Démission collective du personnel médical de la wilaya de Djelfa

Hôpital de Djelfa
Hôpital de Djelfa. D. R.

Les sages-femmes de l’hôpital de Djelfa ont décidé de démissionner collectivement de leur travail en signe de protestation contre la campagne de dénigrement dont elles font l’objet depuis la tragédie du décès d’une femme et de son bébé dans cet hôpital, le 24 juillet dernier.

Les sages-femmes protestataires ont tenu à rejeter les accusations de négligence portées contre elles et à dénoncer les arrestations «injustes» de trois sages-femmes, d’un chef de garde et d’un aide-soignant suite au drame du 24 juillet dernier.

Les sages-femmes démissionnaires s’estiment les dindons de la farce d’un système de santé dont les dysfonctionnements sont à l’origine de ce double décès.

A travers cette manifestation, les protestataires dénoncent aussi une campagne médiatique menée par une certaine presse avide de sensationnel et de scoops, faisant fi de l’éthique et de la déontologie, portant atteinte aussi bien aux morts ainsi qu’à leurs familles, mais aussi au personnel de la santé.

Le personnel médical de la wilaya de Djelfa a organisé vendredi un sit-in dans certains établissements de la wilaya pour protester contre les sanctions infligées à leurs collègues suite au décès d’une parturiente qui a été mal prise en charge.

La principale sage-femme incriminée dans l’affaire, qui s’est exprimée dans les colonnes de plusieurs médias, avait affirmé que, selon ses compétences, la défunte ne devait pas accoucher dans la soirée. Elle a ajouté lui avoir recommandé d’attendre le matin, mais que la patiente est partie.

La mise en cause s’est interrogée comment se fait-il que dans le plus grand hôpital dédié à la mère et l’enfant, d’une wilaya qui connaît le 4e taux de croissance démographique, on met 2 sages-femmes.

Il convient de rappeler qu’une dame de 23 ans est décédée le 24 juillet dernier après avoir été ballottée entre 3 hôpitaux de la région de Djelfa. Le ministère de la Santé a envoyé une commission d’enquête et s’est constitué partie civile.

Ramdane Yacine

Comment (35)

    Tangoweb 54
    10 août 2017 - 13 h 10 min

    Les Algériennes sont devenue comme des lapines elles oublient qu’ on est 41 millions 800 000 habitants sur une bande côtière et tout le reste c’est le désert, on importe tout y compris notre nourriture et les médicaments, au moment où le pétrole ne cesse de dégringoler, l état ne fait rien pour instaurer une politique démographique, on va vers une catastrophe, rien ne suffit ni les établissements scolaires, ni les logements. Ces femmes sont irresponsables et inconscientes en mettant au monde des enfants auxquelles elles pourront assurer ni nourriture ni habillement ni soigner.correctement.

    inconnu
    9 août 2017 - 22 h 40 min

    imposer les gardes pour les professonnels de la santé privés !!!!quelle solution !!!!,quand on quitte le secteur public pour aller dans le privé ,je crois c est parcequ Il y a un malaise dans le secteur public ,quesqui pousse les specilastes à aller dans le privé ???!!!!il y a des medecins chefs qui renvoient les spécialistes !!!!
    la ressource humaine est tres mal gerée et rentabilisée dans le domaine de la santé !!!!!!
    je pense il faut d abor s asurer que les gardes dans les different hopitaux et eph et epsp sont bien faite réelles et effective et vous allez etre surpris desagréablement !!!les absences sont de regle et l’administration couvre les absents sous pretexte du manque de personnel !!!! certains service sont inexistants ,y compris la cardiologie ,reanimation dans certain eph,comment alor s etonnér des bilans catastrophiques dans la prise en charg de malades !!!!messieurs les responsables elargissez votre recherche et vous trouverez bien de dysfonctionnements et tout le monde se couvre derriere : on n a pas les moyens et les autorités sont au courant !!!!ou sont passés tous ces specialistes qui sont formé chaque année ?? pourquoi on ne les trouve jamais ???ils travaillent 2 ou 3 fois /semaine ??mais qui les couvrent ,qui les autorisent???dans notre pays la prise en charge des malades d’une wilaya a une autre et entre le nord ,le sud ,l est et l’ouest ,la prise en charge n’est pas du tout la meme ,pourquoi?????pour trouver des solution s,il faut d abord se poser les questions qu’il faut ,et non réagir chaque fois devant chaque mauvaise suprise !!!!!
    il n y a pas que les femmes enceintes qui meurent !!! qu en est il des autres malades qui meurent par manque d ambulance,de bilan ou de medecin specialiste ,de service de reanimation ,de lits d’hospitalisation dans les services ,etc etc ,qu en est il,,,,,???????

    AUCUN AVENIR
    9 août 2017 - 15 h 37 min

    A present on comprend mieux pourquoi les gens biens nantis ne se soignent pas chez nous ,la preuve la réalisation de 07 hôpitaux en Algérie sont gelés faute du budget, l’élite et la crème exerçant dans les CHU sont pour la plupart aux établissements privés ( dont la prestation laisse à désirer ) , cliniques privées assimilées à des boucheries, avides de gains rapide. Pendant ce temps ceux qui sont à charge de ce secteur vitale sont occupés par d’autres préoccupations autres que la santé et le bien être du pauvres citoyens .

    moh_blida16
    8 août 2017 - 21 h 32 min

    bonsoir a tous,

    le problème est complexe est a plusieurs niveaux. un, la gestion des hôpitaux est catastrophique par des directeurs corrompus ou mal formés. deux, les médecins sont mal formés et sont tous devenus depuis les 20 dernières années des commerçant dans leur grande majorité. je vais pour cela être pragmatique est donner deux exemple concret. en 2006, j ai eu une fracture a la jambe, admis au urgence on me fait une attelle au lieu d’un plâtre ce qui me cause des complications a ma fracture pendant quelques années.

    deuxième évènements, un parent qui avait un cancer très avancer a qui il rester 2 semaines a vivre a été opérer par un spécialiste charlatans pour 35 millions suivi du décès du malade. D autres médecins m ont dit de poursuivre ce médecin qui a opéré en justice mais dans des situations comme ca la famille ne pense pas au tribunaux mais au mal qu il subissent.

    voila ou nous a mener 25 ans de libéralisme medical sauvage avec des médecins incompetents formés par le socialisme qui veulent tous devenir milliardaires au lieu de faire leur boulot avec professionnalisme.

    LE NUMIDE
    8 août 2017 - 15 h 35 min

    LA POPULACE qui se solidarise avec le crime .. c’est bien connu … l’Etat doit résister et faire payer la faute .. Quelle dysfonctionnements « anonymes » de la santé dont on nous parle ?? de la Planète Mars ?? si ce n ‘est la paresse , l’absentéisme , l’incompétence , le piston , le laisser aller , le resquillage et toutes les tares des médecins et des paramédicaux dans les hôpitaux et les cliniques .. L’ETAT DOIT SEVIR

    Anonymaoui
    8 août 2017 - 11 h 32 min

    Mon expérience personnelle avec les hôpitaux d’Alger, Tizi Ouzou et Boumerdes à travers leurs services d’urgence se solde par une conviction inébranlable, à savoir que tout le personnel (médecins, infirmiers, administratifs et agents de sécurité) ont un seul souci en tête: convaincre la famille du malade de se diriger vers un autre hôpital ou de rentrer chez eux avec leur malade.
    Il y deux ans , à force d’etre trimballe entre les hôpitaux de Thenia, Tizi, Mustapha bacha et le CNMS, mon frère a perdu sa jambe faute de prise en charge à temps.
    Mon cas est peut-être insignifiant devant les drames que subissent nos compatriotes quotidiennement mais il a marqué toute une famille qui a vu un des siens dépérir sans pouvoir rien faire. Pour moi la majorité des personnels des urgences hospitalières ne mérite aucune compassion ni sympathie.

      zaatar
      8 août 2017 - 12 h 43 min

      La cause vient d’en haut. On n’a jamais de mauvais soldats, mais de mauvais généraux. Les exécutants exécutent, les dirigeants dirigent. S’il y a un grain de sable qui s’immisce c’est au dirigeant que revient la responsabilité d’y remédier. Si le personnel médical est mauvais, c’est aux dirigeants d’y trouver la solution et d’y remédier. Chaque problème a ses solutions dans un contexte donné. Malheureusement le problème chez nous c’est qu’on ne choisit pas nos dirigeants et que ces derniers n’ont jamais rendu des comptes au peuple. Je compatis totalement avec les malades ayant connus des fortunes diverses au sein de nos hôpitaux. J’en connais pas mal aussi. Mais force est de constater que tout est une conséquence de la mauvaise gestion de tous les secteurs du pays.

        Anonymaoui
        8 août 2017 - 19 h 33 min

        Pour votre gouverne ya si zaatar un malade ou un blessé qui se présente aux urgences n’a pas à savoir qui est ministre de la santé ni qui est directeur de wilaya ni même qui est directeur de l’hopital où il se trouve. Il veut seulement être pris en charge par une équipe médicale honnête et professionnelle. La Belgique est restée sans gouvernement donc sans ministre de la santé pendant des années mais le personnel des hôpitaux n’ont pas pour autant négligé leurs missions quotidiennes. Le 11 septembre 2001le président Bush et son vice-président ont disparu des radars mais ceci n’a pas empêché les pompiers, les policiers et les personnels des urgences médicales d’accomplir leurs missions et quelle manière. Donc cessons de justifier l’injustifiable surtout lorsqu’on loin du malheur des autres.
        i

          zaatar
          9 août 2017 - 8 h 47 min

          Pour votre gouverne ya si Anonymaoui, la Belgique est indépendante depuis 1830 et les états Unis depuis 1776. C’est depuis ces dates que ces états ont commencé à ériger leur nation et leurs institutions. C’est pareil pour tous les autres états indépendants. Il a toujours fallu du temps pour ériger ou construire une société. Et la construction de la société adéquate, valide, convenable, comme celle de la Belgique ou celle des états unis comme vous venez de les citer, où même si les dirigeants n’y sont la société continue de fonctionner, nécessite au préalable des dirigeants qui auront su construire cette société….et il faut aussi du temps. Ce sont ces deux facteurs qui conduisent nécessairement à cette finalité. Si vos dirigeants sont nuls, vous aurez beau mettre tout le temps que vous voulez qu’ils n’y arriveront pas et on aura comme dans notre cas des mouroirs au lieu d’hôpitaux. Une société ne s’érige pas en un claquement de doigts. les pratiques, les mœurs, les comportements, les règles, les lois sont tous à l’image des dirigeants…laisser votre troupeau sans berger et revenez y le lendemain si vous le retrouverez comme il était. Bien à vous l’ami.

    inconnu
    8 août 2017 - 9 h 13 min

    ce n est que l’arbre qui cache la foret ,les malades meurent chaque jour et chaque minute de negligence et laisser aller,pourquoi s’acharner contre le personnel médical et paramédical ,meme l’administration ne fait pas son travail ,et il y a des structur ou il n y a aucun reanimateur de garde ni une liste de garde de renaimateurs et les malades meurent et l’administration couvrent les absents ,les genéralistes et les techniciens reanimateurs sont sensés reanimer !!!
    qui a cherché et qui s est inquieté,alors arretez, le mal est plus profond,faire les poids 2mesures n’arrangera jamais les choses,il faut inspecter partout et vous verrez !!!!! mettre un registre de doléances pour le personnel medical et paramedical dans chaque structure et vous reviendrez lire !!!!la santé est malade !!!personne n ecoute les difficultés ni les problemes et les conditions difficiles dans lesquels travaillent (par manque de ressources humaines et de moyens materiels) le personnel paramedical et medical mais plutot on s’acharne !!!!

      Anonymaoui
      9 août 2017 - 11 h 46 min

      Puisque la société algérienne est encore au stade de maturation attendons qu’elle mûrisse pour pouvoir aspirer à un système de santé performant. Entre-temps il ne nous reste que les yeux pour pleurer nos morts et nos victimes d’erreurs médicales. Stop et fin du dialogue.

        zaatar
        9 août 2017 - 12 h 39 min

        Il n y a que le système de santé qui devrait être performant dans un pays? Ne pensez vous qu’il est préférable d’avoir des gouvernants qui rendent des comptes au peuple plutôt que des dirigeants du pays irresponsables dont les conséquences sont la faillite de tous les secteurs? ne pensez vous qu’il soit nécessaire que s’instaure une véritable démocratie digne de ce nom qui associée aux richesses dont dispose le pays finirait par le hisser au meilleur des rangs dans le monde? Il n y a pas que le système de la santé qui ne soit pas performant, ce sont tous les secteurs du pays qui sont malades. Voyez ou en est notre industrie en général, voyez notre agriculture, notre tourisme, notre administration, nos entreprises….ce n’est plus des yeux qu’il faut pour pleurer…bien à vous l’ami.

    Rayés Al Bahriya
    8 août 2017 - 2 h 29 min

    Femmes sages de sages femmes.

    Tout le système de santé est à revoir.

    Mes condoléances à toute la proche famille de la victime.

    Des sages femmes ne sont pas médecins.

    Les médecins se pavannent le derrière à Djerba El Medjraba…

    Lamri
    7 août 2017 - 23 h 03 min

    Chaque année des centaines de gynécologues sortent des universités algériennes. Où vont-ils ?

    Citoyan
    7 août 2017 - 21 h 35 min

    Puisque les sages femmes ne peuvent pas faire accoucher seules, à quoi servent -elles ?
    La démission des sages femmes ne va pas mettre en péril la santé des femmes de djelfa puisqu’elles sont déja pas admises aux hopitaux et meurent en couche.

    Il faut remplacer la sages femmes par des gynéco accoucheurs/euses, et veiller a ce qu’ils fassent leur 8 heures de travail minimum et assurent leurs gardes

    Comme dit, c’est du chantage . Elles veulent se protéger elles , meme. L’état doit accepter leur démission . Et on verra si elles pourront vivre sans leur salaire.

      Terraillon
      7 août 2017 - 23 h 18 min

      Je te verrai bien toi travailler tes 8 heures au lieu de juger les autres et toi as tu fais des gardes pour ton cher peuple ou alors dors tu au chaud en regardant ta smart TV ou peut-être t’es plein de fric et fraude les impôts alors qu’elles sont prélevées elles à la source pour le peu qu’elles reçoivent. Dis moi aussi le domaine qui fait bien ses heures et son boulot dans ce bled donneur de leçons.

    Belkheir Belkheir
    7 août 2017 - 20 h 48 min

    en 1970/80 il y avait les P.M.I (protection maternelle infantile) est un système de protection de la mère et de l’enfant . La P.M.I propose des suivis de grossesse : ainsi un suivi de chaque femme est établi un livret de grossesse de couleur « rose » et lorsque la future maman se présente a la maternité avec son carnet « rose » la sage-femme a déjà un suivit médical de la femme. Mais les P.M.I ont disparue des polycliniques ou bien il y a eu un sabotage de l’ex-ministre de la santé qui a ouvert les « écoles paramédical » à des jeunes sans niveau scolaire et qui ont acheter leurs diplômes comme à Djelfa j’ai vue des A.T.S qui ne savent pas lire un dossier médical où bien une ordonnance en arabe où bien en français et qui casse la matériel médical . Je suis un ancien de l’ex secteur sanitaire de Djelfa et j’ai vue le sabotage de l’équipent médical, des ascenseurs , du mobilier médical et le je m’en foutiste de l’entretien des groupes électrogènes, de la chaufferie, ect ect .

      un algérien inquiet
      8 août 2017 - 17 h 11 min

      L’inspection générale du ministère ad hoc devrait jeter un oeil sur ces agissements criminels , ah oui il le faut et faire traduire en justice tous ces vandales.

    GHEDIA. A
    7 août 2017 - 19 h 37 min

    Vous êtes tous à côté de la plaque. Vous ne savez pas comment le système de santé algérien fonctionne, alors le mieux que vous puissiez faire est de vous taire. Oui, je vous le dit encore « taisez-vous » ! N’accusez pas les sages-femmes ou la corporation médicale dans son ensemble, comme ça, gratuitement, sans avoir eu connaissance du « dossier médical », si j’ose dire. Vous ne pouvez même pas imaginer les conditions matérielles des médecins, des sages-femmes ou de tout autre élément du secteur public à l’intérieur du pays. C’est dramatique. L’on fait avec des moyens du bord. Et, évidement, quand ce qui devait arriver arrive l’on tombe sur ces sages-femmes ou ces médecins que l’on accuse de tous les maux, de négligence, de manque de professionnalisme, ou carrément de non assistance à personne en danger. Tout cela est faux.
    Dans une « réflexion sur le système de santé algérien » faite en 2013, voilà ce que je disais :
    Cas particulier de la mortalité maternelle.
    Pour ne pas vous ennuyer davantage avec des tableaux et des chiffres, nous vous donnons juste le taux de mortalité maternelle qui reste assez élevé dans notre pays : 215 pour 100.000 naissances. Ceci s’explique par le fait que dans la plupart des maternités de l’intérieur du pays, il y a un manque flagrant de médecins gynécologues dans le secteur public et les accouchements sont pratiqués soit par des sages-femmes soit, dans le pire des cas, par de simples accoucheuses sans véritable formation médicale. En cas de complications, les parturientes sont évacuées au secteur sanitaire le plus proche, même d’une autre wilaya, qui se trouve, souvent, lui-même submergé à tel point que ces parturientes rendent l’âme avant leur admission au bloc opératoire. Ceci d’une part. D’autre part, il faut dire que, même en 2013, beaucoup de femmes de l’intérieur du pays accouchent encore à domicile.
    Nous sommes en 2017. Je suppose que la situation de notre système de santé est devenue encore pire.
    A bon entendeur…

      réda
      8 août 2017 - 5 h 48 min

      Tous les jours des centaines d’Algériens meurent dans nos hôpitaux par manque de soins..
      Tout le monde est responsable! Soyez sérieux Docteur. Il faut démissionner et refuser de travailler dans de mauvaise condition…….
      On ne travaille pas….

      MELLO
      8 août 2017 - 16 h 23 min

      Votre intervention est fort courageuse, elle mérite , tout de même, réflexion. Certes les conditions de travail sont ce qu’elles sont, mais le rôle des médecins, des sages-femmes, des infirmiers et de tout le personnel médical est infériorisé et soumis au bon vouloir des chefs de services. Quels sont les médecins ou sage-femmes qui ont pu ou voulu réagir dans toute cette anarchie ? Personne, walou, ils sont tous complices de cette anarchie. Complices par intérêt caché, complices par peur de perdre le poste, ce qui est illogique puisqu’un Médecin reste un médecin diplômé en toute circonstances. Globalement ou plus généralement, dans la société algérienne soumise à la normalisation et au conditionnement social, le constat renseigne amplement sur la précarité des valeurs qui sont, et pourtant pourrait-on dire, réputées ancrées dans la société. Mais lorsque les outils les plus essentiels à l’expression de ses vertus font défaut, la société sombre indubitablement dans la déchéance. Désormais, on est prêt à tromper et à escroquer un ami, sans ambages. De la même manière, on ne tient pas non plus ses engagements, pourvu que la couscoussière soit remplie. Personne ne craint d’être malhonnête .Dans un monde moins misérable et néanmoins soumis aux mêmes impératifs de survie, toute réserve mise à part, l’homme ne fait l’éloge de la vertu que lorsque celle-ci est à même de redorer son prestige et de renforcer sa position sociale.

      un algérien inquiet
      8 août 2017 - 17 h 04 min

      @ Ghedia.a / On doit se taire ? Mais malheureuse (tu es une sage femme enfin « sage femme » ) on a vu de nos propres yeux des parturientes se tordre de douleur dans le couloir de l’hopital , en demandant à cette pauvre femme pourquoi elle n’est pas en salle d’opération elle dit que son mari n’est pas là et qu’on lui a demandé de payer une dime , payer qui ? mais la « sage femme » qu’elle me dit , donc j’ai compris que si la parturiente ne peut pas payer la dime ce sera à ses risques et périls .Ne venez surtout nous dire que vous n’étes pas au courant.

    un algérien inquiet
    7 août 2017 - 19 h 28 min

    Démission collective ? Moi j’appelle « ça » du chantage , eh bien BON DÉBARRAS !! sages femmes ? (…) oui elles sont toutes je dis bien toutes avides d’argent si tu payes ta femme ou ta fille passe sur la table sinon ta parturiente est délaissée en se tordant de douleur et à la fin si elle ne meurt pas c’est le bébé qui meurt ou au mieux elle subit une césarienne . il parait que chaque « sage femme » a son tarif et qu’on doit payer à l’avance à ce qu’on dit.

      Aldjazairi
      8 août 2017 - 6 h 50 min

      Vous n avez pas à exiger des intervenants à  » …se taire… » . Surtout lorsque vous vous contentez , en guise , d arguments pour défendre des « indéfendables » , de nous déverser des statistiques . Les victimes de ces je m en foutistes , sont des Etres HUmains pas des numéros !!. C est à se demander si vous avez eu « affaire  » à ces ………….. au moins une fois dans votre vie ( bien sûr sans maarifa) ou si vous vous n êtes pas vous même un de ces « malades » qui croient détenir la vie de ces etres dans la détresse une fois qu ils sont devant vous et qui croyez pouvoir abuser de cet instant pour jouir d un sentiment de puissance pervers !!
      Moi même j ai eu affaire à une simple agent de salle dans un hôpital d une grande ville qui ,parce qu elle ne voulait pas se fouler le petit doigt a essayé de me refourguer un drap d une saleté dont même un chien n en voudrait pas , Alors que j étais dans un état désastreux . J ai été obligé de me lever , de la rabrouer comme elle le méritait , me deplacer jusqu au médecin de garde pour exiger un drap propre .Ce qui fut fait mais il a fallu que là médecin de garde ……..négocie avec cette énergumène . Voilà la situation véritable situation du système de santé de notre pays . Vouloir nous faire croire que c est à cause du ……….Ministre , c est de la complicité de sabotage ……. Quant à ces petits mandarins à la noix , qu ils démissionnent ou pas , c est du pareil au même pour les. Humains qui meurent à cause de leur ignominie .

    A3zrine
    7 août 2017 - 18 h 47 min

    Les service veut démissionner!!!!! Mais ils sont démissionnaires depuis des lustres. Comme on dit trig essad teddi ma trad. Ils sont responsables autant que le système de santé.
    Quand bien même le système reste déficitaire, le personnel doit garder et maintenir sa bonne foi. La sage femme affirme n’avoir jamais refoulé la patiente ni la refuser, mais comment peut elle la laisser partir dans cet état ? Elle ne l’a pas retenue, la bonne foi et la conscience l’aurait poussé à la retenir.
    Ceci dit pour faire un peu court, il est préférable de ralentir le nombre de naissance, notre système est incapable de prendre en charge cette population, les structures d’accueil ne suivent pas l’évolution de la population

    Zizou
    7 août 2017 - 17 h 13 min

    Normalement si n’ai pas du chantage que vous allez faire mais ils faut demander pardon a la famille de la victime plus le pardon d’ALLAH a savoir…..en plus ils faut accepter et laisser la justice faire son travail,
    par ce que j’ai vécu ce problème l’Année dernière comme ma femme va accoucher après consultation chez son gynécologue le résulta il faut un accouchement en urgence a l’hopital de Sidi Aiche dans la wilaya de Bejaia , a la grand surprise des responsables de cet Hopital pas de place il faut se diriger a l’hopital du chef lieux de la ville de Bejaia une distance de 60 klm environ avec les bouchons heureusement mon frère a appelé une connaissance qui travail a l’hopital ,avec cette intervention ma femme a accoucher une demi-heure après sans faire tout le trajet a Bejaia Imaginer la suite ,comme ils y’a des négligences humains a l’origine de perte Humaines « oeil pour oeil dent pour dent.

      armata A16
      8 août 2017 - 8 h 10 min

      Voilà l’exemple type de l’hypocrisie à l’Algérienne, le népotisme à l’état pure, dénoncé le favoritisme d’un côté et être le premier à en demander. Cette duplicité, et se manque de bonne foi, nous ne ferras que régresser encore un peu plus, bande d’ignares, vous mérité votre surnom ‘’achaab el mostahmar’’. Continuer à piétiner ce qui reste de notre système de santé, comme ça ‘’al faikhines’’, continueront à enrichir les hôpitaux et médecins français, en piochant dans ce qui reste de l’argent du contribuable, et arguant l’incompétence des médecins algériens, alors qu’ils font le bonheur des ‘’GOUERS’’, qu’ils n’ont rien payer pour leur formation, et comme dit si bien le proverbe algérien ‘’allah y ketter m’tnoha beche y ichou el faikhines’’.

    Santé publique en danger
    7 août 2017 - 16 h 53 min

    BON DEBARRAS!!
    .
    Je veux partager une experience comme celle de milions d’Algériens vecue cette semaine:
    .
    apres une agression avec arme blanche par un voleur au nez et a la barbe de la police j’ai eu une blessure, je suis allé a l’hopital; on m’a orienté vers une polyclinique pour soigner ma blessure et obtenir un serum contre le tetanos, puis la polyclinique m’envoie a un dispensaire puis je suis envoye a un autre dispensaire (vides pendant les horaires de travail affichés a l’entrée) le tout dans la CAPITALE ALGER
    .
    finalement apres avoir été bléssé par un objet contondant rouillé je risque le tétanos et l’amputation et le vaccin est interdit de vente dans les pharmacies
    impossible de trouver un endroit ou effectuer cette procédure simple en raison du refus du personnel du ministère de la santé de faire le travail pour lequel ils touchent un salaire sans parler du détournement systématique par ces voleurs des produits de soins payés par l’état
    .
    les dispensaires les cliniques publiques et les hôpitaux sont vides en raison de l’absentéisme d’un personnel qui n’a AUCUNE CONSCIENCE PROFESSIONNELLE
    .
    VIVEMENT la PRIVATISATION TOTALE ET LE LICENCIEMENT SEC DE TOUS CES CRIMINELS
    .
    En attendant il faut que chaque citoyen porte plainte pour non assistance a personne en danger contre ces voyous qui refusent de faire leur boulot

      MELLO
      7 août 2017 - 18 h 52 min

      Santé Publique En Danger , vient de démonter et de disqualifier ce que cet institut Américain écrivait sur notre pays / L’Algérie a figuré à la 7e place du classement 2017 des pays les plus sécurisés au monde, établi par l’institut de sondage américain Gallup. Avec un score de 90 sur 100, l’Algérie se place dans le top 10 des pays où les habitants se sentent en sécurité, selon l’indice Law and Order, (loi et ordre) de Gallup qui mesure le sentiment de sécurité éprouvé au niveau personnel ainsi que les expériences personnelles concernant la criminalité et l’application des lois.
      Preuve que son peuple est en danger permanent par la faute de tous  » gestionnaires » qui ne gèrent pas , mais digèrent ce que l’Algérie leur offre comme salaire. Un citoyen en danger de mort, ne classe pas le pays en tête des pays sécurisées.

    Pauvre Algérie
    7 août 2017 - 15 h 52 min

    De toute façons, nous savons bien qu’en Algérie il est interdit de tomber malade en juillet et août. Ni même les quinze premiers jours de septembre, le temps que les vacanciers retardataires se rappellent brusquement que leurs enfants sont de rentrée des classes. Il est fortement déconseillé de tomber malade en fin de semaine, soit deux jours sur sept où il il serait très imprudent attraper un AVC ou un accident de la route.
    S’il vous prenait fantaisie de tomber malade pendant la dernière semaine de décembre et la première semaine de janvier, renoncez à cette folie, il y va de votre crédibilité. Les jours fériés aussi sont hautement périlleux, gare à vous si vous faites un pic de tension inopiné qui vous mènera à une crise cardiaque et là je ne réponds plus de rien. Ne tombez pas malade non plus la nuit, la nuit c’est fait pour dormir, on est pas aux 3 fois 8. L’heure du déjeuner non plus, ce n’est pas une bonne idée.
    En fait, arrangez vous pour ne jamais tomber malade et pour mourir en bonne santé.

    MELLO
    7 août 2017 - 15 h 47 min

    La vie d’un Algérien , en Algérie, a t elle un prix ? L’Etat est dans un état lamentable, la déliquescence a touché toutes ses institutions, ses « responsables » et son personnel. Comment croire qu’une patiente et son bébé meurent dans un lieu où l’on se présente pour se soigner et revenir sain et sauf. Mais la nouvelle tendance d’islamistes-salafistes et c’est le cas à Djelfa, vous diront  » el mektoub ». Tout ce personnel et ces sage-femmes qui font une démission collective , dans ces conditions, font pire que tous ces citoyens qui barrent les routes nationales, car de suite des femmes peuvent accoucher et quoi faire ?. Il va de soi que le régime n’est pas et n’a jamais été à la hauteur des événements. En l’absence de toute communication et des annonces de prises en charge des victimes, le régime laisse le terrain à ceux qui font le commerce sur le malheur des citoyens.

    Abou Stroff
    7 août 2017 - 15 h 18 min

    si ces sages femmes avaient ouvert une clinique de « rokia » ou vendu un élixir de jeunesse du genre « rahmet rabbi », elles auraient été félicitée et présentée par le ministre de la santé à la télé de boutef.
    PS: je précise que, vu mon statut, je me soigne à l’étranger (Paris, Genève ou ailleurs) et que je n’ai aucune idée sur le fonctionnement des hôpitaux algériens mais on dit que ce sont de véritables mouroirs et il reste à la commission d’enquêtes de confirmer ou d’infirmer cette rumeur malveillante.

    Mohamed El Maadi
    7 août 2017 - 15 h 13 min

    Elles n’ont honte de rien ! Démissionné c’est la moindre des choses après le drame survenue dont vous êtes responsables.

    Mehdi
    7 août 2017 - 14 h 16 min

    Je me pose juste la question comme ça par hasard pourquoi le médecin gynécologue cubain «a savoir ce qu’on nous ramène comme compétence avec les chinois ?!!» n’a pas été réquisitionné après l’arrêt de travail de sa collègue algérienne alors qu’il habite au sein même de l’hôpital et qu’il reçoit une paie de 30 patates???

    zaatar
    7 août 2017 - 14 h 00 min

    Décès d’une femme et de son bébé dans un hôpital de chez nous à Djelfa. C’est juste un arbre qui cache une véritable forêt. Le problème de la santé chez nous est beaucoup plus profond que cela.

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