La schizophrénie de Boudjedra et l’hypocrisie ambiante

Par Youcef Benzatat – Le début du Ramadhan s’annonce très agité en péripéties publiques défrayant les chroniques. Tantôt suivies de réactions grégaires d’un déchaînement d’une rare violence de la part de la grande masse de l’opinion publique. Tantôt par un état de dilettante qui laisse planer le doute sur une odeur de gaz dans l’air chez les élites, les intellectuels, les journalistes et chez beaucoup de cadres des professions libérales et publiques. N’est-ce pas que la fraude aux dernières législatives a été totale, transparente, jusqu’au mépris de la chose démocratique. Les jeux sont faits. La dictature a triomphé. Circulez !, il n’y a rien à espérer.

Hocine Rizou, PDG de Naftal, fut lynché et humilié en public à travers les réseaux sociaux, que relaya les médias sans trop de commentaires, pour une affaire de mœurs présumée, qui cache en vérité une volonté occulte de se débarrasser d’un empêcheur de jouir de l’état de grâce que procure le reniflement du gaz. Humilié pour avoir osé moraliser le fonctionnement de son entreprise. Quelques voix se sont indignées brièvement devant cette ignominie avant de la refouler brutalement du débat public. Pourtant, cette affaire est assez grave par le fait qu’elle a convoqué sur la place publique le débat sur la dérive de corruption qui affecte les entreprises publiques et, au-delà, de la moralisation de toute la vie publique. Ce qui attribue à son action un caractère éminemment politique.

Suite à cette affaire, Hocine Rizou fut hospitalisé pour un malaise cardiaque et licencié de son poste. Une pétition fut lancée pour sa réintégration à son travail, qui fut ignorée, aussi bien par l’opinion que par les médias et les élites. La moralité du traitement de cette affaire nous dévoile l’absence d’intérêt pour l’action politique qui interpelle l’opinion, pour son association à la lutte pour la moralisation de la gestion des affaires publiques. Autrement, c’est la consécration de la dictature, suivie d’une période de dilettante pour les uns et qui verra le peuple mordre la poussière à plein salive.   

Au même moment, l’ancien moudjahid et écrivain de renommée internationale, Rachid Boudjedra, avait subi une mésaventure d’humiliation sur une chaîne TV dans les règles. Une humiliation dont il est le seul responsable. Un piège qu’il s’est tendu à lui-même et dans lequel il est tombé jusqu’au ridicule. Empêtré qu’il est dans une schizophrénie religieuse depuis qu’il a abandonné le combat politique, pour devenir un intellectuel organique, il s’est avéré impuissant à déclamer publiquement son athéisme. Sa désertion du combat politique par contre, il la revendique sans aucune gêne. Depuis longtemps déjà.

A ce propos, il avait avoué lors d’une conférence débat au théâtre régional de Constantine, au tournant des années Boumediene, au tout début des années 1980, en réponse à une question de l’auditoire : «Vous vous situez où par rapport au pouvoir ?», sa réponse fut sans équivoque : «Je me situe dans la Constitution», bien que celle-ci ne bénéficiait d’aucune légitimité. Une Constitution ayant validé le régime autoritaire et prédateur dans lequel nous sommes à ce jour pris en otages. D’ailleurs, il n’était pas à sa première humiliation publique. Lors de la polémique autour du roman Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud, dans un élan de concurrence avec ce dernier en matière de critique de la religion, il avait déclaré avec force son athéisme sur le plateau d’une chaîne TV, pour se rétracter quelques moments plus tard.

C’est dire que sa schizophrénie ne relève d’aucune pathologie, mais bel et bien d’un manque de courage ou simplement d’un opportunisme politique. Kateb Yacine pencherait plutôt pour la première hypothèse. En effet, un jour, Boudjedra qualifia l’arrêt de production littéraire de ce dernier d’une situation d’impuissance dans laquelle se trouve par moments l’écrivain, à quoi lui retorqua l’auteur du cercle des représailles : «Ceci est le langage des impuissants !» 

Paradoxalement, l’ivresse due au reniflement du gaz a précipité les biens pensants dans la société à crier au scandale public, en incriminant la chaîne TV et oubliant la schizophrénie de Rachid Boudjedra. Au lieu de l’aider à supporter le poids lourdement conservateur de la société et le soutenir dans l’expression de sa liberté de conscience, ce qui aurait attribué à cette action un caractère hautement politique. Au lieu de cela, on a eu le droit à une foule de pompiers pyromanes, allant jusqu’à l’organisation d’une marche pour réclamer la fermeture de ce média, qui aura pour conséquence directe la restriction de la liberté d’expression et en enfonçant encore un peu plus la schizophrénie religieuse de la société.

A se demander s’il y a vraiment une chaîne de télévision ou même la presse, publique ou privée, dans le champ médiatique algérien, qui ne recourt pas d’une façon ou d’une autre, avec plus ou moins de sournoiseries, au prosélytisme et qui n’use pas de méthodes inquisitrices. Même l’école et l’espace public sont dominés par cet état de fait. Est-ce à dire que gagner la bataille contre Ennahar TV, c’est gagner la bataille contre le bigotisme dans lequel la société et les institutions publiques sont aliénées ? En se gardant bien de préciser que leur action n’a aucun caractère politique, on est amené à conclure que l’on se dirige tout droit vers une nouvelle forme de schizophrénie, politique cette fois, dans laquelle on ose plus affirmer notre volonté de se défaire de la dictature, conservatrice et à la limite du théocratique, dont on s’accommode comme on peut, bien que notre désir profond serait d’aboutir à un Etat de droit dans un régime laïc et démocratique.

On sera tenté de mettre tout ça sur les effets du jeûne par un temps très chaud, avoisinant par moments et dans des endroits près de 40 degrés Celsius, si ce n’était la gravité de ces faits en chaîne, qui se répètent et se suivent, mobilisant l’ensemble des médias et des élites organiques dans des postures quelque peu douteuses et hypocrites.

Y. B.

Comment (75)

    youcef benzatat
    9 juin 2017 - 8 h 46 min

    Boudjedra dans le magazine le
    Boudjedra dans le magazine le point, du déni à la paranoïa !

    Interrogé par le magazine Le Point dans un article paru le 8 juin 2017, intitulé « la société algérienne est submergée par l’islamisme », à propos de l’affaire de la vidéo de la caméra cachée de Ennahar TV, Rachid Boudjedra fustige la population algérienne sur son aliénation dans un islam très conservateur avec comme conséquences des comportements intolérants et extrêmement violents et déclare avoir cru à un enlèvement par des terroristes !

    Pour un intellectuel, écrivain et doyen de l’élite athée comme il le prétend lui-même dans cet article, on attendait de lui une analyse à la hauteur de son rang. Ce fut une déception totale. On ne demande pas à un intellectuel de faire un constat sur le visible, celui qui est accessible au commun des observateurs de l’espace public. Mais d’éclairer l’opinion sur les processus qui ont été à l’origine des situations observées en tant qu’aliénations dangereuses pour la société et de proposer des solutions ou à la limite ébaucher des éléments d’explication pour y remédier, afin de parvenir à élever la société à plus de développement et d’émancipation. En ce sens que le rôle de l’intellectuel dans sa société c’est de se positionner en référent, comme une lanterne, pour baliser les chemins obscurs et accompagner ses contemporains vers plus de lumière.

    En fait, à l’issue de son intervention sur ce magazine, on apprend que la population algérienne est profondément aliénée dans l’imaginaire mythologique religieux, avec comme conséquence une attitude généralisée d’intolérance et de violence intégriste. Un constat qui n’échappe à personne et dont la population elle-même se plaint de cette aliénation infernale dans laquelle elle se sent piégée et dont elle ne sait plus comment s’en sortir. Car dans ce genre de situations, l’affirmation de sa foi dans un environnement saturé de signes de croyance et de pratique religieuse de manière excessivement ostentatoire est un gage d’intégration pour tout membre de cette communauté et qui lui évite de fâcheux désagréments. En atteste le boycott des partis islamistes lors des dernières consultations électorales.

    Si Boudjedra remet en question la loi de la réconciliation nationale dans cet entretien, du bout des lèvres du reste, qui a permis la libération des prisonniers islamistes responsables de la barbarie des années 1990, ce n’est pas pour dénoncer son impact psychologique sur la société en termes de sentiment d’impunité qui lui est associé, mais plutôt pour préciser que ces derniers ont profité de la complaisance du pouvoir pour leur enrichissement dans les affaires. Ce qui est remis en question n’est pas à proprement parler le danger de contamination ou d’influence de la population par l’aspect fanatique de leur comportement, mais plutôt leur sens de la prédation.

    On attend sans doute plus d’engagements d’un intellectuel de son rang à aller à la source du problème. Car ce fanatisme n’émane pas en apriori de la population elle-même. Celle-ci apparaît d’emblée comme victime d’une instrumentalisation de la foi par le pouvoir pour perpétuer sa domination. Le principal responsable de ces intolérances et de ces violences religieuses c’est le pouvoir lui-même, qui réprime toute velléités d’émancipation de la religion dans la société. Tout en orchestrant une idéologie structurante autour des institutions et de la gestion de l’espace public. Le créationnisme érigé comme doctrine fondamentale dans l’éducation nationale ou l’on apprend aux enfants comment laver les morts selon le rite religieux musulman au lieu de leur apprendre la tolérance de la différence. L’encouragement de la construction de mosquées au détriment de centres culturels, de bibliothèques municipales, de structures d’édition et de commercialisation du livre et d’organisation de manifestations culturelles à l’échelle local et national. La saturation des programmes télévisuels des médias publics par les sujets religieux, y compris l’appel à la prière qui vient entrecouper toute émission en cours cinq fois par jour. Quant à la violence religieuse, on ne peut nier que celle-ci émane essentiellement du pouvoir contre la société. Ce n’est pas la population qui persécute et embarque les non jeuneurs, les amoureux qui se cachent et s’isolent aux commissariats de police. Ce sont bien les forces de sécurité. Ce ne sont pas les musulmans qui persécutent les Chrétiens kabyles, mais bel et bien les forces de sécurité. Les atteintes à la liberté d’expression par l’emprisonnement de blasphémateurs, ce n’est pas non plus la population qui en est responsable, mais bel et bien l’institution judiciaire. L’article 2 de la Constitution, qui affirme que l’Islam est la religion de l’Etat et l’éligibilité à l’exercice du pouvoir qui est tributaire de l’adhésion à la foi islamique, ce n’est pas la population qui l’impose !

    Si à la suite de l’affaire qui l’oppose à Ennahar, on apprend que l’actuel président de l’Autorité de régulation de l’audiovisuel (Arav), Zouaoui Benhamadi, est menacé d’être démis de ses fonctions, ce n’est pas pour le sanctionner d’avoir contribué à l’intolérance et à la violence religieuse sur un média. Mais plutôt pour le sacrifier en tant que lampiste pour calmer les esprits face à cette affaire qui commence à s’ébruiter au niveau international.
    Au lieu d’aller crier sur les colonnes du magazine le point que la société algérienne est submergée par l’islamisme, alors que c’est le pouvoir qui l’inonde avec, Boudjedra aurait mieux fait d’affronter ce pouvoir sur ses dérives, par l’instrumentalisation de la religion contre la société. Au lieu de se contenter de son statut d’écrivain, d’ancien Moudjahid, de communiste et d’athée et de fantasmer dans le délire paranoïaque de l’enlèvement terroriste, il aurait mieux fallu pour lui de continuer son combat révolutionnaire, entamé depuis son engagement dans la lutte pour la libération nationale, et d’assumer son rang d’intellectuel éclairé,




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    Youcef Benzatat
    6 juin 2017 - 17 h 45 min

    Je rajouterai ceci : Faire
    Je rajouterai ceci : Faire débat, ne consiste pas à procéder par énonciations performatives, pour chercher justement à « convaincre » son interlocuteur ! Se serait plutôt par l’exposé de son argument sous la forme d’une communication pragmatique ou le but recherché serait de trouver un accord avec son interlocuteur relativement à son propre argument qui devrait être lui aussi énoncé pragmatiquement, au lieu et à la place de vouloir le « convaincre » par l’énonciation sous forme performative. Lorsque l’on est de bonne foi on doit recommencer autant de fois jusqu’à parvenir à l’accord, en précisant son argument par l’approfondissement de celui-ci jusqu’à sa compréhension par l’interlocuteur et réciproquement. La réussite de la communication pragmatique est essentiellement tri buteur de la bonne foi chez tous les interlocuteurs qui prennent part au débat. Autrement, cela fini par un dialogue de sourds ou l’argument le plus récurent est la calomnie, le travestisse du propos de l’interlocuteur pour finir dans l’invective et toute autre incorrection comme c’est le cas le plus souvent sur ce champ de commentaires ou l’on a l’impression d’être plus sur une place de lapidation que d’être face à un véritable débat ouvert.




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      Mello
      7 juin 2017 - 15 h 00 min

      Convaincre est en fait un mot
      Convaincre est en fait un mot ayant une signification symbolique, car c’est plutot l’art de convaincre qui importe. Ce qui porte a croire en ses idees et les faire partager avec les interlocuteurs. Convaincre en abordant toute situation d’echanges sans stress, et d’etablir des relations « gagnant -gagnant » . Pour ainsi faire, le niveau de comprehension de chacun doit primer, en faisant abstraction de toute invective, de toute consideration touchant a la personnalite de chacun. Ce manque , ou cette absence de communication, entre nous , est le resultat d’un individualisme qui nous submerge. Dans l’ecole anglo-saxonne, les enfants sont places , en classe, d’une maniere a se voir tous face a face, chaque intervenant est vu par l’ensemble des eleves. Chez nous, l’ecole dite  » latine » les enfants sont places deux par deux, et les tables sont les unes derriere les autres. Un manque de communication flagrant.




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    Youcef Benzatat
    6 juin 2017 - 15 h 34 min

    @Mello. Excepté chez l
    @Mello. Excepté chez l’algérien qui bénéficie d’une formation universitaire conséquente, il y a effectivement chez le reste de la société un trouble de la personnalité qui est dû essentiellement à un déficit important de référent. Ce manque de référent est la conséquence directe de la perversion de l’histoire, de l’identité, de l’absence de légitimité des institutions etatiques et représentatives, pire encore, ces institututions ne sont que des coquilles vides, d’où le déficit de l’Etat lui même. C’est ce manque, me semble-t-il, qui nous joue tous ces tours que vous évoquez et qui rendent le débat public impossible !




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    Anonymous
    6 juin 2017 - 14 h 49 min

    faute , je corrige : forcé et
    faute , je corrige : forcé et non forçé




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    Mello
    6 juin 2017 - 13 h 51 min

    Mr Benzetat, vous avez
    Mr Benzetat, vous avez utilise les mots schizophrenie et hypocrisie qui sont les caracteristiques de nous autres, tous que nous sommes. Ce constat a ete etabli en ayant lu l’ensemble des interventions sur le sujet. Mais le plus interrogatif de tous, c’est votre reaction a chacun des posts pour essayer de convaincre l’autre. Les idees, les apprehensions, les points de vue sont des « mesures » de la memoire de chacun de nous . Troubles affectifs, intellectuels , incapacite d’agir et delire ne sont ils pas les maux qui nous rongent ?




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    youcef benzatat
    6 juin 2017 - 5 h 53 min

    Voilà pourquoi je ne suis pas
    Voilà pourquoi je ne suis pas solidaire avec Boudjedra
    Je n’ai pas à être solidaire avec une victime d’une humiliation de la part d’un média, pour la seule raison que ce média est un relais du système qui prend en otage le destin de mon peuple, de mon pays et de ma nation.
    Si je dois être solidaire avec la victime, c’est parce que je considère que celle-ci est solidaire avec ma propre humiliation et celle de mon peuple, que nous inflige ce système et ses relais.
    Je n’ai pas à être solidaire avec une victime d’humiliation qui est due à son propre reniement, au reniement de sa liberté de conscience et par conséquent à sa responsabilité politique devant l’opinion.
    En acceptant de se rendre sur le plateau de ce média et en se reniant devant l’opinion, il a contribué volontairement à la légitimation des méthodes et de l’idéologie véhiculée par ce média au profit du système qui meurtri mon peuple et ma nation.
    Boudjedra était consentant avec la méthode et le contenu de l’émission présumée de ce média, jusqu’au moment où le jeu de la caméra cachée allait prendre fin. Jusqu’au moment où, par excès de provocation, il se senti humilié et il s’est mis à déployer menaces, grossièretés, vulgarités, agressivités, que ce média avait censuré, car transgressant toutes les limites de la correction du langage admis par la déontologie des médias.
    Son statut d’homme public et d’homme de lettres ne l’autorisait pas à un tel écart de comportement. Péchant par égoïsme et narcissisme, il se révolta contre ce média et lui demanda de ne pas diffuser l’enregistrement de l’émission. Contre l’intérêt général. Au détriment de l’exigence de vérité devant l’opinion. En contribuant à la culture du mensonge et l’occultation de la réalité. Ce que ce média refusa comme faveur et qui l’éclaboussa devant l’opinion.
    Le comble du mépris vient du système lui-même, de la part de son principal représentant, sur un ton des plus sournois et des plus cyniques : « c’est une ignominie ce que l’on vous a fait ! » La pire des dégradations en effet, pour quelqu’un qui jouie d’une grande estime chez une partie importante de la population que l’on qualifie de « gauche populaire », puisse doublement subir.
    Les têtes « bien pensantes », en se solidarisant avec lui et en exigeant des sanctions contre ce média et d’autres médias qui se sont rendu coupables de l’on sait quoi, oubliant au passage de revendiquer leur propre liberté de conscience et se gardant d’attribuer à leur manifestation un quelconque caractère politique, légitiment à leur tour ce système inique qui se joue d’un peuple et de ses élites, en les acculant à de tels combats de dupes. Leur manque de détermination et l’absence de revendications claires et directs ouvrent la voie aux plus obscurantistes dans la société de sévir et permettre aux forces de répression de prendre les non-jeuneurs en sandwich.
    Voilà pourquoi je ne peux être solidaire, ni avec Boudjedra, ni avec ses soutiens. D’autant que la conjoncture traduirait un tel soutient comme une véritable trahison. Une trahison manifeste, pour faire diversion sur une autre humiliation en cours, celle du cadre de Naftal, Hocine Rizou. Licencié de son poste de PDG de cette entreprise publique, pour s’être solidarisé avec l’humiliation de son personnel. Pour avoir osé s’attaquer aux pratiques humiliantes contre les honnêtes employés de son entreprise. Pour avoir voulu moraliser ses méthodes de fonctionnement et bannir la corruption, les passe-droits, le népotisme qui la handicapent à être une entreprise au service du peuple et de la nation, au lieu de servir les intérêts des serviteurs du système.
    Boudiaf, ne s’était-il pas attaqué à cette « mafia politico financière », comme on disait à l’époque, il y a un quart de siècle déjà, bien avant Hocine Rizou. Pourtant rien n’a changé depuis ! On est tous hanté par ces images tragiques qui l’emportèrent et son audace avec. Des images dignes de grands films de gangsters. Ce que subi aujourd’hui Hocine Rizou, n’est rien moins que ce qu’avait subi Boudiaf, avec le tragique en perspective, si ce dernier persiste dans son combat, comme l’a été Mohamed Tamalt, poète et journaliste assassiné par le système mafieux et corrompu qui prend en otage notre peuple, notre pays, nos richesses et notre nation, dans l’indifférence de toutes ces têtes pensantes.
    Allons-nous abandonner Hocine Rizou à subir une autre fin tragique et manifester notre démission devant sa courageuse action et continuer nos digressions autour de combats de dupes.
    Je ne peux être solidaire avec les démissionnaires, les opportunistes, les entristes, les hypocrites, les peureux et les lâches qui se nourrissent des mamelles de la rente dans l’ombre du système. Je serais toujours solidaire avec mon peuple, en toute circonstance, quel que soit la menace et la privation dont je ferai l’objet ou je serai la victime.




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    zorbalg
    5 juin 2017 - 7 h 22 min

    Toujours à propos de Boudj
    Toujours à propos de Boudj qui demandait à « l’autre » de se bouger, j’étais tenté d’emprunter à Victor Hugo sa célèbre boutade » c’est triste un lion qui aboie »Mais….encore faut il que Boudj eusse été un jour lion!!!!




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    youcef benzatat
    4 juin 2017 - 19 h 35 min

    « C’est dire que sa
    « C’est dire que sa schizophrénie ne relève d’aucune pathologie, mais bel et bien d’un manque de courage ou simplement d’un opportunisme politique. Kateb Yacine pencherait plutôt pour la première hypothèse. En effet, un jour, Boudjedra qualifia l’arrêt de production littéraire de ce dernier d’une situation d’impuissance dans laquelle se trouve par moments l’écrivain, à quoi lui retorqua l’auteur du cercle des représailles : «Ceci est le langage des impuissants !» Suite de la polémique : 

    Coup de gueule : Rachid Boudjedra s’attaque à Kateb Yacine
    Par Noël Boussaha
    Guelma a, durant deux jours, vibré à travers la nostalgie théâtrale de Kateb Yacine. Mercredi et jeudi, le public était convié à la salle de cinéma El Intissar pour le colloque international, organisé par l’Association pour la promotion du tourisme et de l’action culturelle de l’antique Calama, consacré à l’expérience théâtrale katébienne. El Watan a été honoré par trois prix décernés, l’un à notre correspondant d’Oran, le second à la correspondante de Constantine, et le dernier, pour la double page consacrée au «père» de Nedjma, sur El Watan Week-end. Cette troisième édition a aussi été très animée grâce à la présence de Rachid Boudjedra, dont on connaît le verbe qui a fait sa réputation depuis la parution de son roman, La répudiation, en 1969. Ses interventions, fondées sur un nombre impressionnant de contradictions, de contrevérités, voire de déni de la mémoire de Kateb Yacine, ont hautement ému Fadila sa sœur, qui a tenu à pousser son propre coup de gueule. «Je ne comprends pas qu’un homme tel que Boudjedra puisse avoir une attitude aussi immorale envers la mémoire de mon frère, s’insurge-t-elle. Comment les organisateurs ont-ils pu faire venir quelqu’un comme lui ? Je ne peux plus cautionner ce genre de mascarade ! En plus de cela, il a usé de mépris et de dédain envers le public, essentiellement les jeunes Guelmois, qui se demandaient si ce colloque ne lui était pas plutôt consacré.»
    Comment expliquer qu’en lieu et place d’œuvres littéraires de Kateb Yacine, on trouve dans le hall d’entrées une pile d’ouvrages de ce même Boudjedra, qui ose prétendre aimer le chantre du théâtre algérien ? Comment expliquer qu’un soi-disant homme de lettres passe toute une après-midi à se faire interviewer, à la limite de se prendre pour le centre du monde ?
    Entre lapsus révélateurs, telle la confusion entre Nedjma et La répudiation, et surtout des allusions douteuses sur la vie de Kateb Yacine, tous les ingrédients étaient réunis pour que Rachid Boudjedra se transforme en inquisiteur. Tantôt il a fait passer Kateb pour un alcoolique notoire, tantôt pour un homme à femmes, «mal entouré, entouré de personnes néfastes, de petits théâtreux qui n’avaient rien à voir avec le théâtre et qui ne savaient ni lire ni écrire», tantôt il rendait son théâtre «populiste». Et Kamel Yahiaoui, artiste, plasticien et poète, parent de M’hamed Issiakhem qui a bien connu Kateb Yacine, puisqu’il avait consacré, à cette occasion, toute une exposition dédiée à l’œuvre katébienne, n’en pouvant plus de supporter ce genre d’inepties jetées aux membres de la famille Kateb, stupéfaits, s’est écrié deux fois : «C’est une imposture ! C’est une imposture !» avant de quitter la salle. Doit-on comprendre que ces pseudo-mauvaises fréquentations se résument à M’hamed Issiakhem, Mouloud Feraoun, Mohammed Dib, Malek Haddad, Mohamed Zinet, Ali Zamoum, Mohand Saïd Ziad, Ahmed et Hocine Asla, Emmanuel Robles, Jacqueline Arnaud, Armand Gatti ou Jean-Marie Serrault ?
    «Cette troisième édition du colloque international dédié à mon frère m’a hautement déçue, confie Fadila, les yeux embués, je ne peux plus cautionner ce genre d’évènement qui m’a semblé ni plus ni moins qu’une pièce de théâtre mal jouée.» Dommage pour une ville comme Guelma, qui aurait mérité de meilleurs invités. Dommage pour cette jeunesse guelmoise, dont ces jeunes licenciées en français, déçus de cette présence indécente qui n’avait pas sa place à proximité du douar Sfahli, des terres ancestrales des Keblouti. Dommage pour un colloque à vocation internationale qui a fini par une remise de prix sur un fond musical digne d’une discussion de salon… «Les ancêtres redoublent de férocité.»




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      Anonymous
      4 juin 2017 - 20 h 45 min

      Monsieur Benzatat, arrêtez.
      Monsieur Benzatat, arrêtez. Reprenez vos esprits et na3al chaytan. On ne rend pas justice à une personne maltraitée, décédée en l’occurrence, en sortant les dossiers de chacun. Cessez de vous enfoncer. Le monde des intellectuels et des artistes est aussi pourri que tous les autres secteurs. Tous les gens de pensée sont aussi des égocentriques, des jaloux, des personnes pris dans des tourmentes. Il n’empêche que le piège, la méchanceté ne servent à rien. Boudjedra est tombé dans un piège. Les gens ne réagissent pas que pour Boudjedra mais parce que la limite est atteinte, c’est aussi pour nous, pour nos enfants, pour notre pays que nous réagissons même pour ces petits cons. Qui vous dit que cette expérience n’aidera pas Boudjedra à penser à ses propres affaires. Mais ce que vous faites n’est pas correct. En plus vous donnez une image de vous qui est sûrement loin de ce que vous êtes. Tout homme ayant commis une injustice à l’égard d’une autre en rendra compte. En vous lisant, en laissant les souvenirs venir, on comprend que notre plus grande faiblesse est de tenir des rancunes tenaces. Monsieur Benzatat pour l’amour de Dieu, cessez cette impasse. Ne prenez pas cette impasse, cela ne sert à rien. Les erreurs et les aveuglements sont de tout moment. Revenez à de meilleurs sentiments et laissez la vie se charger des choses. La position de procureur sur les dessous de choses n’est pas toujours bonne . SVP arrêtez ça. Et laissez le soufflé tomber. Merci




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        YIDHEM
        4 juin 2017 - 22 h 41 min

        @Anonymous-21:45. QUELLES
        @Anonymous-21:45. QUELLES BELLES PAROLES ! ELLES SONT PLEINES DE SAGESSE. CHAPEAU BAS. AH ! SI TOUS LES ALGÉRIENS AVAIENT CETTE MÊME MENTALITÉ DU PARDON QUE VOUS, NOUS N’EN SERIONS PAS LÀ, AUJOURD’HUI. Thanmirt.




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      Habib
      4 juin 2017 - 23 h 32 min

      chouette vous arrivez à
      chouette vous arrivez à écrire tout ça avec minutie, transition, rhétorique. La plume maniée avec élégance, porteuse, berceuse et souvent agressive pour éveiller les consciences. Mais où étiez vous durant tout ce temps, et la sécheresse culturelle et le tarissement de l’esprit qui envahissent notre quotidien. Je signerai pour vous, sachez le , je suis le beau frère du chef de gare de M’daourouch tres influent pour que vous preniez les rênes de la culture de ce monde rétrograde. L’UNESCO vous attend, elle est déjà conquise.




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    RAYES EL BAHRIYA
    4 juin 2017 - 14 h 41 min

    JE DEMANDE A CE JOURNALISTE.

    JE DEMANDE A CE JOURNALISTE.

    EST CE QUE LES HYPOCRITES SONT AUSSI DES BOUDJEDRA ?

    POURQUOI AVEZ VOUS TANT DE HAINE CONTRE CET ESPRIT LIBRE ET PROLIXE. ?

    POURQUOI CE COUP DE POIGNARD DANS LE DOS DE NOTRE R.B. VICTIME D’UNE EMBUSCADE

    MÉDIATIQUE , ET DE SURCROÎT , DE VOTRE PART ?

    TAISEZ VOUS !

    AU LIEU DE DIRE DES INSANITÉS SUR DE BRAVES CITOYENS RÉPUBLICAINS ET MODERNISTES…

    HONTEUX !!! PARDIS .




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    Mindjibalina
    4 juin 2017 - 13 h 03 min

    Je ne crois pas que la
    Je ne crois pas que la solidarité ait été à ce point neutralisée chez une certaine catégorie de citoyens. Elle est de plus en plus un réel moteur et une motivation pour les combats à venir. Loin de moi de juger Mr. Boudjedra qui est un écrivain talentueux, courageux, même s’il est atypique sur bien des questions. Dire qu’il s’est renié, c’est aller trop vite en besogne. Je crois qu’il a eu réellement peur pour sa vie. Vu son âge, il aurait pu avoir un malaise cardiaque…
    Je crois aussi que la société commence à changer et à prendre conscience de sa force. Dividendes des dernières soi-disant élections. C’est simple comme raisonnement, mais c’est la réalité.
    La présence de Saïd renseigne qu’ Ennahar a encore changé de main (…), elle a été récupérée par l’aile anti-Toufik (…) d’hommes d’affaires, d’anciens agents ayant prêté allégeance ailleurs et d’un semblant de contrat avec la présidence pour faire en sorte que Bouteflika ne soit jamais touché par des questions de légitimité et/ou l’application d’articles de la constitution tendant à le demettre.
    Entre temps, Ennahar, véritable appareil de propagande, rend service à toutes les ailes du pouvoir militaire et civil. En échange, une protection et beaucoup d’argent et de publicité.
    Je crois que Saïd vient tout simplement nous dire qu’un putsch va bientôt se faire, et ennahar va grandement y contribuer. La fratrie Bouteflika ne sont plus clients chez Anis Rahmani, qui s’autorise même d’être l’heureux invité d’une emission ou il étale son succès, son parcours et ses  »ascendances ». L’aile pro-américaine contrôle désormais ennahhar. À suivre




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    Nourdine
    4 juin 2017 - 12 h 19 min

    Je me demande de quel côté
    Je me demande de quel côté est la schizophrénie ? La valeur de R Boudjedra ne se mesure pas à ses détracteurs mais à son œuvre qui restera … le reste c’est du bla bla.
    La gravissime faute d’En-Nahar est d’avoir diffusé des images sans l’accord de l’interessé, confirmant ainsi sa volonté de nuire.




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      youcef benzatat
      4 juin 2017 - 12 h 47 min

      Pourquoi voulez-vous cacher
      Pourquoi voulez-vous cacher cette face de son visage ? Un homme d’une telle valeur comme vous dites ne devrait rien avoir à cacher d’autant que c’est un homme public ! Il vous a contaminé même par sa schizophrénie, c’est aussi une forme de génie…




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        Anonymous
        4 juin 2017 - 14 h 43 min

        La peur est humaine monsieur
        La peur est humaine monsieur Benzatat. Monsieur Boudjedra a le droit de ressentir la peur, surtout à son age. Quel age avez-vous pour vous permettre de croire que vous pouvez avoir réponse à tout ?




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    Amir.
    4 juin 2017 - 9 h 56 min

    La première erreur est d
    La première erreur est d’avoir invité un homme comme boujedra (qui avait déclaré qu’il ne reconnaissait pas en Mohamed un envoyé de dieu) en plein mois sacré pour des millions d’algériens. Mois de piété auquel des millions d’algériens tiennent et respectent. Ceci s’appelle de la provocation à l’égard de ce peuple musulman La seconde erreur est celle de boujedra d’être aller à cette chaine de TV sans foi ni loi, lui qui prétend être un laïque??? un homme de gauche. Un anti langue arabe car c’est la langue du coran. Lui le défenseur des droits les plus élémentaires où était du temps de Boumédienne ??? Il se découvre aujourd’hui des vertus d’homme pacifique, propre?? A 75 ans il aurait du aller à Paris le temps que ce mois passe., plutôt que de chercher à se faire une nouvelle image. Ce qui lui arrive est déplorable car la tradition chez nous : on respecte les personnes âgées. Il n’avait qu’à s’en vouloir.




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      leputois
      4 juin 2017 - 11 h 29 min

      Sans vouloir polémiquer, j
      Sans vouloir polémiquer, j’aimerais bien connaitre ce qu’il y a de provocateur à l’égard du peuple musulman dans le fait d’inviter un homme athée ou non croyant ou qui ne croit pas au prophète en plein mois de ramadan? Ainsi, pendant le mois de ramadan aucun autre que musulman ne peut être invité sur aucune chaîne Algérienne, car ça serait de la provocation.
      Ensuite, je voudrais bien qu’on m’indique le rapport le fait d’être laïc, un homme de gauche, un anti langue arabe et le fait de se découvrir homme pacifique?
      A croire que l’assertion que l’on pourrait déduire est que tout être laïc, de gauche et anti arabe ne serait pas pacifique. Il y a un bien quelque chose qui ne va pas la dedans non?




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        Genséric
        4 juin 2017 - 18 h 52 min

        Sans vouloir polémiquer !!!!!
        Sans vouloir polémiquer !!!!!!!!?????????

        C’est incroyable !
        Le pire, c’est que j’hésite ! Est-ce que vous êtes SÉRIEUX !

        Voilà tout le drame de l’Algérie résumé !!!!

        Une ignorance incroyable du peuple algérien ! UN MÉPRIS TOTAL !

        Qu’est-ce qu’il y a de provocateur ? Ça laisse sans voix. Voilà pourquoi, je suis plutôt pessimiste pour l’avenir !

        Une pseudo élite, un lobby culturel qui n’a rien d’algérien. Qui n’est qu’une pâle et médiocre copie de sa mère patrie véritable la france, et qui depuis l’indépendance sabote, saborde tous les projets véritablement utiles au peuple.

        Athée, laïc, il y en a encore qui n’ont pas compris ou font semblant ???, que tout ça est radicalement étranger à l’Algérie, au peuple algérien !

        Ils veulent faire croire et faire croire que l’aliénation est du coté des musulmans !!! Quoi qu’on pense de Mokri et consort, leur analyse est juste sur ce qui plombe l’Algérie !!!

        Vraiment faites comme k.Daoud, qui a choisi la france, il y est choyé ! Boudjedra aurait du faire pareil depuis longtemps!

        Comme disait Pierre Victor de son vrai nom Beni Levy, ( grand leader dans les années 60 et surtout 70 du mouvement communiste révolutionnaire. Mais qui s’est redécouvert sur le tard, juif pratiquant et grand talmudiste !!! ), au sujet des juifs laïcs,  » ceux sont des convertis au christianisme qui s’ignorent !

        Il en est de même pour vous !

        Très révélateur, la meute de cette presse française publiée en Algérie, qui s’en prend à la chaîne Al Nahar !!!
        Tout en prétendant être les défenseurs de la liberté …

        Une chaîne au passage ayant beaucoup de succès auprès de la population ! Et en plus en langue ARABE, là c’est insupportable, pour ce lobby culturel ultra-minoritaire ! Eux qui ont toujours tout fait pour nous convaincre que l’enseignement de l’arabe était un échec !
        Tout fait surtout pour saboter l’enseignement en Algérie, pour mieux accuser des islamistes stupides et manipulés !

        Quelle provocation ???!!!




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          leputois
          5 juin 2017 - 7 h 36 min

          Oui qu’y a t’il de provocant
          Oui qu’y a t’il de provocant qu’un athée ou un laïc soit invité à une chaîne TV algérienne pendant le mois de ramadan? Alors d’après vous, un athée, un Laïc n’a pas le droit de respirer l’oxygène de l’Algérie? Seulement si c’est vraiment ce que vous pensez et qu’en sus vous pensez également que ces êtres athées et laïc ne veulent que du mal à l’Algérie et au peuple Algérien alors je dirais qu’il y a effectivement un problème, mais il est ailleurs….Et même si c’était vrai c’est de bonne guerre du moment que tout le monde voit le mal partout. Amicalement.




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    Ali
    4 juin 2017 - 8 h 31 min

    schizophrénie de Boudjedra
    schizophrénie de Boudjedra par ci, schizophrénie religieuse de la société par là, à trop utiliser ce terme (schizophrénie) je ne sais pas si vous en saisissez bien le sens pathologique.




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      youcef benzatat
      4 juin 2017 - 12 h 30 min

      A mon sens, la schizophrénie,
      A mon sens, la schizophrénie, j’ai tenté de la définir dans le contexte de l’article ci-dessus, à moins que vous ne l’avez pas compris ! Je vous invite à me relire ci-dessous et me faire part de mon incompréhension, puisque apparemment vous devriez être un psychanalyste qui maîtrise bien ce concept :
      Lors de la polémique autour du roman « Meursault, contre-enquête », de Kamel Daoud, dans un élan de concurrence avec ce dernier en matière de critique de la religion, il avait déclaré avec force son athéisme sur le plateau d’une chaîne TV, pour se rétracter quelques moments plus tard.
      C’est dire que sa schizophrénie ne relève d’aucune pathologie, mais bel et bien d’un manque de courage ou simplement d’un opportunisme politique.
      En se gardant bien de préciser que leur action n’a aucun caractère politique, on est amené à conclure que l’on se dirige tout droit vers une nouvelle forme de schizophrénie, politique cette fois, dans laquelle on ose plus affirmer notre volonté de se défaire de la dictature, conservatrice et à la limite du théocratique, dont on s’accommode comme on peut, bien que notre désir profond serait d’aboutir à un Etat de droit dans un régime laïc et démocratique




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    leputois
    4 juin 2017 - 7 h 57 min

    Monsieur Benzatat, il n y a
    Monsieur Benzatat, il n y a pas à mettre tout cela sur l’effet du jeûne et de la chaleur ou tout autre chose de même nature. C’est juste la nature humaine qui s’exprime tout simplement. L’égoïsme, l’opportunisme, la domination, le « mesquinisme », la prédation… etc sont autant d’expressions de l’être humain qui ressortent naturellement dès que l’environnement s’y prête. Vous pensez sérieusement qu’un Algérien quelconque, quel qu’il soit et quel que soit son rang social, intellectuel, élite, riche, pauvre, modeste, du ghachi dans l’environnement que connait le pays depuis cinquante ans maintenant, ne cherche pas uniquement à remplir son compte en banque, sa caisse, ses poches, etc? Et ce de n’importe quelle manière? dans n’importe quelle condition? Il fait la courbette quand il le faut pour récolter même des miettes. Il profite d’un poste qu’on lui octroie pour service rendu pour remplir son compte en banque. Il détourne l’argent quand cela est possible dès que l’occasion se présente. Et même quand il râle dans la rue pour protester contre les voleurs, il n’attend que l’occasion pour faire pareil, vous ne pensez pas? Il concurrence son voisin ou son ami pour récolter plus de dividendes dans toutes situations. Il fait le serviteur du pouvoir pour conserver les avantages minables qu’on lui octroie, sachant qu’il sait que quelqu’un d’autre qui viendra à sa place fera pareil et donc fait tout pour conserver son poste, etc…etc.
    C’est valable pour tout le monde. Vous n’allez pas me dire le contraire.
    Par conséquent et pour résumer, sachant que je le dis pour la majorité d’entre nous (tout est distribution statistique dans la vie et dans l’univers): on est tous des « Traîtres », On est tous des « vendus », on est tous des « prédateurs », On est tous des « opportunistes », On est tous des « expansionnistes »… Bref on est tous naturellement des êtres humains.




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      youcef benzatat
      4 juin 2017 - 12 h 11 min

      Votre constat n’est pas faux,
      Votre constat n’est pas faux, mais pour faire une société, il faut au préalable établir un état de droit et la moralisation de ses institutions, la justice s’occupera à corriger les défauts naturels du prototype de citoyen que vous évoquez.
      Hocine Rizou qui voulait à lui seul corriger cette anomalie, au moins dans son entreprise, s’est retrouvé un peu comme Coluche, à « deux heures moins le quart avant le Christ »




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        leputois
        4 juin 2017 - 13 h 03 min

        Mais pour établir un état de
        Mais pour établir un état de droit, autrement dit un état où celui ci est soumis aux règles de droit établis, où il y a séparation des pouvoirs (indépendance du pouvoir judiciaire surtout), où il y a une égalité entre tous (devant la justice plus particulièrement)…etc, il faudrait que les « citoyens » soient éduqués dans ce sens, c’est à dire se respectent déjà entre eux pour espérer tisser les liens nécessaires qui conduiront à ériger un état de droit.
        Autrement dit il faudrait un « semblant de société » c’est à dire une masse, un peuple réuni autour de certains principes, qui puisse par la suite s’autoriser à être représenté par des individus légalement désignés par ce peuple pour rédiger le droit qui permettrait d’ériger un état de droit.
        Vous ne pensez pas que vous avez mis al charrue avant les bœufs? Vous ne croyez pas qu’il faut d’abord une société respectable pour qu’ensuite on puisse s’entendre sur l’état à construire dans le respect de tous (l’état de droit)? Ensuite, pour ma part, j’ai fait le constat. il n y pas d’état de droit il est vrai, mais il y a une société cependant, et tout le monde pourra l’appeler comme il l’entend, moi je l’appellerai société d’égoïstes, et c’est pour cette raison qu’il n y aura jamais d’état de droit à moins qu’un astéroïde vienne piquer chez nous son nez et remodeler tout le paysage et le relief du pays et celui du politique et celui de la société. Peut être qu’après, qu’il y aura une société puis un état de droit.!!!




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    BROBRO
    4 juin 2017 - 5 h 11 min

    dans cette meme emmission,
    dans cette meme emmission, nous avons vu defiler bouguetaya et ould abbas, ils n,ont pas subi le meme traitement. il faut creuser de ce coté là pour comprendre.




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    Souhila
    3 juin 2017 - 23 h 46 min

    On a l’impression d’être en
    On a l’impression d’être en présence d’un objecteur de conscience. Goebels ne ferait pas mieux. Quand un « intellectuel » écrit de la sorte, j’ai sincèrement peur pour l’avenir de notre pays et de sa société « bien pensante ».




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      Youcef Benzatat
      4 juin 2017 - 5 h 25 min

      À lire des commentaires
      À lire des commentaires semblables au votre, j’ai l’impression d’entendre les jeunesses hitleriennes brailler à tue tête l’idolatrie aveugle de leur gourou dans les rues de Berlin entre les deux guerres et j’ai peur pour nos enfants et pour toute l’humanité environnant !




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        Anonymous
        4 juin 2017 - 5 h 47 min

        Réponse ridicule ! Argument d
        Réponse ridicule ! Argument d’autorité pour faire taire ce qui ne vous convient pas. Il faut cesser de ramener tout à la deuxième guerre mondiale et au nazisme pour faire taire les gens. Tous les peuples du monde recèlent en eux du fascisme, et toute personne aussi, vous compris, cela s’appelle l’envahissement. Vous êtes envahissant Monsieur Benzatat avec votre morale de monsieur-je-sais-tout qui veut donner des mauvais aux gens, dont Boudjedra, Zirou, etc, qui ont besoin d’abord d’une solidarité dans les attaque qu’ils subissent puis dans votre obsession de la critique permanente. Faites d’abord votre auto-critique. Donnez l’exemple ! Chiche.




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        KADER
        4 juin 2017 - 10 h 48 min

        Mr Benzelat, moi simple
        Mr Benzelat, moi simple citoyen lambda, je n’aime pas votre style plein de suffisance et de condescendance, personne sur terre ne détient la vérité absolue. On peut très bien se révolter contre les dérives d’une minorité tout en restant bienveillant à l’égard de la majorité silencieuse.




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          youcef benzatat
          4 juin 2017 - 12 h 20 min

          Je n’ai pas à être
          Je n’ai pas à être bienveillant avec vous monsieur, si vous m’obligez d’être croyant en votre Dieu. Livrer son point de vue dans un débat de société ne veut pas dire que l’on s’adonne à la pédagogie de donneurs de leçons, celui-ci est perçu de la sorte lorsqu’il ne s’accorde pas avec l’opinion de l’autre, autrement, ce n’est pas parce qu’on milite pour un projet de société laïque et démocratique que l’on est forcement condescendant et suffisant ! Ce serait plutôt vous qui êtes intolérant et totalitaire..




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          Anonymous
          4 juin 2017 - 12 h 42 min

          Personne n’oblige à rien et
          Personne n’oblige à rien. De toute façon pour être croyant il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus. La raison en est l’arrogance. Même les croyants arrogants sont privés de cette grâce, Dépassez le stade du narcissisme, c’est trop visible et cela dessert votre analyse de départ. Considérablement…




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          youcef benzatat
          4 juin 2017 - 13 h 06 min

          Jusqu’à preuve du contraire,
          Jusqu’à preuve du contraire, vous ne rajoutez rien à votre propos, sinon vous persistez à manifester votre intolérance et votre bigotisme suffisant et condescendant que vous transférez inconsciemment sur une opinion libre pour laquelle vous n’éprouvez que haine et mépris.




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        Souhila
        4 juin 2017 - 11 h 57 min

        Vous êtes tout simplement
        Vous êtes tout simplement désopilant. De plus, quelle suffisance ! Votre réponse nous suffit amplement pour cerner votre personnalité et comprendre que vous êtes un « intellectueux » imbu de sa personnalité et pédant dans la forme et le fond.
        Vos « écrits » pour ne pas dire « torchons » (hachakoum !) ne nous instruisent pas, bien au contraire, ils dénotent très clairement que vous êtes (…) au service du système. Il m’a juste suffit de gratter un petit peu la fine couche de votre « intellectualisme » pervers (c’est le plus dangereux de tous) pour que vous pétiez les plombs… Un dernier conseil, Monsieur : N’essayez pas de conquérir un poste et les avantages qui vont avec si vous devez y perdre votre âme et votre sagesse car la sagesse vaut mieux que tout l’or et l’argent que le système puisse vous offrir. Ayez le courage de refuser votre aliénation et votre damnation en étant comme vous l’êtes, un serviteur docile du système. Malheureusement, vous n’êtes pas le seul…




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          youcef benzatat
          4 juin 2017 - 13 h 00 min

          Ils ont même réussi à vous
          Ils ont même réussi à vous inoculer la calomnie du fantasme de « la main de l’étranger » contre votre contradicteur dès que votre fourberie est disséquée en public ! Que de grossièreté et de vulgarité dans vos propos, une attitude propre au voleur pris la main dans le sac, à défaut d’arguments digne de citoyens prenant la parole en publique ! Si vous devez revenir, je vous invite à plus de correction et l’énoncé d’une véritable amorce de débat responsable, sinon je vous laisserai brailler à tue tête comme vous l’avez fait dans votre vulgaire intrusion dans ce débat.




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          Souhila
          4 juin 2017 - 13 h 54 min

          Qui sont ces « ils » ? De
          Qui sont ces « ils » ? De quelle « fourberies » parlez-vous ? Sont-ce vos fourberies de Scapins ? Qui sont de très loin plus perfides que celles du personnage créé par Jean Baptiste POQUELIN. Votre esprit de censeur gauletier de l’époque hitlérienne m’horripile et nous ramène à une époque terrible qui donne froid dans le dos. Relisez donc tous vos postes. Ils n’inspirent que remontrances mal placées où vous poussez votre outrecuidance jusqu’à insulter presque vos contradicteurs. Mais, sachez, cependant, que rien n’est petit pour un grand esprit et qu’au contraire tout est grand pour un petit esprit comme le votre allai-je dire…




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      Ali
      4 juin 2017 - 10 h 48 min

      Ne soyez pas étonnée, c’est
      Ne soyez pas étonnée, c’est toujours ainsi que ce journaliste écrit. Un donneur de leçons. Personnellement je viens plus pour lire les commentaires de mes concitoyens et prendre la température que pour lire les articles….




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    Youcef Benzatat
    3 juin 2017 - 23 h 09 min

    L’heure est à la communion !
    L’heure est à la communion ! A force de vouloir rentrer dans le moule on fini par devenir une tarte !




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      Anonymous
      4 juin 2017 - 5 h 16 min

      Faire le mariole et souffler
      Faire le mariole et souffler sa frustration jusqu’à donner la nausée serait donc une forme de révolte pour vous ?




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        Youcef Benzatat
        4 juin 2017 - 5 h 54 min

        C’est parce que vous concevez
        C’est parce que vous concevez la révolte comme vous le faite par votre consensus aveugle et lache, qu’ils se permettent de vous traiter de cretins, allant jusqu’à vous mépriser en vous défiant de ne pouvoir les déloger malgré que tab jnenhem,




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    Thidhet
    3 juin 2017 - 22 h 46 min

    L’existence d’Ennahar, tout
    L’existence d’Ennahar, tout comme celle de Benzatat, est salutaire en ce sens que, à la manière d’un symptôme quelconque, nous indique que quelque chose est pourrie au royaume du Danemark.




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    boudjedra
    3 juin 2017 - 21 h 54 min

    tiens la plume moraliste,
    tiens la plume moraliste, puritaine avec sa vision geopolitique et stratégique en filigrane. A vous lire, on voit le renouveau moralisant de l’ère nouvelle sans GOEBELS




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      youcef benzatat
      4 juin 2017 - 12 h 43 min

      Voilà une réaction type d’un
      Voilà une réaction type d’un tube digestif planqué qui sait bien tirer les marrons du feu, même s’il ne vote pas, il ne voudrait pas non plus que ça change, comme ça il continuera à avoir un accès privilégié aux marrons !
      Lorsqu’on le débusque dans sa planque, il vous vocifère à la face et crie au scandale de la terreur, GOEBELS, TOUFIK et même l’inspecteur Tahar…




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        Anonymous
        4 juin 2017 - 17 h 43 min

        dites donc vous n’êtes quand
        dites donc vous n’êtes quand même pas ici pour être désagréables les lecteurs d’AP qui ne sont pas dans l’adoration de votre prose et surtout de son ton ! Pour qui vous prenez-vous à la fin ?? Pour ma part je ne répondrai plus à vos articles et invite tous ceux qui sont excédés par votre ton à vous appeler à plus d’elegance. Vous aussi, vous croyez être sorti de la cuisse de jupiter ou quoi ?




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    Anonymous
    3 juin 2017 - 21 h 52 min

    Il faut respecter les gens
    Il faut respecter les gens âgés de n’importe quel horizon, j’ai grandi avec une seule chaine d’un niveau intellectuel très haut « tout le monde se rappel de l’émission mama najoua ou el hadika el sahira et ses enfants qui maitrisait l’arabe mieux que les adultes de la chaine ennhar et el khorti chourouk el bakbak est partous en algérie il a prit en otage notre pays, des cafards aiment l’argent la france les visas shengen et le sex, ya jmaâ au secvours el blmed rahate.




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    Anonymous
    3 juin 2017 - 17 h 07 min

    Une rhétorique pour faire
    Une rhétorique pour faire docte .Vous avez le syndrome du pédantisme. Si je suis votre raisonnement plein de sophismes je dirais que vous avez tout compris .Vous ne vous êtes pas dit un instant que de telles choses ne relèvent pas du raisonnement cartésien : c’est très compliqué monsieur .Ayez de l’humilité , la foi est une perception individuelle . Et si monsieur Boudjedra fait son chemin vers son Graal . Et s’il est dans des questionnements . Vous êtes binaire dans un domaine où personne n’a le droit de l’être . Il est vrai que monsieur Boudjedra prend de haut beaucoup de nos écrivains , qu’il a très peu d’humilité .Mais il faudrait souligner qu’il a produit . Alors produisez au lieu de vous venger.




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    Dr Knock
    3 juin 2017 - 14 h 49 min

    Sauvons Ennahar et Chikh
    Sauvons Ennahar et Chikh Jams Eddine Bourroubi ! Encore une fois , je vais jouer le mauvais rôle, et d’ailleurs je ne joue même pas . Boudjedra c’est kamim le Bourroubi de l’autre camp. Maintenant que la honte est devenue une vertu cardinale , je vous avoue que je n’ai lu Boudjedra qu’en soins intensifs et sous assistance respiratoire, tellement j’ai frisé l’apoplexie à la première lecture d’un de ses livres.
    Cette histoire me rappelle celle de Lalla Marie Madeleine qui rendait service à tous les villageois qui pour la remerciait ont entrepris de la lapider. Yakhi nekarine el khir yakhi ! Heureusement que Sidna 3issa qui connaissait l’affaire leur dit : ahaw thoura que celui à qui elle n’a pas rendu service lui jette une pierre.
    Bon, d’accord c’est courageux de la part de Benzatat de ne pas rejoindre la procession des lapidaires. Mais daghène je ne suis pas obligé non plus de passer dans son camp parce que je suis presque d’accord avec lui sur ce sujet , et juste parce que ceux d’en face me font braire à me taper le popotin au plafond. Ni Benzatat, ni Boudjedra, ni Ennahar, ne m’inspirent la moindre compassion dans cette affaire ! Ih, dans cette affaire, autrement je mets du baume à ma cruauté ! Nous sommes dans un pas où on dénonce son voisin parce qu’il ne fait pas le ramadhan et on vous lynche si vous vous avisez de boire une goutte d’eau fihad ehahr elhouda. Alors barkawna m’ tmen… Pardon! Metmeskhir ! Benzatat c’est kamim pas Pavlov et nous on n’est pas conditionnés à l’offuscation ni à le suivre quand il snippe contre untel ou quand il défend foulane ou chépaki ! ! Ih, c’est quoi cette unanimisme ya Sidi ? La chaine hadi s’inscrit dans la veine culturelle arabo-islamiste dominant, il ne faut pas feindre de la découvrir aujourd’hui ! C’est de cette chaine que partent toutes les fetwa et les livraisons aux gémonies ! Et maintenant tous les adeptes du takhti rassi se découvrent une âme de choqué ! Ils n’ont kamim pas tuEr Boudjedra, c’était à peine une mauvaise plaisanterie. De mauvais gout pour vous, mais eux ils apprécient ! Le ridicule ne tue pas , sinon il n’aurait pas prospéré chez nous ! Vous étiez où depuis que la télé algérienne nous faisait braire d’indignation ? Ce n’est que cette émission qui vous fait réagir , toutes l3djayev qu’on débite de puis 62 à la téloche, ça ne vous a rien fait ? Cette chaine c’est la vérité toute nue sur notre société , ce qu’elle montre vaut toutes les analyses mièvres de Benzatat et Mesloub. Rouh, y a Sidi efti enta et vas-y de tes diatribes et de tes sermons , ela3bou halna Abraham à la recherche de justes fi Sodome ! Une émission , comme celle-là et tout le montage intellectuel et moral s’écroule ! Une société qui est réduite à prêcher la morale contre l’inouï est foutue ! Et d’alleurs , en vérité, ces émissions, ne sont que des faux-fuyants qui masquent l’ampleur du désastre !




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    Dr Knock
    3 juin 2017 - 13 h 21 min

    pour info,ennahar suspend la
    pour info,ennahar suspend la dif de caméra cachée!




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      Anonymous
      3 juin 2017 - 15 h 47 min

      Ça ne suffit pas ! ces voyous
      Ça ne suffit pas ! ces voyous doivent être traînés en justice pour des tas de raison : usurpation d’identité en se faisant passer pour un membre des forces de l’ordre (technique utilisée par les terroristes lors des barrages durant la décennie noire), faux et usage de faux (il n’y a pas eu l’émission littéraire prévue), torture psychologique, humiliation avec l’intention de la commettre, harcèlement avec volonté délibérée d’isoler l’invité, volonté délibérée d’atteindre, violation de l’engagement de ne pas diffuser l’enregistrement. Boudjedra, ses avocats doivent demander l’intégralité des rushs avant que ces pièces ne soient détruites par ce patron de chaîné. Cette télé de … qu’est Ennahar et l’autre Echourouk doivent dégager. Notre peuple n’est pas de la m.. pour qu’on lui administre de la m… comme programmes de télés ! Stop, sinon dans dix ans les enfants algériens traîneront leurs parents dans la rue en les frappant sous les rires d’autres sales gosses pourris par ces télés de m… CA SUFFIT ! ces chaînes sont œuvrent contre l’Algérie ! Elles doivent DÉGAGER !




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    Abdelrahmane
    3 juin 2017 - 12 h 39 min

    EL-MENDBA KBIRA W EL-MEYET
    EL-MENDBA KBIRA W EL-MEYET FAR




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      ZORO
      3 juin 2017 - 15 h 04 min

      Le far est hmar (rouge pas
      Le far est hmar (rouge pas autre chose. ) IL y a de quoi mon ami !!!!SIGNE ZORO ……Z…..




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      Youcef Benzatat
      3 juin 2017 - 15 h 13 min

      Transposé du constantinois en
      Transposé du constantinois en fable de la fontaine  » donnerait ceci : « l’histoire du gland qui fait fuire toute la forêt »




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        Zoro
        3 juin 2017 - 18 h 41 min

        Tu te trompés ya si youcef
        Tu te trompés ya si youcef ,ce n est pas que du Constantinois C est de l Algerien notre arabe est unique C est Zoro du far west qui le confirme.signe ZORO. …Z..




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          youcef benzatat
          4 juin 2017 - 13 h 14 min

          Tant mieux mon cher Zoro, si
          Tant mieux mon cher Zoro, si l’expression constantinoise est partagée partout en Algérie, cela veut dire que l’on avance vers une homogénéisation de la société, du moins au niveau de la langue.




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          ZORO
          4 juin 2017 - 22 h 43 min

          Notre espoir est de voir
          Notre espoir est de voir notre societe depasser toutes ces futiles divergences pour oeuvrer a son union et a l union detous les peuples du maghreb pour former une entite vivable et respectable a moindre cout sur tous les plans dans le futur et qui saura defendre ses terres de toute invasion qui se trame dans les coulisses !!sans ca nous disparaitrons un a un.et vivra alors l AFRIQUE DE CHINE sans arabe ni berbere ou toute autre afrique qui se prepare a nous envahir !!!SIGNE ZORO…..Z….




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    Anonymous
    3 juin 2017 - 11 h 47 min

    n’abusez pas monsieur
    n’abusez pas monsieur Benzatat, vous dressez un compte-rendu comme si vous officiez le jugement définitif en faisant un histoire qui ne correspond pas à ce qui nous préoccupe et l’historique des ratés selon vous, de toutes les victimes comme Boudjedra : peut-on oui ou non humilier quelqu’un en le piégeant en plus ? peut-on oui ou non salir la réputation d’une personne ? peut-on oui ou non prendre la place de la police, de la justice ?
    Le reste est de seconde importance, nous avons tous des contradictions, des bêtes noires, des manquements, des bêtises, mais tuer la réputation d’une personne et en plus publiquement, doit rester inacceptable. Nous assistons à de l’inquisition. Demain c’est vous, nous, d’autres. Cette chaîne doit être fermée, elle ne fait que répéter des erreurs comme s’il s’agissait d’un poupon âgé d’un an. Cette télévision est du terrorisme, du terrorisme de la pensée, dont le seul but est de rendre normal dans l’esprit des algériens les vices les plus violents : voyeurisme, méchanceté, violence, insultes, vulgarité, pornographie, etc.
    Pour ce qui nous concerne, nous avons affaire à d’autres cellules dormantes de terrorisme qui agissent sur les limites mentales des algériens. Ces fausses erreurs et ces fausses excuses n’ont qu’un seul but : préparer le changement des valeurs de la société algérienne et la perdre dans la vulgarité la plus basse. Cette télé est ultradangereuse, la question maintenant est de savoir qui se cache vraiment derrière (…). ces personnes motivées par la haine du peuple algérien souhaitent l’abaissement de sa dignité, c’est manifeste. Derrière cette télévision se cachent de vrais ennemis de l’Algérie et de son peuple, cela saute aux yeux !




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      Youcef Benzatat
      3 juin 2017 - 15 h 08 min

      Libre à vous d’interpréter l
      Libre à vous d’interpréter l’événement auquel été confronté Boudjedra, j’ai exprimé librement le mien. Boudjedra n’est pas n’importe qui, il sait différencier entre une agression anonyme et un débat public sur un plateau TV. La simulation de l’agression dont il a fait l’objet est vécue quotidiennement par presque tous les Algériens, aussi bien par son aspect inquisiteur, que par la violence et l’humiliation des forces de sécurité. Il n’avait qu’à assumer son rang, en résistant à cette violence et en s’affirmant dans sa liberté de conscience, au lieu de cela on a assisté à une scène de syndrome de Stockholm !!




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    zellidje
    3 juin 2017 - 11 h 40 min

    vous êtes le roi de la
    vous êtes le roi de la censure on dirait benzatat! je reposte mon com ? CE SITE NE VOUS APPARTIENT PAS ET IL EST DE MON DROIT DE RELEVER VOS CONTRADICTIONS !
    Vous écrivez, est-ce à dire que gagner la bataille contre Ennahar TV, c’est gagner la bataille contre le bigotisme dans lequel la société et les institutions publiques sont aliénées ? …………vous êtes d’une mauvaise foi incroyable ou peut-être est ce une incohérence naturelle chez vous ? si cette chaîne est fermée nous auront gagné une bataille contre l’intégrisme et l’ignorance mais il reste beaucoup à faire bien sûr




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    ahmedine
    3 juin 2017 - 11 h 31 min

    LE COMPLOT OURDI CONTRE LE
    LE COMPLOT OURDI CONTRE LE PAYS est sans précédent : sans aucun procès envoyer des cadres (encore en service) de ce pays à la géhenne, mettre les autres a la retraite et chasser hors des frontières les plus tenaces: le pays ,vidé de sa sève,sera broyé à la libyenne en attendant l’implosion.




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      Anonymous
      4 juin 2017 - 8 h 29 min

      oui mais en attendant les
      oui mais en attendant les pouilleux peuvent continuer de procréer en faisant beaucoup de marmaille sous éduquée qui une fois adulte alimentera daesh , l’algérie a été envahie par les pouilleux qui ne veulent ni étudier ni travailler , l’algérie c’était avant , aujourd’hui c’est walou, mais les pouilleux sont contents ils ont leur logement social à Alger grise mine et pourront faire des affaires c’est tout ce qui compte




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    Riadh
    3 juin 2017 - 10 h 33 min

    M. Benzetat, je partage
    M. Benzetat, je partage totalement votre cri de cœur et votre révolte d’esprit contre ce régime « autoritaire et prédateur ». Mais je ne suis pas enclin a vous soutenir quant a vos appréciations sur Boudjedra et la lucarne scabreuse nommée Ennahar tv. Pour ce qui est du premier, j’estime que vous auriez du faire preuve de plus de retenue quant a son athéisme prétendu ou avéré. Cette question relève, pour un intellectuel comme vous, de la sphère privée de la personne et de sa relation avec le Créateur, si elle y croit. Toute la tragédie noire de notre pays n’a t-elle pas eu pour fondement « idéologique » l’intolérance enrobée d’obscurantisme?
    Quant a la pseudo chaine de tv qui fait et défait la carrière des hommes et des femmes libres penseurs surtout ceux opposes justement au régime autoritaire, prédateur et j’ajouterai incompétent, je pense qu’il faut être « volontairement » aveugle pour ne pas déceler le rôle éminemment prédateur, déstabilisateur, propagandiste et dangereux de cette lucarne de malheur. Rappelez vous son rôle néfaste et partial, loin de toute déontologie professionnelle,lors de la présidentielle de 2014 et la fonction qu’elle s’était découverte de relai en faveur du candidat du pouvoir. Rappelez vous aussi sa campagne calomnieuse contre Benflis et Touati, a cette date. Depuis Ennahar a été érigée par le système en « source » de REFERENCE d’information sur les questions nationales -surtout les scandales. Avec ses « scoops » provenant de sources occultes et proches du pouvoir, elle s’est transformée en relai de propagande privilégié, le plus souvent aux dépens de la réalité et même des chaines publiques, pourtant totalement soumises a la dictature de la mes-information officielle. Donc point de larmes ni de regrets le jour ou ce parasite pathogène aura disparu. La scène médiatique algérienne en gagnerait beaucoup au naufrage de cette boite a mensonges. Quant au système, il n’est pas prêt a s’en défaire. Le citoyen n’a plus qu’une attitude digne envers cette chaine infâme; la snober. Zapper, zapper, zapper… L’avenir fera le reste. Ramadhan karim.




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      Youcef Benzatat
      3 juin 2017 - 12 h 13 min

      Je ne pense pas avoir porté
      Je ne pense pas avoir porté un quelconque jugement sur le rapport de Boudjedra avec la religion ! Je n’ai fait que relever un trouble schizophrénique, aussi bien chez lui que dans la société généralement. J’ai aussi précisé que cette pathologie a ouvert la porte à là généralisation d’une autre pathologie chez les élites qui est « la schizophrénie politique ». J’ai aussi précisé de nous garder à chercher le bouc émissaire dans le champ médiatique, qui est tout aussi affecté de la même dérive qui caractérise ce média d’ennahar tv et de se garder de ne pas entamer les fragiles acquis de la liberté d’expression !




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        Anonymous
        3 juin 2017 - 15 h 55 min

        La schizophrénie est une
        La schizophrénie est une affection psychiatrique chronique grave, l’une des maladies mentales les plus redoutables. Arrêtez., monsieur, de galvauder ce mot et tenez-vous à des analyses réalistes au lieu de rendre fou Boudjera et la société C’est au sein d’envahir que se decelent perversion et méchanceté.




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          youcef benzatat
          3 juin 2017 - 18 h 42 min

          Elle n’a rien de grave comme
          Elle n’a rien de grave comme pathologie à ce que je sache, nous sommes tous quelque part schizophrènes ! allez demander cela à Freud, il vous disséquera tous les Moi qui nous hantent




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        Riadh
        3 juin 2017 - 16 h 03 min

        Compris.Entièrement d’accord
        Compris.Entièrement d’accord avec vous. Le combat pour la deuxième indépendance de l’Algérie continue. Ramadhan karim de nouveau.




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        Cactus algérien
        3 juin 2017 - 17 h 16 min

        Schizophrénie ? Ce terme est
        Schizophrénie ? Ce terme est impropre…Votre article soulève de vrais problématiques , l’Algérie n’est plus comme avant , c’est un constat …Nous nous attendions au changement , on priait pour que çà change , on change et alors pourquoi çà ne plaît plus ? La jeunesse d’aujourd’hui n’est plus celle des années de l’article 120..L’unanimisme vole aux éclats , la coquille s’est cassée , Boudjedra a eu ce qu’il mérite , il ressemble à ses personnages , insolation , escargot entêté , démembrement ,la caméra cachée , éthique ou pas , a mis à nu un auteur , même avec des hurlements , il voulait du spectacle , il est servi !pourquoi a t-il réagi avec la même violence , il s’est fait psychanalysé en direct , sa littérature ne parle que de çà alors le diagnostic est édifiant , les « moi » boudjedrien se sont exprimés , il ne fallait pas accepter d’aller sur un plateau de tv , la television est une arme a double tranchant , allez le demander à Jean Luc Godart ,il n’y a pas d’images , il y a juste une image, Boudjedra a été trahi par sa propre image narcissique!Ceci dit je pense que ces caméras cachées relève de la sociologie…A nos ‘éminents sociologues pour écrire sur ces phénomènes de sociétés..Frantz Fanon , Malek Bennabi , Mostefa Lacheraf ont été les maîtres!




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          Youcef Benzatat
          3 juin 2017 - 18 h 06 min

          Merci pour votre éclairage.
          Merci pour votre éclairage. Oui, c’est un grand moment de vérité sur les « moi » de Boudjedra et je rajouterai ceci, un grand moment de vérité aussi pour le moi collectif et son consensus aveugle.




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    Dr Knock
    3 juin 2017 - 10 h 25 min

    Vous me donnez mauvaise
    Vous me donnez mauvaise conscience, Mr Benzatat ! Est-ce en vous lisant dans votre article sur Rezou, que j’ai choppé la honte d’être d’accord avec vous. Moi qui suis si prompt à m’enflammer à la moindre injustice apparente, je n’ai senti aucune gêne face au traitement « humiliant » qu’avait subi Boudjedra, mais pour d’autres raisons que les vôtres. Excepté sa sortie sur KD qui fait votre affaire ici ! Décidément vous ne choisissez pas le bois avec lequel vous faites votre feu. Normal : elharbou khida3a. Ayant été immunisé contre toute sensibilité à l’égard de Boudjedra, je ne pouvais absolument pas compatir sur son sort, j’ai même dû réprimer un « chah fi son qamum » qui avait surgi de mon cerveau émotionnel. Donc, Boudjedra n’étant pas ma tasse de thé, et qu’il soit humilié par une chaine TV, établie et qui a pignon sur rue, m’indiffère complètement ! Il n’a pas été tendre avec Sansal et KD non plus et je passe toutes ses sorties inquisitoires contre tous ceux qui ne lui sont pas soumis. Car, finalement, si Boudjedra n’avait pas lamentablement mangé son chapeau après sa profession d’athéisme, et s’il avait assumé devant ses tortionnaires d’Enahar, en défendant ses idées jusqu’au bout, puisque de toute façon, s’il avait cru à la mascarade, il était tombé dans les filets de la redoutable ex-nouvelle SM, qu’est-ce qu’il perdait, à son âge ? A supposer maintenant qu’il ne s’agissait pas d’une émission TV mais de la réalité : Cela nous enseigne beaucoup sur la valeur de nos intellectuels, sur nos héros, qui ne cessent de nous claironner, leur courage et leur nationalisme. J’aurais bien aimé voir sa réaction si c’était Sansal qui était pris dans cette mascarade ! Mais saurai-t-il atteindre le niveau d’ignominie maintenant qu’il a été mis à genoux et qu’on a vu , à l’épreuve, sa témérité ! Quoi qu’une bête blessée soit capable de tout !




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      Anonymous
      3 juin 2017 - 11 h 55 min

      Boudjedra n’est pas ma tasse
      Boudjedra n’est pas ma tasse de thé, mais je ne ressens aucun « chah ». Au contraire, j’ai eu mal pour lui, pour nous, pour notre laideur commune si nous le laissions seul dans cette situation. Quand à cacher son athéisme devant un tribunal inquisitorial qui ne l’aurait pas fait pour se débarrasser de l’inquisiteur. En effet on n’a pas tous les rushs, il manque des éléments et il semble manifeste qu’on souhaitait lui faire peur en faisant passer un faux policier. Cette télévision, de son patron, à ses employés sont de la racaille en bonne et due forme. De la racaille d’accepter de se faire un salaire de cette façon.




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    Anonymous
    3 juin 2017 - 10 h 17 min

    Nous nous épuiserons à
    Nous nous épuiserons à trouver des sens psychiques, politiques et des messages à un phénomène désespérant et simple : notre arrogance, notre ignorance, le niveau d’incompétence et d’amateurisme ainsi que la vulgarité sont totalement visibles… A la télévision comme partout ailleurs …24h sur 24.




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    Anonymous
    3 juin 2017 - 10 h 04 min

    Vos écrivez, est-ce à dire
    Vos écrivez, est-ce à dire que gagner la bataille contre Ennahar TV, c’est gagner la bataille contre le bigotisme dans lequel la société et les institutions publiques sont aliénées ? … ? si cette chaîne est fermée nous aurons gagné une bataille contre l’intégrisme et l’ignorance, mais il restera beaucoup à faire bien sûr




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    EHMITOUCHE
    3 juin 2017 - 8 h 56 min

    cette horrible chaine raciste
    cette horrible chaine raciste et haineuse a realise une interview monte de toute piece contre madame veuve mhenni, femme de moudjahid, qui soi-disant a renie son fils…
    En haute kabylie les jeunes ont juré de bruler vifs les journalistes de cette chaine si ils osent se rendre a taourit moussa apres les emissions consacrees a matoub; la kabylie doit boycotter les chaines tv ennahar et echourouk pour leurs programmes anti amazigh




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    ZORO
    3 juin 2017 - 7 h 40 min

    Beaucoup de gens avant
    Beaucoup de gens avant boudjedra sont passes par la moulinette ennahar,mais leur sang n etait pas si rouge pour provoquer la furie du taureau dans sa posture habituelle,douteuse et hypocrite. Signe ZORO …..Z…..




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      Abdelhamid Constantine
      5 juin 2017 - 4 h 33 min

      Tout à fait d’accord
      Tout à fait d’accord




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