Algérie : une conférence sur la participation de la femme dans la vie politique en mars

femmes en politique
A l'APN, sur les 462 sièges, 121 sont occupés par des femmes. New Press

L’Algérie organisera les 17 et 18 mars prochain, avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement (Pnud), une conférence internationale sur la participation de la femme à la vie politique nationale, a annoncé mercredi le secrétaire général du ministère des Affaires étrangères, Noureddine Ayadi, lors des travaux de la 37e session du Conseil des droits de l’Homme qui se tient à Genève. «L’Algérie organisera (…) les 17-18 mars prochain, avec l’appui du Programme des Nations unies pour le développement, dont il me plaît de saluer l’accompagnement et le soutien, une conférence internationale où seront exposées son expérience et celles d’autres pays sur cette question», a indiqué M. Ayadi.

Depuis la dernière session de mars dernier, l’Algérie «a connu deux rendez-vous électoraux sous la supervision d’une autorité indépendante dans laquelle siègent, à parité, des magistrats et la société civile», a-t-il rappelé. Il a noté, à ce propos, que «de ces scrutins, il ressort notamment la présence de 35 partis politiques représentés à l’Assemblée nationale populaire et l’élection de 121 femmes sur les 462 sièges, soit un taux de 26,19%, de même que les résultats des élections locales dont l’élection de 4 132 femmes dans les 1 541 communes et les 48 wilayas (préfectures) du pays».

Evoquant les progrès réalisés par l’Algérie en la matière, M. Ayadi a relevé qu’«il s’agit à l’évidence d’une juste consécration de la participation de la femme à la vie politique nationale, résultat d’une volonté et d’une orientation politique convaincue et souverainement assumée». «Ainsi donc, progressivement et en toute conscience, l’Algérie enregistre des acquis notables et irréversibles dans la voie ambitieuse de la matérialisation des droits de l’Homme au moyen de la promotion du pluralisme démocratique, du développement humain, de l’accès aux droits fondamentaux comme l’alimentation, l’éducation, la santé, l’emploi ainsi que la garantie de revenus décents à ses citoyens», a-t-il ajouté.

R. N.

Comment (4)

    Ania
    1 mars 2018 - 6 h 34 min

    On ne veut plus de naima salhi, incultes, arriérées, opportunistes, on veut des femmes qui représentent culturellement la réelle femme algérienne, le style de femmes importé avec en plus l’ignorance et médiocrité, on n’en veut PLUS.




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    Anonyme
    28 février 2018 - 23 h 38 min

    Encore de la poudre aux yeux,du khorti. Les vraies intellectuelles ont du mal à percer dans leur spécialité,
    alors en politique, faut pas rêver.
    Y a qu’à constater le nombre de peaux de bananes,dont est victime la ministre de l’éducation pour s’en rendre compte.




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    Tinhinane-DZ
    28 février 2018 - 16 h 53 min

    On veut voir les vraies femmes Algériennes qui assument leur identité.

    Si c’est pour créer d’autres naima Salhi, NON MERCI.




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    Le Ducs
    28 février 2018 - 15 h 35 min

    La femme dans la vie politique Algérienne,elle est limitée juste à la décoration des partis politiques,Mme Louisa est la t…. du FLN-RND,Mme Salhi juste pour répéter les c… des opportunistes barbus,et les restes aux tâches ménagères,comme elles sont moins gourmande que les kaids de la corruption,alors elles préfèrent le paradis de demain meilleurs que ce d’aujourd’hui




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