Une association de pieds-noirs dépose plainte contre Macron

Emmanuel Macron, lors de sa visite en Algérie. New Press

Une association de pieds-noirs, le Cercle algérianiste national, a déposé lundi à Perpignan une plainte pour «injure» contre Emmanuel Macron qui avait qualifié la colonisation française de «crime contre l’humanité», ont annoncé le président de l’association et son avocat.

«Les propos d’Emmanuel Macron ont bouleversé, écœuré, blessé d’innombrables Français d’Algérie et harkis. J’ai reçu des milliers de mails. Il y a une véritable colère», a expliqué Thierry Rolando, président du Cercle algérianiste qui revendique «10 000 adhérents». «En parlant à Alger, un lieu symbolique, de crime contre l’humanité, cela veut dire que les pieds-noirs et les harkis sont finalement des agents de ce crime contre l’humanité. 25 000 pieds-noirs ont été tués dans la guerre contre les nazis. Et, s’il y a crime contre l’humanité, comment considérer le massacre de 100 000 harkis ? Il faut que chacun fasse le chemin de vérité. Il ne doit pas y avoir de repentance à sens unique», a-t-il fait valoir.

L’ancien ministre de l’Economie avait déclaré dans un entretien à la chaîne Echourouk News lors de son voyage en Algérie à la mi-février : «La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, c’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face en présentant aussi nos excuses à l’égard de celles et de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes.»

Quelques jours plus tard, sans revenir sur sa position, Macron s’était dit «désolé» d’avoir «blessé» certains. Et au lieu de «crime contre l’humanité», il avait parlé de «crime contre l’humain». «Je le dis aujourd’hui, à chacun et chacune dans vos conditions, dans vos histoires, dans vos traumatismes, parce que je veux être président, je vous ai compris et je vous aime», avait-il dit, paraphrasant le général de Gaulle à Alger en 1958 pour s’adresser aux pieds-noirs et aux anciens combattants. 

«Qu’il dise “je vous ai compris” : la quasi-totalité des Français d’Algérie l’ont analysé comme une provocation. C’est la phrase symbole de la trahison, de l’abandon», a affirmé le président de l’association. «La plainte aurait pu être déposée n’importe où, le choix de Perpignan est symbolique» en raison de la présence d’une importante communauté, a souligné Rolando.

Cependant, selon une source judiciaire, il pourrait y avoir un problème de compétence pour le tribunal de Perpignan car la plainte porte sur des déclarations faites à l’étranger.

R. I. 

Comment (28)

    mhd dz
    3 mars 2017 - 8 h 28 min

    Il s,agit bel et bien de
    Il s,agit bel et bien de crimes contre l’humanité point barre!




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    CPI ....
    2 mars 2017 - 13 h 51 min

    Cour Pénale pour les
    Cour Pénale pour les Indigènes ……Africains seulement ……
    POUR MA PART JE PENSE QUE LA FRANCE A PRIS CES DISPOSITION EN PASSANT UNE LOIS QUI NOUS INTERDIT DE LA POURSUIVRE POUR CRIME CONTRE L`HUMANITÉ. SAUF QUE NOUS …. NOUS ALLONS DÉPOSER UNE PLAINTE AUPRÈS DU CPI CONTRE LES PIEDS NOIRS ET LES COLONS POUR NETTOYAGE ETHNIQUE ET CRIME HAINEUX CONTRE LES INDIGÈNES ALGÉRIENS ET DEMANDONS LA RESTITUTION DE TOUTES NOS RICHESSES AUSSI LES RESTES HUMAINS (CRANES COMPRIS) DE NOS ANCÊTRES. JE NE SAIS PAS COMMENT VOUS ARRIVEZ À TROUVER LE SOMMEIL POUR LE RESTANT DE VOS NUITS.




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    karim
    1 mars 2017 - 18 h 20 min

    C’est quoi les pieds noirs? c
    C’est quoi les pieds noirs? c’est une population raciste, inculte qui a eu une représentation politique bornée, à laquelle s’est jointe la communauté juive à la faveur du décret Crémeux.L’histoire de » la valise ou le cercueil « est une trouvaille de l’OAS pour victmiser cette population.




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    el wazir
    1 mars 2017 - 15 h 40 min

    IL Y avait bien quelque 100
    IL Y avait bien quelque 100 000 Pieds noir qui choisi de rester en Algérie après l’indépendance. ( ils avaient bénéficier d’un traitement bien mieux que celui qui leur a été réservé en FRANCE. Ceux qui avaient choisi de partir malgré les assurances des nouvelles autorités en Algérie, l’ont fait parce qu’ils refusaient admettre que leurs ex domestiques deviennent désormais les nouveaux maîtres des lieux, pour cacher leur mépris (hogra) vis a vis des petits Arabes, ils inventèrent le mensonge d’être parti car menacé de mort. Plainte pour quel grief bande de tarés




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    algerien_patriote
    1 mars 2017 - 7 h 20 min

    Si ce qui suit n’est pas un
    Si ce qui suit n’est pas un crime contre l’humanité c’est quoi ?
    L’Honneur de Saint-Arnaud
    1830-1848 : une logique génocidaire
    En 1832, deux ans après le débarquement français en Algérie, une sombre affaire de vol commis par des membres de la tribu des Ouffas provoque la colère du gouverneur d’Alger, le duc de Rovigo, qui vient d’être nommé par la France. En représailles, il lance contre les Ouffas une attaque au cours de laquelle « tout ce qui y vivait fut voué à la mort » : « En revenant de cette funeste expédition, racontera le colonel Pélissier de Reynaud, plusieurs de nos cavaliers portaient des têtes au bout de leurs lances et une d’elles servit, dit-on, à un horrible festin [1] . » Simple dérapage d’un colonel français, ou massacre prémédité ? « Des têtes. Apportez des têtes, aurait demandé à l’époque le gouverneur d’Alger. Bouchez les conduites d’eau crevées avec la tête d’un Bédouin que vous rencontrerez. » Bilan, « il y eut douze mille morts chez les Ouffas. On trouva, les jours suivants, bracelets et boucles d’oreilles en abondance au marché algérois de Bab-Azoun. La devise de Rovigo était : « On m’a coupé trois têtes ; si dans 48 heures les coupables ne me sont pas livrés, j’irai chez vous et je prendrai trois cents têtes ; et il tenait parole » [2] . »
    Dès lors, et jusqu’en 1848, les troupes françaises engagées dans la conquête de l’Algérie multiplient les expéditions meurtrières. En 1834, une mission parlementaire dresse à son retour d’Algérie un sévère bilan de la conquête : « En un mot, nous avons débordé en barbarie les barbares que nous venions civiliser et nous nous plaignons de ne pas réussir auprès d’eux [3] . » À partir de 1837 et l’arrivée de la Légion étrangère commandée par Achille de Saint-Arnaud sous la supervision du général Bugeaud, les massacres délibérés prennent une dimension effarante. L’objectif affiché, que l’on n’hésiterait pas aujourd’hui à qualifier de génocidaire, est de réduire les effectifs des populations algériennes, pour permettre à la colonisation de prendre ses aises. L’expression consacrée est : « Comprimer les Arabes » – elle est d’Alexis de Tocqueville, qui préférait cela à l’« extermination » des Indiens en Amérique.
    Pour Bugeaud, le but « n’est pas de courir après les Arabes, ce qui est fort inutile ; il est d’empêcher les Arabes de semer, de récolter, de pâturer, [.] de jouir de leurs champs ». « Allez tous les ans leur brûler leurs récoltes [.], ou bien exterminez-les jusqu’au dernier [4] » : cela s’appelle la razzia. Et la razzia devient bientôt routine : « Nous tombions sur une portion de la tribu des Garabas qui a été surprise, gobée, dévalisée : neuf cent quarante-trois boufs, trois mille moutons et chèvres, trois cents ânes, soixante chevaux, trois mulets, vingt chameaux, force poules, beaucoup de tapis, des tentes, de l’orge, du blé, de l’argent, etc., sept femmes et quelques hommes (ceux qui n’ont pas pu se sauver ont été tués), je crois qu’il est difficile de faire razzia plus complète. [.] Tant mieux, c’est très amusant », écrit le lieutenant-colonel de Montagnac, un de ces nombreux militaires français arrivés en Algérie avec le grade de lieutenant et repartis une quinzaine d’années plus tard avec celui de général. « Les femmes, les enfants accrochés dans les épaisses broussailles qu’ils sont obligés de traverser, se rendent à nous, continue de Montagnac. On tue, on égorge ; les cris des épouvantés, des mourants, se mêlent au bruit des bestiaux qui mugissent, bêlent de tous côtés. Chaque soldat arrive avec quelques pauvres femmes ou enfants qu’il chasse, comme des bêtes, devant lui [.]. Vous me demandez ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu, à l’enchère, comme bêtes de somme. Parmi ces femmes, il y en a souvent de très jolies [5] . »
    « Jamais peut-être une occupation ne s’est faite avec autant de désordre, même dans les siècles les plus barbares », écrira Pélissier de Reynaud dans ses chroniques algériennes en 1839. De retour d’un voyage d’enquête en Algérie en 1841, Alexis de Tocqueville admettra : « Nous faisons la guerre de façon beaucoup plus barbare que les Arabes eux-mêmes. [.] C’est, quant à présent, de leur côté que la civilisation se rencontre [6] . »
    Février 1842, Tlemcen. Le lieutenant-colonel de Montagnac raconte l’ambiance qui règne dans un camp dressé par La Moricière, un officier polytechnicien connu pour avoir systématisé les massacres en les rebaptisant razzias, du nom de la pratique ancestrale de l’ennemi lui-même [7] : « Il y a partout un pied de neige, hommes et chevaux, tout est couvert d’un manteau de frimas ; l’aspect du bivouac a quelque chose de sinistre. On n’entend que le bêlement des moutons et les cris des quelques malheureux enfants que nous avons pris, et qui meurent de froid dans les bras de leurs mères. [.] À dix heures du matin, nous levons notre triste camp et nous nous dirigeons vers l’emplacement où, la veille, nous avions fait cette fameuse razzia et où nous avions trouvé plus de 6 000 têtes de bétail. Le terrain que nous parcourons est jonché de cadavres de chèvres, de moutons, morts de froid ; quelques hommes, femmes, enfants, gisent dans les broussailles, morts ou mourants. [.] La Moricière profita de notre séjour à Frendah pour faire rechercher, par une colonne de quatre cents hommes, les bestiaux que nous avions laissés la veille ; cette colonne rencontra dans toutes les directions des cadavres d’hommes, de femmes, d’enfants. Ces malheureux, après avoir épuisé toutes leurs facultés physiques, étaient tombés anéantis. Cette expédition, par un temps horrible, a eu des conséquences immenses pour l’accomplissement de notre ouvre : toutes les fractions de tribus, et surtout la grande portion de Hachem, se sont rendues immédiatement. Il ne nous reste plus maintenant qu’à organiser ces nombreuses populations et à polir enfin l’ouvre immense que nous venons de terminer dans l’espace de quatre mois d’hiver. » Suite à cette expédition, La Moricière recevra la Légion d’honneur. Commentaire du général de Martimprey : « Cette campagne peut être considérée comme la cause la plus efficace de la conquête ; elle comptera dans les plus belles pages des annales de l’armée française. »
    « Toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées », écrit le lieutenant-colonel de Montagnac en mars 1843. « Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe : l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoi qu’en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j’ai l’honneur de commander sont prévenus par moi-même que s’il leur arrive de m’amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. [.] Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger des bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs ; en un mot, anéantir tout ce qui ne rampe pas devant nous comme des chiens [8] . » Et les razzias redoublent de férocité.
    Juillet 1845, Dahra, le long du littoral à l’ouest d’Alger, vers Ténès. Le général Bugeaud préconise d’agir sans ménagement avec les fuyards, hommes, femmes, enfants et troupeaux, qui se réfugient dans les cavernes : « Enfumez-les comme des renards ! » Le colonel Pélissier (à ne pas confondre avec Pélissier de Reynaud, cité précédemment) s’exécute. « « À bout de patience », face au « fanatisme sauvage de ces malheureux » qui exigent, pour sortir, que l’armée française s’éloigne, il fait mettre le feu à l’entrée des cavernes. Le matin, tout est consommé. Cinq cents victimes, dit le rapport officiel. Aux environs de mille, témoignera un officier espagnol présent », qui donnera une description détaillée du drame : « Rien ne pourrait donner idée de l’horrible spectacle que présentait la caverne. Tous les cadavres étaient nus, dans des positions qui indiquaient les convulsions qu’ils avaient dû éprouver avant d’expirer. Le sang leur sortait par la bouche [9] . » Une partie de la population de la grotte est morte piétinée par les animaux affolés. Telle est l’ouvre qui distinguera Pélissier, lequel dira : « La peau d’un de mes tambours avait plus de prix que la peau de tous ces misérables [10] . »
    Pour Saint-Arnaud, l’essentiel est que « le colonel Pélissier et moi, nous étions chargés de soumettre le Dahra, et le Dahra est soumis ». D’ailleurs, il raconte lui-même sa propre « enfumade » des Sbéahs : « Alors je fais hermétiquement boucher toutes les issues et je fais un vaste cimetière. La terre couvrira à jamais les cadavres de ces fanatiques. [.] Personne que moi ne sait qu’il y a là-dessous cinq cents brigands qui n’égorgeront plus les Français. » Un mois plus tard : « Je n’ai pas encore tout à fait fini avec les Sbéahs, mais cela avance. À la fin de l’expédition, j’aurai tué ou pris plus de deux mille Sbéahs. La tribu entière compte de dix à douze mille âmes. Et peut-être ne seront-ils pas corrigés [11] ? »
    En 1849, c’est la prise de l’oasis de Zaâtcha ; l’assaut se termine par un massacre général, qui donne lieu à des « scènes déplorables » : « Les zouaves, dans l’enivrement de leur victoire, se précipitaient avec fureur sur les malheureuses victimes qui n’avaient pu fuir. Ici, un soldat amputait, en plaisantant, le sein d’une pauvre femme, qui demandait comme une grâce d’être achevée et expirait quelques instants après dans les souffrances ; là un autre soldat prenait par les jambes un petit enfant et lui brisait la cervelle contre la muraille ; ailleurs, c’était d’autres scènes qu’un être dégradé peut seul comprendre et qu’une bouche honnête ne peut raconter », relate un témoin, Baudricour, tandis que le colonel Dumontel, parlant du même événement, ne fait pas dans la dentelle : « L’élan de nos soldats a été admirable. [.] Le sévère châtiment infligé à cette oasis a produit un salutaire effet [12]. »
    Quelques années plus tard, prise de Laghouat, racontée par Eugène Fromentin, « jeune peintre et tendre écrivain », dans Un été dans le Sahara : « Sur les deux mille et quelque cent cadavres que l’on releva les jours suivants, plus des deux tiers furent trouvés en ville. On marchait sur du sang ; les cadavres empêchaient de passer. On dit que pendant longtemps la ville sentit la mort ; et je ne suis pas sûr que l’odeur ait entièrement disparu. Quand on eut enfoui tous les morts, il ne resta plus personne dans la ville, exceptés les douze cents hommes de garnison. Les survivants avaient pris la fuite. Les chiens eux-mêmes, épouvantés, privés de leur maître, émigrèrent en masse et ne sont pas revenus [13] . »
    À l’issue de ces années d’horreur, l’Algérie a perdu le quart de sa population : de 1830 à 1849, sur une population estimée à 3 millions d’habitants à l’arrivée des Français, la conquête fait 700 000 morts. Au cours du siècle qui suit, jalonné de révoltes brutalement réprimées, la mémoire de cette guerre génocidaire restera inscrite dans les esprits de plusieurs générations
    Tiré du livre Cité par François MASPERO, L’Honneur de Saint-Arnaud, Plon, Paris, 1993, p. 89 (édition de poche : Seuil, coll. « Points », Paris, 1995). Ce livre est l’un des rares à retracer avec précision les conditions effroyables de la conquête de l’Algérie par la France.
    Marc FERRO (dir.), Le Livre noir de la colonisation, XVIe-XXIe siècle : de l’extermination à la repentance, Robert Laffont, Paris, 2003, p. 491.
    Voir François MASPERO, préface à l’ouvrage d’Yves BENOT, Massacres coloniaux, 1944-1950. La IVe République et la mise au pas des colonies françaises, La Découverte, Paris, 2001.
    [8] Lieutenant-colonel Lucien François de MONTAGNAC, Lettres d’un soldat, Plon, Paris, 1885, réédité par Christian Destremeau, 1998, p. 153 (cité par Alain RUSCIO, « Y’a bon les colonies », in Oublier nos crimes, Autrement, n° 144, avril 1994, p. 41).




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      Lamri
      1 mars 2017 - 8 h 45 min

      Ma grand-mère, décédée en
      Ma grand-mère, décédée en 1960, nous racontait que sa propre grand-mère, enfant au début de la colonisation, n’a trouvé son salut qu’en se cachant pendant des jours sur les arbres pour échapper aux hordes sauvages de Bugeaud et de ses acolytes.
      Il est dur d’imaginer l’ état dans lequel se trouvaient des familles algèriennes entières poursuivies par les hordes sauvages de Saint-Arnaud, Bugeaud, Lamoricière and co, des noms qui ont été donnés à des villages et à des édifices algériens par les ancêtres des pieds noirs qui sont en train de pleurnicher aujourd’hui.




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        lehbilla
        1 mars 2017 - 13 h 26 min

        Ah ben oui, BOUMERDES c’est
        Ah ben oui, BOUMERDES c’est ex Saint Arnaud…




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          mouatène
          1 mars 2017 - 19 h 30 min

          comme disaient nos parents
          comme disaient nos parents « satarnou » , saint arnaud qui est redevenu El-Eulma, prés de Sétif.




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      E. DUPUIS
      27 avril 2017 - 14 h 57 min

      Merci pour cet éclairage
      Merci pour cet éclairage richement documenté.
      Depuis l’aube des temps, chacune des contrées de la planète, avant de devenir un pays a fait l’objet de violences abominables. L’abomination est cette caractéristique qui définit tristement «l’homo sapiens ». Elle ne se rencontre pas chez les autres mammifères. Jusqu’où ou jusqu’à quelle période il faut remonter pour que chacun y trouve sa livre de chair fraîche? Je veux dire par là, tout ce qui constitue l’ensemble de l’humanité de la planète est susceptible de déposer des plaintes pour crimes contre l’humanité les uns envers les autres et vice-versa du fait des conquêtes de territoires. Et cela empêchera t’il les guerres? Une guerre est-elle propre? Nous avons depuis plusieurs siècles des points de références datés et quantifiés dans nos histoires en termes de morts pour nous faire des lieux de mémoires et des mea-culpa à n’en plus finir. Mais est-ce bien utile?…Pensez-vous qu’avec ce qui se passe en ce moment sur la planète, les leçons du passé aient servit? Pour ma part, non. Alors tant que l’argent sera roi, on ne peut espérer un monde raisonnable. Tant qu’il y aura des individus assoiffés de pouvoir, il n’y aura de paix que le temps qu’ils se satisfassent de leurs dernières conquêtes et ainsi de suite. Ainsi va le monde et je ne crois pas que les procès y changeront grand-chose. Tout le monde est coupable. Coupable par ses envies irraisonnées, envies débouchant sur la jalousie, jalousie elle-même motrice du nerf de la guerre générant l’éradication de l’autre. On ne peut qu’essayer de s’améliorer dans la compréhension et le respect mutuel à la condition que chacun reste vigilant et sache tourner le dos à ceux qui veulent nous entraîner dans leurs folies.




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    Anonymous
    1 mars 2017 - 5 h 53 min

    Il y en a marre des ses
    Il y en a marre des ses pleurnicheurs, ces gens sont des barbares sanguinaires qui n’assument pas leurs passé et continue a nier les crimes commis en Algérie, ils osent dire que la colonisation a été bénéfique pour les autochtones.
    Avant l’arrivée des envahisseurs sur la noble terre algérienne le peuple vivait en paix et sérénités, ils devraient se poser les bonnes questions et cesser de donner des leçons aux autres, la stratégie ne fonctionne plus, aujourd’hui nous savons tous que ses gens n’ont rien apporté bien au contraire.




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    KADA
    28 février 2017 - 22 h 04 min

    j ai vecu mo enfance et mon
    j ai vecu mo enfance et mon adolescence parmi ces pauvres petits pieds noirs.La majorite d entre eux vivaient dans des conditions deplorables dans des 40 m2 sans sanitaires et sans aucuns conforts C ETAIT une classe ouvriere sans conscience de classe.pendant l insurrection armee seule une minorite de pieds noirs ont compris que la guerre de liberation n etait pas une guerre entre arabes et europeens mais une lutte contre l injustice.Et ce titre ils ont pris les armes et combattu au cote de leur freres algeriens.NOMBREUX sont tombes au champ d honneur et aujourdhui des rues et des places portent leurs noms dans differentes villes algeriennes .C etait d authentiques pieds noirs dont leurs grands parents etaient nes en algerie.LES AUTRES LA GRANDE MAJORITE ont ete abuses par des organisations fachistes tel que l oas qui a defendu les interets des gros colons tel que Borgeaud schiaffino ou meme pour les anciens pieds noirs d origine oranaise qui ont sues ames et corps chez m.DUCROS qui financaient une organisation criminelle pour sauver leur grosse fortune. L ISSUE DE LA GUERRE aurait connu un autre sort dans un pays independant multiethnique et dont la qualite de la vie aurait changee pour eux au lieu de continuer a vivre en france dans les memes conditions que leurs parents vivaient dans des quartiers insalubres dans des villes europeennes d algerie. Ce qui me chagrine c est la reacion tjrs la meme qu ils ont gardes vis a vis de ces evenements 60 ans apres. C est a dire que 60 ans apres ils n ont toujours rien compris.




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    Felfel Har
    28 février 2017 - 21 h 39 min

    Mais arrêtez donc de
    Mais arrêtez donc de pleurnicher sur votre honneur bafoué Mr. Rolando, vous n’en avez jamais eu! Vous et vos congénères, vous vous êtes lâchement comportés en Algérie en « cassant du bougnoule » à volonté pendant la guerre d’Algérie au nom de la France qui vous a fait citoyen juste pour se servir de vous. Je me souviens que dans mon village, les plus acharnés défenseurs de l’Algérie Française étaient espagnols (Covez, Olivez), portugais, italiens(Folacci), alsaciens (Burkhart). Vous n’avez été que des mercenaires que des partis politiques de droite et d’extrême droite utilisent comme des kleenex le temps d’une campagne électorale. On voit votre importance quand on vous retrouve au fond d’une poubelle. Le procés que vous faites ne manquera pas de dévoiler tous vos crimes, toutes vos traitrises et vous n’en sortirez pas grandis puisque le monde entier sait. Vous osez comparez vos victimes (pour la plupart des assassins qui ont eu la mort qu’il méritaient pour avoir commis des exactions contre les miens) à celles, autrement plus nombreuses de votre armée de sanguinaires aidées par des milices de sinistre mémoire comme La Main Rouge et l’OAS. Vous avez fait le choix de défendre votre patrie et nous la nôtre. La gifle cinglante que vous avez reçue en 1962 résonne encore à vos oreilles et celà vous empêche de dormir. Vous rêvez d’une revanche qui ne viendra pas car le droit, la justice et l’honneur sont de notre côté. Continuez à fulminer dans votre coin, à ruminer votre haine, nous n’en avons cure. En vous entêtant à nier les évidences de vos massacres (pourtant documentés par les écrits de vos généraux), vous ne faites qu’accroître votre décadence. Les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité que la France a commis au nom de la colonisation sont avérés et prouvés. La France des « droits de l’homme et du citoyen » s’est déshonorée de 1830 à 1962 en Algérie et son prestige est terni ad vitam aeternam. Sa seule voie de salut est la repentance avec ou sans vous.




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    Lamri
    28 février 2017 - 20 h 48 min

    Quelle effronterie et quel
    Quelle effronterie et quel culot de la part de ce descendant de colons qui, non satisfaits d’avoir occupé par la force des armes, des massacres, des spoliations etc… des terres qui ne leur appartiennent pas, osent aujourd’hui s’adresser à la justice pour faire condamner des propos courageux et justes. C’est le monde à l’envers, car c’est plutôt aux Algériens victimes de faire condamner la colonisation française et les envahisseurs de l’Algérie.
    Juste pour rafraîchir la mémoire de ce nostalgique voici quelques mots des grands criminels de guerre et il y en a des milliers d’autres afin que nul n’oublie notre « Shoah ».-

    Bugeaud :
    « Le but n’est pas de courir après les Arabes, ce qui est fort inutile ; il est d’empêcher les Arabes de semer, de récolter, de pâturer, de jouir de leurs champs ». « Allez tous les ans leur brûler leurs récoltes ou bien exterminez-les jusqu’au dernier »… »Enfumez les comme des renards. »
    Lieutenant colonel de Montagnac :
    « Les femmes, les enfants accrochés dans les épaisses broussailles qu’ils sont obligés de traverser, se rendent à nous. On tue, on égorge ; les cris des épouvantés, des mourants, se mêlent au bruit des bestiaux qui mugissent, bêlent de tous côtés. Chaque soldat arrive avec quelques pauvres femmes ou enfants qu’il chasse, comme des bêtes, devant lui . Vous me demandez ce que nous faisons des femmes que nous prenons. On en garde quelques-unes comme otages, les autres sont échangées contre des chevaux, et le reste est vendu, à l’enchère, comme bêtes de somme. Parmi ces femmes, il y en a souvent de très jolies . »
    Et encore : « Toutes les populations qui n’acceptent pas nos conditions doivent être rasées », écrit le lieutenant-colonel de Montagnac en mars 1843. « Tout doit être pris, saccagé, sans distinction d’âge ni de sexe : l’herbe ne doit plus pousser où l’armée française a mis le pied. Qui veut la fin veut les moyens, quoi qu’en disent nos philanthropes. Tous les bons militaires que j’ai l’honneur de commander sont prévenus par moi-même que s’il leur arrive de m’amener un Arabe vivant, ils recevront une volée de coups de plat de sabre. Voilà, mon brave ami, comment il faut faire la guerre aux Arabes : tuer tous les hommes jusqu’à l’âge de quinze ans, prendre toutes les femmes et les enfants, en charger des bâtiments, les envoyer aux îles Marquises ou ailleurs ; en un mot, anéantir tout ce qui ne rampe pas devant nous comme des chiens . »
    Il faudrait des pages et des pages pour mettre sur le papier les déclarations criminelles des envahisseurs qui ont asservi notre peuple et commis un génocide horrible.
    Normalement les organisations d’anciens moudjahidine et de fils de chouhadas et les différentes associations doivent par le biais d’avocats être parties prenantes dans ce procès. Elles devraient livrer les dossiers de tous les criminels de la colonisation depuis 1830 jusqu’en 1962. C’est l’occasion rêvée pour que l’arroseur soit arrosé.




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    anonyme
    28 février 2017 - 20 h 47 min

    Il faut y aller jusqu’au bout
    Il faut y aller jusqu’au bout ……………contre ces criminels sanguinaire.




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    TOLGA-ZAÂTCHA
    28 février 2017 - 20 h 36 min

    DECIDEMENT, NOS CHERS PIEDS
    DECIDEMENT, NOS CHERS PIEDS-NOIRS NE CHANGERONT JAMAIS. JE COMPRENDS MIEUX A PRÉSENT POURQUOI LE GRAND CHARLES LES A EUS TOUS UN PAR UN…… IDIOTS VOUS ÉTIEZ, IDIOTS VOUS ÊTES ET IDIOTS VOUS LE DEMEUREREZ JUSQU’A LA FIN DES TEMPS, PAUVRES DE VOUS ! VOUS ME FAITES PITIÉ…. VRAIMENT ! VOUS AVEZ TOUJOURS TROP DE TCHACH ET TRÈS PEU DE CERVELLE COMME TOUJOURS AUSSI EMOTIONNELS….. MAIS MACRON N’A JAMAIS MIS EN CAUSE LES PIEDS-NOIRS DANS LE GENOCIDE PERPETRE PAR LA FRANCE EN TANT QUE PUISSANCE COLONIALE COLONIALE. TOUT LE MONDE SAIT QUE PARMIS LE PEUPLE PIEDS-NOIRS, IL Y AVAIT BEAUCOUP DE PETITS BLANCS MISÉRABLES ET MISÉREUX…. QUE TOUS LES PIEDS-NOIRS N’ÉTAIENT PAS DES COLONS COMME BORGEAUD OU SCAFFINO….. ALORS, ARRÊTEZ DE RUER INUTILEMENT DANS LES BRANCARDS, SVP ! RESPECTEZ-VOUS, UN PEU ! FAITES PREUVE D’UN PEU DE BON SENS ! VOUS N’ARRIVEZ MÊME PAS A COMPRENDRE, ENCORE, QUE VOUS ÊTES HONTEUSEMENT MANIPULÉS PAR…. L’EMPIRE SATANIQUE, BANDES D’ABRUTIS !!!




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    Anonymous
    28 février 2017 - 20 h 35 min

    Vous n’êtes que des chiens
    Vous n’êtes que des chiens enragés incurables et des voyous de la dernière espèce, à l’instar de vos sinistres ancêtres !…. Vous accusez un homme de « trahison » parce qu’il a le courage de regarder l’Histoire de son pays en face, alors que vous avez trahi la France en guerre contre l’Allemagne en soutenant le maréchal Pétain, le grand traitre à la Nation française ! …




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    Anonyme
    28 février 2017 - 19 h 48 min

    Alors pourquoi ne pas prendre
    Alors pourquoi ne pas prendre un visa et venir à Alger déposer plainte s’ils sont dans leur droit ces civilisateurs à la noix.il y’avait 1 million de pieds noirs en Algerie seuls quelques 175 etaient humains ,les autres ,tous les autres étaient de veritables criminels en puissance aidés par des lois coloniales abominables.je vous assure que les blancs d’afrique du sud etaient des enfants de choeurs en comparaison.




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    Bekaddour Mohammed
    28 février 2017 - 19 h 25 min

    Je pose sans voile ni
    Je pose sans voile ni anonymat au « Cercle algérianiste » une question de base : Un être sensé, doté de toute sa raison, dont il n’a perdu aucun atome, un être rationnel, peut-il dialoguer avec des…Psychopathes, amers ? Il est plus que temps de guérir, accepter La Sanction de L’Histoire qui n’a pas de marche-arrière ! J’invite Orlando à lire Saint John Perse, in « Amers », le texte « Étranger, dont la voile », s’il le fait, il décochera ses flèches empoisonnées contre Le Vatican, et l »épiscopat de France, puis repentant fera l’aveu qui lui ouvrira UNE CHANCE de sauver son âme, dans la Demeure Éternelle, où n’existe aucune « Algérie française, de Papa ». etc. Vivre est Un Courage !




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    mouatène
    28 février 2017 - 18 h 57 min

    Mesdames et Messieurs bonsoir
    Mesdames et Messieurs bonsoir. est ce que le nom de thierri rolando est français ? président d’une secte de 10000 adhérents qui, il fut un temps ou ils habitaient en algérie, ont commis les pires atrocités sur le peuple algérien. et cet énergumène ne trouve pas mieux que de glorifier les harkis qui ont pris les armes contre leur peuple et meme contre leurs proches (famille). alors rolando !!! chez vous, comme à l’accoutumé, il n’y a pas de retenue. vous nous rappelez l’époque de la colonisation. savez vous que vos semblables faisaient torturer nos parents sans aucune pitié ? avez vous oublier que vous estes les fils de tortionnaires les plus abjectes qui existent sur terre. les allemands avaient leurs nazi et vous vous etes les nazi de france. et pendant combien de temps encore vous allez nier les crimes contre le peuple algérien commis par vos semblables ? vous ne méritez meme pas qu’on parle de vous mais comme vous etes des vermines vous avez trouver le moyen de nous taquiner et c’est fait. là je vous certifie que vous avez gagné. connaissant vos ancètres, je vous dirais tout simplement, honte à vous espèce d’apatride, puisque meme le gouvernement français vous a renié en 1962. vous savez pourquoi ? et bien il savait très bien ce que vous valaient. vous avez été mis dans le meme sac que la harkis, et laissez mai vous le dire encore une fois, c’est bien fait pour vous. quand on s’approprie les biens d’autruit par la force on doit s’attendre à une réaction violente. gloire aux martyrs de la révolution algérienne qui a libéré le peuple algérien du joug de l’armeé coloniale des grands médaillés de la honte, qui ont été chassés tout le temps là ou ils s’aventurent.




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      Pierre
      28 février 2017 - 19 h 44 min

      En tant que pied noir je ne
      En tant que pied noir je ne peux que confirmer les rancœurs de mes compatriotes. Il ne faut pas confondre les exactions des militaires et le petit peuple pied noir
      D ailleurs les soldats de l ALN ne sont pas restés inactifs en matière de torture et de barbarie. Outre le sourire kabyle , combien de fermes pillées, de femmes et d enfants tués. Quel combattant courageux pourra se vanter d avoir déposé une bombe à l Otomatic ou au coq hardi. La gloire de voir des enfants mutilés est bien faible…
      Les pieds noirs étaient des gens simples qui ne faisaient pas de politique mais préféraient le football
      ( Camus en est le meilleur exemple)
      Mes grands-parents étaient espagnols
      Analphabètes Ils parlaient l arabe dans la rue et l espagnol à la maison. Le français c était La langue de l administration. Mes parents l ont appris à l école.
      Vouloir faire l amalgame entre pied noirs et colonisateurs est une vue un peu courte des choses.

      Mon séjour en Algérie au bout de 40 ans m xiQ2R a rassuré. Les gens étaient content de nous voir. On retrouvait des voisins, des amis. Grande fut la fête.

      Par contre je reste toujours perpexle devant le discours de ceux qui critiquent ouvertement la France mais font La queue devant le Consulat pour avoir des visas. Puisque la France a exploité les Algériens, pourquoi sont ils si nombreux en France ?
      Il y a un fossé entre l idéologie dominante et La réalité.
      Je crois sincèrement que l Algérie est mon pays au même titre que les algériens. Je n avais aucune racine en France et on m a obligé à y vivre alors que je n y avais aucune attache.
      Je ne doute pas du peuple algérien mais je suis inquiet pour son avenir.
      Garder des dirigeants corrompus ou tendre Le Bras aux islamistes c est choisir entre La pesté et le choléra.
      Il serait bon que la diaspora de France rentre reprendre le pays en main.




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        Lamri
        28 février 2017 - 21 h 07 min

        Macron n’a pas insulté les
        Macron n’a pas insulté les pieds noirs. Il a dit que la colonisation est un crime contre l’humanité. Et il a raison. Les pieds noirs se sont retrouvés en Algérie à la suite d’une invasion criminelle d’un pays qui avait sa personnalité, sa souveraineté et où ses populations ont été réduites à un état de quasi-esclavage et si vous étiez honnête vous le reconnaîtriez puisque vous l’avez vécu. L’Algérie appartient aux algériens authentiques que la France a toujours méprisés et considérés comme des sous-hommes ( code de l’indigénat, second collège etc). Cher monsieur, je me souviens bien de l’Algérie coloniale où la misère, l’analphabétisme, les injustices, les inégalités ne touchaient que les Arabes.
        Aujourd’hui l’Algérie a 40 millions d’habitants et s’il y a quelques milliers qui continuent à vouloir traverser la mer , l’écrasante majorité se sent bien chez elle. Pour tout l’or du monde je n’échangerai pas mon beau pays contre un pays où les Marinne Le pen et consorts passent leur temps à nous insulter.
        Quant à vous pied noirs vous êtes un accident de l’histoire et vous n’avez jamais dénoncé la condition de l' »indigène » algérien. Au contraire les Fatmas vous arrangeaient bien…




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          le Terroir
          1 mars 2017 - 11 h 07 min

          ils sont redevenus des gueux
          ils sont redevenus des gueux en France comme en 1830, voilà pourquoi ils pleurent l’Algérie. Dans notre pays, ils se sentent revalorisés en exploitant et le peuple algérien et ses richesses.




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        le Terroir
        1 mars 2017 - 0 h 29 min

        Français petit esprit et
        Français petit esprit et autruche vous êtes , petit esprit et autruche vous resterez! Il n’ y a pas moyen de vous faire comprendre que c’est vous les envahisseurs! Les assassins! Le Napalm! Les enfumades! Les tortionnaires! Les spoliateurs des terres algériennes!!! Vous osez encore venir parler de l’ Otomatic, du Milk bar, etc… alors que c’était les représailles aux bombes mises par les français à la Casbah pour tuer des innocents!!! Que faites vous des milliers de villages que vous avez rasés??? L’ armée française ou colons, vous étiez unis contre nous!!!Les pieds noirs, ce sont eux les colonisateurs avec l’ armée française. Le pouvoir en place leur a distribué les terres spoliées des algeriens! Vous osez venir nous narguer sur un site algérien avec vos conneries d’un simple d’ esprit et d’ ignare. Je vais vous faire un copier coller des interventions sur AP à votre sujet. Patience. Pour vos visas, vous pouvez les garder, vous faites tout pour nous humilier en laissant les gens attendre sur le trottoir et vous exploitez ça pour votre propagande. Beaucoup d’ algériens partent sous d’ autres cieux. les autres sont obligés d’ y aller pour leurs familles et j’ espère qu’ un jour ils vous zaperont définitivement. N’ oubliez pas que ce sont vos compatriotes français qui viennent quémander un visa pour l’ Algérie afin de venir faire des affaires, exporter, donner du travail à vos compatriotes et faire tourner vos usines et vos terres. Vous êtes des milliers en Algérie. Les français honnêtes envers nous sont morts pour l’ Algérie, tout comme Iveton, Audin et bien d’autres qui sont resté après l’ indépendance et ont participé au développement du pays. Pour vos conseils à la noix de coco, vous pouvez les garder. Notre politique intérieure n’est pas votre problème. Allez plutôt donner vos idées simplistes au gouda de Holland. Les ultras de l’Algérie française, les pieds noirs, les harkis et les tortionnaires ont tout juste le droit d’aller se cacher. Au lieu de nous demander pardon, ils continuent dans leurs arrogance et mauvaise foi! Je n’ ai plus envie de m’ attarder à vous répondre, car c’est vraiment une perte de temps. Merci à AP!




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        Illetre
        1 mars 2017 - 11 h 05 min

        Mister Pierro, vas y te faire
        Mister Pierro, (…) et tes responsables francais ne sont pas corrompus, dèjà que votre Fillon a cédé la place et Hollande qui se courbe l’échine devant un Emir pour une montre en Or et Sarkozi pour se faire …et… etc et j’en passe. Je choisis la Peste, le Choléra et toute les maladies du monde que de voir un pied noir. (…).




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        mouatène
        1 mars 2017 - 17 h 45 min

        c’est bien mr pierre,
        c’est bien mr pierre, maintenant vous nous demandez de choisir entre ceci et cela. c’est ce que vous avez fait en 1962, vous avez bien choisi votre camp, donc soyez un de ceux qui ont du NIF comme on dit chez nous et vous à l’époque coloniale. c’est ce qui arrive toujours à ceux qui s’approprient par la force ce qui ne leur appartient pas. la loi en ce sens est universelle. en principe vous etes justiciables des tribunaux mais comme le peuple algérien est indulgent vous estes parti tranquillement. autre chose, pour que vous n’essayerais plus vos tromperies, vous ou vos parents, ont commencé à vendre leurs « BIENS » dès la fin de 1961, et préparaient déjà la tangente vers l’europe, sachant que l’indépendance était imminente. comment qu’on le sait ? et bien nos camarades de classes nous racontaient tout ce qui se tramait chez eux. maintenant si vous avez été chassé de chez vous et vos biens ont été confisqués illégalement, prouvez le par la publication d’un acte de propriété. par contre au niveau du cadastre il existe des traces attestant les ventes effectuées par vos parents, ou vous, bien avant votre départ. vous vous souvenez en juin1962, au port d’alger et à l’aéroport de maison blanche, vous etiez nombreux avec vos valises mais personnes ne vous a agressé. les caravelles faisaient la navette et tout le monde attendait son tour tranquillement. quant à la colonisation, vous faisiez partie, vous et les harkis. pourquoi ? et bien dites la vérité, est ce que l’armée coloniale vous malmenait comme les bougnoules comme vous nous appeliez à l’époque ? et si les islamistes vous inquiétent, ne vous en faite pas on sait les matter, nous en somme aguerris. il y a beaucoup à dire mais restons en là.




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        soleil
        3 mars 2017 - 7 h 00 min

        bon pour les algériens qui
        bon pour les algériens qui vive en France,et bien on s invite tous comme vous on est même pas a la moitie,vous sait 132 ans tu a oublier,de torture de massacre,de viol,de génocide,ect total 1.5 millions de morts,pour les corrompus donne moi le nom d un pay qui n a pas de corrompus,regarde en ce moment chez toi Fillon,et sa bande tous derriere le parrain,mdr et pour tes dires sait le coupable qui se croit victime reste chez toi vue que tu as encore du venins dans tes veines,




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    5colonne
    28 février 2017 - 18 h 43 min

    PAS NOS PROBLEME, L’ALGERIE
    PAS NOS PROBLEME, L’ALGERIE DOIT JUSTE ANNULER TOUT LES CONTRATS AVEC CES CRIMINEL ET IL Y EN AS. PAS MAL A BON ENTENDEUR




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    RAYES EL BAHRIYA
    28 février 2017 - 16 h 54 min

    NOUS PEUPLE ALGÉRIEN , FILS
    NOUS PEUPLE ALGÉRIEN , FILS ET FILLES DES CHOUHADA

    NOUS DEMANDONS , AU NOM DU PEUPLE ALGERIEN , D’ESTER EN JUSTICE , L’ETAT FRANÇAIS ET

    TOUT SES ZÉLÉS SERVITEURS DE TOUS LES JOURS , LES CAÏDS ET LA BACHAGHAS , QUI AVAIENT

    COMMIS UN GÉNOCIDE À GRANDE ÉCHELLE , SOIT 10 MILLIONS DE MORTS ASSASSINÉS ET DÉPORTÉS

    ET GÉNOCIDÉS ,

    CONTRE NOTRE PEUPLE DE 1830 ANNÉE DU DÉBUT DE LA COLONISATION , AU DÉBUT DE MARS 1962.

    DATE DU CESSEZ-LE FEUX.

    ILS DOIVENT ETRE JUGÉS , COMME AVAIENT ÉTAIENT JUGÉS LES CRIMINELS NAZI DE L’ALLEMAGNE

    AU TRIBUNAL INTERNATIONAL DE NUREMBERG.

    VOUS ETES RESPONSABLES DEVANT LE PEUPLE ET L’HISTOIRE.

    TAHYA AL DJAZAIR .

    KASSAMAN BINAZILAT AL MAHIKAT




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