois et on affiche comme pour nous narguer 10 % de chômage alors qu’il n’existe pas une seule famille qui n’a pas un chômeur, non compris les filles à qui l’on ne reconnait même pas le droit de demander un emploi.




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        Amitou
        2 janvier 2017 - 18 h 16 min

        Les Allemands travaillent
        Les Allemands travaillent nuits et jours,leurs retraites travaillent dans les champs et les fermes pour arrondir les fins de mois,ils creent de la richesse et nous Algeriens nous voulons etre tous des fonctionnaires a la solde de l Etat sans fournir les efforts indispensables pour relever l economie de notre pays.A celui qui demande de comparer avec le comparable,veut il peut etre que je compare notre pays avec la somalie ou le Bengladesch..???
        non notre pays l Algerie peut beaucoup mieux faire,nous avons le grand espace,nous avons les femmes et les hommes competents,nous avons des richesses humaines et naturelles,il ne suffit que d une chose : l union sacree pour se mettre au travail,il ne faut jamais oublier que la souverainete du peuple Algerien lui permet d entreprendre des actions succeptibles de projeter notre patrie dans les etages des pays developpes,et nous en sommes capables.Nous devons croire en nos immenses possibilites,il suffit de s unir dans le travail patriotique pour que vive la nation Algerienne haute aux sommets des performances economiques et sociales.




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    FO mudjahid
    2 janvier 2017 - 12 h 42 min

    Il y’a une inflammation
    Il y’a une inflammation arcaique de l’époque coloniale qui persiste sur notre identité. L éducation de nos enfants passait par une morphologie sociale complexe et si ancienne dans son aspect réactionnel au progrès que doit asseoir la justice légale d une part et une justice égale d autre part. On vit le subancestral.




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    lhadi
    2 janvier 2017 - 12 h 18 min

    Devenu habile dans son art de
    Devenu habile dans son art de la tromperie, le système Algérien se présente dans l’aspect d’un ange de lumière. Plus son pouvoir de tromper et de séduire est grand plus il s’imagine être béni et gratifié d’une merveilleuse effusion du saint Saint-Esprit. Ainsi sous l’effet de cette supercherie, le pouvoir algérien considère l’intelligence comme un danger et la compétence comme une menace. Fraternellement lhadi ([email protected])




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      hassan
      2 janvier 2017 - 21 h 25 min

      la cause de ces plaies
      la cause de ces plaies effectivement c’est le système. bonne année à toutes et à tous.




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    Anonymous
    2 janvier 2017 - 12 h 18 min

    Magistral ! Surtout la plaie
    Magistral ! Surtout la plaie N° 6, la formule de « chaos organisé » résume parfaitement l’état d’esprit de l’Algérie.




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    xyz
    2 janvier 2017 - 11 h 41 min

    Oui mais à mon avis il y a d
    Oui mais à mon avis il y a d’autres plaies c’est le contenu du livre scolaire et l’arabisation de l’enseignement de la sociologie et de la philosophie.




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      Samkitu
      2 janvier 2017 - 12 h 52 min

      En quoi larabisation est une
      En quoi larabisation est une plaie ???
      Vous rentrer dans le jeu du neocolonialisme francais des esprits
      Il n’y a que les complexés pour remettre en doute notre magnifique langue qui est l’arabe
      Si vous n’êtes pas assez digne de supporter l’arabe alors exporter vers des cieux plus francophones, vous ne ns manquerez pas




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        Mouhouche
        2 janvier 2017 - 13 h 38 min

        ah, qu’est ce qu’on devient
        ah, qu’est ce qu’on devient pas c….n quand on est complexé…et je suis sûr que le complexé va se marrer…




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      karimdz
      2 janvier 2017 - 15 h 43 min

      Tu voudrais peut etre
      Tu voudrais peut etre généraliser le francais, cela serait plus normale pour toi…




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    Krimou
    2 janvier 2017 - 11 h 31 min

    Ce n’est pas grave 7 plaies ,
    Ce n’est pas grave 7 plaies , l’Égypte elle en a eu 10 selon la Thora et la civilisation égyptienne a continué comme si de rien n’était, la preuve : L’Égyptologie est plus que jamais florissante, et Israël qui n’en a eu aucune de ces plaies est dans la merde jusqu’au cou. La situation de l’Algérie n’est donc pas désespérée. On attend donc la N° 8, la numéro 9 et la numéro 10 pour faire le compte symbolique., dans votre prochain article.




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