Cyberattaque du ministère russe de l’Intérieur

Porte-parole du ministère russe de l'Intérieur, Irina Volk. D. R.

Le ministère russe de l’Intérieur a indiqué, vendredi soir, que ses ordinateurs avaient fait l’objet d’une «attaque virale», alors que des informations concordantes faisaient état d’une cyberattaque contre des dizaines de pays. Une porte-parole du ministère, Irina Volk, a déclaré aux agences de presse russses que le virus s’attaquait aux PC tournant sous système d’exploitation Windows. «Le virus a été localisé. Les opérations techniques sont en cours pour le détruire et relancer les programmes antivirus», a-t-elle assuré. Mme Volk a précisé qu’environ un millier d’ordinateurs, moins d’un pour cent du parc, avait été affecté, selon Interfax.

Selon une source anonyme citée par cette agence, l’attaque n’a pas permis de piratage de données. Le communiqué du ministère a été publié alors que des informations sur des cyberattaques se multipliaient dans le monde entier, notamment en Grande-Bretagne où le système public de santé (NHS) a été visé. Mais la Première ministre, Theresa May, a déclaré en début de soirée sur la chaîne SkyNews que «cela ne vise pas le NHS, c’est une attaque internationale et plusieurs pays et organisations ont été touchés».

Un opérateur de télécommunication russe, MegaFon, a également dit avoir été victime d’une attaque qui l’a contraint à interrompre le travail de certains de ses centres d’appel.

R. I.

Comment (2)

    lol
    14 mai 2017 - 15 h 58 min

    Vu que ce sont des logiciel
    Vu que ce sont des logiciel amèriquain pas étonnant !
    L’Algérie se garderais de travaillé avec des logiciel et ordinateur de l’ennemis avant que l’on se fasse attaqués ou espionné !!




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    Admin
    13 mai 2017 - 9 h 08 min

    Selon le New York Times, les
    Selon le New York Times, les pirates exploitent une faille découverte et développée par la NSA, l’agence américaine de sécurité et de surveillance. D’après le quotidien, l’outil de piratage a été volé et mis en ligne par un groupe baptisé les Shadow Brokers. En mars, Microsoft a lancé une mise à jour corrigeant la faille de sécurité exploitée. Mais les hackers ont profité de la vulnérabilité de leurs cibles – notamment des hôpitaux – qui n’avaient pas encore effectué leurs mises à jour.




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