Noureddine Boukrouh : «Notre agonie est à la fois morale et psychologique»

Boukrouh
Noureddine Boukrouh. D. R.

Par Hani Abdi – L’ancien ministre et fondateur du PRA, Noureddine Boukrouh, dénonce la résignation des Algériens face à l’absurdité du système en place. Cet homme politique, qui déclare depuis quelques mois que le président Bouteflika, malade, ne gouverne plus, regrette ainsi que les Algériens, et plus particulièrement l’élite politique, acceptent cet état de fait. Pour lui, on assiste à une lente agonie d’un système politique qui risque d’emporter avec lui l’Algérie entière.

«Combien de temps devra durer notre agonie ? Cette lente agonie (du mot grec «combat») qu’est le 4e mandat ressemble à une quête éperdue de l’élixir de jouvence ; à la fuite insensée d’un homme devant la mort, une fuite aussi vaine que celle de Caïn devant Jéhovah, telle que rapportée par Victor Hugo dans La conscience ; à une interminable descente aux enfers ; aux derniers instants d’un roi-dieu, quand toute vie se fige dans l’attente de son ascension vers le monde des esprits», écrit-il dans une nouvelle contribution publiée sur le site français Oumma.

Noureddine Boukrouh est allé encore plus loin dans son analyse. Il estime ainsi que «notre agonie est d’abord morale ; nous en avons assez de le (le président Bouteflika) voir se trimbaler d’un pays à un autre, d’un hôpital à un autre, sous les quolibets de la presse internationale et sans être démonté par ce qui se dit ou s’écrit sur lui, non pas en sa qualité d’homme, mais parce qu’il est chef d’Etat, qu’il ne représente pas sa personne, mais nous tous». «Si le problème ne concernait que lui, que sa personne et sa famille, qui s’en mêlerait ? Qui s’en soucierait ? Or, il nous concerne tous, tous les jours, et nous en sommes mortifiés et humiliés, a-t-il soutenu, en se demandant : «Jusqu’à quand devrons-nous endurer ce jeu de cache-cache entre les médias et les enfantillages de son entourage ? Que doit-il arriver pour que notre déchéance rencontre enfin une limite ?»

Noureddine Boukrouh poursuit en affirmant que «notre agonie est ensuite psychologique : que présage un attachement aussi insensé au pouvoir ?» «Que nous prépare-t-il pour l’avenir ? La peur le dispute à l’angoisse chez tout Algérien conscient : la peur du pire, la peur de l’imprévu, l’angoisse face à un avenir économique incertain, l’angoisse à chacune de ses évacuations en urgence à l’étranger…», a-t-il souligné.

Cet homme politique, qui a lancé un appel aux Algériens pour un sursaut patriotique, relève que dans ce sillage des voix appellent d’ores et déjà à «un cinquième mandat pour lui en avril 2019, s’il sera encore de ce monde, ou du premier pour son frère…». Pour lui, «l’accepter serait signer la fin de l’Algérie !» Noureddine Boukrouh explique que la subordination de l’Etat à un homme déclinant ou en bonne santé est un contresens, une anomalie, une monstruosité qu’on doit proscrire du champ du possible si on veut édifier un ‘‘Etat qui survive aux évènements et aux hommes’’, comme promis en 1965 par Boumediene, promesse non tenue à ce jour». «Dans les temps modernes, dans les républiques, chez les peuples rationnels, ces choses-là, ces spectacles-là n’existent plus. Même au Japon, où l’empereur est présumé être d’essence divine, même dans la savane, même au fin fond de l’Amazonie, l’idolâtrie a disparu et aucun homme n’a plus le droit, nulle part, d’entraîner une nation dans sa tombe ou sa folie du pouvoir», a-t-il affirmé.

Noureddine Boukrouh, qui occupe ces dernières semaines la scène médiatique, ne désespère pas de voir son projet de «renouveau» susciter de l’intérêt chez les Algériens.

H. A.

Comment (53)

    water water
    1 octobre 2017 - 22 h 17 min

    Le pouvoir a remplacé le ciel par l’occident , les Boukrouh , les Benflis , les Mokri, les Ouyahia , sans oublier bien entendu les Louisa ne dérangent en rien le pouvoir.
    Pour le pouvoir un homme libre dérange sauf s’il est mort.
    da Hocine , Mehri, Hachani sont des hommes remarquables parce qu’ils sont mors.
    Comment disait déja l’armée Française pendant l’occupation , un bon arabe est un arabe mort.
    On a hérité beaucoup de chose de l’homme du nord.

    Abdelaziz DJABALI
    1 octobre 2017 - 21 h 34 min

    -( Algérie: la lente agonie d’un système )

    -Noureddine Boukrouh,

    -Mène une campagne de Dénigrement contre l’Algérie,

    -Retournant son Arme contre ses Anciens Maîtres du Régime,

    -Allant jusqu’à s’accaparer le droit de qualifier les gens de Mécréants selon lui par ce Verset du Coran qu’il appuie,

    -( « Et certes, tu les trouveras les plus attachés à la vie d’ici-bas, pire en cela que les mécréants. Tel d’entre eux aimerait vivre mille ans. )

    -Et de pourparler de Dieu,par ce Verset Toujours selon lui, :

    ( Mais une pareille longévité ne le sauvera pas du châtiment » (Coran, al-Baqara, 96).)

    -Apres avoir Qualifié le Peuple Algérien de ( Ghachi ),

    -Voilà qu’il Qualifie ses Hôtes qui lui tendent la main de ( Kouffars ),

    -( Quand le Prophète est tombé malade……..il ne s’est pas fait transporter chez les « kouffars » pour qu’ils lui rendent la santé. )

    -Pour ce qui est de :

    -( Quant aux autres Français, ils pensent pour beaucoup d’entre eux (à tort) qu’il vient se soigner chez eux « à l’œil », alors qu’ils sont en crise, et n’apprécient pas les désagréments qu’il occasionne, ne serait-ce que la fermeture d’une ruelle ou la perturbation de la circulation devant la clinique de Grenoble.)

    -Sache Monsieur Boukrouh,

    -Que c’est grâce aux Africains en Général,

    -et aux Maghrébins en particulier que

    -Qui ont faits de la France,de l’Europe toute entiére,

    -et de leurs Populations

    -ce qu’ils sont Aujourd’hui

    -Verdun et Monté Cassino,

    -Témoignent jusqu’à nos jours,

    -de la Bravoure des Anciens Combattants,

    -et du 3 éme Régiment des Tirailleurs Algériens

    -Au moment où ces Français,

    -ces Européens et leurs Semblables

    -Fuyaient tels des Rats,

    -et Chiaient dans leurs Culottes,

    -et Pantalons devant l’Artilleries Nazis,

    -et déclaraient leurs Villes,

    -Villes Ouvertes l’une après l’autre

    ( -VIDÉO :

    -À la mémoire des héros du 3e Régiment de Tirailleurs Algériens

    https://youtu.be/gJV2t2Q0de8 )

    ( -AVANT L’AFRIQUE ÉTAIT À EUX,

    -AUJOURD’HUI LA FRANCE ET L’EUROPE SONT A NOUS !

    https://i.skyrock.net/7438/16147438/pics/1650225224.jpg )

    -Selon Boukrouh,

    -( L’ Algérie n’a pas un président malade, elle a un malade pour président. )

    -( Je ne sais pas si le président est conscient de l’image humiliante, tant pour lui que pour nous, qu’il donne au monde. )

    -il arrive à un Aigle comme Abdelaziz Bouteflika,

    -de tomber aussi bas qu’une Poule,

    -Mais il n’arrive Jamais à une Poule,

    -comme Noureddine Boukrouh de Voler aussi qu’un Aigle,

    -( signer la fin de l’Algérie !)

    -Sache bien que ce sera bien ta Fin avant celle de l’Algérie !

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    IamFreezingHere
    1 octobre 2017 - 14 h 36 min

    Avez-vous déjà vu une révolution enclenchée par un vieux de 67 ans, de surcroît désabusé, aigri et revanchard?
    En quoi le système qu’il a servi avec zèle de 1999 à 2005 était-il meilleur que celui d’aujourd’hui ?

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      Anonyme
      1 octobre 2017 - 18 h 33 min

      Avoir 67 ans ne veut pas dire etre mort. Tant qu’un pays est fort, base sur des lois democratiques que tout le monde respecte, avoir 67 ans or 37 ne veut rien dire. Tant qu’un homme ou une femme prouve, plus que les autres candidats auxquels ils ont ete apposes, qu’il a un programme capable de mener un pays vers des lendemains meilleurs durant son mandat, ou deux si le peuple est satisfait, alors pourquoi pas? Ce n’est pas bien sur le cas du present locataire d’el mouradia, auquel le peuple n’aurait meme pas confie un seul mandat, sous des circonstances normales.

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    BERKANI
    1 octobre 2017 - 13 h 07 min

    Je partage entièrement l’opinion de Noureddine Boukrouh. Les tenants actuels du pouvoir qui se prévalent d’avoir contribué au plus haut niveau à la révolution algérienne ont porté un grave préjudice aux valeurs morales et spirituelles, détruisant du même coup les motivations qui nous avaient animées pour acquérir la dignité par le travail et faire le bien au sein de leur famille et de leur communauté.
    Depuis l’indépendance, ces gens-là n’ont pas fait le moindre effort de conversion psychologique qui puisse leur permettre de faire face au dur passage de la guerre à la paix. Profitant de l’état de sous-développement du peuple entretenu par 130 années de colonisation, ils ont préféré servir la France coloniale, trahissant ainsi la cause de cette « révolution » pour en faire un moyen d’enrichissement personnel.
    Ces individus ont agi en hypocrites en feignant mine d’ignorer que le peuple s’est battu pour son indépendance, non pas pour s’enrichir avec la trahison, le mensonge, le vol, la fraude, la corruption et la répression , mais pour des valeurs qui s’appellent : Dignité, liberté et justice.
    Dieu leur pardonnera t-il ? On peut en douter ……

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      Oulmou Hafidh
      1 octobre 2017 - 15 h 50 min

      @BERKANI , quand tu critiques le pouvoir et que tu le rends responsable de « grave préjudice aux valeurs morales et spirituelles du pays » ou de « préférence pour servir la France coloniale » je dirais que certes le pouvoir algérien a quelque peu favorisé la France sur le plan des relations économiques, mais ce pouvoir algérien c’est aussi celui qui a détruit la culture, les mœurs, l’identité et la pensée algérienne méditerranéen. En effet, ce pourvoir a substitué à notre propre culture, dès son retour au pays en 1962, non pas des valeurs occidentales mais carrément la culture égyptienne et saoudienne ! C’est là où se situe le vrai massacre. Et ton ami Boukrouh que tu veux défendre, et c’est ton problème, a lui aussi participé à cette catastrophe de régression puisque qu’il est un fervent adepte des Frères Musulmans dont la matrice idéologique a inspiré le FIS et l’AIS ainsi que et les partis politiques islamistes algériens en général ! Ton Boukrouh a été un fervent anti bilinguisme alors qu’il est lui-même un parfait bilingue comme d’ailleurs Taleb Ibrahimi, l’artisan de l’arabisation forcenée, précipitée et sans préparation de l’école algérienne et des institutions. Le bilinguisme c’est bon pour eux mais pas pour le « ghachi » que nous sommes ! Résultat en 2017 : régression de l’école algérienne souillée par un islam de l’obscuratisme et du prosélytisme, l’école transformée en mosquée à la place du lieu du savoir scientifique et technologique, à la place de la connaissance, de la réflexion et de la raison ! Boukrouh a été l’un des boxeurs parmi des milliers d’autre, à travailler au corps le pouvoir algérien pour introduire rapidement l’islam à l’école et à l’université ! Voilà le résultat, ya kho !

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        BERKANI
        1 octobre 2017 - 20 h 55 min

        @Oulmou Hafih, merci de m’avoir éclairé sur une autre opinion du même personnage sur un autre sujet et que je ne partage nullement. Pour ce qui est de la déculturation, je dirais, pour ma part, que l’Arabie saoudite wahabite et la France coloniale se sont chargées de cette sale besogne, respectivement auprès des arabophones et des francophones. Bien cordialement

      abdej
      1 octobre 2017 - 18 h 23 min

      un certain ben m’hidi aurait ,selon des témoins,prédit » que le plus dur ce n’est pas la lutte pour l’indépendance mais ce qui va arriver après « et comme nul n’est prophète dans son pays,son avertissement n’a pas ete retenu !!!

        BEKADDOUR Mohammed
        1 octobre 2017 - 19 h 44 min

        @Abdej… Oui, le schéma de l’Algérie 1962 disposait, condamnait à bien des mauvaises surprises, mais grâce à Dieu, nous sommes au seuil du plus beau des possibles, il faut dire « Bismilah », au seuil… TAHYA EL JAZAÏR !

    BEKADDOUR Mohammed
    1 octobre 2017 - 12 h 36 min

    La parole étant libre, je crains que ce Monsieur, par ailleurs loin des vrais pauvres d’Algérie, vrais au sens noble, je crains qu’en insistant sur l’agonie, il n’a pas conscience d’être un aspect du néant, ô que c’est indigent comme discours sur un problème infiniment complexe ! Ministre en arabe wazir renvoie au Fardeau, il n’est pas encore né celui qui portera le vrai fardeau de ce pays, le fardeau des réels !
    Désolé Monsieur l’Ancien Ministre, restez « Ancien », ce sera mieux pour vous !

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    Predator.DZ
    1 octobre 2017 - 9 h 42 min

    A propos! Quelqu’un peut-il m’expliquer la différence entre agonie morale et agonie psychological? À mon sens dans les deux cas ça se passe dans la tête. Peut être que Boukrouh voudra bien détailler ce Detail?

      Zaatar
      1 octobre 2017 - 10 h 13 min

      Dans l’agonie morale on dépéri à petit feu dans la bonne conscience, avec le sentiment du devoir accompli. Dans l’agonie psychologique, on déprime à cause de la supériorité de l’adversaire ou de la tâche à réaliser…de ce point de vue, le peuple se comporte en exemplarité en respectant les règles tout en sachant qu’il va droit au mur, mais aussi est tétanisé par les sévices que lui fait subir le pouvoir depuis des dizaines d’années…c’est l’avis de Mr Boukrouh.

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        Predator.DZ
        1 octobre 2017 - 16 h 54 min

        @zaatar, je vous remercie pour votre tentative d’explication mais, franchement je n’arrives pas à saisir la nuance.

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    A3zrine
    1 octobre 2017 - 4 h 24 min

    Ya Boukrouh avec tes interventions, tu es en train de contrer le plan de la France. C’est elle qui maintient ce pouvoir et le couvre, elle connaît même la future date de décès. On est lié presque éternellement à la France et cette dernière ne te le permettra jamais quitte à te liquider.
    Je vois mal ce sursaut venir de l’intérieur, il n y a plus où pomper de l’énergie pour agir. Partis politiques ? Ils ont tous manger dans la main de boutef, tous étaient représentés à l’APN quand il s’est permis de violer la constitution en la changeant, se permettre d’aller au delà de 2 mandats, ils sont tous complices, il les a bien eus, ils ne peuvent plus dire on a pas été.
    Le peuple? C’est quoi un peuple sans organisations de masses pour orienter son opinion? rien , un troupeau errant. Je ne vois de salut que d’une armée nationaliste pas pour faire le boulot du peuple mais pour garantir un équilibre qui pour l’instant penche vers le clan boutef

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    Prédator.dz
    30 septembre 2017 - 17 h 21 min

    Qu’a apporté BOUKROUH en dehors, bien sur, d’insultes, de critiques et de supposée « réflexion » sur la suite à donner à son appel (suite qu’il semble » avoir déléguée au peuple)? Il confirme, à chaque fois qu’il ouvre la bouche, l’emprunt d’idées et de vocabulaire aux auteurs dont il n’a lu, de toute évidence, que les résumés et, de surcroît, ne s’appliquent même pas à notre cauchemardesque réalité. Il croit subjuguer son monde par des paraboles linguistiques qui ne lui appartiennent pas, mais dés qu’il lui est inévitable de revenir à la réalité nationale et populaire, il perd ses mots et use de manière très maladroite, parfois abaissante, des exemples (comme 3assas Dalia ou Adjudant qui s’es engagé pour un bol de sopa). A t-il seulement émis une seule idée novatrice qui ne soit pas connue de tous? A t-il donné ne serait-ce qu’une seule fois une méthode rationnelle qui suscite intérêt et exploration. A mon avis, il veut juste régler ses comptes (au sens comptable du terme) en nous faisant assister au spectacle, un spectacle encore plus affligeant que celui qu’il dénonce!.

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      Abou DEPATIENCE
      30 septembre 2017 - 19 h 55 min

      « L’Etat défaillant est une organisation engluée dans la médiocrité, où rien ne fonctionne correctement. C’est un Etat qui ne remplit pas ses missions essentielles, particulièrement le respect absolu de la loi et l’action pour l’essor économique.
      A terme, l’Etat défaillant, déliquescent, est une menace pour la sécurité nationale. En l’absence de contre-pouvoir légal (partis politiques d’opposition) fort, la détérioration des conditions de vie des citoyens peut susciter des révoltes incontrôlables. La situation peut être pire. Comme on l’a indiqué, la défaillance de l’Etat a conduit l’Algérie à une crise politique sanglante. L’autodestruction de la Syrie, de l’Irak, du Yémen et de la Libye procède de la déroute de leurs Etats faillis. L’Irak est au bord de la dislocation et la Syrie connaît un véritable suicide collectif. » A.K.

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    MELLO
    30 septembre 2017 - 15 h 22 min

    Quelqu’un qui est impliqué dans la crise peut-il être le chef de file d’un large rassemblement sans reconnaître au préalable son rôle néfaste dans le maintien du régime ? De toute évidence, bien que le peuple algérien doive, un jour ou un autre, se réapproprier les rênes du pouvoir, ce mouvement doit émaner de la société. Celle-ci ne doit être en aucun cas soumise à aucune tutelle. Or, dans l’appel de Nourredine Boukrouh, tout doit partir de son inspiration. « Nous devons converger vers un but commun qui est de dire « Non ! » à la situation actuelle », cadre-t-il le débat. En tout cas, dans son esprit, le but sous-jacent de son initiative tendrait à écourter le mandat présidentiel. Dans le fond, à 18 mois de l’élection présidentielle, quel est l’intérêt de créer une crise constitutionnelle ? Malgré la nature du régime et l’incapacité avérée du chef de l’État à accomplir son rôle constitutionnel, n’est-il pas préférable de réaliser le changement sans chambouler le calendrier institutionnel ? Pour ceux qui croient que les coups de force règlent les problèmes, il suffit de regarder autour de nous pour s’apercevoir que les changements forcés ne profitent ni au pays ni à la démocratie. Enfin, il va de soi que l’initiative de Nourredine Boukrouh pose un problème réel. Il faudrait que le régime, qui règne sans discontinu depuis 1962, rende les rênes du pouvoir au peuple algérien. Pour y parvenir, est-ce qu’il faudrait remettre en cause le régime dans son ensemble ou se focaliser sur le 5eme mandat, comme le fait Nourredine Boukrouh ? Dans ce dernier cas, la succession ne pourrait être que clanique, alors que dans le premier cas, il s’agirait d’un changement global. Pourquoi stagnons-nous, alors ? Nous sommes conscients des problèmes, mais isolés les uns des autres. Arabistes- berberistes-islamistes tels sont les qualificatifs d’une société qui a perdu ses repères, mais « Notre agonie est à la fois morale et psychologique ».

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    lhadi
    30 septembre 2017 - 13 h 52 min

    Je m’assigne de refuser d’être dupe, de déceler l’imposture, de résister à la complicité. Cet opposant de la vingt-cinquième heure n’était-il pas l’allié conscient de ce régime mortifère et de ses points de vue monomaniaques, obsessionnels ? N’est-il pas comptable de cette économie de casino indifférente aux actifs réels, une pseudo-économie, inopérante, fondée sur du vent, à des années lumières de la société et, par là, de l’économie réelle ?.

    Au jour d’aujourd’hui, Il s’épuise en une stérile diatribe. Il critique mais ne propose rien. Il détruit vraiment mais ne construit pas. Qu’il me pardonne si, précisément, je tire arguments sur son refus de se projeter dans l’avenir. Il me semble, en effet, que son courroux révèle son inanité dans son incapacité à proposer, fut-ce sommairement, une alternative.

    C’est une chose de critiquer. Mais c’en est une autre de proposer, positivement, un meilleur système.

    A défaut d’idées, de vision, de programmes et de stratégie idoine, la muraille de ce pouvoir autiste aux appels des Cassandres; ces élites modernisatrices qui s’identifient au progrès, à la science, aux forces productives et à la rationalité, ce système résistera aux changements menaçant son équilibre, sa tradition et son intérêt.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

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      Abou DEPATIENCE
      30 septembre 2017 - 14 h 05 min

      Ceux qui croient encore en une Algérie démocratique rêvent debout ! Ce ne sont pas les demi-pensionnaires de la démocratie qui vont me convaincre du contraire.
      Cet Etat artificiel né en 1962, qui repose sur le faux et usage de faux,la force des baïonnettes et la rente pétrolière est un colosse aux pieds d’argile.En l’absence d’alternative démocratique forte et crédible,c’est un saut dans l’inconnu qui attends l’Algérie.Ce sera soit le chaos ou l’islamisme radical qui prendra le pouvoir avec la sécession de la Kabylie.Les piliers de cet Etat hybride et obscurantiste qui a livré la société aux illuminés,sont très fragiles. »Les algériens ont été vaccinés contre la démocratie » et il raison B. Sansal.
      L’Algérie arabo-intégriste a raté son indépendance.Aucune réforme,aucun progrès,aucune démocratisation n’est possible sans une véritable dé-islamisation de la société du sida mental qu’est l’intégrisme islamique.Il se peut qu’il y ait une alternance « maison » ou bidon mais elle ne sauvera pas ce pays du désastre programmé.
      Qui sème le vent…

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        M'hend Ouqavach
        30 septembre 2017 - 15 h 01 min

        Et pour ta « royauté », il lui reste combien de temps encore. Parait que les Rifains réservent à ton pédé momo 6 le même sort que celui réservé par le peuple français à Louis XVI….. LA GUILLOTINE !!!!! Après ce sera pour ton pauvre pays, ou ce qu’il en restera : LE CHAOS…. tout simplement. Pauvre camé ! Pauvre esclave, minable et misérable sujet de ton faux roitelet. DÉGAGE !!!

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          Azekdhouf
          30 septembre 2017 - 16 h 14 min

          Le fait que le roi serait antidemocratique, cela n’ exclut pas la nature du regime algerien. C’ est notoire que la constitutionette des deux parys semblent ecrites de la meme main!

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          Abou DEPATIENCE
          30 septembre 2017 - 20 h 05 min

          Abou Depatience est kabyle de Vgayet (Béjaia) et n’a aucune sympathie pour la monarchie absolue marocaine.La vérité blesse,tidet qerrîhet. Ne dit-on pas que celui qui dit la vérité sors du douar ! Certains préfèrent vivre dans l’ignorance de la situation honteuse et peu glorieuse dans laquelle les plongent des dirigeants incultes,incompétents et arrogants.C’est la politique de l’autruche ou la servitude volontaire.

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          M'hend Ouqavach
          30 septembre 2017 - 20 h 27 min

          Peu m’importe que la constitution des deux pays soient ou seraient écrites par une seule et même main, je m’en contrefiche. Mais en aucun cas, je ne veux que l’on compare mon pays l’ALGÉRIE pays des MARTYRES au maroc pays des esclaves sujets d’un pseudo « roi ». Ouèche djab TOZ li hamdoulilah….!!!!! Astaghfar moulak, ma takfarch.

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          Friend of peace
          1 octobre 2017 - 6 h 49 min

          L’Algerie arabe est autant opprimante que le maroc arabe-alaouite. Ne pas confondre. Les deux ideologies sont solidaires quant à l’imposition de l’arabisme, chacun sa facon, en afrique du nord. Desunis sur tout mais unis par la volontè d’anihiler la berbèrité.

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          Abou DEPATIENCE
          1 octobre 2017 - 14 h 48 min

          • ! L’Algérie est un Etat artificiel qui repose sur trois piliers fragiles et éphémères:
          -la force des baïonnettes.
          -la séduction/corruption de certains segments de la société.
          -la falsification de l’histoire et de l’identité.
          L’Algérie n’est pas une nation, c’est une mosaïque de peuples et de tribus. Prétendre le contraire c’est faire preuve de myopie politique ou de fardage de la réalité !
          Le système se maintient avec les trois paramètres cités ci-dessus et aussi la fraude électorale, une constante du système. Il y a aussi l’absence d’alternative démocratique à l’échelle Algérie .
          La stabilité despotique est illusoire, elle est susceptible de voler en éclats à tout moment. Je ne souhaite pas le chaos pour l’Algérie, mais le statu quo est intenable et indéfendable.

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    nectar
    30 septembre 2017 - 13 h 18 min

    Un peuple qui n’a pas de neurones mérite amplement ce qui lui arrive..Je ne serais pas étonné, même le Président sous terre, on trouvera le moyen de dire qu’il est en bonne santé et que c’est lui qui commande. Il y est du devoir de l’oligarchie au pouvoir de se maintenir pour que leurs privilèges soient sauvegardés…

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    Salem KADIRI
    30 septembre 2017 - 12 h 42 min

    @Digoutage Bel Bezzaf ; @Algérie Authentique , non seulement Boukrouh est un Frère Musulman (il n’y pas que la mosquée de la Faculté d’Alger qui peut en temoigner ) mais il ne faut pas oublier qu’il était favorable à la candidature de Bouteflika pour un quatrième mandat ! C’est vérifiable !
    NB -1 : Moi aussi j’ai soutenu Boukrouh au moment de son conflit avec Ouyahia et Gaid Salah, mais ma solidarité avec lui ce n’est pas pour défendre son idéologie ou son parti politique, mais simplement parce je suis démocrate , parce que je suis d’accord avec Voltaire qui en s’adressant à l’Abbé Le Riche lui a dit :….« Monsieur l’abbé, je déteste ce que vous écrivez, mais je donnerai ma vie pour que vous puissiez continuer à écrire. »
    NB – 2 : Je suis d’accord avec certains internautes pour dire que l’islam politique ou l’idéologie d’un pouvoir politique islamiste est incompatible avec la démocratie (la charia s’impose à tous obligatoirerment) et les libertés individuelles (rejet de la liberté de conscience, de pensée, de culte etc…)

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    Anonyme
    30 septembre 2017 - 10 h 32 min

    Mais qu’est ce qu’on a fait au seigneur pour vivre ainsi en Algérie! pas de sécurité, saleté, délinquance, Poussière, chantier parti pour une durée indéterminée, le peuple a tout le temps et chôme pas de pluie, manque d’infrastructures, manque de civisme chauffeur de bus jeune et criminels ne respecte pas les norme, les bâtisses tombent en ruine, corruption… je m’arrête là!!!

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      Anonyme
      30 septembre 2017 - 14 h 13 min

      pour etre complet avec cette liste,il faut rajouter un président absent pour cause de longue maladie

    ANTI DAECH DE MERD....
    30 septembre 2017 - 10 h 11 min

    si ça prône l’arabité , le tout religieux… , autrement dit : le lavage de cerveaux ….je dis NON !
    un peuple moderne recherche : Démocratie + Laicité .

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    nono
    30 septembre 2017 - 2 h 03 min

    Maintenant que nous avons quelqu’ un qui peut exprimer notre colere et hantise perfectement, on se met a le cribler et le traiter d islamiste, arabiste, ancien ministre du systeme etc. On est habitue a la langue de bois de nos politiciens et administrateurs tel la presente marionnette premier ministre. On doit lui donner une chance. On sait ce qui nous attend avec Mr Ouahyia + hommes des tenebres.

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    bachene
    29 septembre 2017 - 23 h 05 min

    Bonsoir,
    Entiereement d’accord avec boukrouh sur ce point combien même je n’adhéré pas sur d’autres. c’est inconcevable cette démission du peuple. bonne nuit

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    braîdji
    29 septembre 2017 - 21 h 58 min

    je commence à croire que boukrouh sent venir sa retraite biologique et voudrait que boutef casse sa pipe avant lui .

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    Rayés Al Bahriya
    29 septembre 2017 - 20 h 23 min

    Un islamiste bourgeois
    Bc Bg
    Un arabo islamiste convaincu.
    Méfiez VOUS de cette girouette politique.
    Il affute ses couteaux de hachashines…

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    friend of peace
    29 septembre 2017 - 19 h 49 min

    Ton agonie durera outre la vie ou la mort de bouteflika, cher Mr. L’agonie du régime est dans sa dimension identitaire. Placè dans la negation de soi, il s’est crée une identitè de rechange qui ne trouve pas correspondance dans la realité. Bonjour la schizophrénie. Islamiste, arabiste….Tout sauf soi. Ce qui fait de vous un danger ambulant. Pas de bon vent pour qui ne sait pas où y aller…

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    Algérie Authentique
    29 septembre 2017 - 19 h 19 min

    j’ai récemment lu sur ap des commentaires parlant de ce type dont il parait qu’il a contribué à la kharabisation – islamisation forcenée de notre université !!! quel décalage avec sa verve et sa culture ! ces gens veulent se placer au dessus de peuple en leur prescrivant l’arabe saoudien et ses coutumes d’un autre age avec dépersonnalisation au karcher; se réservant à eux et à leur progéniture les lumières et le raffinement de l’Europe! la seule agonie que je constate c’est la mise à mort de notre système d’éducation nationale et ce type en est en partie responsable !

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      Digoutage Bel Bezzaf
      29 septembre 2017 - 21 h 13 min

      @elhadj , vous avez raison Boukrouh est un membre des Frères Musulmans algériens, et dés le début des années 1970 , il était le grand partisan zélé de l’ouverture d’une mosquée au sein même de la Faculté Centrale d’Alger de la rue Didouche ! Et il a réussi à l’imposer dès ces années là alors que beaucoup pense que la mouvance islamiste n’a commencé à s’agiter qu’à partir des années 1980 ! Et oui mon frère, Boukrouf est l’un des pionnier de l’introduction de la mosquée à l’école à l’université de la République ! PS : c’est à vous que j’ai prévu ma réponse mais ce n’est pas grave notre compatriote @elhadj , en a aussi été le destinataire.

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    elhadj
    29 septembre 2017 - 19 h 12 min

    le peuple du deuxième collège d avant l indépendance était plus impétueux ,politiquement engage a l amélioration de ses conditions matérielles malgré la chape de plomb du colonialisme et les restrictions arbitraires des forces d occupation .ce peuple convaincu par la justesse de sa détermination de libérer le pays et de recouvrer sa liberté a fini par s organiser pour aboutir a l indépendance du pays. le jugement ou plutôt le constat actuel fait par M BOUKROUH est hélas affligeant et triste

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      Digoutage Bel Bezzaf
      29 septembre 2017 - 19 h 51 min

      @elhadj , vous avez raison Boukrouh est un membre des Frères Musulmans algériens, et dés le début des années 1970 , il était le grand partisan zélé de l’ouverture d’une mosquée au sein même de la Faculté Centrale d’Alger de la rue Didouche ! Et il a réussi à l’imposer dès ces années là alors que beaucoup pense que la mouvance islamiste n’a commencé à s’agiter qu’à partir des années 1980 ! Et oui mon frère, Boukrouf est l’un des pionnier de l’introduction de la mosquée à l’école à l’université de la République !

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    Zaatar
    29 septembre 2017 - 19 h 10 min

    On a déjà disserté du sujet. Il est clair que Errachem Hmida et Laab Hmida. Sauf que Hmida à part tricher ne sait rien faire. Aussi, tant qu’il y aura du pétrole et du gaz l’agonie persistera jusqu’à épuisement et tarrissement des puits et on assistera alors à un feu de foret gigantesque. Maintenant il se peut aussi que l’échéance soit repoussée. Mais elle n’ira pas plus loin qu’un siècle et demi à deux. Et là ça ne sera pas qu’un incendie…

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      Zaatar
      30 septembre 2017 - 8 h 34 min

      Lorsque l’on n’est pas d’accord on argumente. En tout état de cause, et jusqu’à preuve du contraire, c’est ce à quoi l’on assiste depuis plus de cinquante ans maintenant..Errachem Hmida et laab Hmida qu’on le veuille ou non, et le changement n’est certainement pas pour demain.

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    Nasser
    29 septembre 2017 - 18 h 41 min

    alors que l’ on attendait beaucoup plus de combativité de l’ opposition sur l’ application de l’ article 102 de la constitution elle est sans voix.. il est difficile de s’ expliquer du silence de certains partis si ce n’est que ça les discrédite et les rend complice du pouvoir. quel credit peut on apporter à un pays si son chef d’ état totalement absent de la scène nationale et internationale,communique par personne interposée. La société civile doit s’interroger sur cette anomalie qui nous ridiculise car la constitution est baffouée et le citoyen méprisé.

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      Anonyme
      29 septembre 2017 - 20 h 23 min

      sur le net tout le monde peut parler mais ns restons des anonymes ; bcps d internautes dont des agents marocains essaye de diviser les algériens et de les mettre ds la rue en utilisant les réseaux meme le Mossad concernant cet article 102 pr une déstabilisation du pays et arriver a leur but rechercher depuis tres lgtps ; ils cherchent la faille ( in amenas ; immigration clandestine; Ghardaïa ; bcps de pays essaye d abattre l Algérie ; par le passé et l histoire le prouve et pr tous pays l ennemi est a l intérieur et a l extérieur ; et celui de l extérieur ne peut rien faire sans celui de l intérieur; donc n avalez pas tout compatriotes; ce qui se passe en Algérie regarde les algériens et algériennes seulement.

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    Digoutage Bel Bezzaf
    29 septembre 2017 - 18 h 28 min

    Puisque Noureddine Boukrouh nous a promis un projet de «renouveau» et je ne comprends pas pourquoi il tarde à nous le proposer alors qu’il dit que l’Algérie est à l’agonie, que l’Algérie peut disparaître ! Il y a donc urgence, ya si Boukrouh, non !!! ! Moi, j’ai toujours encouragé Monsieur Boukrouh mais là comme ses propositions de sortie de crise ne viennent pas, ma sympathie pour lui commence à se ternir puisqu’il continue a nous rabâcher les mêmes choses qu’on connaît déjà. Je suis déçu et j’ai bien peur que lui aussi, y’eukhrote , il se joue de nous , il se fout de notre pôvre gueule ! C’est encore un coup d’épée dans l’eau cette sortie , cette intervention ! Propose nous ta solution, ya Boukrouh !!! Du concret ya Boukrouh !!

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      mzoughene
      29 septembre 2017 - 19 h 07 min

      a digoutage ; vous avez raison ! ils lui ont bloque sa retraite integrale de ministre et ca le fait gueuler alors des qu ils lui reglent son probleme de retraites ,il va fermer sa gueule de khobsiste puisque il a deja fait parti du systeme ;fikou ya echaab !

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      Prédator.dz
      30 septembre 2017 - 16 h 56 min

      Patience l’ami, il est en train de « réfléchir » à la suite de son appel au peuple de la Galaxie’ des actionnaires en fonction de la suite des événements après, que le peuple et chacun de nous eut réfléchi et proposé les mesures à entreprendre au fur et à mesure. Si tu as compris ce que je viens d’écrire tu es un as. moi je n’ai rien compris!

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    Elkhayam
    29 septembre 2017 - 18 h 03 min

    «Notre agonie est à la fois morale et psychologique» et surtout cérébrale .

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    Ouelechaab
    29 septembre 2017 - 18 h 02 min

    Aucune classe politique au monde n’aurait accepter de se taire, littéralement se porter aux abonnés absents, devant cet assujettissement de tout un pays à un «Homme – Dieu», qu’il est interdit de critiquer dans ses actes publics, de critiquer dans ses choix politiques engageant le présent et le futur d’un pays tel que l’Algérie, de remettre en cause dans ses projets inexistants sur le papier (La mistification mensongère dire «programme du Président», alors qu’aucun programme de ce nom n’a jamais été rendu public).
    Aucune classe politique qui se respecte n’aurait jamais accepter le gaspillage injustifié des ressources rares que represente la construction de la nouvelle hyper -mosquée d’Alger, juste pour satisfaire les lubies d’un homme malade.
    Aucune classe politique digne de ce nom n’aurait jamais accepter que les grosses affaires de suspicion de corruption et de détournement privé des ressources publiques (affaires BCIA, Autoroute Est -Ouest, Khalife – Groupe, etc…), auraient été mises au placard comme cela s’est passé.
    Aucun ex responsable politique digne de ce nom dans les États dont les bases sont le Droit et l’éthique, n’aurait accepté d’être nommé ou éjecter d’un poste sans dire son mot en toute indépendance et responsabilité, sans demissionner quant son honneur est en jeu (Conflits politiques, interférences dans les prérogatives, mises en cause publiques comme l’affaire des Panama Papers, etc..).

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      Cheikh kebab
      30 septembre 2017 - 1 h 09 min

      Oui oualadchaab,t’as raison sur tous points,mais tu oublies d’inclure nosotros citoyens! Une classe politique a besoin de militants sinon c des coquilles vides. Et malheureusement nos jeunes surtout universitaires ne se sentent pas concernés. Boukrouh parle juste il dit les vérités amères ,que peut il faire de plus? Il essaie de réveiller la conscience des algériens quelqu’ils soient,il est sczndaleux d’entre des responsables répéter fakhamatouhou de peur de perdre leur poste. Quelle déchéance!

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        Anonyme
        30 septembre 2017 - 17 h 37 min

        ce monsieur qui a fait partie du sérail,ex courtisan en rupturede ban avec cette la basse cour qui gravitent autour d’un pouvoir en déclin,ne fait que décrire le cheminement de tous les régimes autoritaires finissant,un président s’accrochant au pouvoir qui n’a pas eu la lucidité ou n’a pas voulu, aprés sa maladie, de renoncer a ce pouvoir,j’a bien peur que au vu de l’histoire,il s’inscrirat dans la meme lignée que des MOBUTU,CEAUSESCU.ou tous les autres… etc,etc

    abdel
    29 septembre 2017 - 17 h 47 min

    « il voulut etre MANDELA ou BOUUMEDIENE il ne fut que bokassa bis »quelle décadence!!

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      Anasli
      29 septembre 2017 - 19 h 13 min

      Bouteflika est un démocrate…non pratiquant.Notre Psy S.Sadi l’ a bien décrit: « C’est un mélange de Bréjnev et de Bokassa ».
      « Heureux les martyrs qui n’ont rien vu ! »

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        ZORO
        29 septembre 2017 - 21 h 24 min

        Je ne comprend pas ce boukrouh ,quand il ecrit il croit vraiment s adresser au peuple,il se donne a fond pour defoncer le pouvoir et ses tenants, pour paraitre le sauveur de la nation.c est une maladie des boulitiques des qu ils parlent ,ils voient le peuple bien au garde a vous et sûr à leur ecoute. Signe ZORO. …Z…

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