Election présidentielle 2019 : le président du MSP plaide pour une «solution consensuelle»

MSP Mokri
Abderrezak Mokri, président du MSP. New Press

Le président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), Abderrezak Mokri, a plaidé, vendredi, depuis Maghnia, pour une «solution consensuelle» permettant de sortir de la crise, dans la perspective de l’élection présidentielle de 2019. Intervenant à l’ouverture d’une rencontre avec les cadres et militants de son parti au niveau de la wilaya de Tlemcen, Mokri a estimé que «les élections constituent une occasion pour sortir de la crise, d’où l’importance d’y aller la main dans la main, gouvernement et opposition, pour la présidentielle de 2019, en vue d’affronter ensemble les dangers menaçant notre pays», a-t-il ajouté.

«Pour ce faire, il faudrait élaborer une stratégie consensuelle de sortie de crise à laquelle répondront toutes les composantes politiques du pays et en informant le peuple concrètement des dangers qui le guettent», a encore souligné le président du MSP. Dans ce sens, il a rappelé l’importance de l’appel du 1er Novembre 1954 qui a réuni toutes les tendances nationales, soulignant l’intérêt pour les Algériens d’en faire une feuille de route essentielle en cas de divergences.

Evoquant le volet économique, le premier responsable du MSP a affirmé que son parti vise à travers son programme, entre autres, la création de deux millions de micro-entreprises pour sortir de la dépendance des hydrocarbures. Pour lui, le recours au financement non conventionnel ne constitue pas la solution idoine pour sortir de la crise économique, puisqu’il peut engendrer l’inflation et la cherté de la vie.

En outre, cette solution ne peut répondre aux exigences financières des importations, a-t-il ajouté. S’agissant enfin des mouvements de contestations sociales, Mokri a plaidé pour la discussion et le dialogue sincère pour répondre aux revendications socioprofessionnelles des différentes corporations.

R. N.

Comment (6)

    Umeri
    24 février 2018 - 20 h 08 min

    Déjà, vous ne pouvez pas vous unir en tant qu’opposition, puisque c’est une opposition hétéroclite, chacun « tirant la couverture de son coté » pour bien se placer, les uns au détriment des autres. Y a Mr Mokri, pour peser, face au pouvoir et parvenir a votre »solution consensuelle, il faut une opposition uni, avec un projet qui agrée, les algériens. Désolé, mais ce n’est pas le cas et le pouvoir finira par imposer sa solution et vous serez réduit a de simple spectateurs

    Abou Stroff
    24 février 2018 - 14 h 51 min

    apparemment, mokri milite pour un compromis entre la marabunta qui nous gouverne et la vermine islamiste. le gus ne sait il pas qu’elle sont soeurs siamoises et que leur intérêts bien compris sont quasiment les mêmes?
    en d’autres termes, la « solution consensuelle » sera retenue quel que soit x, il y va de l’avenir et de la marabunta et de la vermine.

    lhadi
    24 février 2018 - 11 h 02 min

    La pensée sociale du système algérien, qui veut nous faire croire que le passage d’un type de société à un autre est entrain de se faire, a constamment confondu la question du changement mêlant analyse synchronique et analyse diachronique, problèmes de changement et problèmes du fonctionnement.

    Comment les héritiers de ce système d’un autre âge peuvent-ils intérioriser le changement, en faire une valeur, un mode de réalisation de soi et le produit d’une action volontaire si en même temps ils se noient dans la mer agitée de l’ambiguité et la confusion ?

    Le changement viendra, sans aucun doute, des élites modernisatrices ; celles qui s’identifient au progrès, à la science, aux forces productives et à la rationalité.

    Ces élites s’opposent, avec la santé mentale, aux groupes qui résistent à tout changement menaçant leurs équilibres, leurs traditions, leurs intérêts ou tout au moins, préfèrent la sécurité des positions établies fussent-elles reconnues injustes et peu efficaces.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

    Anonyme
    24 février 2018 - 10 h 19 min

    ILS VEULENT UN CANDIDAT DE CONSENSUS ! la raison est simple ;l islamisme politique est discrédité partout dans le monde et particulièrement en Algérie ou les islamistes ont mis la main basse sur l économie informelle que la population côtoie quotidiennement ! echaab fak ! les FLN leRND et les islamistes sont dans le même sac ! La demande d un candidat de consensus leurs permet d exister encore ! et les resultats des dernières élections avec leurs lots d abstentionnistes nous renseignent sur le refus des algeriens de tous ces partis khobsistes ! les islamistes ,le FLN et le RND ont toujours peur d une élection propre qui risque de faire sortir les abstentionnistes de chez eux pour soutenir des gens compétents et intègres ! et là ça serait la fin du régime ! non a un candidat de consensus impose par la force au nom de la stabilité !

    Djemel
    24 février 2018 - 3 h 29 min

    Certains politiciens algériens ne savent parler que des élections. La pauvreté, la santé, l’éducation, l’économie, la sécurité, le quotidien des algériens, la bureaucratie, les sans-abris, les loisirs, le gaspillage, la corruption et la justice ne font pas partis de leur préoccupation. Je me demande s’ils connaissent en Algérie autres lieux que les salons et les hôtels d’Alger. Quel est la proportion du temps qu’ils passent à Alger Vs le temps qu’ils passent ailleurs en Algérie? Pour faire rire, les journalistes devraient leur poser des questions du genre où se trouve la daïra X ou la commune Y…

    Chibl
    23 février 2018 - 21 h 27 min

    C’est la pourriture islamiste et la FLN qui nous mis dans cette situation. quand je voit cette MOKERIE j’ai envie de vomir.

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