Une contribution de Mesloub Khider – L’échec du système éducatif

Il n'y a pas de langues plus perfectionnées que d'autres. New Press

Le système éducatif algérien alimente beaucoup de débats. Une chose est sûre : il ne permet ni d’étancher la soif de connaissances ni de nourrir à sa faim l’Algérien grâce au travail jamais décroché à l’issue des études. Car, en Algérie, le travail est une denrée rare. En revanche, les denrées importées sont abondantes. L’économie rentière se chargeant de pourvoir aux besoins de la population entière. L’Algérie, faute d’avoir de grandes idées pour développer son économie, dispose de pétrole pour éviter de penser… son développement. Malheureusement, on oublie que l’économie algérienne est assise sur du sable mouvant. Et l’avenir nous réserve rien d’émouvant. Ainsi, le système éducatif algérien est en pleine déliquescence. Et nombreux sont ceux qui incriminent l’enseignement en arabe, rendu responsable de l’échec scolaire algérien.

D’aucuns affirment qu’avec la langue française, l’Algérie serait devenue un pays développé. Voilà une allégation totalement erronée. Quoique certains affirment qu’une langue véhicule toujours les valeurs et modes de pensée intrinsèquement liés au pays porteur et diffuseur de cette langue, ce qui est en partie vrai, surtout s’il se trouve en position de domination économique et culturelle, comme dans l’exemple des Etats-Unis aujourd’hui et du français autrefois, il n’en demeure pas moins que la langue constitue aussi un simple moyen de communication. Et linguistiquement parlant, toutes les langues se valent. Il n’y a pas de langues plus perfectionnées que d’autres. Il existe, en revanche, des économies plus performantes que d’autres. Et la langue dans laquelle s’exprime leur dominante économie peut s’imposer comme langue de communication à l’échelle mondiale.

Dans le cas de l’Algérie, dépouillée de ses scories religieuses islamiques, la langue arabe aurait pu produire une éducation algérienne moderne digne des pays développés de l’Europe, en dépit d’un faible développement économique. Mais, l’Algérie, dès l’indépendance, a préféré arrimer la langue arabe, sublime langue poétique et littéraire, aux pays du Golfe et de l’Orient, où la langue arabe se confond (ou plutôt se fond dans) avec la religion islamique. Indissolublement unie au coran, la langue arabe ne peut que freiner la réflexion, l’esprit critique, dissoudre la rationalité, obérer la floraison de la modernité, tout développement économique. Et c’est la voie empruntée par l’Algérie en érigeant l’islam en religion d’Etat, religion enseignée obligatoirement à l’école, imposée quotidiennement par tous les relais médiatiques du pouvoir.

Tous ceux qui incriminent et attaquent la langue arabe, accusée d’être responsable de l’échec scolaire, de la faillite du système éducatif algérien, se trompent de cible. En effet, le principal problème de l’éducation en Algérie n’est pas l’enseignement de l’arabe, mais l’imposition doctrinaire et sectaire de la religion islamique à l’école. Dans les mêmes conditions d’imposition de la religion islamique telle qu’elle existe depuis les années 1970, même si l’enseignement avait continué à être dispensé majoritairement ou exclusivement en français, le résultat aurait été identique. On aurait connu et l’islamisme et l’échec scolaire.

En effet, la langue, en fonction de son contenu philosophique et politique et des conditions économiques qui la portent, peut se révéler réactionnaire ou révolutionnaire. Il y a des Algériens intégralement arabisants, mais pourtant extrêmement cultivés et politiquement révolutionnaires. Comme il existe des Algériens brillamment francophones, mais pourtant dramatiquement incultes et politiquement réactionnaires.

Enfin, quantitativement, l’Algérie a accompli une véritable révolution en permettant à 100% de ses enfants d’être scolarisés. Mais, qualitativement, le résultat est malheureusement catastrophique. L’Algérie n’éduque pas, elle endoctrine. De là proviennent les raisons de l’échec scolaire de nombreux élèves qui décrochent précocement du système scolaire. Sans omettre la dramatique baisse du niveau scolaire.

Par ailleurs, il ne faut pas perdre de vue que l’économie algérienne n’intègre pas. Toute une jeunesse, souvent fortement diplômée, parvenue à l’âge de rentrer dans la vie active, se retrouve exclue du marché du travail inexistant, et vit en marge de la société sans perspective d’avenir. Prisonniers d’une société encore archaïque incapable de faire le saut vers la modernité, étouffés par un enseignement médiocre assaisonné de religion islamique, les jeunes ne trouvent pas de lieux pour voir leurs facultés intellectuelles s’épanouir, et finissent par démissionner et sombrer dans l’anomie.

Mesloub Khider
Educateur spécialisé

Comment (45)

    Anonymous
    6 avril 2017 - 22 h 44 min

    @ Mr Mesloub Khider

    @ Mr Mesloub Khider
    Certes dans l’absolu, n’importe quelle langue peut permettre transmission des savoirs de base, l’éducation des futurs citoyens, l’Arabe ni plus ni moins qu’une autre. Mais là, où je ne vous suis plus, c’est lorsque vous affirmez (bien naïvement, j’espère), que si l’arabisation de l’enseignement n’avait pas eu lieu, nous en serions arrivé au même résultat. Tenir de tels propos c’est faire abstraction de la réalité concrète du terrain, des liens entre arabisation et islamisation. L’arabisation a été le cheval de Troie de l’islamisation du pays. Non seulement les coopérants égyptiens dont s’est débarrassé Nasser étaient dans leur grande majorité des islamistes qui ont semé leur idéologie en Algérie à travers l’école, mais la plupart des partisans de l’arabisation de l’Education Nationale étaient de la mouvance islamiste. Ils ont profité de l’arabisation pour pénétrer progressivement tous les rouages du secteur de l’éducation, y compris au sein de l’administration, et distiller ainsi leur mentalité (avec une certaine complicité de nos dirigeants machiavéliques).
    (…)
    Sans parler du fait que ce bousculement du Français vers l’Arabe a été pour nous une source de dépenses supplémentaires, et de retard, dans la mesure où l’écrasante majorité de notre élite intellectuelle, scientifique était de formation française, on ne peut pas nier le lien entre le pouvoir de développement d’une langue, et le savoir culturel, scientifique produit dans cette langue. Aujourd’hui l’Arabe classique ne permet pas le même accès au savoir (notamment scientifique), que l’Anglais (et dans une moindre mesure le Français, l’Allemand, l’Espagnol, le Russe….). Il y a non seulement le problème de la production de savoir dans la langue, mais également celui de la traduction qui permet d’accéder (avec plus ou moins de retard) au savoir universel. Or actuellement des petits pays comme la Grèce ou le Portugal traduisent plus d’oeuvres chaque années que l’ensemble des pays dits « arabes » réunis. Encore faut-il préciser en plus qu’une bonne proportion des oeuvres traduites dans le monde « arabe » sont du domaine religieux.




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      Mesloub Khider
      6 avril 2017 - 23 h 20 min

      Oui, je persiste à affirmer l
      Oui, je persiste à affirmer l’assertion suivante : oui, quand bien même il n’y aurait pas eu d’arabisation de l’enseignement arabe, l’Algérie aurait subi la même tragédie : islamisation de la société, terrorisme, massacres massifs, échec du système éducatif, crises politique et économique. Encore une fois, le problème n’est pas la langue arabe. Pour s’en convaincre, il faut se tourner vers la Turquie (et d’autres pays encore) dont la langue maternelle et officielle n’est pas l’arabe. Après plusieurs décennies de libéralisme politique, de laïcisation de la société, de sécularisation, la Turquie est travaillé par le même phénomène d’islamisation outrancier que l’Algérie. Aujourd’hui, elle est confrontée aux mêmes problèmes que l’Algérie : développement de la bigoterie, du fanatisme islamique, du voile islamique, du terrorisme, de fascisation rompante du pouvoir, du recul du rationalisme, et bientôt on le constatera, de la baisse du niveau scolaire des Turcs, etc.




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        anonyme
        7 avril 2017 - 12 h 09 min

        Comparer l’Algérie à la
        Comparer l’Algérie à la turquie c’est du délire ! la turquie possède une proximité réelle avec l’arabie saudite, quant à l’Algérie pays foncièrement occidental et berbère, elle en était sauve jusqu’à ce qu’on arabise délibérément et de façon criminelle ses institutions et le peuple qui aurait dû fournir des élites et non des takfiristes incultes, c’est un suicide programmé ou plutôt l’assassinat de la république algérienne libre et prometteuse! Dieu a voulu que l’Algérie soit à l’occident et non en plein moyen-orient, les tenants de l’arabisation en ont fait un pays frontalier de l’arabie saudite!!!




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        Anonymous
        8 avril 2017 - 10 h 12 min

        Les phénomènes dont vous
        Les phénomènes dont vous parlez sont du en grande partie au fait qu’en Turquie les islamistes (Refah, puis Fazilet, puis AKP, ont été au pouvoir par intermittences depuis 1996, et de façon continue depuis 2002, (en grande partie à cause des dérives mafieuses d’une partie de la classe politique). Malgré une certaine régression due au retour du religieux, la société turque d’aujourd’hui reste malgré tout plus éclairée que la société algérienne, plus ouverte, moins rétrograde, moins bigote, (osez comparer Istamboul à Alger), alors que chez nous les islamistes n’ont même pas accédé au pouvoir. Dans le domaine économique ils sont plus avancés que nous, et leur système éducatif est bien moins sinistré que le nôtre, La Turquie s’est plus développée que l’Algérie, alors qu’elle ne disposait pas de certains de nos atouts (hydrocarbures, et système éducatif de qualité comparable à celui de la France dans les années 60). Nous avions une élite intellectuelle plus éclairée aux premiers jours de l’indépendance, et nous avions le potentiel pour faire mieux que la Turquie.
        PS : Personne n’est à l’abri de l’islamisme international, mais je suis persuadé que sans l’arabisation, ses effets sur la population algérienne, son impact sur l’Algérie, auraient été moins importants, on aurait peut être évité la décennie noire.




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      ZORO
      7 avril 2017 - 0 h 21 min

      Treve de. mensonge et de
      Treve de. mensonge et de falsification tant que zoro est la il n y aura que verite. Avant la venue des egyptiens l algerie etait une terre d islam ibn badis et les algeriens ne cessaient de le repeter .Dans chaque village ,dans chaque quartier on avait nos ecoles coraniques et dans nos villes il y avait meme les medersas.bien sur les egyptiens nous ont aides le moment ou nos ecoles manquaient d enseignant mais qu aurions nous pu faire d autres ????? ramener des cooperants du quebec???? C etaient nos cheikh et nos fkih et les egyptiens qui ont pris la releve et l ALGERIE LES REMERCIE TOUS INFINIMENT SIGNE ZORO. Z DZ
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        AÏT Chaalal
        8 novembre 2017 - 2 h 50 min

        C’étaient vos cheikhs et vos fkihs les egyptiens !?..je dirais plutôt qu’ils étaient majoritairement des cordonniers et des taulards de tous bord qui ont fait des Algériens un peuple abrutisé




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    wahrani de bousfer
    6 avril 2017 - 21 h 39 min

    POUR ETRE ENSEIGNANT EN
    POUR ETRE ENSEIGNANT EN ALGERIE IL FAUT REUSSIR L EXAMEN. NIVEAU REQUIT MASTERE TOUTES BRANCHES CONFENDUE 2 A 3 SAMAINS DE FORMATION ET VOILA NOTRE NOUVEAU PROF QUI SE RETROUVE NEZ A NEZ AVEC UNE CLASSE DE 30 OU 40 ELEVES. DANS LES ANNEES 70 POUR ETRE ENSEIGNANT IL FALLAIT PASSER PAR L ECOLE NOMALE 3 ANS D ETUDES PEDA PSYCO ET TOUTES LES SCIENCES SOCIALES. IL N Y AVAIT PAS DE GREVEA CETTE EPOQUE LES ENSEIGNANTS ETAIENT CULTIVER ET ….SANS MASTERE S IL VOUS PLAIT.. A TITRE DE COMPARAISON DANS LES PAYS NORDIQUES UNE ENSEIGNANTE FAIT 5 ANNEES D ETUTES DEDIES A SON JOB ET RENUMEREE AU MEME TIRE QU UN MEDECIN OU INGENIEUR. VOILA CE QUI FAUT DIRE AUX LECTEURS DE AP ET NON DES CRITIQUE ET DES INSULTES DIGNES D UN BALTAGUI N EST CE PAS M. L ABONNAIS …..AUX IDEES STIRILES TU TE RECONNAITRS FACILEMENT




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    ZORO
    6 avril 2017 - 20 h 28 min

    @ AMNAGH 20 15. Cites
    @ AMNAGH 20 15. Cites moi une langue ayant eu un parcours aussi glorieux que l arabe . Elle fut durant15 siecles une langue de poesie de lettres d amour et dhonneur, elle a reussi a transmettre un message divin a l’humanité, elle demeure toujours dans la chaine du savoir humain LE MAILLON EN OR que les voleurs les brigants ,les renegats,tentent de derober.




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      Le Blagueur
      6 avril 2017 - 23 h 07 min

      OUI effectivement vous avez
      OUI effectivement vous avez raison, la langue arabe a permis la conquête de l’espace et à l’homme de marcher sur la lune; mais aussi les découvertes numériques appliquées à la nanotechnologie médicale et à la communication




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        ZORO
        7 avril 2017 - 9 h 38 min

        Dans tout ce savoir humain
        Dans tout ce savoir humain il y a une empreinte ARABE TRES VISIBLE pour les reconnaissants. Quand aux autres le temps est toujours devant eux ,qu ils travaillent ,qui ils prennent de la peine peut etre qu un jour vres la fin des temps tamazight cette langue libre arrivera a liberer le monde.




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          hami
          7 avril 2017 - 14 h 30 min

          Mr ZORRO,vous vivez dans le
          Mr ZORRO,vous vivez dans le passé et vous refusez l’avenir.
          Un grand Érudit a dit je cite « 
          UN PEUPLE MORIBOND SUBIT LE PRESENT,REFUSE L’AVENIR ET TROUVE SA SATISFACTION DANS SA GRANDEUR PASSÉE ET LES SOUVENIRS DE SA GLOIRE A DEMIE EFFACÉE.
          À BON ENTENDEUR SALUT.




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          Zoro
          7 avril 2017 - 21 h 32 min

          @ HAMI MON AMI. mon passé
          @ HAMI MON AMI. mon passé est reel ,ecrit en lettres d or ,celui de chachnok est ridicule servez vous en Comme matricule.




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          A-Malek
          7 avril 2017 - 22 h 25 min

          Le seul à avoir bien analysé
          Le seul à avoir bien analysé les arabes c’est Einstein qui disait: « L’arabe a inventé un turban magnifique sur une tête désertique pour empêcher l’invasion scientifique. »




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          Zoro
          8 avril 2017 - 10 h 44 min

          Einstein est un cousin a nous
          Einstein est un cousin a nous son aieul Abraham s en servait au desert d arabie. Au fai qu a dit EINSTEIN AU sujet des mazighen??? Nothing parce qu ils n ont jamais exister. Free men you say???are you crazy or dummy? ???




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          le blagueur
          7 avril 2017 - 15 h 18 min

          La seule empreinte connue des
          La seule empreinte connue des arabe est d’avoir inventé le zéro et d’y être rester dedans .




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          Zoro
          7 avril 2017 - 21 h 05 min

          Zero est binaire grace aux
          Zero est binaire grace aux arabes tu communiques.




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    Cactus
    6 avril 2017 - 20 h 26 min

    LA CORRUPTION INSTITUALISÉ
    LA CORRUPTION INSTITUALISÉ VENANT DU HAUT DE LA PYRAMIDE A TOUT DETRUIT A TOUT LES NIVEAUX ,L’ISLAM NA RIEN A VOIR TRES FACILE D ACCUSER FAUT SE REGARDER EN FACE. L’IRAN EST UN EXEMPLE ILS ONT LEUR MATIERE GRISE ET DEPENDE DE PERSONNE NOTRE PROBLEME ONT EST COLONISÉ TOUT EST CALCULÉ YA PAS D’HASARD COMMENT VOUS LE VOYER PAS!!!!!’




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      Anonymous
      6 avril 2017 - 23 h 50 min

      Il ne faut pas non plus trop
      Il ne faut pas non plus trop idéaliser l’IRan. Ce n’est pas parce qu’il ont plus ou moins réussi à développer un programme nucléaire (avec l’aide d’ailleurs de certains savants étrangers), que cela en fait un pays développé indépendant. D’autres pays l’ont développé avant eux (Pakistan, Corée du Nord), ils ne sont pas très avancé pour autant. Le développement d’un pays ne se résume pas au nucléaire. Si l’Iran à fait des concessions ces dernières années dans ses négociations, c’est qu’elle a hâte de pouvoir à nouveau bénéficier d’investissements extérieurs et de transferts de technologies dans de nombreux domaines. Beaucoup de produits de consommation sont importés en contrebande de pays voisins. Si l’Iran tient encore pour l’instant, c’est grâce à sa très grande discipline, un certain patriotisme, et le caractère très autoritaire de son régime.




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        Vision
        7 avril 2017 - 5 h 55 min

        Son peuple cherche pas a
        Son peuple cherche pas a fuir le pays absolument, en masse , ou pour un visa serait pres a se vendre, ONT EST COLONISÉ, TOUT ETAIT CALCULÉ POUR NOUS DETRUIRE L’ISLAM NA RIEN AVOIR VOUS ETES COMPLEMENT A COTÉ DE LA PLAQUE VOUS ETES JUSTE ENTRAIN DE VOUS FAIRE UN ARA KIRI .EN FRANCE QUAND TU ABANDONNE TA RELIGION MUSULMANE , ONT T’OUVRE LES PORTES A TOUT SECTEUR




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    Simply me
    6 avril 2017 - 19 h 47 min

    Que peut former un
    Que peut former un « enseignant » qui n’a choisi ce NOBLE métier, non pour sa noblesse , non par vocation, mais soit faute de mieux ou encore ou surtout pour les privilèges qu’il offre (de plus en plus bien payé, de moins en moins de travail et de temps de travail, de longs mois de vacances officielles et sans compter des semaines et des semaines de vacance officieuse/: des grèves chaque année (devenu un rituel),…etc etc)
    OUI, Que peut « enseignent » qui n’a pas un échantillon de savoir sur soi, qui passe toute sa carrière à débiter à peu près (en moins bien) avec son cahier de cours du temps qu’il était élève ou étudiant sans jamais prendre l’initiative de se remettre à niveau ou consulter un livre nouveau (sachant qu’ aujourd’hui il suffit d’aller sur internet pour se cultiver et copier des cours libre accès, gratuits et détaillés et à jour dans toutes les matières, mais a t-on la volonté et la conscience, trop occupé sur Facebook et autre sites coquins)…Que peut éduquer un « éducateur » qui est mal éduqué lui meme (sauf exceptions rares) et qui n’hésite pas à quémander des clopes ou de la chema (la chic) à ses élèves…
    KHELIW AL BIR BEGHTAH!
    PS. NON, toutes les langues ne se valent pas dans la mesure où dans certaines on produit du savoir et en publie des découvertes quotidiennement et dans d’autre on ne produit que du chi3r et de la démagogie et il faut attendre des années pour traduire un livre scientifique (entre temps le savoir contenu a eu le temps changer plusieurs fois…devenant meme caduque)!! conséquence: toujours plusieurs trains de retard!! le problème est non dans une langue elle meme ‘qui n’est qu’un vecteur de communication) mais l’idée qui est derrière ou plutot l’idéologie qui est derrière (d’imposer tel ou tel langue parfois en dépit du bon sens)!!




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    Anonymous
    6 avril 2017 - 16 h 34 min

    L école est Volontairement
    L école est Volontairement sinistrée .le but étant détruire le pays . Lees réformes depuis que ça dure le prouvent .tout commentaire ou étude sont pour la galerie.




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    lhadi
    6 avril 2017 - 16 h 02 min

    Si on prive le citoyen
    Si on prive le citoyen algérien de liberté, il lui est impossible par lui-même d’instaurer la paix, de la préserver et même de la concevoir. Il ne peut dès lors que vivre dans l’oppression et devient lui-même agressif et injuste s’il en a l’occasion. La démocratie ne peut garantir à tous la vie, la liberté et la paix que si elle leur assure un enseignement qui leur transmet la vie, la liberté et la paix. A mon sens, l’éducation vise à réaliser la justice sociale, qui va avec l’égalité, l’une et l’autre étant le droit de tout citoyen. La foi en l’égalité et la justice doit devenir un élément fondateur de notre vision des choses et de notre jugement, un élément fondateur de notre sentiment national. Alors et alors seulement, nous pouvons nous convaincre tous que chacun de nous a droit à une vie utile et digne, et que l’enseignement et la culture, sous toutes leurs formes, sont la voie que nous devons suivre pour y parvenir. Alors, nous croirons tous ensemble que l’enjeu et la valeur de l’enseignement sont ceux de la vie même. C’est dans le cadre de cette société démocratique que l’indépendance, acquise au prix du sang, pourra être préservée et qu’il sera possible de construire une société forte militairement, économiquement, socialement et culturellement. Tout cela ne peut se faire que par le savoir et l’enseignement. La liberté et l’indépendance ne sont qu’un moyen de parvenir à un but : l’édification de la civilisation, qui est fondée sur la culture et le savoir, sur la force et la richesse qui en découlent. Cela exige la constitution d’une armée fière et puissante, la mise en place d’une économie nationale moderne et l’instauration d’une indépendance scientifique, artistique et littéraire. Pour cela, il y qu’une seule voie : assoir l’enseignement sur des bases solides. Fraternellement lhadi ([email protected])




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      Amnagh
      6 avril 2017 - 19 h 15 min

      L’école algérienne n’est pas
      L’école algérienne n’est pas réformable, car le problème c’est la langue d’enseignement :l’arabe officiel et artificiel.
      Le blocage vient de cette langue qui ne véhicule pas hélas la modernité et l’esprit critique en raison du très faible niveau culturel et intellectuel des enseignants de l’arabe officiel.Une langue que personne ne parle en dehors de l’école,une langue qui n’est la langue maternelle d’aucun algérien,d’aucun maghrébin.Seul un travail de standardisation et de transcription de la langue parlée peut réconcilier les algériens avec leur identité et leur patrimoine historique.Je trouve ahurissant que mêmes les intellectuel arabophones sont complexées vis à vis de la langue de leurs ancêtres.Et pour couper court, il n y a pas de langue sacrée,seuls les aliénés peuvent croire à ces sornettes.




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        Zoro
        6 avril 2017 - 19 h 42 min

        قل لنا هذا بلغتك اﻷصلية
        قل لنا هذا بلغتك اﻷصلية سنفهمك جيداا. !! ZORO Z DZ




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        Anonymous
        6 avril 2017 - 20 h 02 min

        Et toi qui as horreur de la
        Et toi qui as horreur de la langue arabe, pourquoi tu n’es pas devenu une lumière? Pourquoi ta frustration et la violence de ton propos nous rappellent-elles souvent celles des extrêmistes ignares? Pourquoi es-tu coincé dans les ténèbres suffoquants de ton ignorance?




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          Amnagh
          7 avril 2017 - 9 h 52 min

          Il n y ni violence,ni
          Il n y ni violence,ni extrémisme ni haine chez moi pour n’importe quelle langue.Mais j’avoue? je persiste et je signe que je suis effaré par l’attitude négative des arabophones vis à vis de leur langue maternelle qui n’est pas cette langue officielle et artificielle.La question est de savoir pourquoi les arabophones ont honte de leur langue maternelle.Tout le drame des pays dit arabes vient de cet aveuglement linguistique qui débouche sur la haine de soi en mélangeant langue et religion .
          Des linguistes ont tiré la sonnette d’alarme sur cette diglossie inquiétante mais en vain.Les seuls intellectuels à défendre l’arabe algérien sont Kateb Yacine et le linguiste Abdou Eliman.




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        lhadi
        7 avril 2017 - 16 h 58 min

        Que seraient l’architecture,
        Que seraient l’architecture, la poésie ou les mathématiques sans la culture arabe, qui recueillit aussi les savoirs antiques, qui s’aventura bien loin de ses frontières quand d’autres s’enfermaient sur eux-même ? Fraternellement lhadi ([email protected])




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          Anonymous
          8 avril 2017 - 10 h 19 min

          Culture islamique, pas arabe,
          Culture islamique, pas arabe, la majorité des savants et intellectuels de l’âge d’or, étaient des musulmans non arabes.




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        Zoro
        9 avril 2017 - 10 h 43 min

        Mets toi bien dans la tete
        Mets toi bien dans la tete une fois pour toute que l Ecole algerienne est arabe et elle le restEra c est le voeux des millions de chouhaddas et la majorite du peuple tu n as qu, a joindre les rangs et marcher au pas sinon tu risque de te Perdre dans notre desert qui est le plus grand du Monde.et tant pis pour toi….signed ZORO Z. DZ




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    ABOU PORTAN
    6 avril 2017 - 13 h 19 min

    Il se démocratise grâce à qui
    Il se démocratise grâce à qui?? grâce à des gens intègre et compétents comme notre ministre de l`éducation. Le système éducatif Algérien a produit trois catégories d`Algériens … 1 – Ceux qui ont séquestré le pouvoir au nom de la langue arabe considérant le reste de la population (maîtrisant d`autres langues) comme des analphabètes on retrouve ces gens à tous les niveaux du système de justice et du pouvoir. 2 – les autres ceux qui ont en marre et même arabisants ont quitté le Titanic Algérie et font le bonheur des autres nations. 3 – Et ceux qui ont quitté l`école très tôt et qui n ont encore rien compris comme le leben ou l`épicier du coin qui continent à croire qu`on est entrain de s`écarter de nos origines (oussoulia) pour devenir des kouffar. Ces gens proposent qu`au lieu d`importer ou produire des autos on devrait importer ou produire des chameaux.




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      Amnagh
      6 avril 2017 - 20 h 12 min

      J’ai mon fils qui a fait l
      J’ai mon fils qui a fait l’école fawdamentale,soit neuf années entre primaire et collège et il est incapable de mesurer une pièce (une cambre) et de calculer sa surface,ou de faire une opération de calcul ou de division à trois chiffres,ou de faire une demande d’emploi…Alors que moi qui a fait le même parcours de 1960 à 1968,ces opérations me paraissent un jeu d’enfant.Mais j’ai été à la bonne école avec des enseignants français cultivés compétents et dévoués qui n’enseignaient pas la roqia,ou le châtiment de l’enfer ou comment laver des morts !!!




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        ZORO
        7 avril 2017 - 8 h 24 min

        ZORO a rencontre a l
        ZORO a rencontre a l aeroport de rome une equipe junior de football originaire de gibraltar allant a londre participer a un tournoi . ZORO leur a pose cette question : Que signifie Gibraltar ???? personne n a su repondre. Ils commencaient a se regarder les uns les autres l air ebahi. A l age de 18 ans ils ne connaissaient pas la signfication du nom de leur patrie . Ce sont des Anglais de 2012.. Zoro a senti que le monde perdait ses valeiurs, (peut etre que le plus important pour eux c etait de devenir des messies de la religion football????




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      Zoro
      9 avril 2017 - 11 h 09 min

      Essayez d etre a l image de
      Essayez d etre a l image de notre ministre qui de jour en jour et malgres son age elle vous demontre par son assiduite et sa force d apprentissage que la langue arabe qu elle etudie est plus riche que celle de la rue que vous poluez a chaque instant pour la Jeter dans le futur a la poubelle et nous servir le francais langue aujourd hui en agonie. Forget it. Signed zoro Z dx




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    YABDAS
    6 avril 2017 - 13 h 12 min

    Mr. Mesloub,les pays
    Mr. Mesloub,les pays europeens ayant integre dans leurs programmes officiels ,l’enseignement de la religion chretienne ,leur education nationale a-t-elle echoue?A vous entendre ,tous les malheurs du pays sont causes par la religion musulmane.Vous prevalant de votre qualite d’educateur specialise,vous n’avez pas souffle mot de la qualification et de l’engagement du corps enseignant en faveur de leur lourde mission.Le probleme le plus important et le plus urgent est la formation de cette armee d’enseignants qui ne beneficie meme pas de la periode d’instruction que toute armee prodigue a ses soldats avant de les envoyer au front.Que pouvez-vous attendre d’un jeune etudiantqui,qui,du jour au lendemain,passe l’amphi a la prise en charge de 40 eleves avides d’apprendre?Quelle est l’interference de l’education islamique sur le reste des disciplines.Le secteur de l’education ne peut atteindre sa vitesse de croisiere qu’avec des enseignants de qualite,conscients de leur responsabilte envers la nation,qu’ avec des hussards de la republique.Avec le meilleur programme du monde et avec de pseudo-enseignants,le produit fini ne sera que pietre qualite.




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    Kassaman
    6 avril 2017 - 13 h 00 min

    D’où vient ce catastrophisme
    D’où vient ce catastrophisme des intellectuels algériens? Je suis né, j’ai grandi et étudié en France et bien lors de mes études, dans les années 90, les étudiants algériens, venant d’Algérie donc, étaient très brillants. Revenons sur l’endoctrinement supposé de la jeunesse Algérienne, si c’était vraiment le cas, ils auraient déjà tous succombé aux chants des sirènes des pseudo printemps arabes et autres manipulations de l’empire. Or, c’est bien l’inverse que nous constatons, je trouve notre jeunesse très éveillée politiquement. L’auteur ensuite accuse l’institutionnalisation de l’Islam d’être un frein « à la modernité et au développement économique ». L’Iran qui est pour le coup une véritable théocratie a une économie très développée et son développement technologique est impressionnant. Alors arrêtez d’accuser l’Islam de tout et n’importe quoi! Je vais me hasarder à une remarque psychanalytique, ce catastrophisme, ce nihilisme omniprésent chezl’intelligentsia Algérienne semble liée à une sorte de complexe du colonisé. Prenons cette phrase par exemple: « L’Algérie, faute d’avoir de grandes idées pour développer son économie, dispose de pétrole pour éviter de penser… », cette assertion, limite raciste, fait échos à l’expression souvent utilisée en France: « En France on n’a pas de pétrole mais des idées… ».




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    Abou Stroff
    6 avril 2017 - 12 h 57 min

    « L’échec du système éducatif »
    « L’échec du système éducatif » titre M. K.. avec toute la modestie qui m’étouffe, je m’inscris en faux contre cette proposition. en effet, dans toute formation sociale, l’école ou le système éducatif, en général), en tant qu’appareil idéologique, contribue à la reproduction du « système » dont elle n’est qu’un élément. la reproduction du système suppose qu’à travers l’école ou le système éducatif, en général, les classes et couches dominantes imposent, pour leur pérennité en tant que classes et couches dominantes, leurs valeurs au reste de la société. posons nous une question simple ou une simple question: l’école répond t elle aux besoins de renouvellement du système rentier qui domine en Algérie, système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation? la réponse ne peut être que positive. en effet, la marabunta qui nous gouverne, composée de couches prédatrices a besoin d’abrutir l’ensemble de la société pour continuer à jouir des bienfaits de la rente qu’elle monopolise. car, les couches rentières qui abhorrent le travail en tant que valeur, n’ont besoin que de tubes digestifs ambulants à gaver pour que l' »activité » de ces derniers se réduise à absorber pour ensuite déféquer. la marabunta qui nous gouverne n’a besoin ni d’une industrie performante, ni d’une agriculture performante et encore moins d’un système éducatif performant. car la performance constitue la négation du système rentier qui permet à la marabunta qui nous gouverne de pérenniser son pouvoir. en d’autres termes, dans le cadre du système rentier, l’objectif essentiel assigné, entre autres, au système éducatif en général est de produire des zombies (qui réduisent la vie à une préparation de la mort d’où la place importante et préoccupante de la religion de le vécu de la majorité des algériens) dont le nombre de connexions neuronales se limitent au minimum (n’avez vous pas remarqué que les universitaires deviennent de plus en plus amorphes et que les étudiants algériens ne montrent plus la fougue d’antan?). moralité de l’histoire: quand on veut tuer un serpent, on vise la tête, or, le système éducatif en général, n’est pas la tête du système rentier.
    PS1: quand, dans un campus universitaire qui manque de tout, des délégations d’étudiants passent leur temps à demander des salles de prière, il est tout à fait inutile de s’interroger sur la déchéance de l’institution.
    PS2: l’algérien en général et l’étudiant algérien en particulier ne sont point « génétiquement » abrutis puisqu’ils brillent par leur intelligence dès que les conditions (dans les sociétés développés où les rapports sociaux sont basés sur TRAVAIL) l’exigent.




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    Nasser
    6 avril 2017 - 12 h 50 min

    Citation: « Il n’y a pas de
    Citation: « Il n’y a pas de langues plus perfectionnées que d’autres » . Pas d’accord! Il y a des langues plus perfectionnées que d’autres due à la puissance économique et de recherche scientifique. Ce qui n’est pas le cas de plusieurs langues dont la langue arabe qui reste dépendante du niveau de perfection des autres langues!




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    Anonymous
    6 avril 2017 - 12 h 42 min

    « Éducateur » spécialisé (?!) .
    « Éducateur » spécialisé (?!) …..qu’es aquo?




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      Lyes Oukane
      7 avril 2017 - 1 h 43 min

      @ Anonymous de 13h42 . Un
      @ Anonymous de 13h42 . Un éducateur spécialisé est un professionnel qui aide les jeunes enfants ,les ados ou des adultes qui présentent des difficultés d’ordre physique , mental ou social . Cet éducateur les aide à trouver leur place dans la société ,à devenir autonomes . En France , c’est bac +3 avec sélections drastiques et entretiens poussés devant un panel de professionnels pour prétendre à cette formation . Il travail en étroite collaboration avec le milieu médical , sportif , justice , l’éducation national ,les associations ,les parents …




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    Les Abysses de 62
    6 avril 2017 - 11 h 40 min

    Le système éducatif arabo
    Le système éducatif arabo-islamique algérien depuis l’époque Ahmed Taleb El Ibrahimi ne forme que des terroristes islamistes analphabètes trilingues ayant perdus toute notion de logique cartésienne.




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      Thidhet
      6 avril 2017 - 13 h 15 min

      Tu prends le train Boumerdes
      Tu prends le train Boumerdes-Alger, par exemple, ou l’avion Alger-Tamanrasset. Sur des centaines de passagers, combien sont des analphabètes trilingues ou des terroristes islamistes, comme tu dis, et combien sont des techniciens, employés de bureau, cadres ou de simples travailleurs, se rendant tranquillement à un travail qu’il essaient probablement de faire comme il se doit? Sans oublier, chose non négligeable, qu’ils sont aussi d’excellents pères de famille exemplaires dont le premier soucis est d’offrir le meilleur à leurs enfants? Il faut dépasser un peu le syndrome des années 70, quand, pour avoir l’air intelligent, il suffisait de dire que les algériens sont d’affreux bons à rien. On s’insulte tellement, que même la racaille des pays-racailles ne se gênent plus pour nous traiter comme des moins que rien.




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    Yeoman
    6 avril 2017 - 11 h 00 min

    Dans les universités
    Dans les universités françaises par exemple, les étudiants issus de l’école algérienne réussissent haut la main. Alors arrêtez vos chialeries et, au lieu d’insulter leur intelligence, dites-nous plutôt ce qu’il faut faire pour les retenir au pays ou, tout simplement, pour améliorer encore ce qui a été fait. PS. J’ai fait mes études en Algérie et j’enseigne actuellement dans une école où les étudiants viennent des quatre coins du globe. Je crois savoir ce que valent nos jeunes comparés aux autres.




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      Ayweel
      6 avril 2017 - 20 h 29 min

      Ceux dont vous parlez se sont
      Ceux dont vous parlez se sont formés par eux même, par leur sérieux et par leur volonté d’apprendre, ils ont utilisé d’autres moyens qui sont mis au service de toute personne qui veut se former, en l’occurrence les sites spécialisés dans le domaine de l’éducation. Donc ce sont les pays qui ont créé ces sites et qui ont contribué à la vulgarisation des sciences qu’on doit remercier. Quant à l’école algerienne, du primaire à la PG de l’université, il suffit de voir les personnes choisies pour les gérer, comment et sur quelle base ces responsables ont été choisis, pour saisir l’objectif visé par les tenants du pouvoir .. Même si on est nationaliste voire ultranationaliste on ne peut nier le mal ou plutôt le désastre dont baigne notre système d’éducation . Comment voulez vous qu’un enseignant puisse exceller dans son travail lorsqu’il ce trouve qu’il est le dernier maillon dans la chaîne des employés du secteur de l’éducation à considérer. Et pour terminer, je dirais qu’un peuple bien éduqué et très bien formé n’arrange guère la caste des dirigeants auto- proclamé. Pour asservir un peuple il faut l’ abrutir, l’affamer, le clochardiser, le desorienter, le diviser, et en ce sens notre système d’éducation à bien joué son rôle .




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      el gatt
      6 avril 2017 - 22 h 46 min

      Allons! Allons! ne généralise
      Allons! Allons! ne généralise pas et sois un peu moins prétentieux. Je connais pas mal d’étudiantes et étudiants algériens qui ont des difficultés d’adaptation quand ils se retrouvent en Universités en France. Ces difficultés se rencontrent au niveau linguistique (français/anglais) mais aussi au niveau culturel: ils n’ont aucune connaissance de la culture franco-européenne c’est-à-dire qu’ils ont des difficultés à appréhender les codes par manque de repères socioculturels. Ce qui prouve qu’à ce niveau nos universités ne remplissent pas leur mission. Il n’y a peut-être pas assez d’ouverture sur d’autres cultures, ou peut-être une trop grande focalisation sur ce que nous sommes ou nous avons été. Quant à l’intelligence, elle n’a rien à voir la dedans. Maintenant j’en profite pour encourager ces étudiantes et étudiants car leur conditions de vie sont très difficiles pour ceux qui ne disposent pas des moyens pécuniaires car l’etat algériens les laissent vraiment tomber




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    Thidhet
    6 avril 2017 - 10 h 06 min

    Une chose que je n’aime pas
    Une chose que je n’aime pas chez nos intellectuels et experts: souvent ils n’ont aucun sens de la nuance. Ils parlent en vrac sans faire la part des choses. Le système éducatif algérien a ses travers, bien sûr. Mais il a aussi ses grandes réussites, dont la plus remarquable n’est autre que le fait qu’il se démocratise de plus en plus.




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