Interview – Laurent Ozon : «Les flux migratoires vont déstabiliser l’Algérie»

Laurent Ozon mouvement pour la remigration
Laurent Ozon. D. R.

Laurent Ozon, né le 7 août 1967 à Paris, est un chef d’entreprise, mais aussi un intellectuel écologiste et un homme politique localiste. Il est à l’origine de la naissance en 2013 du Mouvement pour la remigration bâtit sur l’inversion du flux migratoire… Dans cet entretien, il met en garde contre les flux migratoires venant d’Afrique subsaharienne qui mettent à mal en particulier l’Algérie et la France…

Algériepatriotique : Vous êtes le président du Mouvement pour la remigration que vous avez fondé en 2013. Que voulez-vous dire par remigration ?

Laurent Ozon : La remigration, c’est un terme simple pour désigner un processus construit de l’inversion du flux migratoire.

Quels en sont les objectifs ?

C’est de faire comprendre à la classe politique, aux décideurs politiques qui seront amenés à prendre ces décisions qu’il y a une façon probablement plus intelligente que celles qui ont été proposées jusqu’à présent pour pouvoir résoudre la crise migratoire qui s’installe en Europe, mais aussi au Maghreb et au Machrek.

Quelles sont les actions entreprises par votre mouvement depuis 2013 ?

Le mouvement est plutôt orienté vers l’influence, le para-diplomatique, c’est-à-dire l’organisation de conférences, la rencontre de personnalités dans les pays concernés…

Quelle évaluation donnez-vous aux résultats de vos actions ?

Je pense qu’on a déjà une bonne écoute de la part d’un certain nombre de personnalités issues de diverses sensibilités politiques au Maghreb. On a eu des entretiens très intéressants avec des gens qui comprennent l’intérêt pour l’Europe et le Maghreb de sécuriser la Méditerranée et de mettre un terme à la politique de déstabilisation par le chaos migratoire qui est mise en place actuellement par l’Etat profond occidental. Je dirais que les résultats sont modestes. Notre travail consiste surtout à déblayer un terrain qui est très compliqué et miné, à commencer par l’immigration, parce qu’il est très difficile d’aborder ces questions de façon sereine, rationnelle et pragmatique en France ou en Europe d’une façon générale. Et cela commence à devenir la même chose dans un certain nombre de pays du Maghreb. Donc, je pense qu’il est important d’ouvrir le débat, qu’il y ait des échanges et de montrer qu’il est possible de trouver des solutions qui soient raisonnables et qui soient surtout dans l’intérêt de toutes les parties.

Certains observateurs estiment que le terme remigration fait référence à la théorie du grand remplacement. Que leur répondez-vous ?

La théorie du grand remplacement, c’est la théorie de substitution de population, c’est-à-dire de remplacement d’une population d’origine par une autre population. C’est un terme polémique qui vise à éveiller les populations européennes qui ont des démographies balbutiantes sur le risque que fait courir une émigration de peuplement venant de pays à haute pression démographique sur l’Europe. C’est une approche polémique qui vise à provoquer le débat. Je ne suis pas responsable de ce terme, je peux comprendre qu’on l’utilise. Pour ma part, le problème tel qu’il se pose pour les Européens de l’Ouest se pose aussi pour nos voisins, dont l’Algérie.

L’emballement, comme vous l’aviez décrit en 2015, de l’exode de migrants vers l’Europe est bien là. Qui porte la responsabilité première de ce phénomène, selon vous ?

L’émigration n’est pas un phénomène univoque. Il y a eu plusieurs étapes, plusieurs périodes. Il y a les explications et les causes. Il y a aussi les responsabilités. Ce sont deux choses différentes. Les causes sont multiples : l’émigration de travail, si je puis dire, dans les années 1970 en Europe ou en France, n’avait pas les mêmes motivations que l’émigration actuelle, qui est une émigration qui provient d’espaces politiques différents et qui a aussi des motivations et des objectifs radicalement différents. Tous les centres de pouvoir cherchent en fait à se servir des populations, comme ce fut le cas pour Tito au Kosovo ou dans l’empire romain, afin de briser tous les noyaux de pouvoir qui permettraient à des populations de prendre leur destin en main. En clair, il s’agit de casser le droit des peuples à l’autodétermination, non pas selon les anciennes méthodes coloniales, classiques, mais en fragilisant et en insécurisant les populations dans les sociétés qui sont gangrenées par le racisme, les tensions intercommunautaires, les attentats, l’insécurité. Evidemment, tous ces facteurs aboutissent simultanément à un renforcement du pouvoir de contrôle des Etats, de l’Etat profond en particulier, à un renforcement des lois coercitives et des lois de surveillance contre les citoyens. C’est cet engrenage-là que nous dénonçons et c’est à cet engrenage-là que nous souhaitons apporter des réponses.

Toute l’Afrique du Nord n’est pas en reste de ce flux migratoire, une région noyée par les clandestins africains qui fuient la guerre et la pauvreté. Un déploiement sans précédent est vécu par l’Algérie notamment. Les Occidentaux, au lieu de prendre leurs responsabilités, voudraient que l’Algérie fasse le gendarme à leur place. Comment expliquez-vous une telle effronterie ?

Il faut distinguer entre les Occidentaux et les Européens. Les deux font référence à des centres de pouvoir et d’intérêts tout aussi différents. Il faut aussi distinguer ce qui relève de la population et ce qui relève des Etats et les oligarchies qui contrôlent ces Etats. C’est un petit peu plus compliqué. Aujourd’hui, les flux de populations ne sont pas simplement causés par les guerres – ça c’est ce que nous répètent, en long, en large et en travers les médias notamment en France et d’autres –, ils sont aussi causés et poussés par un certain nombre de politiques d’incitation, une sorte d’appel d’air provoqué. Lorsque vous avez des familles qui se déplacent d’un pays vers un autre, elles le font collectivement avec hommes, femmes et enfants. On a affaire à une émigration de famille assez classique qui nécessite un traitement militaire adapté, où tout le monde doit y prendre sa part à partir du moment où nous voulons éviter les conséquences pour les populations touchées et pour les populations des pays d’accueil du risque de déstabilisation par un mouvement de population important. Il faut que tout le monde prenne ses responsabilités, fasse sa part du travail. Néanmoins, une grosse partie de l’émigration se trouvant en France et dans le monde occidental n’est pas une émigration issue de pays en guerre, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire. Mais c’est une émigration économique. Et les statistiques qui nous sont parvenues récemment sont assez claires là-dessus. C’est une émigration de jeunes hommes, dans la majorité des cas, qui viennent chercher du travail dans un espace économique dans lequel ils cherchent à trouver leur place. Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’il y a toujours eu des guerres, des zones instables, et les gouvernements occidentaux portent une très grande responsabilité dans l’apparition d’un certain nombre de ces conflits, de guerres, notamment en Afrique. Les gouvernements occidentaux, en particulier le gouvernement français, appliquent des politiques néocoloniales qui défendent les intérêts du monde de la finance, les intérêts géostratégiques, et ce sont toujours les populations qui en souffrent. Nous, nous souhaitons des politiques qui soient conformes aux intérêts des populations. Nous n’allons pas convaincre les atlantistes français, alignés sur les doctrines de George Soros et de l’Open Society Foundation, du bien-fondé de notre approche. Nous nous adressons à ceux qui souffrent de cela, à un certain nombre de pays africains qui voient leurs forces vives s’en aller, à un certain nombre de pays d’accueil qui étaient d’anciens pays d’immigration, des pays qui sont à la fois des pays d’immigration et d’émigration – je pense à l’Italie notamment –, et de façon générale, à tous ceux qui vont payer les pots cassés de ce chaos dans les années à venir.

Vous dites que la majorité des migrants qui se trouvent en Europe ne fuient pas des pays en guerre…

Bien sûr que non. L’Union européenne a des statistiques très détaillées sur la provenance des migrants, leur âge, leur sexe, et les familles qui fuient les guerres en Afrique sont très minoritaires. En France, nous ne recevons pas aujourd’hui des familles, mais des jeunes hommes. Il y a un regroupement de migrants installé par la préfecture de police de Paris dans lequel il n’y a pas une seule femme ni un seul enfant. Il n’y a que des jeunes hommes entre 18 et 30 ans. Ils ne viennent pas pour la plupart de pays en guerre, mais de pays en «paix» et en difficulté économique.

L’émigration économique est un fait, effectivement, mais cette recherche de ressources est la conséquence du pillage des ressources de l’Afrique par les multinationales…

Moi je suis favorable à ce qu’on mette un terme aux politiques antisociales des multinationales aussi bien en Europe qu’en Afrique. Je ne défends pas la matrice occidentale. Je ne justifie pas et je critique fortement le rôle joué par l’Etat français et par un certain nombre d’Etats pour aboutir à cette situation. Je pense, et c’est l’objet de l’approche «remigrationniste», que pour sortir des discours des accusations réciproques ou des logiques culpabilisatrices, ou éventuellement des discours de peur, d’anxiété et d’angoisse, il faut avoir une approche rationnelle de ces questions-là. Et pour avoir une approche rationnelle, il faut comprendre d’où proviennent ces populations. On ne peut pas aborder ces questions-là en partant du principe que le Français de la rue est responsable de la politique d’une multinationale de pétrole ou d’un gouvernement à l’autre bout de la planète, parce que le Français de la rue n’a pas désiré cette politique-là et il en supporte les conséquences.

L’Africain de la rue, non plus, n’a pas choisi de vivre une telle instabilité chez lui…

C’est bien évidemment très clair. Simplement, je crois qu’il faut avoir une approche très raisonnable de ces questions-là et distinguer ce qui relève de l’émigration de réfugiés, c’est-à-dire de personnes en difficulté et qui ont de vrais problèmes d’insécurité dans leurs pays d’origine, et les personnes qui sont attirées par la propagande des milieux occidentaux et le rêve d’un eldorado qui n’existe pas. Parce que la France, c’est quand même 8 millions de chômeurs, sans parler des autres pays européens ou du Maghreb. Ce sont des pays où il y a déjà des problèmes sociaux, des problèmes de logement et où il y a un grand problème de souffrance sociale. Vous ne pouvez pas dans un pays comme le nôtre ou comme le vôtre continuer à nourrir des centaines de milliers de personnes chaque année. Donc, si vous prenez le point de vue de l’Etat, des oligarchies occidentales ou de l’intérêt des populations, il y a donc un intérêt à résoudre ce chaos migratoire. Et pour ça, la seule approche qui compte, c’est évidemment des partenariats stratégiques entre un certain nombre de pays d’Europe et du Maghreb pour trouver les voies d’une stabilisation politique et d’un développement économique stimulé qui permette bien évidemment de maîtriser ses frontières et permettre aussi aux populations de se fixer chez elles. Mais ce n’est pas avec des politiques d’incitation seulement qu’on règle le problème – on l’a vu dans le cas de l’Algérie récemment –, quels que soient les efforts d’un gouvernement, si vous ne maîtrisez pas vos frontières, vous trouverez toujours des pays plus pauvres que le vôtre et des zones où des populations cherchent l’exode. Je vous donne l’exemple, la moyenne du niveau de vie et la démographie en Algérie, qui est autour de 2,3 enfants par femme et de 2,1 au Maroc, s’approche de plus en plus de celles des pays occidentaux d’il y a 20-30 ans. Votre démographie et l’évolution de votre population est le résultat de la fuite d’une partie de vos forces vives qui se conjugue avec la présence de populations qui sont issues de pays qui sont soit en guerre, soit pas en guerre, mais qui viennent là pour d’autres raisons. Derrière la nécessité humanitaire d’accueillir des personnes en difficulté, il y a aussi la nécessité de faire régner l’ordre et la sécurité et d’empêcher que la politique d’immigration dépasse le stade de la politique d’accueil et d’hospitalité. Là je crois que la France a largement contribué durant cette décennie à la nécessité de sécuriser sa propre population et satisfaire ses besoins. Quand vous avez un pays avec 8 millions de chômeurs, vous ne pouvez pas dire à ces gens qui souffrent et qui dorment dans la rue qu’on n’a pas d’argent pour les loger, qu’on n’a pas d’argent pour leur donner du travail, les aider, et être capable d’organiser des camps de migrants de façon quasiment ininterrompue en France, en Italie et ailleurs, depuis quelques années. Si la seule réponse que vous aillez à cela – je ne dirais pas que c’est la vôtre, mais ça a été souvent celle d’une certaine gauche française de dire que c’est la faute des Européens parce que s’il y a des guerres en Afrique ici et là ; je vous dis oui, en effet, il y a une responsabilité des hiérarchies occidentales, mais mon point de vue ne consiste pas à défendre cette politique-là. Je ne suis pas le porte-parole des multinationales de l’énergie qui occupent littéralement et économiquement un certain nombre de pays pour prélever de l’uranium ou des politiques interventionnistes de la CIA, de la France ou d’ailleurs. Je crois qu’aujourd’hui, il y a des intérêts convergents du fait que cette émigration change de nature, et un certain nombre de vos politiques l’ont très bien compris. L’émigration a changé de nature, elle n’a plus pour fonction de pratiquer l’hospitalité, car on ne règle pas le problème en accueillant des masses de personnes, en offrant l’hospitalité pour des pays qui ont des problèmes économiques graves comme la France ou l’Algérie à des niveaux différents, mais de chercher à trouver des solutions qui soient pragmatiques. Ce type de problème ne peut pas être réglé avec une approche sécuritaire, nationale, frontiériste, mais une approche de codéveloppement, pas un codéveloppement qui ressemble à un néocolonialisme déguisé, mais une approche radicalement différente des partenariats. Et en particulier, et je pense que c’est fondamental, autant je crois que l’émigration d’origine du Maghreb est un problème qui peut être réglé, pour une raison simple, c’est que les populations d’origine algérienne, marocaine… sont capables d’apporter leur contribution par les idées qu’elles produisent à des formes d’organisation des sociétés dites complexes, c’est-à-dire les sociétés que nous connaissons aujourd’hui et qui nécessitent des compétences, des formations… Le problème est que les migrations que vous accueillez ou que nous accueillons ne sont pas de type à être assimilées sur le plan social ou alors nécessitant des efforts considérables. Et je pense qu’il est préférable, pour les raisons que je vous ai expliquées, d’organiser une approche pour les questions des migrations qui sorte des accusations réciproques et qui prenne en compte les besoins des populations et non pas des multinationales ou des oligarchies qui cherchent à diviser pour régner ou à déstabiliser des pays entiers par des systèmes de châteaux de cartes ou de dominos consistant à pousser des masses de populations. Regardez l’Afrique du Sud, à l’image de beaucoup de pays africains, elle a été beaucoup déstabilisée par des vagues migratoires qui ont touché ses voisins, ces dernières années. Ces vagues migratoires ont abouti à des conséquences dramatiques sur le plan des relations intercommunautaires, de la violence, du racisme… Donc, il n’y a pas un pays aujourd’hui, et particulièrement l’Algérie et la France, qui puisse faire l’économie d’une approche pragmatique et mesurée de ces questions-là. Et je pense que nous sommes précisément à la croisée des chemins. Nous sommes à un moment où je dirais les intérêts des Algériens et des Français, mais aussi de l’ensemble arabo-berbère des pays du Maghreb, à peu près 80 millions de personnes, avec une démographie très faible et même stagnante, et vous avez à vos portes, à votre proximité territoriale, un ensemble de pays qui compteront près de 450 millions d’habitants, c’est-à-dire l’équivalent de l’Europe occidentale, dans trente ans. Je crois que si on continuait à s’envoyer des quolibets et de s’accuser mutuellement de tous les malheurs du monde, comme c’est le cas d’une certaine extrême droite française et d’une certaine extrême gauche aussi, on n’arrivera pas à trouver des solutions. Je crois qu’il faut trouver des solutions parce qu’on annonce à l’horizon 2050, 1,5 milliard de Subsahariens dans des pays et des constructions d’Etat qui n’ont pas l’organisation pour prendre en charge leur propre démographie. Et si ces gens-là ne peuvent pas trouver le moyen de satisfaire leurs besoins dans leurs propres pays, soit à cause des politiques menées par leurs propres gouvernements, soit à cause des politiques menées par un certain nombre d’intérêts financiers, politiques… tous les pays qui sont entre l’Afrique subsaharienne et l’Europe seront balayés par des flux de populations, ce qui aboutira à une anarchie. Je crois qu’il faut aujourd’hui désamorcer en quelque sorte ces questions-là et avoir une approche pragmatique.

Vous suggérez le dialogue entre les pays méditerranéens afin de fixer les populations et endiguer ce phénomène. Quelles sont vos propositions pour mettre un terme à ce drame humanitaire ?

On en a beaucoup et ce serait trop long à expliquer. D’abord, la première chose à faire à ce stade-là, et comme nous l’avons déjà obtenu ici et là, c’est de pouvoir rencontrer un certain nombre d’organisations, de médias, de personnalités politiques et aussi de responsables gouvernementaux, là où les gouvernements prennent encore en compte les intérêts de leurs propres populations, ça semble quand même être le cas de l’Algérie et ce n’est plus vraiment le cas en France. C’est important pour nous d’établir des contacts, déjà de faire entendre ce message qui est un message fondamental : il y a une convergence d’intérêts entre nos pays, nos populations, pour maîtriser ces flux et faire cesser la politique de déstabilisation contre l’Algérie, contre la France. Pour réussir à stabiliser ces flux et si nous ne le faisons pas rapidement, nous courons le risque d’une déstabilisation grave. Il faut comprendre que cette stabilisation ne va pas venir toute seule. Elle va avec un certain nombre de problèmes, de crises qui sont suscitées, notamment celle du coût des matières premières et du coût du pétrole qui a un effet très fort sur l’économie algérienne. D’une façon générale, il s’agit de faire entendre la nécessité d’une approche conjointe à ces questions-là, et c’est déjà fondamental. Ensuite, il y a des propositions qui doivent se faire dans le pragmatisme. Nous pensons, par exemple, qu’il faut obtenir une sécurisation de la mer Méditerranée, c’est-à-dire obtenir ce qu’a d’ailleurs très bien exprimé le nouvel homme fort en Libye, il faut réussir à maîtriser ces flux et à briser les maffias, européennes et internationales, qui se servent de ces flux migratoires. Selon le rapport de Frontex et des organisations internationales, ces mafias et les organisations qui finançaient et organisaient les trafics de migrants étaient liées au trafic de drogue, à la prostitution… Je crois qu’il est dans l’intérêt de tous de lutter contre ces personnes. Il est dans l’intérêt de tous aussi d’empêcher que des hommes, des femmes et des enfants se jettent dans des bateaux, dans la mer Méditerranée, pour essayer de traverser sans protection une mer qui peut parfois les tuer. Il y a eu près de 4 000 victimes en mer, l’année dernière. Si c’est une vraie politique humanitaire, alors je crois qu’on a un vrai problème de définition de ce que c’est une vraie politique humanitaire. Il y a aussi une logique de codéveloppement. Nous prônons une missionaria economica, c’est-à-dire une vraie politique de codéveloppement visant à utiliser les compétences des populations d’origine. Par exemple, nous avons une diaspora algérienne en France qui est assez importante, parmi laquelle vous trouverez des gens qui seraient tout à fait disponibles et heureux de pouvoir apporter leur aide à leur pays d’origine. Et nous souhaitons créer en quelque sorte une dynamique sociale et économique pour aider les pays d’origine, les pays de transit à maîtriser leurs frontières et à stabiliser en quelque sorte ces régions. C’est en clair la philosophie que nous avons, nous pensons qu’il est préférable de permettre aux populations de satisfaire leurs besoins par leurs propres moyens, plutôt que de les rendre dépendants des systèmes d’aide et en même temps de les laisser sans défense face à des systèmes de prédation internationaux. Vous avec, en gros, les principes sur lesquels nous travaillons.

Entretien réalisé par Houneïda Açil

Comment (25)

    jughurta
    31 août 2017 - 21 h 28 min

    Merci pour votre éveil, hedmouLLAH. Si nous faisons rien, nous disparaitrons en tant que Nation pour que l’ Afrique entière devienne noir, c’ est le but de marcus garvey. Il y a deux personnes putride et diabolique, il ya coudeneuve de Kalergi pour l’ europe et marcus garvey pour l’ Afrique. J’ espere que AP a gardé mes message sur le fait qu’ il faut relier l’ océan atlantique à la mer rouge en suivant les frontières terrestre du sud de nos pays pour nous séparer par la mer de ce continent negroïde qui n’ est absolument pas le notre. Notre continent est à l’ horizontal et non à la vertical !! Il nous faut un autre baby boom et faire descendre la population blanche vers le sud du pays ! Passer de 40 millions a 90 millions dans tout le territoire Algérien. Faite descendre la population blanche vers le sud et veillez à ce qu’ il n’ y es absolument aucun métissage entre blanc et noir ! Le but est de negrifier, notre but est donc de blanchir notre pays et le Maghreb en general !! Il faut creer un genre de barrage vert mais humain, par des habitants sédentaire. De un pour désengorger Alger mais aussi pour peupler le centre du pays avec des populations blanche. Des wahranis, des qbaylis, des chaouïs, des mzabis, akhaltohom ga3 tema et laissons se multiplier. Notre continent n’ est pas l’ Afrique !! Cela veut il dire que nous allons rentrer en conflit en eux ?? Pas du tout ! Quel pervers peut trouver cette argument ? Le fait de créer notre propre continent ne veut pas pas dire que nous nous séparerons diplomatiquement ou économiquement de quiconque ! La survie de notre Nation en dépend qui peut le comprendre bordellllll !!!!!! Vite travaillez pour l’ indépendance du sahara occidental plus vite cela est fait, plus vite nous pourrons mettre ce projet en place qui plus est, isolera le maroc puisque notre continent et celui des subsahariens sera coupé par la mer qui reliera l’ océan atlantique à la mer rouge. Renvoyez tous les subsahariens illégaux du sud du pays même si ça fait 20 ans qu’ ils sont là. La plus grosse arnaque des Maghrébins, c’ est de nous avoir englobé dans l’ afrique dans le seul but de mettre en place ce qui se dessine aujourd’ hui (migrations subsaharienne) afin de nous faire disparaître en tant que Nation pluri millénaire en vue d’ une négrification total de l’ Afrique. Ils ont fait exprès de nous diviser afin que l’ ont ne puisse pouvoir créer notre propre continent à nous Maghrébins ( du Sahara occidental jusqu’à l’ Egypte) !! Pourquoi suis je le seul à le dire ?? Je vous le répetes il faut créer notre propre continent et séparer notre continent du continent subsaharien par la mer. Comprenez cela vous gagnerai 50 ans et , par ALLAH je vous l’ assure !! Oui le seul à faire ces genres d’ analyses ?? Et j’ en ai plein d’ autres dont personne ne penses mais pourquoi ??? Pourquoi personne ne pense à ces projections vital ?? Qu’ est ce qu ‘ils les empêchent ya rab !!! Mes analyses politique gène, je suis un autodidacte , je combat pour ma patrie sur le net ici et là, j’ aimerais seulement que vous teniez compte de mon projet et de mes analyses. InshALLAH le message iwssal. Comme mes ancêtres les Mokrani, depuis lbiben lahdid ( portes de fer) je veille au loin sur les miens, el muraqaba. Belelkou y kalkhoulkom li qolkom vous êtes trop « paranoïaque », i qolkom agda pour que baissiez la garde, plus i qolkom agda plus nzidou fel muraqaba ! Je me rendrai à une caserne du drs pour leur exposer TOUTES mes analyses InshALLAH si ils le veulent bien. Tahia ldjazaïr, tahia thamourth nel dzaïer. Salam.




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    Nasser Chali
    31 août 2017 - 6 h 52 min

    Bonsoir tout le monde.
    @ Kassaman,
    J’aime bien ton pseudo mon frere. En filigrane, mon post voulait dire que resoudre les problemes de l’emigration avec les muscles n’est pas la solution idoine. C’est une question complexe dont la solution est politique, et economique.. Je disais que les refugies doivent avoir des permis de travail pour ne pas peser sur le budget des pays qui les accueillent, en attendant l’instruction de leurs dossiers qui peut durer longtemps. Cela se pratique au Canada et aux usa.
    Pour les pays d’Europe, lisez ce qui suit :Conformément au droit international, il est de pratique courante dans la plupart des Etats membres du
    Conseil de l’Europe d’accorder aux réfugiés le droit de travailler
    ; ce même droit s’applique
    généralement aux demandeurs d’asile au bout d’un certain laps de temps.
    Donc mon frere Kassaman, je n’invente rien…..
    L’emigration a existe depuis la nuit des temps, l’etre humain est toujours alle a la recherche de la paix et de la prosperite economique. Ce n’est pas un nouveau phenomene. Le vieillissement des polpulations europeenes engendrera qu’on le veuille ou non une immigration , soit d’Afrique, de la Chine ou de l’Inde.. C’est ineluctable…Les desordres economiques et climatiques vont accentuer le phenomene de l’emigration a l’avenir qu’on le veuille ou non…Les solutions preconisees par les leaders comme Ozon sont irrealistes voire populistes.
    Merci.
    Nasser.




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      Nostalgia
      31 août 2017 - 15 h 49 min

      Nous ne sommes ni le Canada ni les USA ! Vous vivez en Occident et profiter de sa civilisation, libre à vous, mais ne nous imposez pas, à nous, qui vivons encore en Algérie, de partager ce pays avec des hordes humaines qui ne nous apporteront que des problèmes. J’ai assez vécu au voisinage de subsahariens, lors de mes études à l’étranger, pour savoir de quoi ces gens sont capables. Occupez-vous de votre bien être au Canada et laissez-nous vivre la misère culturelle, industrielle, scientifique et technologique, tranquillement ! Nous, qui avons eu le choix entre vivre ailleurs ou revenir et servir ce pays, n’avons pas de leçon à recevoir de vous. Notre pays n’est pas un territoire à partager et n’est pas un espace d’immigration…sinon à quoi auraient-ils servis les sacrifices de nos pères pour l’arracher des mains des colons, qui étaient, eux aussi, des immigrants mais d’une autre forme ? Nous commençons à vivre les affres de cette « enrichissement migratoire » que vous nous proposez d’accueillir ; l’écrasante majorité d’entre-nous ne l’acceptent pas et ne l’accepteront pas. N’avons-nous pas droit, nous aussi, à un environnement agréable, convivial et enrichissant ? Vous nous promettez, pour demain, le purgatoire africain d’aujourd’hui ; ces gens ont transformé leurs pays, pourtant riches de matières premières, en enfer invivable. Est-cela que vous voudriez à vos anciens compatriotes, davantage de misère et d’instabilité ? Ayez au moins la décence de ne pas décider de ce qui est bon ou mauvais pour nous, vous qui n’avez pas supporté de vivre dans ce pays !
      Signé : Abdelkader Harfouche, El Achour, Alger




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        Kaci Mohand
        31 août 2017 - 18 h 57 min

        J’aime bien cette capacité de nombreux « spécialistes » ou donneur de leçons mondialistes qui invitent l’Algérie a rejoindre ce modèle uniformisé masqué sous les doux noms de « tolérance », « vivre ensemble » et « antiracisme » …. comme par hasard, ceux qui tiennent ce genre de propos sont souvent (pas systématiquement, mais souvent) domiciliés à l’étranger , sois en France ou au Canada, des pays où règnent cette apogée de la béatitude, avec des populations travaillées depuis leur pus jeune âge par gauchisme libéral, le marxisme culturel ou le crypto-sionisme ambiant…. et donc nous, en Algérie, sur notre terre arabo-bèrbère et islamique, on nous intime l’ORDRE de recevoir, accueillir et héberger des centaines de millions, voire millions, de subsahariens, étrangers a notre culture , a notre civilisation et a nos valeurs spirituelles et ethniques! Nous devons cohabiter avec des gens n’ayant rien fui du tout (enfin si ils ont fui les problèmes qu’ils ont eux mêmes causés dans leurs pays) .

        Si nous continuons ainsi, notre population va tout simplement disparaitre! Je prie Allah SWT, notre Dieu tout puisant, d’être toujours protecteur de notre glorieuse armée, que ce soit face au terrorisme ignoble ou a cette masse mortellement dangereuse de migrants, porteurs de maladies, de criminalité et de drogue! A bas les élites cosmopolite et les néo-harkis complices de l’immigration! Vive l’Algérie! (je sais je sais, je suis passionné 🙂 , mais ce que je dis est amplement vérifiable )




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          Kaci Mohand
          31 août 2017 - 19 h 00 min

          ERRATUM: je voulais dire, des centaines de milliers, voire des millions. Désolé pour cette erreur.




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        jughurta
        31 août 2017 - 21 h 39 min

        Bravo Nostalgia, lucide et perspicace. Ces personnes bisounours car naïve nous font passer pour des racistes car lucide.




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    Kassaman
    28 août 2017 - 23 h 27 min

    L’analyse objective de ces flux migratoires d’une intensité rarement atteintes, que ce soit en europe ou même ici en Algérie, nous amène très vite à la conclusion qu’il s’agit bien de manœuvres conscientes, malignes de l’oligarchie impérialiste (qui d’autre?).
    On ne peut ici partager la vision « naïve » de nasser Chali, où il suffirait de donner « un permis de travail à ces migrants afin qu’ils se prennent en charge », dans des économies où le chômage fait des ravages.
    Maintenant, on ne peut considérer ces migrants comme des agresseurs, ils sont eux même victimes ils matérialisent en revanche l’agression impérialiste dont nous sommes victimes.
    La réponse à cette agression ne peut pas être simpliste, mais doit se faire sur plusieurs volets, dont bien évidemment une surveillance accrue de nos frontières.




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    Mohamed El Maadi
    28 août 2017 - 15 h 18 min

    Le vieux a combattu le colonialisme mais si c’est pour avoir dans dix ans un président avec une tete a la Omar Bongo fallait le dire au Papa que sa terre deviendrait pour ses enfants un faubourg ressemblant a Bamako .
    Je n’ai pas profité de l’Algerie des algériens a cause du terrorisme et maintenant que tout va mieux c’est open barre !
    décidément je n’ai pas de chance car l’Algerie pour moi c’est la source et si elle est souillé a quoi bon y retourner !




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      USMS
      28 août 2017 - 18 h 44 min

      UN VÉRITABLE CRI DE DÉSESPOIR, MESSIEURS LES DÉCIDEURS..




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    Tin-Hinane
    28 août 2017 - 13 h 51 min

    C’est sûr que ce flux migratoire vise à déstabiliser l’Algérie on avait compris. Pour résumer les occidentaux ne peuvent plus mener de guerres pour s’emparer des territoires des autres alors ils créent le chaos pour déstabiliser et c’est tout ce qu’ils peuvent faire et encore ils ont quand même besoin de la complicité et de la collaboration de tous ces pays africains qui leur remettent leur populations pour qu’ils puissent éjecter sur les mers et les pays des autres pour. Il prend quand même les devants en précisant qu’il ne faut pas tout confondre, les occidentaux et les européens, les peuples (qui n’ont rien fait) et les gouvernants qui foutent la pagaille, c’est consternant! l’Europe fait bien partie de l’occident non? et les peuples européens sont démocrates que je sache ce sont eux qui votent (en toute transparence, sans tricherie et sans observateurs) pour les gouvernants en place alors ? il faudrait donc les absoudre de la malveillance qu’ils font régner sur la méditerranée et ailleurs. Ils sont tous coupables de ce qui se passe et ils doivent l’assumer.




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    Kaci Mohand
    28 août 2017 - 13 h 34 min

    Déjà, c’est une très bonne initiative d’avoir interviewé ce bonhomme, il dit pas plus ni moins ce que je dis depuis plus de 20 ans. Et encore il a été super poli, il l’a dit avec des mots savants. Ce que je dis en revanche c’est que 1,5 milliard d’africains subsahariens vont se disséminer a travers le monde d’ici 2030 (autrement dit demain) Et que l’Algérie sera évidemment au premières loges!
    Notre peuple va disparaitre si nous ne prenons pas les mesures adéquates. Les chiffres sont clairs et le pire c’est qu’en plus des maladies, de la drogue et du terrorisme, il vont aussi détruire la cellule familiale traditionnelle algérienne (déjà bien esquintée) et conquérir notre pays.
    Je plains mes concitoyens qui leur trouvent des circonstances atténuantes (guerre, misère….). vous avez sombré dans le gauchisme le plus stupide et le plus ringard avec cet humanisme hérité de philosophes judaïsés… Réveillez vous bon sang! Il est temps d’ouvrir les yeux sur ce qui risque d’être la fin raciale de l’Algérie.




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    Salim31
    28 août 2017 - 13 h 30 min

    Il faut dire que c est difficile de les faire partir. pain, huile, cafe, the, semoule, farine, soins hospitaliers, electricite piratée transport.. subventionnes par les contribuables algeriens (…) ils n ont qu’a tendre la main (…) l’etat doit revoir la politique de subvention au profit des seuls algeriens et rendre la vie des migrants plus difficile si on veut qu ils renonce à leur paradis algerien.




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    CHANKHADRA
    28 août 2017 - 11 h 52 min

    ecoutez le discours de Thomas Sankara du 4 octobre 1984 et vous comprendrez pourquoi il a été assassiné .laurent GBAGBO et Blé Goudé à la CPI sans preuve Kémi Séba en prison pour avoir brulé un  » papier » FCFA les africains n’en peuvent plus de la France vampire




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    Anonyme
    28 août 2017 - 6 h 40 min

    « Lorsque vous avez des familles qui se déplacent d’un pays vers un autre, elles le font collectivement avec hommes, femmes et enfants. On a affaire à une émigration de famille assez classique qui nécessite un traitement militaire adapté, où tout le monde doit y prendre sa part à partir du moment où nous voulons éviter les conséquences pour les populations touchées et pour les populations des pays d’accueil du risque de déstabilisation par un mouvement de population important ». Cela fait longtemps, très longtemps que nous essayons d’alerter les décideurs de ce pays sur le danger représenté par les migrants africains. Peut-être que cette fois c que le message vient d’un étranger, ils vont se remuer et renvoyer MANU MILITARI ces envahisseurs chez eux et cesser de jouer avec notre avenir et celui de nos enfants.




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    Nasser Chali
    28 août 2017 - 4 h 08 min

    Je rejette la philosophie de l’article dans presque toute sa globalite. Laborieusement ,l’auteur nous explique qu’il faut surveiller la Mediterranee.. C’est bien. Il propose une solution securitaire pour une question certes sensible mais plutot economique et politique…
    Il y a un desequilibre de la richesse mondiale entre les pays du Nord et ceux du Sud et tant qu’on agit que par des guerres et du pillage , on ne fera qu’amplifier le phenomene de l’exode terme qui aurait plus de sens dans les mouvements des populations que l’on a vu ces dernieres annees.
    L’auteur a completement rate sa cible parce qu’il nous a pas dit comment le vieillissement quasi general des populations dans les pays du Nord trouvera une solution??
    L’auteur a completement neglige la regression economique des pays du Sud… Comment y remedier ? Par les multinationales predatrices ou par des investissements ? L’Europe detruite au lendemain de la guerre mondiale a beneficie du plan Marshall , n’est-ce pas ? Pourquoi pas un autre plan Marshall pour l’Afrique sous l’egide des Nations Unis ? Tous les pays du G20 ont couru au chevet des banques occidentales avec des milliards a la cle , suite a la crise des sub-primes !!!! Pourquoi ne fait-on pas de meme pour les pays africains si on veut vraiment contenir les flux migratoires ?
    La France a officielement vers 3 millions d’immigres mais on oublie cependant de dire qu’il y a vers 2 millions de Français a l’etranger. Alors il ne faut pas crier au loup lorsque presque tous les pays du Nord ont des immigres et ils ne les considerent pas comme une menace ou une tentative de destabilisation imminente. De plus,de jeunes français vont chercher du travail a l’etranger tous les jours. Alors il faut garder son calme.
    L’auteur nous dit savamment que son pays ne peut pas nourrir tous ces etrangers !!! C’est simple monsieur. Il suffit de leur procurer des permis de travail pour se prendre en charge eux-memes pendant l’instruction de leurs dossiers.
    Je suis vraiment etonne qu’un intellectuel justifie la theorie du remplacement par des propos qui s’apparenteraient plutot a une discussion banale de cafe du commerce.
    Si l’immigration constitue une question serieuse qu’il faut traiter en toute objectivite, il faut eviter de crier a la panique pour des buts politiciens et occulter les vrais questions dans un monde de plus en plus en difficultes.
    Il ne suffit pas de tirer la sonnette d’alarme mais d’apporter des solution concretes aux maux de ce debut de siecle turbulent. C’est le role du leader politique d’aujourd’hui. Dresser les gens les uns contre les autres et imputer ses echecs aux autres n’est autre que du populisme de bas etage..
    Comme l’a si bien dit le philosophe : L’enfer, c’est les autres.

    Nasser Chali,
    Enseignant, Toronto.
    Dernier livre paru, l’apatride, aux editions l’Harmattan , 2017.




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    Salim31
    28 août 2017 - 0 h 11 min

    Que peuvent faire les populations mondiales contre des migrant noirs africains _qui veulent tous vivre au pays des blancs _ qui par millers fonceurs resistants malins et pas timides contre des peuples autoctones pudiques spectateur et lachetee se confond avec gentielles et que peut faire le monde avec des outils qii sont: racisme _droit de l homme _refugier _droit du sol ect…ces outils qui sont les principaux armes avec laquelle s armes ces migrants le temps que le mondes prennent consvience de vjangement ils auront occuper une bonne partie du globe de favon irreversible




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    الهوارية في كندا
    27 août 2017 - 22 h 21 min

    Ils oublie totalement que certains vendent leurs biens dans leurs pays, Maison+Commerces ou Entreprises ou Cliniques+Voitures puis décampent du pays natale d’origine et vont immigrer soit en Europe surtout la France soit en Amérique du Nord surtout aux États Unis d’Amérique avec toute leurs familles respectives même les parents et ne reviennent plus dans leurs bleds
    Ces migrants n’ont rien de pauvres qui subissent la crise économique ou politique ni écologique ou cataclysmique., on peut y compter les riches africains, les espagnoles, les algériens et les arabes du Golf ou Mauriciens.
    A priori l’être humain ne veut plus faire parti du paysage qui l’a vu naître, il a besoin de changer d’horizons et c’en est pas les dictatures des régimes politiques qui font fuir les réfugiés, les migrants ou les nouveaux débarqués ou arrivants, les gens partent ailleurs pour découvrir d’autres mondes et tout ça à cause des américains qui ont fait fuir les peuples de chez eux en créant des réseaux sociaux la Blogosphère puis Facebook, Twitter… un village planétaire. Donc la jeunesse africaine, arabe, asiatique ou Spanish fait des rencontres et n’a plus de continuer à vivre dans leurs pays, leurs seuls buts c’est de s’en aller vivre loin très loin, s’assumer et changer de vie.




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    Anonyme
    27 août 2017 - 22 h 02 min

    CES SUB-SAHARIENS EN PLUS DE NOUS ENVAHIR MASSIVEMENT COMMENCENT A NOUS HARCELER PARTOUT DANS LES MOSQUEES LES MAGASINS LES RESTAURANTS LES BUS LES TROTTOIRS LES RUES ET SE FONT MENACANTS .
    ILS COMMENCENT A RECLAMER AVEC INSISTANCE ET PAR FORCE DE L ARGENT ETJETTENT LA NOURRITURE ET LES VETEMENTS QUE LES GENS LEUR DONNENT.
    UNE FEMME QUI LEUR A DONNE A MANGER A ENSUITE ETE CAMBRIOLEE UNE AUTRE FEMME AUSSI QUI LEUR A DONNE A MANGER A ENSUITE ETE VIO…….
    HIER ILS ETAIENT UNE DIZAINE A FAIRE LES LOUBARS ET ONT DELESTE UNE FEMME DE SON SAC.
    DANS LES GARES IL Y A EU PLUSIEURS TENTATIVES DE VOL DES SACS DES DAMES.
    Y EN A MARRE ILS DOIVENT ENTRER CHEZ EUX POINT BARRE CAR ILS METTENT NOTRE PEUPLE ET NOTRE PAYS EN DANGER




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    karim
    27 août 2017 - 20 h 26 min

    ok toutes les puissances des 4 continent en profite du continent africain. Est ce que vraiment la faute de ces puissances à mon avis non .
    ces puissances (USA EUROPE CHINE CANADA AUSTRALIE JAPON CÔTÉ DE ET ET ET…….)ONT TROUVÉ LES DIRIGEANTS AFRICAINS FAIBLE ASSOIFFÉ DE POUVOIR SANGUINAIRE DICTATEURE TOTALITAIRE QUI MÉPRISE LEUR POPULATION ET C’EST SES DIRIGEANT QUI ONT VENDU LEUR ÂME À L’EUROPE.
    N’ALLONS PAS PAR 4CHEMINS DEVANT VOUS L’EXEMPLE ALGÉRIEN.




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    Nostalgia
    27 août 2017 - 20 h 07 min

    L’Afrique subsaharienne sera peuplée de 2,5 milliards d’habitants en 2050 et non de 1,5 milliard ; si nous laissons nos frontières sud à l’état de passoire, comme elle l’est maintenant, on imagine bien ce qu’il adviendra de nous d’ici là. Nous disparaîtrons tout simplement. Nous commençons a ressentir les effets néfastes de cette invasion ; vendredi passé, à la sortie de Douéra, dans la wilaya d’Alger, j’ai été stupéfait de voir des centaines d’hommes subsahariens, oui des centaines, occuper un terrain de foot et s’adonner à ce jeu. Je n’en revenais pas, étions-nous en Algérie ou ailleurs ? J’ai compris que tous les ravins et bosquets de la zone était pris comme gîte par ces migrants clandestins. Que fait l’Etat Algérien ? Laisse-t-il courir le pays à sa perte ? Où est l’application de la loi contre la mendicité et contre le séjour illégal ? Je suis très inquiets pour l’avenir parce que nous n’avons pas l’air de pouvoir maîtriser cette invasion. La conséquence sera qu’en 205 nous serons minoritaires dans ce pays où le chaos permanent s’installera car comme dit Laurent Ozon « ces populations, au contraire des populations maghrébines, ne sont pas capables d’apporter leur contribution par les idées qu’elles produisent à des formes d’organisation des sociétés dites complexes, c’est-à-dire les sociétés que nous connaissons aujourd’hui et qui nécessitent des compétences, des formations. Or, le problème est que les migrations que que nous « accueillons » ou plutôt subissons ne sont pas de type à être assimilées sur le plan social ou alors nécessitant des efforts considérables ». Le gouvernement a le devoir de mettre fin, comme il l’a dit il y a quelque temps, à cette invasion, il y va de notre survie et de la survie de notre Etat car, dans sa forme actuelle, il n’est plus question d’élan humanitaire, l’effet sur le pays d’accueil aboutissant à une tragédie humaine. Sinon, à quoi aura servi toute cette politique de réconciliation nationale si nous ouvrons la porte grande à un chaos encore pire que la tragédie nationale des années 1990 et qui nous emportera tous ?




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    Massinissa
    27 août 2017 - 19 h 22 min

    (…) La France est responsable de sa propre « invasion ». Arrêtez de piller l’Afrique et de destabiliser les pays africains (ex : Libye) et ça ira bcp mieux. Que la France se débrouille avec ses immigrés. L’Algérie ne doit pas jouer les gardes frontières de l’Europe, l’Algérie n’a jamais pillé l’Afrique subsaharienne contrairement aux « pays des droits de l’Homme ».




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      bird
      27 août 2017 - 20 h 15 min

      La principale ressource d’Alger sous l’empire ottoman étaient les razzias d’esclave en Afrique et le traffic en Méditerranée et cela dès la prise d’Alger par les Barberousse .




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        Anonyme
        27 août 2017 - 23 h 41 min

        Tu dégages de ce site pourriture de mokoko qui aboie comme un enragé contre l’Algérie. Ces racailles de mokokos ne savent pas que l’empire Ottoman était installé dans tout le Moyen Orient, la Palestine, la Syrie, le Liban, la Péninsule arabique, la Libye, la Tunisie, en Bulgarie, en Grèce, en Albanie dans l’ex Yougoslavie. Les racailles marocaines ne parlent que de l’Algérie quand ils parlent de l’Empire Ottoman. La racaille marocaine ne sait pas que quand l’Empire Ottoman était dans les pays que j’ai cités, le Maroc appartenait à l’Espagne, aux arabes que les Ottoman ont stoppé quand ils tentaient d’envahir l’Algérie, au Portugal, à l’Angleterre.Dégage de ce site pourriture d’ignorant de mokokos.




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    africain du nord
    27 août 2017 - 19 h 16 min

    C’ est toujours et toujours les mêmes qui sont derrieres la destruction de l homme et tous les desastres planetaire
    Le prix de chaque migrant est entre 7000 et 14 000 euros financé par quelques organisations americaines ,de geants banksters ,et banques

    avec role ,Bruxelles, Paris bhl ,sarko merkel de berlin Tounes alkhadra et sidna moh numero 6 et les dollars de douha et Riad par excelence et j ‘en passe aie aie j ‘allais oublier les deux autres piliers Alazhar , et le Vatican

    Rien que en Syrie 14 millions ont été forcé de quitter leur pays natal ..qu’ en est il du yemen ,Irak ,Lybie ,Mali ,Niger , Nigeria et j ‘en passe ?
    Disant qu on’ est en guerre !!




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    BEKADDOUR
    27 août 2017 - 18 h 14 min

    Quelle interview, franchement ! Questions pertinentes, et des réponses qui ne laissent aucun doute, nous sommes à l’aube d’un monde non fou, l’Hexagone est devenue d’une laideur horrible à cause des calculs de certains, l’Algérie subit cette diarrhée africaine… Un monde juste devient vital, sans pitié pour la bêtise, les aventuriers, cette interview est à écrire en lettres d’or, elle mérite une place permanente dans les colonnes d’A.P, d’être diffusée dans tous les coins et recoins de l’Afrique et de l’Europe. François Ozon, un nom approprié : Osons !




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