La facture de médicaments pourrait atteindre 96 milliards de dinars en 2018

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Mohamed Ayad, directeur général de la Pharmacie centrale des hôpitaux. D. R.

Le directeur général de la Pharmacie centrale des hôpitaux (PCH), Mohamed Ayad, a annoncé que la facture globale des médicaments pourrait se chiffrer à 96 milliards de dinars en 2018, contre 88 milliards en 2017 et 14 milliards en 2014, rapporte une dépêche de l’agence de presse officielle APS. Il assure par ailleurs que l’approvisionnement en médicaments destinés au traitement de toutes les pathologies va être «assuré sans accro» en 2018.

S’exprimant, ce dimanche, à l’émission «L’invité de la rédaction» de la Chaîne III de la Radio algérienne, Mohamed Ayad signale, en outre, qu’en ce qui concerne les soins destinés spécifiquement aux malades atteints de cancer, «tout est rentré dans l’ordre», à l’exception d’un seul produit, dont il indique qu’il sera réceptionné prochainement.

A propos des ruptures récurrentes observées ces dernières années sur certains médicaments, le responsable les impute aux fournisseurs, ajoutant, là aussi, que le problème était réglé.

A la question relative aux tensions sur les médicaments résultant aussi des dysfonctionnements constatés dans la distribution, M. Ayad acquiesce, en précisant cependant que ceux-ci «sont pris en charge rapidement».

Pour éviter que de pareilles situations ne se répètent à nouveau, M. Ayad annonce que la PCH a décidé d’établir elle-même, avec l’accord des établissements hospitaliers, les prévisions concernant les besoins en médicaments «par produit et par structure».

R. E.

Comment (2)

    Vangelis
    4 février 2018 - 15 h 42 min

    Ce DG parle de chiffres tel un apothicaire alors que la santé n’a pas de prix. Et heureusement qu’il n’a pas parlé en centimes car cela aurait effrayé par les montants stratosphériques alors même que le dinar, pauvre dinar, ne vaut plus rien.
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    Ces pénuries récurrentes de médicaments qu’il dit avoir résolues sont pénibles car des pays moins nantis n’ont pas ces problèmes.
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    J’image et au vu de l’histoire que les pontes du régime ne sont pas concernées par ces pénuries et sommes dépensées puisqu’ils se font soigner ailleurs faisant coup double : être soignés aux frais de l’Algérie sans compter et sans autorisation de la sécurité sociale et donnent le mauvais exemple par leur méfiance envers les médecins algériens.
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    On comprend alors pourquoi ces derniers partent travailler à l’étranger puisque chez eux ils ne sont pas considérés.




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    Salamat
    4 février 2018 - 11 h 31 min

    ….. « facture globale des médicaments de 96 milliards de dinars en 2018  » …. 96 milliard de dinars, j’ai bien lu ou pas ??? Donc finalement l’Algérie n’importe que 850 millions de dollars de médicaments si je fais la conversion au taux de change officiel !!! Je suis étonné de ce chiffre qui me parait sous évalué ou sous estimé !




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