De la stabilité en Algérie : une Europe peu optimiste

Par Youcef-Oussama Bounab – Tandis que le Département d’Etat des Etats-Unis la qualifie dans son dernier rapport de «partenaire solide», l’Algérie, qui selon le même rapport joue «un rôle constructif» dans la promotion de la stabilité régionale, se voit menacée par le «risque d’implosion», selon les Européens, notamment Stephen Pollard, journaliste et écrivain anglais, et Pierre Defraigne, directeur général honoraire à la Commission européenne, qui, à l’image du vieux continent peut-être, sont peu optimistes à l’égard de leur lointain voisin, l’Algérie.

Dans son article «Après Alep, l’Algérie ?» paru dans La Libre Belgique, Pierre Defraigne théorise que l’Algérie attend «la mort clinique» de son Président Abdelaziz Bouteflika, dont la succession «va activer le conflit fondamental qui sourd (…) depuis trente ans entre les islamistes soutenus par l’Arabie Saoudite, et les militaires qui ont confisqué la révolution et gouvernent en cumulant corruption, impéritie et répression». Selon cet homme, «le risque d’implosion et de guerre civile est hélas très sérieux». Mais il paraît beaucoup plus concerné par «le problème des réfugiés» auquel l’Europe pourrait faire face, que par la stabilité du pays.

«L’Europe ne doit plus cette fois se laisser confronter à un nouvel Alep qui aurait pour cadre Constantine, Oran ou Alger», écrit-il. «Pour prévenir ce désastre à ses portes, (…) l’Europe doit impérativement se doter d’une défense commune par l’unification des forces armées existantes de ses Etats-membres dans le cadre de l’Otan», ajoute-t-il.

Pour sa part, tout en partageant le même «cauchemar», le journaliste et écrivain anglais Stephen Pollard n’a pas hésité d’y consacrer un long article sur The Spectator intitulé «Comment l’Algérie pourrait détruire l’UE». L’article met en doute la stabilité du pays après la mort de son Président et le poids que devra supporter l’Europe, le cas échéant. «Quand Bouteflika mourra, les islamistes vont essayer de s’emparer du pouvoir et l’Europe devra faire face à une autre crise de réfugiés», écrit-il. Ce dernier a même eu la témérité de donner des chiffres prévoyant que «10 à 15 millions» d’Algériens tenteraient de partir.

L’Algérie prête à devenir la nouvelle Syrie ?

Une vision simpliste ou pragmatique ? On ne peut le savoir que si «les islamistes s’emparent du pouvoir» et que «des dizaines de millions d’Algériens» fuient effectivement leur pays. Cependant, il reste important de noter que l’Algérie avait déjà fait face à des situations pas très agréables.

On spécule sur la chute de l’Etat algérien, comme on l’a fait d’ailleurs dans les années rouges de 1990 ou bien aussi après l’éclatement de ce qu’on ose qualifier de «printemps arabe», notamment dans les pays voisins : la Libye et la Tunisie. Cependant, bien qu’il y ait en effet de l’incertitude quant à la succession présidentielle, il n’est pas facile – compte tenu de l’histoire du pays et de son pouvoir de nature militaire – de lier la mort d’un Président à l’instabilité et au bouleversement de tout un Etat. Quand Boumediene est décédé en 1978, sa succession était certes problématique en raison de la rivalité entre Bouteflika, ministre des Affaires étrangères, et le secrétaire général du FLN, Mohamed Salah Yahiaoui, à l’époque. Mais le conflit a été vite évité quand l’armée est intervenue en mettant en place un Président plus consensuel, Chadli Bendjedid.

«Le pouvoir en Algérie est toujours détenu principalement par les militaires, malgré les réformes plus fortes qu’auparavant qu’a faites la Présidence», souligne Dalia Ghanem-Yazbeck, analyste politique au Carnegie Middle-East Center. «En effet, même si des tensions existent entre une faction de l’armée et l’établissement politique, l’Armée nationale populaire demeure l’institution la plus forte du pays et est un acteur de premier plan dans la politique algérienne», précise-t-elle.

En ce qui concerne la mouvance islamiste dans le pays, il devient presque indéniable que cette dernière ne soit pas sur le point de connaître son heure de gloire ; faute de crédibilité, de «convergence», comme l’avait signalé récemment dans une interview à El-Watan le spécialiste des mouvements islamistes, Hmida Ayachi. «Les islamistes convergent idéologiquement et divergent historiquement», souligne-t-il.

«Il faut rappeler avant tout que l’islamisme politique a connu des transformations profondes depuis son apparition avec les partis et courants au lendemain de l’instauration du multipartisme en Algérie», dit-il. «On observe également chez eux l’abandon du discours islamo-idéologique au profit d’un discours néo-idéologique sous diverses couvertures à caractère social vague, comme le développement, la justice et la liberté. On peut finalement qualifier ces mouvements islamistes de FLN ablutionné», ajoute-t-il.

Malgré les protestations faites en ce début d’année contre la situation économique du pays, le peuple, qui est loin d’être conformiste, certes, ne cherche pas à résoudre ses problèmes par la violence. La mémoire des années 1990, qui ont fait des centaines de milliers de morts, reste vive.

Y.-O. B.

Comment (40)

    Aguellidh
    18 février 2017 - 21 h 46 min

    Le probleme dans ce pays est
    Le probleme dans ce pays est connu meme par la femme de menage du sous adjoint du chef de bureau adjoint du chef de service principal chargé du budget et de la distribution des bons d essence des vehicules officiels des boursiers de la bourse du port said sur le meme boulevard de la banque d algerie mitoyenne de lapiN charge des lois et des reglements moyens de pression sur les pauvres citoyens qui croient en cette Algerie et qui sont prets a la defendre quelle que soit la valeur de l inconnu X.




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    MELLO
    17 février 2017 - 15 h 12 min

    La crise algérienne s’inscrit
    La crise algérienne s’inscrit naturellement dans le cadre des crises en cours. Pour autant, il n’est pas question de céder à une quelconque « contagion démocratique » dans l’explication et le traitement de chaque situation nationale. Les algériens, qui se sont de longue date inscrits dans le combat pour la démocratie et le changement de régime, ont pour cela payé un prix très lourd. C’est pour que l’Algérie n’ait plus jamais à payer un tel prix pour la maitrise de son destin, qu’il incombe aux algériens, dans la diversité de leurs convictions et de leurs appartenances, d’indiquer clairement la voie de la construction politique en alternative à la voie de la confusion et de la violence.
    Il est plus que jamais temps de mettre à nu les pratiques de dépolitisation et de désarmement moral propagées par les tenants de la violence.
    Trop pressés de substituer leur agenda à celui de la société, ils ont voulu profiter de quelques confusions médiatiques soigneusement entretenues pour semer encore une fois le trouble.Le malheur de l’Algérie n’aurait pas été si sanglant, ni son désarroi si profond, si le choix de l’exclusion et de la violence n’avait été le fait que du pouvoir. Il se trouve que des courants au sein de la société se sont construits exclusivement sur l’apologie de l’exclusion et de la violence. Quel que soit le lourd soupçon de manipulation par le pouvoir réel qui pèse sur ces courants, il n’en demeure pas moins qu’une clarification de leur part demeure indispensable pour signifier clairement un saut qualitatif dans la formulation du sacré en politique.Nous croyons, pour notre part, que les contradictions se gèrent par la construction d’un rapport de force politique, basé sur les discussions, la négociation pacifique, l’arbitrage, et non réductible par la manipulation, la ruse et la violence.




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    Kenza
    16 février 2017 - 14 h 08 min

     » De la stabilité en Algérie
     » De la stabilité en Algérie : une Europe peu optimiste »
    Ma foi, tant que vous ne nous envoyez pas BHL accoutré de sa belle chemise blanche pour se prendre en photo, et tant que Mr Fabius ne nous envoie pas ses amis d’El Nosra pour qu’ils fassent du bon boulot comme ils l’on fait en Syrie, nous, on reste optimistes quant à notre stabilité de notre pays. En tout cas, merci de vous en inquiéter! D’ailleurs, nous aussi sommes très peu optimistes sur la stabilité de l’UE!




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    kenza
    16 février 2017 - 13 h 46 min

    Il faut dire que nous, aussi,
    Il faut dire que nous, aussi, sommes très peu optimistes quant à la stabilité de l’Europe! Au point de leur dire, qu’au lieu qu’ils s’inquiètent de la stabilité de notre pays, ils devraient s’inquiéter de la stabilité de leur UE qui est au bord de l’explosion….et, à mon avis, ça ne va pas tarder!




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    Anonymous
    13 février 2017 - 23 h 38 min

    Il n’y a pas de fumée sans
    Il n’y a pas de fumée sans feu. Les occidentaux parlent et écrivent ainsi sur notre pays parce qu’il y a une situation grave et inquiétante qui prévaut en Algérie et dont le seul responsable est le régime et la seule victime le peuple. Que ces occidentaux nous aiment ou pas, importe peu. C’est la position de faiblesse dramatique du pays avec des types genre Ould Abbes et consorts et un gouvernement qui ne gouverne pas et une présidence muette qui font que l’on soit devenus une proie facile a toutes sortes de critiques, fondées ou pas. Le pays est faible et nous sommes devenus la risée des nations. Regardez donc du cote du Burkina Faso, de la Roumanie, du Bresil, de la Coree du Sud ect… les exemples de peuples vaillants ne manquent pas. Quant a l’Algerie…la kermesse des législatives nous donne une fois encore l’image d’un pays muet, gelé et navigant a vue…




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      Amnagh
      15 février 2017 - 18 h 38 min

      Il n’est pas nécessaire d
      Il n’est pas nécessaire d’être un grand expert pour constater la fragilité de l’Algérie.Ce qui inquiète à juste titre les occidentaux,c’est l’absence d’alternative politique crédible au système anti-démocratique et liberticide en place depuis 1962.La stabilité despotique est illusoire et éphémère.Un pays qui repose sur la force des baïonnettes et la rente pétrolière ne fait que retarder sa ruine,son effondrement ou sa partition.Un Etat qui sacralise la falsification de l’histoire,l’obscurantisme et la dépersonnalisation criminelle des peuples amazigh est condamnée par l’histoire.
      Je ne souhaite pas une somalisation de l’Algérie,mais le statu-quo est intenable et indéfendable !




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    Karamazov
    13 février 2017 - 19 h 07 min

    Je ne vois pas d’où vient
    Je ne vois pas d’où vient cette inquiétude et ces interrogations sur l’avenir de l’Algérie. D’ici qu’il radine cet avenir on sera plus là pour l’accueillir. D’ailleurs il n’y a aucun risque nous n’allons pas dans la même direction. L’Algérie en a vu d’autres pires tellement qu’aucun pire ne nous surprendra désormais. Il n’y a aucun souci à se faire quant à la stabilité de l’Algérie car elle est bien enracinée sur place. Par contre si un jour elle se mettait à avancer ou plutôt à reculer plus vite que n’avance le futur là il y’aurait de quoi s’inquiéter.




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    Rastignac
    13 février 2017 - 18 h 56 min

    Comment ça « de la stabilité
    Comment ça « de la stabilité en Algérie » ? Il n’y pas plus stable que l’Algérie ! Elle est momifiée ga3 ! Dites que c’est une instabilité inquiétante on vous suivra. Et d’ailleurs we3lech inquiétante ? Disons que c’est une stabilité inhabituelle car c’est une stabilité continue. C’est parce qu’elle est bien stable qu’on ne sait pas où elle penchera aux cas où, b3id echar 3lina, après le sixième mandat inchallah.




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    Farid1
    13 février 2017 - 18 h 42 min

    Les salauds de va-t-en guerre
    Les salauds de va-t-en guerre!!!!!!…Ils ont déjà choisi leur cible!!!…
    rassurez les européens, il n’y aura pas de réfugiés …
    Au contraire beaucoup d’émigrés rentreront au pays..




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      anonyme
      13 février 2017 - 19 h 59 min

      Tua a raison chiatte et tu
      Tua a raison chiatte et tu passes sous silence que responsables Algériens résident tous en France avec des comptes bien garnis.




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    DJAMEL
    13 février 2017 - 16 h 15 min

    POUR QUE SOIT STABLE IL FAUT
    POUR QUE SOIT STABLE IL FAUT AVANT TOUT CHASSER CETTE MAFIA QUI EST A AU POUVOIR ENSUITE LAISSER LES ALGERIENS ORGANISER DES VRAIS ELECTIONS LIBRES ET DEMOCRATIQUES ET SURTOUT NE PAS NOUS ENVOYER LES OBSEVATEURS OCCIDENTAUX CORROMPUS QUI VALIDENT DES FAUSSES URNES ……




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    ramel
    13 février 2017 - 12 h 33 min

    Il ne se passera rien de
    Il ne se passera rien de spécial en Algérie. Bien que les Algériens sont de nature violente et n’acceptent jamais l’oppression, nous sommes, en cas de danger, très unis et nous n’accepteront jamais que le sacrifice de nos chouhadas soit bafoué.

    Certes, nous avons du linge sale chez nous, mais on le lavera entre nous et dans la sérénité absolue et ceux qui croient, notamment, les sales juifs et leurs lèches bottes, qu’ils vont nous faire basculer à l’instar de la Libye ou de la Syrie se trompent énormément. ça ne marche pas

    nous avons payé très chers notre indépendance et nous avons fermement l’intention de la sauvegarder




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      anonyme
      13 février 2017 - 14 h 56 min

      Après Alilapointe tu salis le
      Après Alilapointe tu salis le nom d’un autre héros juste pour clisser dans le texte :

      « Certes, nous avons du linge sale chez nous, mais on le lavera entre nous et dans la sérénité absolue »
      Autrement dit n’insultons pas nos responsables, c’est malin mais ça passe pas car un escroc reste un escroc qu’il faut dénoncer partout en Algérie et à l’étranger et dans tout les supports écrits.




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        Dit il sans rire
        14 février 2017 - 19 h 52 min

        Courage mini mousse ,dénonce
        Courage mini mousse ,dénonce t’es travers et défauts chiche a ses harka morolo revanchard toujours a pleurnicher sniff sniff !!!




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    ramel
    13 février 2017 - 7 h 30 min

    Il ne se passera rien de
    Il ne se passera rien de spécial en Algérie. Bien que les Algériens …. n’acceptent jamais l’oppression, nous sommes, en cas de danger, très unis et nous n’accepteront jamais que le sacrifice de nos chouhadas soit bafoué.

    Certes, nous avons du linge sale chez nous, mais on le lavera entre nous et dans la sérénité absolue et ceux qui croient, notamment, les sales juifs et leurs lèches bottes, qu’ils vont nous faire basculer à l’instar de la Libye ou de la Syrie se trompent énormément. ça ne marche pas

    nous avons payé très chers notre indépendance et nous avons fermement l’intention de la sauvegarder




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    DJAMEL
    12 février 2017 - 23 h 41 min

    C EST U TRES BEL EXEMPLE DE
    C EST U TRES BEL EXEMPLE DE LA ROUMANIE DE L ALGERIE … UNE ROUMAINE A DIT : ON PEUT PAS LEUR DIRE DE NE PAS VOLER ET LES LAISSER VOLER … DONC PROBABLEMENT LES MANIFS VONT FAIRE TOMBER LE REGIME ROUMAINS …




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    DESTABILISATION
    12 février 2017 - 21 h 44 min

    Cela prouve que des agents
    Cela prouve que des agents déstabilisateurs sont en place en ALGERIE et attendent le signal de l’occident, du Maroc, Qatar, Arabie-sioniste, bien qu’ils ont déjà testé leurs stratégie dans quelques ville.




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      anonyme
      13 février 2017 - 15 h 53 min

      Que signifie l’achat de
      Que signifie l’achat de logements en France par nos responsables avec le transfert de leurs familles hors d’Algérie? ça n’augure pas de bonnes choses chose pour notre pays.




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    HANNIBAL
    12 février 2017 - 20 h 46 min

    Moi je vois gronder la
    Moi je vois gronder la marabounta chez notre voisin du makhnaz et sa plèbe de mendiants
    qui ont la panse vide prut etre qu’en mangeant des




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    karantita
    12 février 2017 - 15 h 41 min

    Cela prouve l’hypocrisie de l
    Cela prouve l’hypocrisie de l’Union européenne et du reste du monde occidental qui souhaite vraiment voir l’Algérie revenir à l’âge de pierre.
    pour moi tous ces gens là c’est des charlatans ils se prennent pour des médiums l’Algérie restera debout et elle se défendra contre toute attaque et si le ménage doit être fait il sera fait par le peuple algérien pacifiquement.
    aller foutre votre zizanie au Maroc Arabie Saoudite Qatar parce que l’Algérie vous n’arriverez jamais à l’atteindre et encore moins découragé son peUple




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    Bekaddour Mohammed
    12 février 2017 - 15 h 40 min

    Sincèrement, je ne lis jamais
    Sincèrement, je ne lis jamais la totalité de ce genre d’articles, la vraie prospective est tenue secrète, mais ce type de journalistes perdent de vue leurs personnes elles-mêmes, je ne serais pas surpris de lire un jour qu’ils ont implosé, (crise cardiaque)… Et chacun dit ce qu’il veut ! L’implosion de l’Angleterre et de la France elles aussi se dessinent, j’ai bien aimé l’expression de « Leur LOINTAIN voisin ». Je précise tout de même : Je me suis appuyé sur un verset de la sourate Yassine, au sujet de celui qui discute sur l’existence de Dieu, « Il nous a donné un exemple, en oubliant sa propre existence, il a dit : Qui ressuscitera les os alors qu’elles sont poussière. Dis : Les ressuscitera Celui qui les a créés »… Ils se penchent sur leur « lointain voisin », et oublient ce qui se passe sous leurs yeux (de malades mentaux, criminels assoiffés de sang)… Etc.




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    Abou Stroff
    12 février 2017 - 15 h 30 min

    n’étant pas du tout hors

    l’erreur de tous ces charlatans qui spéculent sur notre devenir est de n’avoir pas compris qu’il n’y a pas de contradiction antagonique entre la marabunta qui nous gouverne, c’est à dire le pouvoir en place représenté, au moment présent par boutef et la clique qui lui sert de serpillère et la vermine islamiste qui joue le rôle de l’opposition alors qu’elle n’est ni plus ni moins qu’une facette, pour ne pas dire une caricature, de la marabunta. en effet, si nous faisons abstraction de la focalisation sur le sexe, les femmes et leurs rondeurs que met n exergue le discours islamiste, qu’y a t il d’original dans ce discours qui ne soit pas présent dans le discours du pouvoir en place? rien, nothing , nada. en fait, le conflit apparent cache (mal d’ailleurs) un problème de distribution de la rente ou pour être plus explicite un problème de configuration de la distribution de la rente. l’algérien lambda, qui n’est guère idiot, a compris que dès qu’une certaine division du « travail » à permis à la marabunta de siphonner une partie de la rente grâce à son monopole sur sa distribution et à la vermine islamiste d’en siphonner une autre partie grâce à son quasi monopole sur les commerces formel et informel, personne, je précise personne ne clame la nécessité de construire la dawla islamia. quant à la populace, elle a été réduite depuis des lustres à un ensemble amorphe de tubes digestifs ambulants attendant de la part de la marabunta ou de la vermine d’être gavés pour ensuite défé…. moralité de l’histoire: les algériens dans leur grande majorité, pour ne pas dire dans leur totalité, trouvent leurs comptes dans l’état actuel des choses et des phénomènes, pourquoi donc se mettraient ils à chanter autre chose que la chanson « ragda ou t’mangi » qui sied à merveille à la reproduction sans accroc d’un système où le TRAVAIL, est une valeur quasi inconnue.
    PS: je l’ai souvent répété, en dehors d’un tsunami (une baisse prolongée du prix des hydrocarbures), il n’y aura ni printemps algérien, ni ammar bouzouar. on peut probablement envisager un hiver algérien où la vermine islamiste prendra une plus grande place dans l’asservissement des algériens lambda (il faut bien calmer la plèbe lorsqu’il s’agira de distribuer des miettes de rente de plus en plus réduites à des tubes digestifs de plus en plus gourmands)




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      lehbilla
      12 février 2017 - 18 h 51 min

      Parfaitement d’accord cher
      Parfaitement d’accord cher abou stroff. C’est ce que j’ai écrit sur un poste qu’on n’a pas voulu mettre ici je ne sais trop pourquoi




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        Dine-el-beqq
        13 février 2017 - 9 h 36 min

        Est-ce là « le » lehbila ?
        Est-ce là « le » lehbila ? Celui de TSA il y a plusieurs années ?




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          lehbilla
          13 février 2017 - 11 h 49 min

          parfaitement didine… et
          parfaitement didine… et pour répondre à notre cher abou stroff, c’est bien le putois puant…




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          Abou Stroff
          13 février 2017 - 13 h 24 min

          super content de retrouver la
          super content de retrouver la clique!




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          Dine-el-beqq
          13 février 2017 - 20 h 44 min

          Je me demande qui peut bien
          Je me demande qui peut bien me donner des “moins” là où je n’emets aucune opinion de quelque sorte que ce soit, comme lorsque je ne fais que demander si c’est bien le “putois puant”. Mystère et boules de gomme ! En tout cas, salut lehbila, Tuco, Putois Puant !!




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        Abou Stroff
        13 février 2017 - 9 h 56 min

        un putois puant????
        un putois puant????




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          Dine-el-beqq
          13 février 2017 - 11 h 07 min

          On dirait bien que c’est lui,
          On dirait bien que c’est lui, Abou Stroff. Qui d’autre se donnerait le pseudo de lehbila ?




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          lehbilla
          13 février 2017 - 12 h 32 min

          Oui cher abou strofff… en
          Oui cher abou strofff… en fait presque tous mes écrits ici ne passent pas… je ne dis rien de mal pourtant…




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      Dine-el-beqq
      13 février 2017 - 9 h 33 min

      Salut, Abou Stroff !… Rien
      Salut, Abou Stroff !… Rien à ajouter à ton commentaire, sinon que les “analystes” occidentaux nagent complétement dans le cirage, que ce soit concernant le futur de l’Algérie ou celui de leurs propres pays. Ils ne font à peu près rien d’autre que d’analyser la presse algérienne et les informations émanant du pouvoir algérien. La vaste majorité d’entre eux n’a jamais foulé le sol algérien. Ils sont payés pour accoucher d’analyses qui s’avèrent presque toujours érronnées, mais ils gardent toujours leurs boulots et leurs statuts, comme les sorciers des tribus primitives. Aucun d’entre eux n’a jamais vu venir les grands événements qui leur sont tombés sur le crâne tout d’un coup, et aucun d’eux n’a jamais vu les conséquences futures de leurs actions. Par exemple, en 1988 personne ne s’attendait à ce que l’URSS s’éffondre. Les USA, Grand Sorcier du monde capitaliste n’avaient aucune idée qu’en appuyant al-qaïda elle allait se retourner contre eux. Une journée avant le crash financier de 2007, personne n’en avait la moindre idée. Quelques heures avant la victoire de Trump, ces analystes n’avaient absolument aucun doute que Hillary Clinton allait gagner, ce n’était qu’une question du pourcentage par lequel elle allait écrabouiller Trump. Et ainsi de suite concernant tous les événements importants. Alors, qu’ils ne viennent pas nous dire ce qui va arriver dans un pays lointain comme l’Algérie. Les algériens sont mieux placés que n’importe qui pour le prédire, et la vérité est que personne ne sait exactement ce qui va se passer dans le futur proche. Personne. On peut s’imaginer deux ou trois scénarios possibles tout au mieux. Par exemple, je pourrais dire que si les prix du pétrole se maintiennent à un niveau aussi bas pendant encore plusieurs années, quelque chose de pas très joli va se passer, mais quoi au juste, personne n’en sait rien.




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        lehbilla
        13 février 2017 - 13 h 05 min

        Salut Didine…

        Salut Didine…
        Moi je dirais qu’en 2029 on sera frôlé par Apophys. Il passera à côté de nous à quelques 800 mille à un million de kilomètres. Et il reviendra en 2036. Tout le monde s’accorde à dire qu’il nous évitera encore…mais je serais « eux » je ne serais pas si certains. Les pauvres dinosaures en savent quelque chose il y a 65 millions d’années, et on l’a vérifié dans le yutacan au nord du Méxique.




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      verité
      13 février 2017 - 19 h 28 min

      @abou stroff

      @abou stroff
      Vous l’avez résumé d’une manière magistrale
      Merci




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    lhadi
    12 février 2017 - 10 h 26 min

    Le chaos apparait lorsque à l
    Le chaos apparait lorsque à l’intérieur d’un système quelque chose se brise et que dans les rapports apparait une déviation, lorsque par exemple on n’observe pas la bonne loi ou bien lorsque la loi agit mal ou qu’elle n’existe pas du tout.

    Le chaos arrive aussi quand l’économie, la politique et la morale sont en décadence.

    C’est à ce moment que le système bien élaboré se désagrège et apparaît le désordre et la confusion.

    Le système actuel est mauvais pour notre époque, Et s’il a fonctionné aussi longtemps c’est que des liens solides persistent entre l’oligarchie institutionnelle et l’oligarchie de fait qui semble se contenter d’être du coté du manche, donc être assuré d’avoir une protection. Bien que celle-ci échappe toujours à ceux qui la suscitent.

    Il est clair qu’un système imparfait ou mauvais ne peut pas fonctionner longtemps.

    En vérité, le problème de l’Algérie prend source dans la querelle entre paraboles et minarets, entre ceux qui font leur devoir et ceux qui ne le font pas, entre conservateurs et progressistes, entre anciens et modernes.

    L’Algérie a besoin de citoyennes et de citoyens d’avenir ; cette génération Algérie dont le seul souci est d’œuvrer d’une manière plus juste et plus ambitieuse, à la construction d’une république solide, d’un État fort, d’une Algérie unie dans toute sa diversité, plus fraternelle, plus solidaire, moderne et conquérante dans ce monde de globalisation politiquement et économiquement ô combien injuste. Fraternellement lhadi ([email protected])





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    M
    12 février 2017 - 9 h 01 min

    Que nos amis européens se
    Que nos amis européens se rassurent l’Algérie ne sera jamais la Syrie même si c’est leurs rêves depuis 1990 époque où cette Europe a tenté de casser le pays avec le FIS. Nous avons connu bien des ennuis avec bien des nations nous nous sommes sortis la tête levée et nous avons montré combien dans des moments difficiles nous sommes restes unis. On a mis la raclée à des puissances militaires , ce ne sont pas tout de même pas quelques brebis galeuses ou quelques petits voyous sionistes qui nous portera préjudice. Chez nous en Algérie ( beaucoup de gouvernants rêvent d’avoir un peuple comme le nôtre ) les BHL les Sarkozy, on leur ferme la gueule avant qu’ils ne l’ouvrent. Malheurs aux États qui chercheraient à nous nuire. La guerre comme on l’a toujours fait, on la portera sur le sol même de l’agresseur. Cela ne veut pas dire que nous donnons notre soutien au pouvoir pourri algerien, nous resterons toujours de farouches opposants pacifiques, et, même si nous prenons les armes pour les chasser du pouvoir, aucune incursion étrangère ne pourra s’immiscer dans notre combat. Ainsi est fait le peuple algérien.




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    anonyme
    12 février 2017 - 7 h 59 min

    Même nous en tant qu
    Même nous en tant qu’algériens, nous avons besoin de lisibilité et visibilité de la part de nos responsables.
    Où va t-on? Où va l’Algérie? Le peuple est complètement perdu!

    Nos responsables n’ont ni vision, ni stratégie, ni……pour conduire ce beau pays vers la prospérité et…




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      Anonymous
      12 février 2017 - 11 h 13 min

      Les Etats-Unis et l’Europe
      Les Etats-Unis et l’Europe créateurs de la démocratie et de la civilisation….ils ont les meilleurs dirigeants,intelligents et cultivés…et pourtant ils ne savent pas où ils vont…et leurs peuples sont complétement perdus….donc bien qu’ils aient des êtres supérieurs comme dirigeants et bien ni vision,ni stratégie….la propsérité ils l’a crée à coup de planche à billets et de pillage de certains pays du tiers-monde…
      Ce qui fait peur c’est que nous sommes dans l’ére du mensonge,de la manipulation….dajjal….alors mefions nous de ce qui apparait comme Djennah et comme Djehnama…..Franchement demander à des responsables d’avoir une vision,une stratégie c’est leur demander l’impossible….ce qu’on peut leur demander c’est d’avoir du Nif pour être poli…s’ils ne sont pas capables de regarder le Dajjal dans les yeux et lui dire on ne se mettra pas à genou devant toi….alors qu’ils laissent la place.




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      chohri omar
      12 février 2017 - 14 h 02 min

      Ici il n’y a pas de place
      Ici il n’y a pas de place pour ceux qui puent le haschich et le tourisme sexuel. Vas voir du coté de Marrakech et du coté de la république du RIF pour avoir une idée nette et précise.




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        rachid
        12 février 2017 - 19 h 08 min

        Si ils sont déjà là la preuve
        Si ils sont déjà là la preuve tes deux pseudos @chohri omar et Alilapointe qui sentent le makhzeniste aux papiers algériens..




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      Alilapointe59
      12 février 2017 - 15 h 50 min

      Tu te fou de nous, l’état n’a
      Tu te fou de nous, l’état n’a ni stratégies, ni vision… Et la modernisation des institutions, école, wilayas,l’investissement à l’agriculture, l’industrialisation d’automobiles, pharmaceutique, scierie, textile, nanotechnologies,l’ANSEJ. C’est quoi alors cette stratégie elle sort de mon …, la professionnalisation de l’armée et les armes moderne ce n’est pas une vision, tu crois que c’est pour assassiné le peuples. Tu arriveras à convaincre que les bras casser, ceux qui bosseront dur auront un avenir, et ceux qui attendent que l’état leurs donne de l’argent souffriront. Les chiens aboient et l’Algérie passe. Tu ne vois pas comment les allemands et américains ont investis en algerie, c’est qui a un gros potentiel chez nous. A moin que pour toi, une vision et stratégie c’est des Casinos, hôtels, boîte de nuits et des européens chez nous nous méprisant. L’Algérie malgré le retard que nous comptons sur les occidentaux, avance grâce à Dieu. Et ce n’est pas grâce au pessimisme de certains. L’Algérie est née avant boutlefika et elle continuera à vivre après boutlefika inchalla. Et surtout n’oublions jamais ce que boutlefika a fait pour l’Algérie, parce qu’il ne verras pas l’Algérie puissance économique, personne en 90 ne voulais prendre le pouvoir même les opposant né voulait pas la reprendre, et grâce à l’armée qui est resté forte n’a pas laissé les occidentaux ce la partager, boutlefika l’a pris en 99. Et tout le monde sais enfin les gens censés, un pays ne construit pas des industrie ou économique en 10 ans. l’Europe le sais, que l’Algérie ne restera pas qu’une puissance régionale et c pour ça qu’elle souhaite que l’Algérie tombe dans une guerre, ils ne veulent pas d’un pays musulmans puissant devant eux. Arrêtez de croire que l’Algérie tout ce qu’elle fait c pour contrer le Maroc, l’Algérie n’a que faire du Maroc, elle s’en moque la preuve elle ne répond même pas à c insulte.l’Algérie ce frotte aux occidentaux. aujourd’hui ce sont eux les puissances. Pourquoi l’Algérie n’est pas la Syrie, c institutions sont forte et unie et contrairement à beaucoup de pays arabes l’Algérie à la nucléaire c’est pour ça qu’ils ne pourrons pas l’attaquer, mais essayer de la déstabiliser avec nos harkis c ce qui veulent. Mais le peuples est là ils veillent sur sont pays Ca sécurité grâce à Dieu. Et qui vivra verra dans moins de 4 ans inchalla vous verra le changement. Et ça ne viendra pas du nouveau président, c’est ce que boutlefika a construit. Que dieu le soigne, et je ne suis pas le seul à l’avoir détester, mais je c reconnaître mes erreurs. C’est hommes qui a tout donné pour sont pays. Inchalla que dieu lui accorde de rentré au paradis.




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