Ould-Kaddour : «La révision de la loi sur les hydrocarbures aura lieu avant la fin 2018»

sonatrach Ould-Kadour
PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould-Kaddour. D. R.

Par Meriem Sassi – La révision de la loi sur les hydrocarbures est un dossier «lourd» qui demande «beaucoup de temps et d’expertise», affirme le PDG de Sonatrach, Abdelmoumen Ould-Kaddour, qui espère cependant que le dossier sera ficelé avant la fin de l‘année en cours.

«Cette révision de la loi demande beaucoup de temps, d’attention et d’expertise. Il faut qu’on cherche des gens qui connaissent bien le domaine, et il ne faut pas qu’on se trompe encore une fois», affirme Ould Kaddour cité par l’APS. Il ajoute, que «Sonatrach est une partie prenante de la révision de la loi sur les hydrocarbures qui est toujours en cours. On est en train d’entendre tout le monde et on travaille ensemble dans le cadre d’un groupe de travail composé de Sonatrach, de l’Agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (Alnaft) et du ministère de l’Energie pour pouvoir sortir une nouvelle loi».

S’agissant du délai de la finalisation de ce projet de texte, Ould-Kaddour considère que «c’est difficile de donner une échéance mais on espère que cela se fasse avant la fin de l’année 2018». A une question sur les aspects qui seront concernés par cette révision, le PDG indique que c’est autant l’aspect fiscal que l’aspect légal, contractuel et d’autres aspects de la loi qui seront concernés. «Il ne faut pas qu’on sorte avec une loi qui ne fonctionne pas. Il faut que cette fois-ci on fasse une loi qui attire plus d’étrangers et qu’ils puissent travailler», a-t-il avancé.

Concernant le projet de réorganisation de Sonatrach qu’il avait annoncé en octobre dernier, il affirme que ce projet est toujours en cours d’élaboration et se fait d’une manière «sérieuse» vu son importance. «Maintenant on veut aller vers le gaz , développer davantage la pétrochimie et importer moins de carburants», souligne-t-il.

M. S.

Comment (5)

    Anonyme
    22 janvier 2018 - 23 h 06 min

    Ould-Kaddour : «La révision de la loi sur les hydrocarbures aura lieu avant la fin 2018»
    Euphémisme, et synonyme de privatisations de Sonatrach, couvertes de restructurations (réorganisations)
    Les sous-traitances avec le privé national sous couvertes de limitations (réductions) des importations,
    Et à l’assistance technique étrangère,(recours facile, au temps où le « Brent » affiche des records), véritables hémorragies de devises, Pour la lourde Sonatrach
    Ajouter à la très mauvaise gestion (bureaucratie administrative très lourde), productivité faible,
    Et sous-utilisation des capacités nationales
    L’Engineering industriel, et technologique de Sonatrach, en veilleuse, et marginalisé (bureaucratisé) doit etre réformé, restructuré,
    Et amélioré sensiblement sous de nouvelles bases industrielles, et technologiques,
    Par de bonnes formations – recherches- développements, de qualité, et de hauts niveaux pour les process industriels
    Le « Social » et ses activités improductives, non rentables, et trop couteuses (Oeuvres Sociales, Sport, assistances sociales diverses)
    Devraient etre réduites à un seuil minimal , pour qu’elles ne puissent pas constituer une activité principale,
    Une charge lourde, et un blocage à l’activité principale de Sonatrach qu’est la production des richesses,
    Et la recherche-développement des processus industriels de fabrications de nouveaux produits pour les exportations

    Numidia-dz
    22 janvier 2018 - 16 h 09 min

     »Il faut que cette fois-ci on fasse une loi qui attire plus d’étrangers et qu’ils puissent travailler», a-t-il avancé ».

    Vous demandez aux étrangers de travailler à votre place ya les bras cassés.

    C’est aussi une vente de la Sonatrach , mais à la CHAKIB.

    Bouteflika a dit Non à Ouyahia, on verra que dira t-il pour cette prochaine vente de la Sonatrach.

    DYHIA-DZ
    22 janvier 2018 - 15 h 59 min

    «Maintenant on veut aller vers le gaz , développer davantage la pétrochimie et importer moins de carburants», souligne-t-il.
    C’est maintenant que vous voulez développer la pétrochimie. Que faisiez vous avant ?? vous étiez des exportateurs du brut et des importateurs du raffiné.

    Je comprends pourquoi que toutes les compétences de l’IAP ( institut national de la pétrochimie) ont quitté l’institut. Il n’y avait rien à faire. Pauvre pays.

      Anonyme
      23 janvier 2018 - 16 h 19 min

      L’IAP ( Institut National de la Pétrochimie) a formé d’excellents ingénieurs et Ph.D. Bilingues par excellence ( Anglais-Francais). Ils étaient formés surtout par des Professeurs allemands ( il y avait aussi des américains, Anglais).
      Tous ces valeureux cadres et chercheurs ont quitté le pays.

    Djemel
    21 janvier 2018 - 18 h 41 min

    Pourquoi on veut restructurer la Sonatrach? Quels sont les problèmes auxquels la Sonatrach fait face et qu’il faut solutionner? On se rappelle du fameux projet de privatisation de la Sonatrach du ministre Khelil, appuyé par l’APN, qui a été heureusement bloqué par le président Bouteflika.

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