Algérie : l’ère du vide

Par Mesloub Khider – Au-delà des polémiques sur la légitimité de l’existence du MAK, de son projet politique séparatiste, de ses liens avec les puissances étrangères, telles que le Maroc, Israël et la France, la question fondamentale que pose l’émergence de ce nouvel avatar sur la scène politique algérienne est la suivante : comment analyser et expliquer que la «nation algérienne», en moins de 50 ans d’existence, ait connu l’apparition d’une multitude de forces centrifuges en lutte contre le régime installé au pouvoir depuis l’indépendance ?

En effet, au lendemain seulement de la libération du pays, la première force opposionnelle et insurrectionnelle à ouvrir le baptême du feu contre le pouvoir fut le FFS. Sans revenir dans le détail sur ces tragiques événements, on sait que toute une région, en l’occurrence la Kabylie, s’est soulevée militairement contre le régime de Ben Bella.

Moins de trois décennies plus tard, à la suite de l’annulation des élections remportées par le FIS, ce fut au tour des islamistes de monter au maquis pour combattre le pouvoir, afin d’instaurer un Etat islamiste, au-delà de (et contre) l’Algérie, dans le cadre d’une ou’ma englobant tous les pays musulmans.

A peine le projet islamiste d’édification d’une société théocratique fondée sur la charia a-t-il été neutralisé, éradiqué, qu’une énième force politique centrifuge, l’organisation sécessionniste du MAK, s’est lancée à son tour dans une revendication irrédentiste en vue de créer un Etat kabyle indépendant.

Que traduisent ces multiples soulèvements, insurrections, séparatismes à connotations tribales ou religieuses, apparus dans une période aussi courte de l’existence de l’Algérie ? De toute évidence, ils révèlent la fragilité d’un Etat-nation artificiellement créé depuis 1962. En effet, en dépit d’une campagne d’endoctrinement nationaliste chauvine distillée depuis un demi-siècle pour fédérer le peuple, doublée d’une islamisation totalitaire de la société censée cimenter religieusement la communauté, le pouvoir algérien n’est pas parvenu à unifier la population derrière son projet de société, aujourd’hui plus que jamais déconsidéré, discrédité.

Aujourd’hui, plus que jamais l’Algérie, ballottée entre un régime aux abois totalement décrédibilisé, des islamistes moyenâgeux définitivement disqualifiés, des partis politiques traditionnels irréversiblement déconsidérés pour leur inféodation au pouvoir, différents mouvements réactionnaires irrédentistes, tels les berbéristes du MAK, et un peuple apathique et résigné, l’Algérie, donc, vit une ère de vide politique.

Et actuellement, aucun mouvement progressiste porteur d’un réel projet politique émancipateur et unificateur ne semble émerger dans cette Algérie en pleine tourmente. Incapables de se hausser à une conscience politique émancipatrice porteuse d’un avenir social égalitaire et démocratique, les rares Algériens encore politisés s’accrochent encore à ces vestiges de partis étatiques ou religieux pourtant corrompus et honnis, ou plus récemment aux nouvelles organisations séparatistes berbères. Consolidant ainsi leurs divisions pour le plus grand profit de la bourgeoisie algérienne. Prisonnier d’un passé marqué par l’idéologie nationaliste chauvine outrancière et l’endoctrinement religieux islamique, l’Algérien ne parvient ainsi pas à concevoir et à construire une société moderne débarrassée de ces reliques surannées.

En conclusion, de toute évidence, l’Algérie, déchirée par des divisions artificielles, arcboutée à des idées archaïques et rétrogrades aussi bien religieuses que tribales, n’est pas près de rentrer dans la modernité par une transformation révolutionnaire de sa société. En effet, elle ne semble pas disposée à se débarrasser ni du chauvinisme, ni du fanatisme religieux, ni du séparatisme qui gangrènent le pays. Car aucune force politique officielle existante n’est en mesure de réaliser cette transformation radicale du pays.

Aujourd’hui, aucune formation politique n’est porteuse d’un projet politique et économique émancipateur, unificateur, libérateur. Et le vrai peuple algérien, exploité, opprimé, laminé par tant de tourments, assiste en spectateur à sa déchéance. Sans nulle volonté politique de s’affranchir de sa torpeur.

M. K.

Comment (16)

    lehbilla
    30 avril 2017 - 19 h 52 min

    A l’ère du vide il ne faudra
    A l’ère du vide il ne faudra oublier ni la matière noire ni l’énergie noire. Car autant l’effet gravifique se fait ressentir partout autant sa controverse qu’est l’énergie est présente en plus grande intensité. ce qui est d’autant plus vrai que la dilution du pays se fait sentir.




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    M'Silli
    28 avril 2017 - 20 h 05 min

    Article éloquent qui en dit
    Article éloquent qui en dit long sur le pays. Merci à Algérie patriotique pour nous ouvrir les yeux sur le vrais réalités du pays. Il ne sert à rien d’être nationaliste au delà du raisonnable, les maux de l’Algérie proviennent avant tout des Algériens eux même et non de l’étranger comme on aime à se le raconter, mais en prendre conscience est déjà un bon début pour y remédier.




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    Mello
    28 avril 2017 - 13 h 11 min

    Reprennant un peu le fil de l
    Reprennant un peu le fil de l’histoire, apres 1962, les coalises du clan de oujda font un coup d’etat au GPRA, ils distribuent,par la suite, des postes a leur clientele. Hocine Ait Ahmed,aide en cela par M. Boudif, denonce ces derives et se jette dans l’opposition. Depuis cet evenement, le pouvoir dictatorial qui ne cesse de se regenerer , se focalise sur la region de la Kabylie et la garde comme option afin de retrouver sa consolidation a chaque fois que son regne est menace. Passant, l’etape du printemps berbere de 1980, pour arriver en 2001. Une opportunite pour le peuple, y compris en dehors de la Kabylie, de s’unir contre ce pouvoir ,mais nous voila surpris par la creation du MAK, pendant que des jeunes tombent pour la liberte et la democratie pour toute l’Algerie unie. La creation de ce mouvement separatiste fait le jeu et la joie du pouvoir qui en cette occasion une nouvelle  » jeunesse » afin de sortir de sa boite de pandore ce qualificatif de division du pays. Aujourd’hui, plus que jamais, les Algeriens doivent rester vigilants face ces visees de separatisme qui n’est qu’un projet bien ficele dans ces laboratoires occultes. Il incombe aux forces politiques,notamment le FFS de canaliser avec prudence tout cet elan populaire , suite au deces de son leader, exprime par toutes les regions du pays.




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    Wakhda
    27 avril 2017 - 23 h 58 min

    D’où vous vient cet
    D’où vous vient cet antikabylisme que vous masquez si difficilement.. ou l’aviez chopé cette maladie qui s’attaque d’abord au remède avant d’attaquer le corps ?




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    Erracham
    27 avril 2017 - 18 h 31 min

    Le pays traverse des moments
    Le pays traverse des moments trés graves et certains pseudo-patriotes s’amusent à jeter de l’huile sur le feu tout en accusant les autres d’attiser le feu. Chacun voit midi à sa porte et ne tient compte que de ses intérêts: les uns tiennent au pouvoir et ne le lâcheront pas quitte à détruire le pays, d’autres sont prêts à tout pour l’avoir. N’y a-t-il pas en Algérie, un individu de la trempe de Boudiaf, Rabbi yarrahmou (« L’Algérie avant tout ») ou de Mandela pour s’élever au-dessus de la mêlée et faire preuve de clairvoyance et de sagesse? Voilà ce qu’il écrivait en substance dans ses pensées:  » Au cours de ma vie, je me suis consacré à la défense du peuple africain. J’ai combattu la domination blanche et j’ai combattu la domination noire. J’ai chéri l’idéal démocratique et libre dans lequel toutes les personnes vivraient en harmonie, avec des chances égales. C’est un idéal que j’espère réaliser. Mais s’il le faut, c’est un idéal pour lequel je suis prêt à mourir ». Il est vrai que Nelson Mandela n’a pas son égal en Afrique, son prix Nobel, il ne l’a pas usurpé.




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    Dziri dz
    27 avril 2017 - 16 h 57 min

    Il me semble que ce n’est pas
    Il me semble que ce n’est pas la classe politique hors système (ou opposition) qui soit ou ait été sans projet salvateur pour le pays, mais plutôt c’est la politique de répression-corruption exercée par le système contre l’ensemble des segments politiques et sociaux sains de la société (dont tire profit ce système corrompu et autoritaire pour sa pérennité au pouvoir) qui annihile toute tentative patriotique de sauver le pays du chaos dont lequel il baigne actuellement. Les voix discordantes qui émergent ici et la , de temps a autre, sont la conséquence de l’incapacités et de la volonté résolue du système de maintenir le statu quo et son incapacité avérée a présenter un projet de société consensuel viable qui élimine de lui même les dangereux extrêmes auxquels se réfère l’article.




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    Felfel Har
    27 avril 2017 - 15 h 54 min

    Qui a intérêt à réveiller les
    Qui a intérêt à réveiller les vieux démons de la fitna? Pourquoi maintenant et pour quel(s) objectif(s)? Quelles sont donc ces parties qui poussent au pourrissement de ces conflits éculés comme si des siècles de coexistence pacifique entre toutes les ethnies (certes entrecoupées de crises) n’avaient pas réussi à faire naître une nation algérienne, riche de sa diversité linguistique et culturelle? Le pouvoir (plus arrogant que jamais), les partis d’opposition (muselés, timorés, mal inspirés et n’offrant aucune alternative crédible), les organisations séparatistes se sont-ils tacitement entendus pour semer les germes de la discorde, ce dont pourraient profiter nos ennemis? Quid du silence inquiétant du peuple? Que sont donc devenus la légendaire solidarité nationale des Algériens (comme au temps de la colonisation), son patriotisme et sa détermination à faire échec aux complots ourdis contre eux? En 1963, le peuple est descendu dans la rue pour clamer « seb3a snin barakat! » Ne serait-il pas temps de demander la fin d’une situation explosive qui n’a que trop duré? Je suis optimiste de naturel mais dans ses présentes circonstances, j’observe que les ingrédients d’une explosion se mettent en place progressivement. Ce qui se passe ailleurs dans le monde risque de donner des idées à ceux qui rêvent de changements radicaux. Une certaine classe politique et le systême qu’elle a mis en place pour perpétrer sa main-mise sur les institutions de l’état doivent soit se réformer en profondeur, soit disparaître. Ne jouons pas l’avenir du pays à la roulette russe! Il n’y aura que des perdants!




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    Benramdane
    27 avril 2017 - 13 h 29 min

    Ce texte me fait penser au
    Ce texte me fait penser au lit de Procuste. Il reprend tous les clichés de l’algériabashing. Etat-nation créé artificiellement en 1962 , un état génération spontanée, il fallait y penser. En somme, 132 de résistance, des millions de martyrs, anonymes et historiques, 1954, le congrès de la Soummam, le vote du peuple pour l’autodétermination sont des marchés de dupes ? Il trouve une force centrifuge aux séparatistes et feint à desseins la majorité du « peuple » kabyle qui revendique son authenticité dans le cadre de l’Etat Algérien à l’instar du combat d’Ait Ahmed et ses compagnons. Pour nous débarrasser, choix quintessencier apparemment d’un passé marqué par l’idéologie nationaliste chauvine outrancière et l’endoctrinement religieux islamique il conviendrait de revenir fondamentaux des biens faits du colonialisme. Un peuple qui a vaincu le colonialisme et un ennemi plus subtil le terrorisme assiste, vision surréaliste, en spectateur à sa propre déchéance … dupe et lâche, l’Algérien ne trouvera pas grâce dans certains regards. La dernière phrase est un vœu d’un spectateur … l’Algérien de 1962 à fait du chemin, n’en déplaise aux spécialistes de l’algériabashing de certaines officines et à ceux, de chez nous, qui ont tout compris et se croient la conscience du peuple.




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      Anonymous
      27 avril 2017 - 17 h 04 min

      Benramdane (non vérifié) 27
      Benramdane (non vérifié) 27 Apr 2017 – 14:29
      Garde pour toi, ta propagande à deux sous, on est plus à l’époque de Ben Bella, où naïf on gobait toutes vos sornettes, pendant que vous vous partagiez les richesses du pays. C’est la réalité, après des décennie de manipulation,et de légitimation abusive, au nom du combat pour l’indépendance (qu’il n’a même pas lui même mené, planqué derrière les frontières), ce régime est à bout de souffle (même si des escrocs comme Ould-Abbes s’imaginent que le FLN va régner éternellement). On ne croit plus à leurs discours creux,leurs actes ont trop été à l’opposé de leurs paroles.




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        Benramdane
        27 avril 2017 - 21 h 24 min

        Ce régime est à bout de
        Ce régime est à bout de souffle est un leitmotiv qui revient depuis 1962 et vous qui êtes « imperméable » à toute propagande vous vous faites, volontairement et involontairement, l’écho de cette … propagande… Vous pensez que trouver certaines vertus au Peuple Algérien (en dépit de l’adversité) est un essai de vous faire avaler des couleuvres et je prefère ne pas m’imaginer ce que vous auriez dit si j’avais fait l’apologie du « régime ». Enfin dites ce que vous voulez de cette Chère Algérie et agissez autrement vous resterez un spectateur et un boulet surtout pour vos enfants dans le mesure ou vous êtes Algérien mais si vous êtes marocain (vous avez remarquer le m minuscule) sachez que partout le peuple se bat et revendique sa part de bien-être, tous les secteurs ont connu et connaitront des grèves, le peuple n’a plus peur, il est en marche même si vous voulez le persuader du contraire par le biais de la propagande de la théorie du vide. Le peuple Algérien est tout ce vous voulez sauf con et servile, il a de qui tenir.




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          Anonymous
          29 avril 2017 - 2 h 22 min

          @ Benramdane (non vérifié) 27
          @ Benramdane (non vérifié) 27 Apr 2017 – 22:24
          Apparemment vous faîtes partie de la catégorie de gens qui s’empressent de réagir, avant de prendre la peine de bien lire. Premièrement je n’ai jamais dit que le peuple et con et servile. Deuxièmement, ce qui m’a fait réagir contre vous, c’est la phrase suivante « Pour nous débarrasser, choix quintessencier apparemment d’un passé marqué par l’idéologie nationaliste chauvine outrancière et l’endoctrinement religieux islamique il conviendrait de revenir fondamentaux des biens faits du colonialisme. », par laquelle vous semblez sous entendre que Mr Khider (en pointant du doigt (à juste titre) l’utilisation abusive de l’idéologie nationaliste par nos pseudos maquisards au pouvoir depuis 1962, et leur responsabilité dans l’islamisation de la société), est un nostalgique de la période coloniale. Rien ne permets de l’affirmer. Soit vous vous êtes empressés de commenter, sans prendre la peine de bien lire son têxte, soit vous êtes de mauvaise foi. J’ai vraiment eu le sentiment que vous faisiez un procès d’intention à Mh Khider, méthode très courante chez nos dirigeants quand vous dénoncez leurs turpitudes, c’est pourquoi j’ai tenu à vous affirmer tout le bien que je pense d’eux, et de leur propagande.
          PS : Il ne faut pas confondre les mouvements de protestations ponctuels et corporatistes type grêve d’enseignants, barrage de route pour obtenir la satisfaction de telle ou telle revendication particulière, avec la construction d’une saine opposition politique suffisamment forte pour être en mesure de constituer une alternative politique.




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    Amigo
    27 avril 2017 - 13 h 23 min

    Je crois vraiment que les
    Je crois vraiment que les Algeriens ne veulent pas vivre ensemble . Il ne veulent pas s entendre . A quoi sert Il de les Federer s ils n Ont pas la volonte . Une vraie democratie peut crever l abses et reduire les appetite des uns et des autres . Il n y a surement pas de maturite politique et de vision d avenir . Un leader ne peut pas etre seulement jugé par ses paroles et Sa rethorique . Il n y a que l action qui peut nous convaincre . En Algerie Il y a beaucoup de bla bla et peu d actions honetes et heroiques . L espoir c EST la fin de ce regime aveugle et sourd .




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    muhand
    27 avril 2017 - 11 h 15 min

    Là une réponse s’impose
    (…) Mettre sur le même piédestal le FFS, le FIS et le MAK c’est déjà un renseignement de ce que vous pensez de la Kabylie et des Kabyles (…) Alors revenons au FFS. Ses militants ont pris le maquis pour chasser les traîtres qui ont pris le pouvoir par la force, ces mêmes traîtres ( ils sont encore au pouvoir) ont ensuite appelé leurs
    frères arabes du Maroc à la rescousse et ce sont encore ces Kabyles du FFS qui ont pris les armes pour chasser l’envahisseur marocain. Quant au FIS qui est une création du système en pensant le manipuler, il est où leur combat contre le système ? En assassinant les citoyens désarmés par le même pouvoir voyou ? Le MAK ah ce MAK il dérange beaucoup. Et oui il veut sortir la Kabylie du giron de ces arabo baathistes pourquoi fait il peur ? Peur que les autres régions chercheront aussi leur autonomie? En vérité Mr Mesloub vous ne portez pas la Kabylie dans votre coeur vous la voulez soumise, mais la Kabylie restera l’océan travers de la gorge de ces ennemis. Elle est rebelle courageuse. Petit par votre intelligence vous le resterez.




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      Mello
      27 avril 2017 - 12 h 22 min

      Voila le resultat d’une
      Voila le resultat d’une politique voyeuriste, qui sonne le glas d’un multipartisme ombryonnaire qui place tous les partis d’opposition dans le meme sac. Cette vision est bien scellee par ce pouvoir occulte qui forme ses sbires pour atteler ce train de visions. Mr Muhand, tout ce qui est kabyle derange, y compris lors de la guerre de liberation contre le colonisateur.




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    Benallal
    27 avril 2017 - 10 h 54 min

    Hélas OUI, Si Mesloub. La
    Hélas OUI, Si Mesloub. La cupidité des dirigeants du pays devait fatalement aboutir à ce vide sidéral et cette vacance alarmante à la tête de l’Etat. Pauvre Algérie !




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    Mello
    27 avril 2017 - 10 h 46 min

    Vous dites= soulevement
    Vous dites= soulevement militaire de toute un region,la Kabylie, contre le regime de BenBella. Vous feignez d’ignorer les conditions de creation du FFS. Jamais,au grand jamais, un homme de la trempe de Hocine Ait Ahmed,ne ferait un acte pareil. On s’en souvient que la violence etait,comme maintenant,l’oeuvre du pouvoir. Les revendications du FFS sont toujours d’ordre DEMOCRATIQUES et pluralistes. La comparaison incencee du projet du FFS avec celui des islamistes ou autres mouvements separatistes n’est ,en fait,que pour semer la zizanie. Le FFS reste cette force de proposition, au dela de ses memorendums, il propose le consensus national seul a meme de sortir ce pays de ce statu_quo.




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