Bientôt un décret pour plus de prérogatives aux P/APC dans la gestion des écoles primaires

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Les écoles primaires sont prises en charge sur le plan de l'entretien et de la logistique par l'APC. D. R.

Par Hani Abdi – Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, assure que les écoles primaires continueront à être gérées par les Assemblées populaires communales. Répondant à une question d’une députée sur les cantines scolaires, le Premier ministre précise qu’en dehors du côté pédagogique qui relève des missions du ministère de l’Education, les écoles primaires sont prises en charge sur le plan de l’entretien et de la logistique par l’APC.

Ahmed Ouyahia estime que les collectivités locales sont les mieux outillées pour gérer les écoles primaires, qui sont très nombreuses. Il rappelle que le code des collectivités locales donne les prérogatives aux APC de construire des écoles primaires, selon les besoins de chaque commune. Le Premier ministre parle également de l’élargissement de ces prérogatives afin de donner plus de marge de manœuvres aux directeurs des établissements scolaires et aux responsables de l’APC d’agir pour améliorer les conditions humaines et matérielles dans ces écoles.

Ainsi, aussi bien le transport scolaire que les cantines sont du ressort des collectivités locales. Le Premier ministre souligne que l’Etat a mobilisé des moyens financiers supplémentaires pour les communes pauvres qui sont de l’ordre de 300. Ainsi, il indique que 30% du fonds de solidarité des communes est consacré aux écoles primaires. Cet argent va à la fois à l’acquisition des systèmes de chauffage et de climatisation, aux cantines et transport scolaire et à l’entretien des établissements.

Le Premier ministre fait état dans sa réponse de la promulgation d’un nouveau décret renforçant les prérogatives des P/APC dans la gestion des écoles primaire. Ainsi, Ahmed Ouyahia refuse que la gestion des écoles primaires soit transférée au ministère de l’Education, comme le réclame le Cnapeste, en grève illimitée depuis janvier.

H. A.

Comment (3)

    Ben
    23 février 2018 - 8 h 26 min

    Voilà de la bonne nouvelle. Chaque chose à son temps c’est vrai, mais…vivement!…
    Pourvu que cela se concrétise au plutôt…car on tellement envie de voir la relation écolier-instituteur se ressusciter au dépends de cette relation mu3allim-syndicat qui a tout massacré durant des décennies. Tout le monde du travail devrait suivre…




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    Malika
    22 février 2018 - 22 h 31 min

    D’accord plus de prérogatives mais aussi plus de sanctions pour ceux qui gèrent mal nos communes. Le contrôle strict doit être généralisé à la gestion urbaine, au foncier notamment l’agricole. Les colons ont spoliés les terres des algériens mais dans certains gestionnaire d’APC ont spoliés les terres et habitations de familles qui ont bâti et occupé ces lieux pendant plusieurs siècles pour les céder à leurs proches.




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    Concerné
    22 février 2018 - 15 h 34 min

    Bonjour
    Le problème n’est pas dans les textes , y en a suffisamment et même à outrance ! les écoles primaires sont « victimes » de la déliquescence qui règne dans la plupart des 1541 communes à travers le pays , elles sont au second plan gérées comme un fardeau imposé ..je comprends parfaitement la dimension politique , sociale et stratégique de laisser les « écoles primaires » sous la tutelle du ministère de l’intérieur , on a hérité ce système et ça dure depuis 2 siècles ..toujours est il qu’il faut « innover » et installer une bonne gouvernance et assurer un bon fonctionnement de cette institution , pourquoi pas la création d’un service indépendant au sein des APC qui s’occupe uniquement des écoles et de la scolarisation d’une façon générale ?




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