Bedoui annonce des enquêtes sur «l’agression» contre des médecins-résidents

Tous les médecins algériens, y compris les médecins-résidents, sont des enfants de l'Algérie
Noureddine Bedoui. New Press

Le ministre de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, Noureddine Bedoui, a fait état mercredi d’enquêtes en cours sur «l’agression» de médecins-résidents lors de leur mouvement de protestation la semaine dernière dans l’enceinte du centre hospitalo-universitaire Mustapha-Pacha (Alger).

Dans une déclaration à la presse à l’issue de la présentation d’un exposé sur le règlement budgétaire de son secteur pour l’exercice 2015 devant la commission des finances et du budget de l’Assemblée populaire nationale (APN), le ministre a répondu au sujet des «allégations d’agression» de médecins-résidents par la police, mercredi 3 janvier, que des enquêtes sont en cours pour faire la lumière sur toute cette affaire.

«Tous les médecins algériens, y compris les médecins-résidents, sont des enfants de l’Algérie ayant bénéficié de tous les moyens nécessaires pour devenir médecins», a affirmé le ministre, insistant sur l’importance «de suivre la voie du dialogue et de la concertation pour exprimer les revendications et préoccupations des citoyens et des différentes catégories professionnelles».

Il a rappelé également «les fermes instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour que les portes des institutions constitutionnelles demeurent ouvertes devant tous les citoyens pour exprimer leurs préoccupations et propositions dans le respect des lois de ces dernières».

R. N.

Comment (7)

    ANONYME
    11 janvier 2018 - 15 h 03 min

    Il a rappelé également «les fermes instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, pour que les portes des institutions constitutionnelles demeurent ouvertes devant tous les citoyens pour exprimer leurs préoccupations et propositions dans le respect des lois de ces dernières».

    Toujours à parler au nom d’un président invisibe
    Le peuple veut une gouvernance toute autre pas celle qui ne perdure que grâce à la rente
    Seul celui qui montre ses biceps est servi dans ce pays
    C’est devenu « Tag ala men tag »

    Anonyme
    11 janvier 2018 - 9 h 55 min

    Non mr bedoui c est un rapport de force qui s est enclenche en faveur des 30000 manifestants a Oran, vous avait senti le danger (…) ! les médecins viennent de faire tomber le mur de la patience et de la hchouma hadi bladna ! le roi est nu ! le peuple veut un changement radical ! que vous instaurer yennayer comme fête nationale ou construire des milliers de logements ou autres ; le peuple a décide votre départ et tous les énarques qui ont mené l Algérie a l étranglement administratif ! l abstentionnisme aux élections truquées est revelateurs du ras le bol des algeriens !

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    Zaatar
    11 janvier 2018 - 8 h 57 min

    La décision d’interdire les marches et les manifestations dans la CAPITALE a été prise en 2001 et elle se justifiait par les impératifs de la lutte contre le terrorisme. Par la suite elle est devenue le fondement juridique de l’interdiction des autres libertés publiques. Les images de la sauvagerie sanglantes qui a caractérisé la répression des médecins résidents dresseront longtemps le corps médical et les citoyens en général contre ce corps de sécurité qui, il y a quelques années, a manifesté et marché jusqu’aux portes de la présidence de la République sans qu’une seule goutte de son sang ait été versée et qui a vu ses revendications satisfaites au-delà de ses espérances. Qui est derrière les ordres du tout répressif au moindre frémissement de l’esprit public ? Pourquoi frapper aussi méchamment ? Pourquoi ces gourdins conçus pour blesser gravement et peut-être tuer ? Qu’enseigne-t-on aux policiers pour qu’ils se comportent avec une telle violence envers leurs concitoyens? Ce pouvoir creuse sciemment un fossé entre la conscience citoyenne populaire et les forces de sécurité en croyant ainsi se protéger. Les dirigeants incapables qui nous ont été imposés sont obnubilés par leurs calculs et leurs intérêts personnels, comptant comme d’habitude sur les jours et le temps qui passe pour faire oublier leurs innombrables méfaits. Un temps qui dure depuis des décennies, qu’on veut pérenniser avec un système avec une succession arrangée, et qui explique la brutalité meurtrière mise dans la répression de toute protestation ou opposition à des politiques inconséquentes sanctionnées par l’échec dans tous les domaines.

    Zaatar
    11 janvier 2018 - 7 h 55 min

    Monsieur Bedoui suit juste son trajet balisé et rien d’autres. Il applique les consignes à la lettre, autrement le limogeage est certain et les privilèges s’envoleront. Ceci étant, Monsieur Bedoui est hypocrite, comme le pouvoir d’ailleurs pour lequel il roule. Il parle d’enquêtes sur les agressions des résidents, mais de qui se moque t’on? On veut faire croire au peuple que c’est le petit CRS avec sa matraque qui a pris l’initiative de bastonner les résidents? ou bien le chef de troupe des CRS? ou le commandant de la compagnie des CRS? arrêtez de vous moquer du peuple. Tout le monde sait d’où sont venus les ordres. Et la consigne « il ne doit pas y avoir de marche à Alger » a été passée de haut en bas. Et comme cela les choses sont bien claires. Et Monsieur Bedoui ne peut ignorer tout cela puisqu’il était dans le circuit de passage de la consigne. ça nous fait rappeler l’acte isolé de Boumaarafi dans l’assassinat de Feu Boudiaf…

    anonymos
    11 janvier 2018 - 6 h 52 min

    j’ ai deja vue le film ….ont casse apres ont s’ excuse
    tous les memes

    Chibl
    10 janvier 2018 - 22 h 54 min

    Monsieur Bedoui, vous avez militarisé la police, il y a eu ordre du chef de sûreté de wilaya qui est à 2 pas de l’hôpital, soit du vice chef de sûreté, pas besoin de chercher plus loin, ne nous prenez pas pour des imbéciles.
    le chef de sûreté de wilaya de Ain MLILA vous l’avez trouvé RAPIDEMENT et révoqué concernant le tifo caricaturant le roi de l’Arabie tayhoudite en un laps de temps-record (et sans enquête) et là vos faites une enquête .

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    Anonyme
    10 janvier 2018 - 22 h 44 min

    Mr Bedoui est un homme intègre et un homme qui prône le dialogue et c’est pr cela qu il est resté en fonction même pdt le remaniement ministériel ; certains policiers ont abusé de leurs pouvoir et les images le montre et la lumière et les sanctions et blâmes seront au RDV si l enquête déterminera les agents incriminés mais n oubliez pas qu ils fonctionnent aux ordres donc un commandant qui lui reçoit aussi ses ordres du wali ds une hiérarchie d état ; donc Mr Bedoui avec tt le respect que je vous doit ;il faut surtout sanctionner le donneur d ordre …force est à la loi et pas le contraire ds un pays qui se respecte et qui va ds le sens d un etat de droit….n oublions jamais que les médecins nous soigne avnt tout et ne sont pas des militants anarchistes et violents . Enfin n importe quel corps de métiers et même les policiers en grève ou en manifestation doivent manifester sans porter atteinte a l ordre publique et aux lois .

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