Après une absence de 38 ans : Idir sur scène à Alger en janvier 2018

culture Idir
Idir. D. R.

Idir animera le 12 janvier prochain à Alger un concert qui marquera son retour sur scène en Algérie après une absence de 38 ans, a appris l’APS auprès de l’ONDA (Office national des droits d’auteur et droits voisins). La dernière apparition sur scène en Algérie du compositeur et chanteur d’expression kabyle remonte à 1979.

L’interprète de l’éternelle Avava inouva, tube planétaire interprété en vingt langues étrangères, renouera avec son public lors d’un concert à la Coupole du complexe olympique  Mohamed-Boudiaf à l’occasion de Yennayer, nouvel an amazigh célébré le 12 janvier. Un coffret de CD contenant les œuvres d’Idir sera édité à cette occasion par l’ONDA.

En quarante années de carrière, Idir, de son vrai nom Hamid Cheriet, s’est produit sur de nombreuses scènes internationales. Idir s’est associé dans son dernier album Ici et ailleurs, sorti en avril dernier, à des chanteurs français de renom comme Charles Aznavour, Francis Cabrel ou encore Benard Lavilliers.

R. C.

Comment (11)

    ALI
    29 octobre 2017 - 0 h 48 min

    En somme c’est le retour du « le père prodigue »

    Paroles de la chanson Père prodigue par Georges Chelon

    Ah ! te voilà, toi
    J’peux pas bien dire que je te reconnaisse
    J’étais vraiment à fleur d’jeunesse
    Quand tu nous as laissés tomber
    Mais pour le peu que j’me rappelle
    De la tête que tu avais
    Ça t’aurait plutôt profité
    Ce p’tit séjour à l’étranger
    Mais j’ai changé moi
    Sûr tu dois m’trouver bien grandi
    J’t’ai pas donné beaucoup de soucis
    Mais cependant faudrait pas croire
    Que j’ai pu pousser sans histoires

    Ah ! te voilà toi
    Serait bien temps que tu reviennes
    Serait bien temps que tu t’souviennes
    De ceux qu’t’as laissés derrière toi
    D’celle qui fit feu d’toute sa tendresse
    Qui eut toujours d’l’amour de reste

    Afin qu’ton retour de passion
    Ne tombe aussi sur notre front
    Mais j’peux bien l’dire, va
    Toi qui ne m’as même pas donné
    Juste c’qu’il faut d’temps pour t’aimer
    Parfois j’ai eu besoin de toi
    Une mère c’est trop doux quelquefois

    Ah ! te voilà toi
    Mais n’te prends pas pour le père prodigue
    Pour ton retour la table est vide
    On n’a pas tué le veau gras
    Ce serait beaucoup trop facile
    De revenir d’un pas tranquille
    Dans ce qui n’est plus un chez-toi
    Tu peux regarder, va
    Tu n’verras rien qui t’appartienne
    Pas un objet qui te retienne
    On t’a effacé de nos joies
    Comme toi tu nous effaças
    Tu peux fouiller
    Tu n’trouvera rien qui t’appartienne
    Pas un objet qui te retienne
    Ni ne te retiennent nos bras
    Ta place n’est pas sous notre toit
    Ta place n’est plus sous notre toit

    Chanson de 1977, époque où Idir faisant ,en France, un carton avec sa chanson « avava nouva ».
    Tous les émigrés algériens étaient de lui .
    Avec l’argent gagné,Idir ouvra, comme tout bon émigré kabyle de l’époque, un bar restaurant qui s’appelait « LA TAVERNE ou LE MÉCHOUI »( je ne me rappelle plus) au boulevard Barbés.
    Souvent les WK ,avec quelques copains arabes algériens(la double n’existaient pas encore),on allait prendre un verre, en écoutant les chansons ,de l’époque, diffusaient par le Jukebox(dépourvu de chansons arabes et kabyles) et manger un couscous royal.
    Idir était là, debout, accoudé au comptoir, à nous observer; peut être en l’intrigue par notre français et notre apparence? Il n’était jamais venu nous saluer ou bavarder avec nous! au contraire de sa femme (une belle oranaise brune) qui tenait la caisse.
    199…, sur un plateau télé(A2? je ne rappelle plus le thème de l’émission),Idir ou feu Matoub se disait à l’un ou l’autre » c’est des Arabes » avec un ton méprisable en catimini, à propos de jeunes beurs invités également à cette émission




    3



    5
    Moh TZIRI
    28 octobre 2017 - 11 h 09 min

    Après la récompense attribuée à Lounis Ait Menguellet, voila que par pure jalousie et calcul il tente de nous bercer avec son faux sourire. C’est trop tard, le train est déjà passé il y a si longtemps. Vous nous l’avez bien expliqué pendant env. 40 années et en interview à côté de Enrico Macias !!! entièrement d’accord avec le récit de « Berbère Dz » et « Aguellidh » un complexé le restera toute sa vie car il n’y a pas de médicament fort heureusement pour ce genre de fléau. Ce jour là j’écouterai autre chose !!!
    la vache à traire est bien maigre, elle ne peut plus donner et surtout à n’importe qui.




    2



    5
    Aguellidh
    23 octobre 2017 - 19 h 52 min

    Ils chantent en kabyle mais ils parlent en français, sacré De Gaulle. Allez demander à un anglais, un brésilien, un japonais, un turc … de chanter avec sa langue maternelle et s’exprimer dans une autre langue. En tout cas ça fait longtemps que j.ai compris l’arnaque; je suis entrain d’écouter le cardinal El Meknassia , un El Anka immortel qui a chanté comme du blues, plein de tonitruantes idées que seuls ceux sont restés en Algerie connaissent le sens; Idir même s’il viendra chanter à coté de ma maison je changerai de résidence. FAKOU, tout le monde s’est enrichi sur cette TAMAZAGUTH, la mamelle.
    .




    10



    9
      Mello
      25 octobre 2017 - 17 h 26 min

      Tu es loin, tres loin du compte, le verbe de Idir , en kabyle ,est une pure delectation. Je te defie d’aller te mettre en face de lui et faire un “concours” du parler en kabylie , on verra lequel de vous deux prononcera un seul mot d’une autre langue. Tu connais mal Idir.




      6



      7
    Raspoutine
    23 octobre 2017 - 19 h 44 min

    Il n’est pas un chanteur très adulé, retour à la case départ aux origines le succès lui sera plus favorable.




    3



    6
    bougamouss
    22 octobre 2017 - 8 h 39 min

    Malgré tout ce qu’il a dit de mauvais sur l’Algérie, il est le bienvenu.Car les Algériens ne sont pas rancuniers




    6



    5
    Berbère dz
    21 octobre 2017 - 21 h 51 min

    Azul.
    J’aime beaucoup les chansons d’Iddir.
    Toutefois je ne comprend pas le fait qu’il se soit auto exilé au motif que la langue berbère n’était pas reconnue en Algérie et que dès lors il n’y chanterait pas. Son dernier concert en Algérie date de 1979.
    Il a apporté de la joie sous d’autres cieux , en France notamment et à complètement oublié le public qui l’a lancé dans les années 70 préférant monter les scènes de l’hexagone et d’ailleurs et fréquenter les plateaux tv français pour expliquer son amour pour sa nouvelle patrie.

    Si son attitude devait s’assimiler à un combat pour la culture berbère et bien son combat est raté. D’autres ont assumé ce combat avec courage tout en donnant de la joie à leurs fans parfois au péril de leur vie (Matoub, Hasni ). N’est ce pas le rôle d’un chanteur que de donner de la joie à son public. Hamid CHERIET à renié son public algérien au moment où celui ci avait besoin le plus de lui. Au moment où son public avait besoin de se distraire, de s’accrocher à ceux qui vehiculaient la culture berbère en Algérie lorsque cette culture était mise à mal par les pouvoirs publics.
    Car le public habitant à Paris, Montréal ou la Haye vivaient pleinement leur berberité.
    Iddir a simplement puni un public fidèle en plein désarroi pour amuser un public qui ne vivait pas dans le désarroi.
    Plutôt que de préférer réserver sa sortie publique à ses fans d’Algérie, il a préféré répondre à l’invitation de Sellal le lundi 23 mai 2016 au forum international sur la propriété culturelle au Palais de la culture . Drôle d’opposition au pouvoir.

    Maintenant que le public de France et de Navarre s’est lassé de lui et pour ne pas sombrer dans l’oubli, il se souvient du public Algérien !

    Pour ma part, je n’irai pas à son concert même si la place m’y était offerte.

    Je ne me considère pas comme une roue de secours où le faire valoir d’un saltimbanque qui craint de sombrer dans l’oubli après avoir lui même longuement oublié son public d’Algérie.

    Le nif des Kabyles et de tout les algeriens qui apprécient sa musique devraient les conduire à boycotter ce concert pour rappeler à iddir qu’il n’est pas bon de déconsidérer le public d’Algérie quelque qu’en soit les motifs et encore moins pour des raisons de supposé combat politique. Le combat pour la reconnaissance de la culture berbère, pour l’officialisation de la langue thamazight se fait en Algérie monsieur Iddir et non pas à Paris surtout pour un saltimbanque.
    Vous auriez dû être le premier à venir chanter en 1994, en 1998, en 2001….




    11



    11
      Prédator.dz
      25 octobre 2017 - 16 h 09 min

      Je doute fort de votre  »Berbérité », en dépit de votre pseudo, votre rhétorique est chargée de haine et, surtout, de jalousie. Ne vous en déplaise, à vous et à vos semblables, Idir a porté la cause Amazighe plus loin que votre esprit étroit ne portera jamais. A croire votre logique, Idir aurait du se faire assassiner pour trouver une hypothétique grâce à vos yeux, comme ceux qui disent « un bon kabyle est un kabyle mort » Je trouve votre commentaire extrêmement pernicieux enveloppé dans un style de faux dévot qui se soucie de la culture Amazighe mais en fait tend a susciter la rancœur contre cet immense artiste.




      6



      6
      Mello
      25 octobre 2017 - 17 h 38 min

      “car le public habitant a Paris, Montreal ou La haye vivaient pleinement leur berberite” je cite. Justement toute la problematique est a ce niveau. Nous sommes en Algerie, notre berberite est mise a rude epreuve, y compris celle de Idir , lui qui a exporte , mieux que quiconque, son Djurdjura, sa Tizi Ouzou, son village Kabylie. Il nous a permis d’etre connus




      4



      6
    adzayri
    20 octobre 2017 - 18 h 32 min

    Je trouve que le moment choisi , constitue un message fort.Bravo l’artiste ! Excellent !




    11



    7
    Mello.
    20 octobre 2017 - 16 h 53 min

    Avava innouva vient encore frapper a cette porte Algerie qui lui ouvrira grand ouverte ses portes. Il va nous bercer de ses douces chansons de notre jeunesse. Un artiste qui a su exporter notre terroir au dela des frontieres, sans jamais renier ses origines , sans jamais oublier ses montagnes du Djurdjura , ni les berceuses de son enfance qu’il dedie a chaque occasion a sa mere. Un veritable troubadourd amazigh qui a su faire de son repertoire une offrande familiale.




    14



    8

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.