Licences d’importation : 1 543 demandes déposées

Abdelmadjid Tebboune assure l'intérim du département du commerce. New Press

Le nombre de demandes déposées pour l’obtention des différentes licences d’importation depuis l’ouverture, le 1er avril, des contingents quantitatifs pour l’importation des produits et des marchandises a atteint 1 543 demandes jusqu’à mercredi 12 avril, a indiqué jeudi un communiqué du ministère du Commerce. La commission chargée de l’examen des demandes de licences d’importation dévoilera ultérieurement les résultats de sa réunion, ajoute le communiqué.

A cet effet, le ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de la Ville, ministre du Commerce par intérim, Abdelmadjid Tebboune, a mis en avant, lors d’une réunion élargie aux cadres centraux du ministère du Commerce et aux membres de la commission chargée de l’examen des demandes de licences d’importation, l’importance de prendre les mesures nécessaires en vue d’accélérer l’examen des dossiers déposés au niveau de la commission. Il a également salué le rôle de cette commission qui est chargée, a-t-il dit, d’une mission «noble», à savoir la protection de l’économie nationale à travers la réglementation de l’importation et la protection du consommateur.

Le ministère du Commerce avait annoncé samedi l’ouverture du 1er avril 2017 jusqu’au 15 avril 2017 des contingents quantitatifs pour l’importation des produits et des marchandises au titre des licences d’importation pour l’année 2017, lesquels concernent 21 produits industriels et agricoles, et ce, conformément aux dispositions du décret exécutif 15-306 fixant les conditions et les modalités d’application des régimes de licences d’importation ou d’exportation de produits et marchandises. Il s’agit, pour les produits industriels, des véhicules de tourisme et autres véhicules automobiles destinés à la revente en l’état, à l’exclusion de certaines sous-positions tarifaires (quinze), la collection destinée aux industries de montage et les véhicules spéciaux et engins (camions, ambulances, engins). La liste comporte également l’acier rond à béton, le fil machine, les bois ainsi que les céramiques. Pour ce qui est des produits agricoles et agricoles transformés, la liste inclut les viandes bovines fraîches ou réfrigérées, les fromages, les citrons frais, les pommes, les bananes, l’orge, les aulx, le maïs, les tourteaux de soja, le concentré minéral vitaminé, les poly-phosphates ainsi que le double concentré de tomate. La liste des contingents des produits à soumettre au dispositif des licences pourrait éventuellement être élargie à d’autres produits et contingents, en temps opportun et dans les mêmes formes que précédemment, souligne le ministère.

Tout opérateur économique, personne physique ou morale, remplissant les conditions conformes à la législation et à la réglementation en vigueur, peut désormais introduire une demande de licence d’importation d’un produit ou d’une marchandise dont le contingent est ouvert, en déposant le dossier complet, comprenant le formulaire et le questionnaire d’identification téléchargeable sur le site web du ministère du Commerce (www.commerce.gov.dz), une copie du registre de commerce, une copie de la carte d’identification fiscale, une facture pro-forma indiquant le produit, sa quantité, sa valeur, son origine ainsi que le mode de paiement, un extrait de rôle apuré et une attestation de mise à jour avec la Cnas et/ou la Casnos, selon le même avis.

R. E.

Comment (2)

    Anonymous
    15 avril 2017 - 17 h 03 min

    L’économie algérienne
    L’économie algérienne rentière (exportations du pétrole, et du gaz à 98;5%)
    L’économie algérienne rentière (importations de tout, (100%…..?!) par des barons-importateurs très influents
    Très puissants, et très protégés dans les institutions faibles, et fragiles de l’état (état dans l’état)
    Une économie en panne , appareil de production paralysé par la bureaucratie corrompue de l’état
    Qui encourage les importations de France de nos malheurs depuis 1962, d’Europe, de Chine, et d’ailleurs
    Au détriment de la création, de production, et d’exportation de richesses, et de biens matériels pour le bonheur
    La prospérité, et l’avenir de l’Algérie, et de son peuple

    Il est urgent de réformer, et de restructurer radicalement, et totalement l’économie algérienne
    Macro-économiquement fortement, et dangereusement déséquilibrée dépendante des importations




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    bekbek
    13 avril 2017 - 19 h 50 min

    C’EST DU N’IMPORTE QUOI!!!

    C’EST DU N’IMPORTE QUOI!!!
    EN ALGÉRIE ON NE CONSTRUIT RIEN ET ON NE PRODUIT RIEN DONC A QUOI SERT DE CRIER A LA RÉGLEMENTATION DES IMPORTATIONS PAR DELIVRANCE DE LICENCE!!!
    PAR VOS CRIS INUTILES VOUS ENCOURAGER LA SPÉCULATION ET DE CONSEQUENCE VOUS RENFORCER LA BAISSE DU POUVOIR D’ACHAT JOUR APRES JOUR!!!!
    LAISSER LE DROIT A L’IMPORTATION AUX SEULS GENS QUI ONT DES DEVISES. ET QU’ILS IMPORTENT CE QU’ILS VEULENT. AINSI L’ÉTAT NE TOUCHERA PAS A CES RESERVES (100 MLDS $) ET ENCAISSERA LES DROITS DE DOUANES CE QUI PERMETTRA DE PAYER LES PAUVRES RETRAITÉS.
    VOUS VERREZ QUE PERSONNE NE PRESENTERA DE DEMANDE DE LICENCE D’IMPORTATION ET PERSONNE NE SERA TENTER PAR L’IMPORTATION ET TOUT LE MONDE SE CONTENTERA DU PRODUIT LOCAL ET BEAUCOUP CHERCHERONS A PRODUIRE LOCALEMENT ET CE MEME AVEC LE SYSTÈME DEMERDE-TOI (SYSTEME D)
    EN EFFET LE SYSTÈME D’AUJOURD’HUI PERMET A CERTAINS (AUX SPECULATEURS NOTAMMENT ) DE BENEFICIER D’UNE CONVERTIBILITÉ DU DINAR ET SURTOUT DE NEGOCIER DES SURFACTURATIONS FACILEMENT RECUPERABLES DANS LES PARADIS FISCAUX – LES INTELLIGENTS FONT D’UNE PIERRE DEUX COUPS!!!
    ALORS LÀ VOUS SEREZ CERTAINS QUE LE DINAR REPRENDRA DE SA VALEUR ET QUE LA PRODUCTION LOCALE REPRENDRA DE SON ÉNERGIE ET DE SON SENS. CERTAIN QU’IL Y AURA SURPRODUCTION LOCALE.
    MAIS DE GRACE EVITER DE PARLER EXPORTATION! TANT QU’IL N’Y AURA PAS DE LOGISTIQUES ADAPTÉES ET DES COMPÉTENCES EXPERTES EN EXPORTATION BANNISSONS CE TERME DE NOTRE VOCABULAIRE.




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