Plus de 3 000 fusils de chasse déjà remis à leurs propriétaires à Bouira

Plus de 3 000 fusils de chasse ont été déjà remis à leurs propriétaires depuis le début de l’opération dans la wilaya de Bouira et près de 2 000 autres le seront dans les prochains jours, a indiqué mardi le commandant du groupement de gendarmerie de Bouira, le lieutenant-colonel Mahdjoub Areibi Kamel. «Le nombre de fusils de chasse remis à leurs propriétaires dans la wilaya de Bouira a dépassé les 3 000, dont 300 ont été distribués ce dernier mois dans une opération menée en collaboration avec la 1re Région militaire», a expliqué le lieutenant-colonel Mahdjoub lors d’une conférence de presse tenue au siège du groupement. Ayant présenté le bilan annuel des différentes sections et unités de la Gendarmerie nationale de Bouira, le commandant du groupement a ajouté que 1 009 autres fusils de chasse seront remis dans les prochains jours, dont l’opération a démarré et se poursuit toujours, a-t-il précisé.

Cette annonce soulagera certainement les propriétaires de ces armes de chasse saisies durant les années 1990. Plusieurs dizaines de ces propriétaires protestent chaque mois devant le siège de la wilaya de Bouira pour réclamer la restitution de leurs armes. Par ailleurs, le même officier a indiqué que le taux de couverture sécuritaire assurée par les services de la Gendarmerie nationale à travers le territoire de la wilaya de Bouira a dépassé les 68%, tout en annonçant que 12 autres brigades de gendarmerie seront réalisées prochainement dans certaines communes, à l’image de Khabouzia (ouest), Aghbalou, Ahnif (est), Hajra Zerga (sud), Raouraoua (ouest) Zbarbar, Maâlla (nord-ouest). «Le choix de terrain est déjà fait pour ces 12 communes, alors que pour trois autres communes, des terrains seront désignés prochainement pour abriter les brigades de gendarmerie», a précisé le lieutenant-colonel Mahdjoub.

Dans son rapport présenté à la presse locale, le commandant de gendarmerie de la wilaya de Bouira a expliqué, par ailleurs, que le niveau de la criminalité sous toutes ses formes a connu une baisse en 2016. «En 2016, nos service ont recensé 847 affaires criminelles avec l’arrestation de 107 individus, alors que durant l’année précédente, 892 affaires ont été enregistrées et 193 personnes ont été arrêtées», a-t-il relevé. Les services de gendarmerie de Bouira ont enregistré, selon la même source, 78 affaires en 2016 relatives à l’immigration clandestine, dont plusieurs dizaines de migrants de différentes nationalités africaines en séjour illégal en Algérie ont été arrêtés et reconduits hors du pays. Quatre autres affaires liées au trafic de fausse monnaie ont été traitées impliquant trois individus qui ont été arrêtés, a indiqué le lieutenant-colonel Mahdjoub.

Agence

Commentaires

    B.S.
    7 mars 2017 - 21 h 07 min

    J’aurais bien préféré que
    J’aurais bien préféré que vous parler aussi des armes de chasse achetées par des vrais patriotes et résistants qui pour se défendre contre les hordes des assassins et égorgeurs des GIA et du fis ont dû recourir à l’achat de fusils de chasse bien sur d’une manière illégale lorsque l’Etat était absent et ne pouvait assurer la sécurité des citoyens hors des villes (compagne et montagnes). Lors que l’Etat a demandé début 1993 aux citoyens de déposer les armes de chasse détenues légalement et illégalement aux services de sécurité afin quelles ne tombent pas entre les mains des terroristes ce qui fut fait. Mais entre-temps nous qui avons acheté ses armes d’une manière illégale nous avons été invités par les mêmes services de sécurité de constituer des dossiers et de les remettre au service concerné au niveau (bureau des armes) de la Wilaya afin de leur régularisation. Mais quelque temps après le dépôt des armes et des dossiers les services de sécurité ont invité des personnes menacées à reprendre (remis) armes même détenues illégalement pour se défendre contre les terroristes. Je précise que les armes rendues à leurs propriétaires et qui étaient sans autorisation sont toujours détenues par leurs propriétaires sans quelles soient encore régulariser depuis le dépôt des dossiers de régularisation en 1993 à ce jour. Au service bureau armes de la wilaya on nous répond toujours NOUS N’ AVONS PAS REÇU D’INSTRUCTIONS A CE SUJET. Nous demandons aux Services des Ministères concernés de bien vouloir nous régulariser ou de nous débarrasser de ces armes non encore régularisée car arrivés à la fin de notre vie il faut soit léguer son arme à un héritier soit la vendre est la seule solution. A bon entendeur.




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