Véhicules : les importations en hausse de 5% sur les 5 premiers mois de 2017

importations de véhicules
Aucune importation de véhicules de tourisme n'est prévue en 2018. D. R.

La facture d`importation des véhicules de tourisme s’est établie à 530,8 millions de dollars durant les cinq premiers mois de l’année 2017, contre 504,02 millions de dollars pour la même période de l’année 2016, soit une hausse de 5,31%, a appris l’APS auprès des services des Douanes.

Par contre, la facture d’importation de véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés dans le groupe «biens d’équipement») a reculé, se chiffrant à 196,4 millions de dollars contre 263,45 millions de dollars, en recul de 25,45% entre les deux périodes de comparaison.

Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles (classés dans le groupe «biens de consommation non alimentaires »), leur facture d`importation a atteint 164,1 millions de dollars contre 171,53 millions de dollars, en baisse de 4,33%.

Les pneumatiques neufs en caoutchouc ont été importés pour un montant de 144,6 millions de dollars contre 181 millions de dollars, soit une baisse de 20,11%.

Pour rappel, sur l`année 2016, le contingent quantitatif d`importation de véhicules de tourisme avait été fixé à 98 374 unités dans le cadre des licences d’importation. La facture d`importation des véhicules de tourisme avait coûté près de 1,3milliard de dollars en 2016 contre 2,04 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%.

R. E.

 

Commentaires

    Vangelis
    9 juillet 2017 - 17 h 29 min

    Je ne fais aucune confiance aux données de la douane qui a démontré son incapacité à gérer le commerce extérieur qui se résume aux importations faites par des pontes du régime.

    En effet, comment expliquer qu’il y ait des importations de véhicules au titre des 5 premiers mois de cette année alors qu’aucune licence d’importation n’a été délivrée ?

    La douane protège de fait des intérêts inavoués en mettant dans la rubrique importations des véhicules entrés en pièces détachées pour y être montés surtout dans l’usine Rino et celle plus récente de Tahkout.

    Un peu de sérieux de la part de la douane ne ferait que mettre en lumière la réalité statistique au lieu d’enfumer ces dernières par des chiffres fantaisistes taisant le vrai problème de ces usines mécano dont l’Algérie s’était faite encore embobinée pour contourner les licences.




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