Contribution du Dr Arab Kennouche – Algérie 2019 : retour à l’enfer colonial ?

Lakhdar Brahimi
Lakhdar Brahimi plaide pour l'ouverture de la frontière avec le Maroc. New Press

Par Dr Arab Kennouche – A en croire une certaine rhétorique du pouvoir actuel, l’Algérie est sur une bonne voie et commence à peine à sortir de la crise dans laquelle elle est plongée depuis 2014. Il s’agit d’une question de temps avant que la baraka propre au président de la République reprenne le dessus sur une réalité économique impitoyable : la diminution de moitié des ressources de l’Etat. Les déclarations encore fort doctes d’un Lakhdar Brahimi, pourtant pleines de contradictions, s’ajoutent à la longue liste des interventions empreintes d’allégeance comme au temps des beys et des pachas d’Alger, et déroutent encore plus le citoyen algérien qui, à l’heure actuelle, ne sait plus à quel saint se vouer. Dans un exercice médiatique de style quatrième mandat, Brahimi nous entretient sur l’émergence tant attendue de l’Etat civil réalisé pour la première fois dans l’histoire de l’Algérie politique sous Bouteflika ; entendre par là, la fin d’un pouvoir militaire par nature dictatorial.

Plein d’éloge à l’égard de l’instaurateur de la démocratie civile en Algérie, Brahimi rend hommage à Bouteflika qui, désormais, contrôle tous les pouvoirs de l’Etat. Pourtant, dans le dossier marocain, Brahimi laisse passer quelques imperfections dans ses analyses : le président de la République n’en aurait pas la main, laissant dire que si cela ne tenait qu’à lui, l’Algérie aurait rouvert depuis fort longtemps la frontière avec ce pays. Brahimi se contredit donc sur l’essentiel, celui d’un Etat civil pleinement effectif, par lequel aucun obstacle ne pourrait être fait au président Bouteflika dans sa politique marocaine. Doit-on remettre en question le principe d’un Etat civil effectif tel qu’il est revendiqué par Brahimi, qui semble assez content d’un pouvoir enfin débarrassé de ses ingérences militaires, ou bien faut-il voir dans cet aveu voilé, une étape qui se concrétiserait plus tard au cours d’un cinquième mandat, parachevant ainsi l’Etat civil tant adulé ? Le diplomate de l’ONU semble plaider autant que son mentor pour une réouverture de la frontière comme si celle-ci constituait le talon d’Achille des mandats euphoriques de Bouteflika.

Pourtant, rien ne milite dans l’état actuel de la sous-région, pour une telle option. On se demande comment Brahimi n’arrive pas à percevoir tous les dangers d’une ouverture qui serait fatale pour l’Algérie. Le Maroc est un pays hostile à l’Algérie, hostilité assez manifeste pour que Lakhdar Brahimi puisse s’en rendre compte en tant qu’Algérien : trafic de drogue vers l’Algérie, conflit larvé sur les frontières, dossier du Sahara Occidental, trafic de migrants, émigration clandestine de citoyens marocains, trafic de matières premières, surarmement… La liste des différends entre l’Algérie et le Maroc est assez longue pour que ce diplomate chevronné cesse de clamer à tue-tête la réouverture d’une frontière comme si l’Algérie avait commis un crime de lèse-majesté. Surtout que le Maroc souffre d’un chômage structurel encore plus aigu qu’en Algérie, et ne dispose pas de toutes les capacités d’absorption économique de son voisin, une ouverture définitive et large dans le temps de la frontière économique finirait par créer de très fortes tensions sur le territoire algérien.

Sans un aplanissement définitif des différends politiques avec le Maroc et sans une politique intégrée de l’espace maghrébin, une telle ouverture signifierait l’ouverture d’une boîte de pandore où tous les pièges jusqu’ici tendus à l’Algérie et déjoués par les services de sécurité, se verraient renforcés et même définitivement réalisés pour atteindre l’Algérie au cœur de sa puissance.

Alors, pourquoi ce trémolo dans la voix d’un Brahimi sensible aux sirènes de la fraternité maghrébine ? Pour qui roule t-il ? Pour un cinquième mandat ? Ce cinquième mandat ira-t-il dans le sens d’une pacification avec le Maroc ?

N’est-il pas déjà alarmant de constater que la logique des intégrations régionales, comme celles de l’Europe communautaire, connaît des limites ; celle de menaces migratoires et d’une montée des populismes qui déstabilisent les Etats plus qu’elles ne les renforcent ? Pourquoi l’Algérie devrait-elle s’ouvrir à un pays dont la politique est hostile à la pérennité des institutions de son Etat ? L’Etat civil qui est vanté par tous est-il celui d’une refonte régionale préjudiciable, car fondé sur des sentiments fallacieux plus que sur un ensemble de raisons économiques, politiques et culturelles irréfragables ?

L’irresponsabilité d’un Brahimi n’a d’égal que l’aveuglement médiatico-politique dans lequel on pousse le peuple algérien à séjourner : séjour dans le barzakh d’un cinquième mandat hautement volatile pour la sécurité du pays.

Brahimi aurait dû relever, en fin connaisseur des pays sous-développés, la situation désastreuse dans laquelle survit l’économie algérienne. Peut-être aurait-il eu l’occasion d’admettre les échecs successifs de Bouteflika à ne pas avoir entamé un processus de décollage économique qui, lui, aurait été effectivement bénéfique à l’ensemble des Etats maghrébins. L’Algérie qui ne produit pour ainsi dire rien, aurait-elle besoin du marché marocain comme débouché ? Ou bien faut-il voir dans la plaidoirie de Brahimi la volonté d’utiliser l’Algérie comme le déversoir de tous les maux des faux-frères maghrébins qui, de Tunis à Rabat, s’évertuent chaque jour à porter des coups fatals à l’Algérie ?

Depuis Hassan II, l’Algérie a appris à ses dépens qu’elle serait au moins un laboratoire pour l’islamisme qui, finalement, a été mis en pratique en Syrie. Doit-elle devenir le laboratoire forcé d’un faux fraternalisme qui, derrière le principe de la liberté de circuler des peuples partageant la même culture et la même religion, dissimule une volonté de détruire l’Algérie par l’arme des migrations économico-politiques ?

Il faut tout de même se rappeler que le Maroc officiel a trahi le projet de libération totale de l’espace maghrébin contre la France, tel que défini par les révolutionnaires de l’Etoile nord-africaine. Tout comme la Tunisie, ces deux Etats se sont rendus à la France et se sont retournés contre l’Algérie, certainement pour des promesses territoriales, en tout cas contre le serment juré par ces frères, qu’un peuple libéré ne devait pas arrêter le combat et continuer la lutte pour les autres. A ce jour, la donne n’a pas changé. Les régimes de Rabat et de Tunis luttent contre le FLN historique et la volonté des Maghrébins de s’autodéterminer. Que signifierait donc un tel projet d’ouverture pour l’Algérie de Brahimi, si ce n’est la continuation d’une trahison historique du mouvement de libération nationale entamé par un Allal El-Fassi, par exemple ?

Quoi qu’il en soit, il semble indubitable que l’Algérie est désormais soumise à un projet de reddition à l’Occident, qui a débuté par un ébrèchement progressif de ses acquis de la Révolution de 1954. L’Algérie présente désormais tous les signes d’un Etat affaibli au plus profond de ses structures. Elle n’est pas cette économie qui décolle dans un havre de paix et de sécurité régionale, mais bel et bien ce dernier des Mohicans que l’Occident cherche à abattre.

A. K.

Comment (43)

    Slam
    16 mars 2018 - 20 h 21 min

    Au moment où les groupements d’intérêt économiques se dessinent ( l’ALENA aux amériques, l’UE qui essaye de se developper au sud de la Méditerranée/Afrique, l’axe asiatique Pekin/Moscou qui va englober aussi la puissance émergente, L’Inde…. Voici que notre Douctour rame à contre sens du vent en prônant l’autarcie et l’isolement dans un monde en marche qui brise les frontières l’une après l’autre. Oh Oui cher Douctour, méfions nous des ennemis tunisiens et marocains ! ne parlons pas des redoutables sub-sahariens, fermons hermétiquement nos frontières et vivons seuls dans notre Paradis imaginaire ! La parano à son paroxisme… tant que le pétrole nous maintient en vie sous perfusion.. Le réveil sera brutal !




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    CHAOUI-BAHBOUH
    16 mars 2018 - 11 h 20 min

    L’ALGERIE depuis 20 ans de pouvoir sans partage. Egalité des droits ou égalité de considération?

    La décennie des 20 ans écoulés depuis le début de cette époque, Le Peuple Algérien a vu le mouvement pour les droits des animaux se développer considérablement, revendiquant l’extension de notre considération morale au-delà du genre humain. Par opposition au spécisme, l’antispécisme repose alors sur une idée très simple: lorsqu’on se pose une question morale telle que « quelle considération accorder à autrui? », l’espèce à laquelle cet autrui appartient ne compte pas davantage que sa couleur de peau, son genre ou son origine sociale et régionale. Comme nous ne sommes pas les seuls animaux à ressentir la douleur, le champ de cette question morale dépasse ainsi les frontières de notre espèce. Je crois que nos comportements actuels vis-à-vis des uns et des autres sont fondés sur une longue histoire d’avoir détourné les acquis de la Révolution de novembre 1954 d’atteindre son but au prix du sacrifice de 1 500 000 de nos Glorieux Martyrs, cette négations de nos valeurs est discriminatoire et arbitraire ; Qui résulte d’un libre choix et ne répond à aucune nécessité logique. Qui dépend de la volonté, du bon plaisir de quelqu’un et intervient en violation de la loi ou de la justice : Arrestation arbitraire Je soutiens qu’il ne peut y avoir aucune raison-hormis le désir égoïste de préserver les privilèges du groupe où du Clan exploiteur, de refuser d’étendre le principe fondamental d’égalité aux membres des autres espèces.
    Parmi les erreurs d’interprétation les plus fréquentes, on entend souvent chez ses détracteurs que l’antispécisme viserait à nier les différences entre les espèces, ou à réclamer une égalité des droits entre les humains et les autres animaux. Notons tout d’abord que l’égalité des droits que nous nous accordons – en tant qu’humains – ne découle pas du constat d’une égalité réelle entre nous, mais constitue une prescription d’égalité, qui doit justement s’appliquer indépendamment des différences entre les individus (capacités, genre, origine sociale ou ethnique, par exemple). Dans La libération animale, Peter Singer développe ainsi la notion d’égale considération des intérêts, selon lequel tous les individus ayant des intérêts, qu’ils soient simples (ne pas souffrir, ne pas mourir) ou complexes, se trouvent concernés. Par ailleurs, de nombreux droits peuvent se voir limités à certaines catégories (le droit à l’éducation, le droit à des soins et non pas aller en Tunisie en dépensant des milliers d’€uros, pour les personnes à faible revenu…) en fonction de leur pertinence pour les personnes concernées. Dans notre société, certaines catégories –comme les couches à très faible revenus, aux nécessiteux et à ceux enclavées sans aucun moyen transport, électricité, gaz, eau courante digne des Hôpitaux mouroirs, ils ont le droit d’êtres également protégés par certains droits sans qu’une réciprocité, ou des devoirs ne soient exigés en retour sans corruption imposée. Ainsi, parmi les droits fondamentaux qu’ils défendent, les partisans des droits de leur appartenance Amazigh, Avoir le droit à la vie (ne pas être délibérément tué dans l’âme de ses pensées), le droit à l’intégrité de la personne (ne pas être physiquement ou psychologiquement agressé) et le droit à la liberté (ne pas être arbitrairement banni de ses droits les plus élémentaires et la justice justiciable et Halte au Juges corrompus et juger les Hautes personnalités ayant acheté des Appartements ans toute l’Europe et dans le monde occidental).
    Ces protections légales doivent s’appliquer à tous les êtres en mesure d’éprouver de la douleur, de la détresse physique ou psychologique, de souffrir de Négation… Une vaste catégorie à laquelle nous, humains, appartenons aussi: celle des êtres sensibles. Cette catégorie qui nous Gouverne, la question qui leur est posée : n’est pas, peuvent-ils raisonner ou parler honnêtement ? Et pour conclure, peuvent-ils Souffrir ?
    La discrimination vécue dans son propre pays, bien que tolérée et encouragée par la France pendant 132 ans, est maintenant largement combattue et condamnée de 1954 à 1962, de la même façon, il se pourrait qu’un jour les esprits éclairés rejettent le Spécisme comme ils rejettent aujourd’hui le racisme. L’l’illogisme dans ces deux formes de préjugés est du même type. Si nous acceptons moralement inacceptable de faire souffrir délibérément des êtres innocents sous quelques formes qu’elles soient. Le temps est venu d’agir selon cette logique du nouveau Mandat 2019: 20 ans suffisent, Stop, Barakat!!! Qu’ALLAH Protège notre pays bien Aimé !




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    Aguellidh
    14 mars 2018 - 4 h 23 min

    La Corée du Nord ou du sud, ni le Vietnam n’ont des milliers de mosquées sources de tout parasitage et d’aliénation mentale, par conséquent ni de guerre civile. Aussi ni des milliards de dollars dans l’informel ni des milliers de voleurs. Il faut une justice forte, digne du courages des martyrs de la guerre de libération. Mettre les voleurs dans la cage, raser les barbes des intégristes dans leurs cerveaux non sur leurs joues. Amoindrir les contraintes d’investissement, protéger les créateurs. Ya aaadjaba 40 millions d’Algériens, 48 wilayas on aura 1million d’habitants par wilaya et resteront 8 wilayas sans population, un pays aussi vaste que l’Algérie, une diaspora la plus percutante dans le monde, un pays de jeunes de moins de 30 ans, du soleil, de la neige, de la mer, des terres arables à perte de vue et on parle de crise? Non, non soyons sérieux. Un proverbe chinois dit » si tu as un problème et tu ne trouves pas de solutions, tu es toi même le problème ».




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    Felfel Har
    13 mars 2018 - 14 h 32 min

    Brahimi tenterait-il de réécrire le conte des frères Grimm, Blanche-Neige? Vous rappelez-vous de cette marâtre qui demandait à son miroir « Miroir, miroir en bois d’ébène, dis-moi que je suis la plus belle ». Ce à quoi le miroir répondait « En cherchant à la ronde, dans tout le vaste monde, on ne trouve pas plus belle que toi ». Est-ce là la mission dévolue à Brahimi, servir de miroir pour booster l’égo du président? Ses déclarations ne trompent pas le peuple qui, contrairement à lui, vit en permanence en Algérie et subit les vicissitudes d’un pouvoir qui a outrepassé ses mandats et ses prérogatives. Trêve de baratin!




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    El kenz
    12 mars 2018 - 23 h 00 min

    « L’Algérie ne produit presque rien », c’est vraiment désolant pour venant d’un Docteur qui ignore ce qui se produit dans son pays. Nous ne produisons certes pas tout, et là, je précise qu’aucun pays au monde ne produit tout dont il a besoin y compris les pays du G7. On produit beaucoup de choses, et il nous manque beaucoup aussi pour des raisons peut être ignorées par le citoyen lambda. L’Algérie n’a que 55 ans d’indépendance, et si on enlève 10ans de terrorisme ou tout était à l’arrêt, c’est à peine, 45ans de travail. Au début, c’est inévitable le pays s’est trouvé obligé de c construire son développement sur le secteur des hydrocarbures comme locomotive pouvant entrainer dans son sillage les autres secteurs. La diversification de l’économie a été dans l’esprit de tous les décideurs .algériens depuis l’indépendance à ce jour. Il reste que ce n’est chose aisée pour l’Algérie contrairement à nos voisins, qui ont trouvé plus de facilités chez les pays détenteurs de la technologie que le notre pour de multiples raisons hautement politiques qu’économiques. Notre respectable Docteur aurait du, pour éclairer la lanterne des citoyens, nous dire le pourquoi qui fait que l’Algérie malgré les énormes moyens dont elle dispose n’arrive pas a atteindre les objectifs fixés Les gens avisés le savent plus encore ceux qui suivent de prés l’économie du pays. C’est long d’aller dans les détails, mais en résumé si l’Algérie n’était pas un Etat pas anti sioniste, elle serait mieux lotie que beaucoup de pays dans le monde. Pour diversifier son économie l’Algérie doit céder de grands pans de sa souveraineté comme nos voisins, ce qui n’est pas possible ni aujourd’hui, ni demain. L’Algérie n’a pour salut que de se tourner vers les pays comme la Chine, la Russie, Inde , Brésil… ,enfin ceux avec qui elle n’a pas d’antécédents historiques ou des positions politiques conflictuelles. Ceux qui souvent nous citent le « model » de certains voisins, ignorent que rien ne leur appartient, c’est les multinationales sionistes, et autres entreprises occidentales qui leurs sont affiliées qui tiennent en mains leurs économies, et leur indépendance en même temps.




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      benchikh
      13 mars 2018 - 8 h 22 min

      on a passé par l’époque de libéraliser les marchés,c’était une bonne expérience pour nous ,pour comparer nos produits avec des produits dominants .Résultat Mr Kennouche nos producteurs ont eu la chance d’améliorer leurs produits ,et heureusement ,après la crise du pétrole on trouve nos produits de qualité ,et une agriculture autosuffisante et c’est un point fort pour notre Président,et un bravo pour tous les hommes qui combattent pour l’Algérie.




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        Anonyme
        14 mars 2018 - 15 h 03 min

        « Agriculture utosuffisante », depuis quand ?! On a un deficit e commercial meme avec la zone arabe de libre echange! Le mensonge a les partes courtes




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      Zaatar
      13 mars 2018 - 9 h 58 min

      Mon ami El Kenz sans vouloir vous contredire je vous citerai la Corée du Sud qui est issue de la partition de la péninsule coréenne en 1948 sans aucune richesses dans son sol. Les coréens du sud ont donc travaillé de 1948 (où ils étaient à zéro car sortant de l’emprise japonaise) à maintenant, donc pendant 70 ans. Actuellement, ils nous vendent des samsung, des Hyundai, des KIA, des Daewoo et je ne sais plus quel autre marque à citer. Leur mégapoles n’ont rien à envier aux autres Européennes ou Américaines… Bref, les coréens ont deux bras et deux jambes comme nous. Ils ont démarré en 48 et nous en 62. Ils n’ont aucune richesse dans leur sous sol et nous plein d’hydrocarbures… ça se passe de commentaires.




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    Anonyme
    12 mars 2018 - 21 h 53 min

    Discours éculé et revanchard ! L’avenir est aux groupements régionaux tout en assumant les disparités par les ajustements nécessaires. L’autarcie et l’entre-soi ne peut-être une option d’avenir quelques soient les différents qui existent dans la sous-région. Bien au contraire tout est est fait pour nous unir.




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      Vrirouche
      14 mars 2018 - 15 h 11 min

      Les ensembles? Si actuel ement les 3 pays sont acheteur a’ 80% de l’ union europeenne, s’ unir ne sert qu’ a’ rendre plus facile le role de consommateur et baisser les couts et consolider la verticale, producteurs consommateurs, passifs. Les accords tunisie europe et maroc europeo n’ ont pas fait de CES deux pays des locomitives, meme s’ ILS avaient CRU en profiter pour isoler l’ algerie, a’ l’ epoque sous la guerre civile!




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    benchikh
    12 mars 2018 - 21 h 29 min

    aujourd’hui le monde a changé,dans la littérature des sciences politiques,un pays qui se trouve en isolement de ces voisins ne peut pas survivre.Il lui faut en revanche,des coalitions économiques avec ses voisins pour avoir une population plus de 250 M d’habitants ,pour qu’ils puissent ensemble (les états membres) faire face aux autres blocs,sinon ces pays individuels se fondent par l’impact lointain .Mr Kennouche ces pays nord africains non pas le choix,écartons les idéologies politique et parlant économique(l’union Européen été basé sur la sidérurgie).Même si on trouve des obstacles il y a des théoriciens qui régleront le mal entendu ,comme dans la littérature politique il y a de la coopération au milieu des conflits.Il faut penser positive et apprendre à vivre avec ton voisin .(Aujourd’hui la Pologne blâme l’Algérie d’arrêter d’acheter ses pommes ,voilà un exemple une Europe (unifier ) on trouve pas à qui vendre ces pommes???




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    karimdz
    12 mars 2018 - 18 h 50 min

    Il est clair que nous n avons pas le parfait pays, mais il faut quand meme pas exagérer et dresser continuellement des tableaux noirs.

    Les gouvernants algériens passés et présents pouvaient mieux faire, ils ont chacun fait des erreurs monumentales, c est certain, mais l Algérie change, piano mais sano, et son indépendance arrachée aux occupants français, continue aujourd’hui sur le plan économique.

    Je suis confiant dans l avenir de mon pays, comme beaucoup, et je n ai pas attendu les propos de brahimi.




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      ANONYME
      12 mars 2018 - 22 h 31 min

      Karimdz
      12 mars 2018 – 18 h 50 min

      Raham ala el bitroul pour l’instant autrement….




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    ABDEL
    12 mars 2018 - 16 h 31 min

    ouvrir les frontieres ,c’est donner raison au maroc,quant a sa politique d’expansion et a l’édification du  » grand maroc » et donc une menace pour ses voisins.CEUX QUI MILITENT POUR CE PROJET,n’ont qu’a prendre la nationalité de ce pays,etreste a ce jour le mystere de la trahison et le détournement de l’avion des dirigeants du fln,jamais éclairci,au moment ou on parle des renseignements fournis a israel pour neutraliser les armées arabes en 67




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    pragmatisme
    12 mars 2018 - 14 h 43 min

    Comme Donald Trump influencé par sa fille, Lakhdar Brahimi l’est aussi par la sienne, ou par le royaume Hachémite, depuis qu’elle a épousé le prince jordanien Ali Ben Al Hussein.Cet ancien ministre médiateur des nations unies est beaucoup plus proche des cours royales que de sa Kabylie natale et de l’Algérie en général.




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    lhadi
    12 mars 2018 - 13 h 11 min

    Ce « has been » est un prétentieux qui pense tout connaitre, persuadé que le monde gravite autour de lui alors qu’il n’est jamais sorti de son univers cloisonné.

    Il pense que le réel se limite à ce qu’il connait car son cadre est limité à son cercle de connaissance, de sa spécialité et n’a pas la curiosité d’aller voir ailleurs.

    Le monde ne se limite pas à l’expérience de chacun !!!

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])




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    Rayah
    12 mars 2018 - 12 h 57 min

    Heureusement que L.B n’avait aucune responsabilte lors des negociations d’Evian!! Il oublie ou simplement ignore qu’il y a un contentieux entre les deux pays et la question des frontieres en fait partie. Cela explique peut etre les echecs de ses missions en Afghanistan et en Syrie. Son plan pour la Syrie etait d’ailleurs en ligne avec celles des monarchies du Golf. Le regime marocain excelle dans la trahison et la lachete. Nous avons un poison a nos frontieres, c’est une menace non seulement pour notre securite mais pour l’existence meme du pays. Le regime marocain conteste toujours le trace des frontieres. Le seul moyen de lutter contre ce virus est le maintien de la fermeture des frontieres. J’aurai souhaite la rupture totale des relations diplomatiques. Le regime marocain nous veut du mal et s’il le pouvait il aurait envahi.




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    UMERI
    12 mars 2018 - 12 h 30 min

    Mr Brahimi, habitué des salons feutrés et un mode de vie agréable, des relations exceptionnelles avec les Monarques orientaux et Chefs d’Etats, vivant loin de son pays et de ses difficultés, s’incruste dans le débat pré-élection présidentielle de 2019.Il vante les mérites de Bouteflika, qui est un vrai président et ignore ses déboires et la situation chaotique que vit le peuple algérien. « Bouteflika est seul a bord, mais ne peut pas ouvrir les frontières ». il ajoute dans son intervention: « il y a mauvaise gouvernance » donc maladroitement, il reconnait que le bilan de Bouteflika est négatif!!
    D’ailleurs Mr Brahimi ne fait que renvoyer l’ascenseur pour services rendus. (…) Dr Kenouche merci.




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    Anonyme
    12 mars 2018 - 12 h 08 min

    Maintenant il nous prend pour des tarés et veut nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Il est très vieux et, depuis plus d’une décennie, il multiplie les échecs. Il appartient au passé et ferait mieux de se taire et prendre sa retraite.




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    Anonyme
    12 mars 2018 - 11 h 38 min

    La vieillesse est un naufrage, nos augustes dirigeants nous le prouvent très bien à chaque occasion.
    A partir d’un certain âge, n’étant plus concerné par l’avenir, il faut faire preuve de sagesse et d’humilité et passer la main à ceux que ça concerne : entendre par là tous ces jeunes diplômés talentueux mis en jachère ou forcés à l’exil, qui peuvent mener le bateau Algérie à bon port.




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    Nadjma
    12 mars 2018 - 11 h 31 min

    Un si bon article, une si bonne analyse ne méritent pas une chute aussi défaitiste. Certes l’Algérie fait face à de nombreux problèmes structurels et saura les résoudre, l’Algérie a dû mener plusieurs guerres sur plusieurs front et il semblerait qu’on lui en réserve encore mais ce sont ses ennemis qui sont en état de faiblesse, ils sont faibles et ne s’en rendent pas compte emportés par une exaltation folle de conquête par la destruction et le chaos. Quant à Lakhdar Brahimi, ce Monsieur se distingue par son allégeance à l’occident et nous avons eu l’occasion de le constater à de nombreuses occasions pour n’en citer qu’une: ses tentatives de ramener Bachar El Assad à la raison alors que les occidentaux avaient lancé leurs forces du mal contra la Syrie. Il a été également remercié et félicité par sa majesté la reine d’Angleterre quant il était en poste Ambassadeur de GB. Heureusement que la décision d’ouvrir nos frontières à l’ennemi ne lui revient pas.




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    Chaoui
    12 mars 2018 - 10 h 09 min

    C’est qu’il revient justement du…Maroc où avec d’autres et notamment l’ancien premier Ministre espagnol, Philippe Gonzalez, ils ont été fêter les 94 ans de l’ancien premier ministre de H2 et l’ont féliciter pour sa colonisation du Sahara Occidental….
    L »info est sur le « Desk » de ce 11 mars 2018 et également sur le journal espagnol.




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      Anonyme
      13 mars 2018 - 14 h 28 min

      Cette info est très grave.
      En plus, ilcircule dans la présidence comme il veut




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    Kouidri
    12 mars 2018 - 10 h 08 min

    Ce « chevronné » comme vous dites n’a pas été foutu de comprendre l’enjeu Syrien. Il pratiquait comme un kituki en empruntant les couleurs de l’ONU, pour faire oublier l’origine de ce « qui tue qui »de l’internationale socialiste et de la droite française. Il a été contraint de démissionner face à la résistance des syriens appuyés par les russes.




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    Abou Stroff
    12 mars 2018 - 9 h 51 min

    « Algérie 2019 : retour à l’enfer colonial ? » titre A. K..
    en fait, il n’y a qu’à ajouter à la question de l’auteur: ne sommes nous pas en pleine décrépitude et en totale putréfaction grâce à bouteflika et à ses nombreux zélateurs pour ne pas dire « chiyatines », dont le sieur brahimi?
    PS: sans entrer dans les détails, je pense que l’ouverture de nos frontières avec le maroc ou avec n’importe lequel de nos voisins équivaudrait, en l’état actuel des choses et des phénomènes, à la signature de notre arrêt de mort (encore qu’il nous faille supposer, pour la démonstration, que nous soyons encore vivants, ce qui n’est pas du tout évident)




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      Zaatar
      12 mars 2018 - 10 h 42 min

      Cher Abou Stroff je te salue,

      L’appétit vient en mangeant. près de 1500 Milliards de dollars ont été dépensés (jetés par la fenêtre) depuis 1999 à ce jour. Ils ont entre autres rempli les sacs, les poches et les comptes en banque de pas mal d’entre ceux qui ont contribué à la putréfaction du pays… il y en a qui se sont payés des appartements dans les grandes métropoles d’Europe, d’autres des sociétés offshore au panama, d’autres encore des palaces à Dubaï et au canada et j’en passe… Il semblerait que le sieur Brahimi ait constaté un vide dans ses ballasts et que de ce fait un manque de dollars a été exprimé… comme on est encore pendant la bonne période alors il faut bien donner un coup de brosse…




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    Anonyme
    12 mars 2018 - 9 h 33 min

    Une analyse de la situation très pertinente, merci Dr.
    Le problème de l’Algérie n’est pas confiné à l’ouverture ou à la fermeture d’une frontière. En dehors du fait qu’il y a d’autres priorités et défis plus importants que celui qui semble retenir l’attention de Lakhdar Brahimi, dont je conteste la bonne foi sur toute la ligne vu son gabarit et son « expérience » politique.
    Franchement, c’est à se demander sérieusement quel jeu il joue et pour qui ???? Pour les pro-maroc infiltrés dans le système algérien ou pour les états qui conspirent contre l’Algérie Novembriste, indépendante, fière, arrogante et forte.
    Dans d’autres commentaires, sur ce genre d’argument, j’ai toujours souligné que les loups sont dans la bergerie. Et ce type d’intervention de ce diplomate en est une preuve flagrante.
    Qui ne sait pas aujourd’hui pour qui roule M6 et son makhzen ? Regardons comment et à quoi est réduit le Maroc et son peuple.
    Je ne vois pas comment un pays dans la déconfiture la plus totale, qui ne fait rien sans le conseil et l’argent d’israël, de la france, des usa et des bédouins wahabites, puisse être utile à l’Algérie.
    Arrêtez de nous prendre pour des débiles, messieurs les ennemis de l’Algérie. La perspicacité n’est pas votre privilège exclusif!!
    S’il y a bien une question sur laquelle 99,99% des Algériens sont unanimes c’est la défense de leur patrie dans son intégralité, et ce quels que soient leurs penchants politiques ou autres.
    Posez des questions aux gens autour de vous et vous serez surpris. Les ALGERIENS sont patients et supportent bien des autoritarismes exercés par d’autres Algériens comme eux, mais jamais par un ennemi venu d’ailleurs.




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    12
      Anonyme
      12 mars 2018 - 11 h 15 min

      @ Anonyme
      12 mars 2018 – 9 h 33 min

      Completement de ton avis car c est la realite que pensent 99.99% des Algeriens.Pour un veritable decollage economique,il faut garantir la securite de notre pays et de notre peuple dans ce monde plein de dangers.




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      10
    Anonyme
    12 mars 2018 - 9 h 32 min

    (…) ils n’ont jamais compris c’est quoi la diplomatie? ils font des affaires en violant le droits des algériens et signent des contrat avec les vampires étrangers pour venir achever nos ressources! quel criminels! (…)




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    10
    nectar
    12 mars 2018 - 8 h 47 min

    Il faudrait une révolution pour mettre tous ces résidus coloniaux en prison ou fusiller certains, qui ont commis de graves dérives envers la nation. Lakhdar Brahimi qui se dore à l’étranger, vient comme par enchantement, de découvrir que Fakhamatouhou,même diminué de 70% de ces capacités physiques est le seul algérien apte. Monsieur Brahimi, vous avez fait de l’Algérie la risée du monde et vous osez vous afficher, pour dire des contre vérités..Le Maroc, dans sa configuration actuelle, ne pourra que nous apporter misère et décadence, s’ajoutant à ce que vous avez fait de l’Algérie. Un bazar pour tous les opportunistes et les assoiffés de richesses mal acquises…




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    12
    Anonyme
    12 mars 2018 - 8 h 02 min

    « Elle n’est pas cette économie qui décolle dans un havre de paix et de sécurité régionale, mais bel et bien ce dernier des Mohicans que l’Occident cherche à abattre. »
    Que l’Occident cherche à abattre l’Algérie n’est pas nouveau. Cette volonté est aussi vieille que l’indépendance. Elle a pour principaux moteurs la volonté de la France de maintenir l’Algérie sous équipée et dépendante et celle du bloc sioniste de l’affaiblir en tant que pays arabe hostile à l’existence d’Israël. Ce bloc sioniste peu en gros s’identifier à Occident.
    Le fait nouveau, c’est que face à cet Occident dominateur, s’affirme de plus en plus d’autres acteurs de la scène internationale. La Chine, qui sera probablement la puissance du prochain quart de siècle, la Russie ou encore l’Inde, etc.
    On le voit bien dans la nature des échanges actuels, la volonté de l’Occident de maintenir l’Algérie dans un état de sous développement permanent est battue en brèche par l’arrivée de ces nouveaux intervenants.
    Ces à cet arrimage que l’Algérie doit s’accrocher et non à l’Occident dont le déclin est annoncé.
    Nous avons plus d’un demi siècle de combats communs et d’amitié avec des pays comme la Chine ou la Russie et à peu prés autant de politiques d’obstructions qui ne disent pas leur noms avec l’Occident, notamment avec la France et ses satellites africains que sont le Maroc et certains pays de la Françafrique.
    L’Avenir de l’Algérie est dans cette nouvelle recomposition et n’est donc pas aussi sombre que le laisse entendre la conclusion de cet article.
    Dans la lutte à venir pour le contrôle de la planète elle devra choisir son camp, et ce camp ne sera pas l’Occident.
    Quant à l’ouverture des frontière avec le Maroc, ce n’est qu’un épiphénomène de la politique internationale qui trouvera sa solution dans les bouleversements régionaux à venir.
    Mais quoi qu’en dise Brahimi, cette ouverture ne peu avoir lieu dans un proche futur tant que certains différends n’ont pas été réglés et tant que le Maroc continuera à sous traiter pour des agendas étrangers à la région.




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    9
    Zaatar
    12 mars 2018 - 7 h 53 min

    Il n y a pas à être expert en pareils circonstances. L’intérêt prime sur tout. D’abord celui de la personne, puis celui de sa famille et de ses proches. Ensuite celui de son entourage puis celui de son peuple et enfin celui de l’humanité. Ici, on sent bien que Brahimi en fin de cycle veut accélérer l’amoncellement de ses richesses personnelles et celles de sa famille. Car enfin, comment peut on interpréter le fait qu’un Brahimi éminent émissaire de l’ONU durant des années défendant les causes justes et plaidant les règlements de conflits à tout va devient subitement « anti-son pays »? Car en lisant l’article (dont rien ne m’étonne dans tout ce qui est rapporté) on s’en rend compte que l’être humain est vraiment faible devant la moindre particule et vendrait son âme au diable le cas échéant…




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    9
    Far West
    12 mars 2018 - 7 h 43 min

    Un million et demi de nos meilleurs citoyens consacré dans l’espoir d’avoir une vraie liberté,une vraie démocratie,une vraie justice,s’est produit le contraire,l l’occupant est chassé mais ses commis s’emparent des commandes,sinon comment puisse accepter une corruption généralisée,une justice aux enchères,des traîtres récompenser,d es mythomanes au plus haut de l’État,comment puisse cautionné l’un des plus haut de l’État aller pleurnicher sur la tombe de celui qui a massacré les blessés Algériens sans armes,Mr Brahimi est un opportuniste et pour l’argent il est capable de vendre sa propre famille,




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    10
    Sprinkler
    12 mars 2018 - 7 h 23 min

    Rouvrir la frontière avec nos pires ennemis…rien que ça…et peut-être même avec des excuses et des compensations pour les pertes financières subies par la narco-monarchie depuis 1994…En postulant que Bouteflika n’a pas la main sur ce  » dossier poussiéreux « , Brahimi offre à nos ennemis l’image d’un pouvoir bicéphale qui ne sait pas où donner de la…tête. C’est cette vermine de Glaoui III qui doit frétiller de joie d’entendre les balivernes de ce traître au Serment de Novembre qui devrait savoir pour sa gouverne que non seulement on a verrouillé cette frontière à double tour mais on en a jeté la clef dans un champ de mines !




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    10
    Anti khafafich
    12 mars 2018 - 7 h 07 min

    Traitre !




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    11
      Diab
      12 mars 2018 - 11 h 09 min

      Je crois que M. Brahimi, voulait dire que l’ouverture des frontières, ne dépendait pas de Bouteflika, mais du comportement inacceptable du Makhzen.
      C’est l’unique interprétation qu’on peut retenir en lisant son interview.
      Je me demande ou est ce qu’on a été cherché les autres interprétations.




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      28
    Chaoui
    12 mars 2018 - 7 h 03 min

    Très bonne et perspicace analyse du Dr Arab Kennouche. J’adhère en tous points.




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    11
    Selecto
    12 mars 2018 - 6 h 44 min

    Ce type est dans son rôle.
    Decendant d’une famille de Caid de Ain Bessam une grande partie des femmes de sa famille mariées au Moyen Orien, il n’a pratiquement pas vécu en Algérie depuis l’indépendance.
    Il faut être naïf pour croire qu’il parle en son nom car c’est plus grave que ça.
    l’Algérie est entre les mains des descendants des traîtres et rescapés de la rafle de 1975.
    L’heure est grave.




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    DYHIA-DZ
    12 mars 2018 - 6 h 05 min

    Brahimi,

    Prends ta retraite et laisse l’Algérie en paix. L’Algérie n’est pas ton jardin.
    Nous n’avons pas de frontières à ouvrir ni de terrains à céder.




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    13
    Kahina-DZ
    12 mars 2018 - 6 h 02 min

    N’importe quel raté se permet de nous donner ds ordres pour ouvrir les frontières aux drogués.
    Dans ses interview, ce Brahimi préfère s’exprimer en dialecte du moyen orient qu’en Algérien.
    Des foutaises pareilles viennent nous dire ce que l’on doit faire.
    Nettoyez ce bazar politique de ces harkis. C’est trop.
    Y a-t-il encore des hommes sensés




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    15
      Dz14
      12 mars 2018 - 15 h 13 min

      Tout cela juste apres son retour de chez homo6




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      5
    TARZAN
    12 mars 2018 - 5 h 23 min

    brahimi a toujours été un diplomate raté, dire de tels propos sur le maroc, réouverture des frontières avec ce pays je posais la question la question est-il algérien? proposer de tels projets avec le maroc c’est carrément mettre l’algérie en danger de mort, israel, la france et le maroc font tout pour l’ouverture des frontières que eux même sont responsables depuis l’attentat de marrakech de 1994 qu’ils attribuent toujours à l’algérie alors que tout prouve que l’algérie n’a absolument rien à voir ni de prés ni de loin, mais en réalité c’était un attentat fomenté par le maroc pour isoler et détruire l’algérie et les algériens comme un peuple de terroristes et pays dangereux. ils voulaient que les multinationales s’installent qu’au maroc et l’algérie comme client. mais heureusement qu’ily avait zeroual puis bouteflika et une institution militaire puissante et qui a déjoué les manoeuvres vicieuses et destructrice marocaine. donc ce diplomate raté est devenu l’avocat du maroc. il aurait mieux fait de se taire et prendre sa retraite tranquillement.




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    15
    Anonymeplus
    12 mars 2018 - 4 h 26 min

    Concernant le volet du maroc, Brahimi parle d’un lourd contentieux que Bouteflika a trouvé sur la table au moment de sa venue.
    Autrement dit, Bouteflika ne peut en aucun cas ouvrir les frontières avec le maroc sans le règlement dudit contentieux.
    Le plus gros du contentieux étant les milliers de dossiers d’algériens qui ont été spoliés ou de leurs terres, de leurs maisons, de leurs usines et de leurs argents.
    La drogue marocaine devra également cesser d’être un moyen de faire pression sur l’Algérie, il faudra que le discours politique à Alger soit clair, nous savons que cette drogue est produite de manière industrielle et que sa vente est « encadrée » au plus au sommet du maroc, 100 000 hectares dédiés à la culture du cannabis (source onu: onucd) sont des superficies qui ne passent pas inaperçus, d’autant plus que ces terres sont protégées nuit et jour par…la gendarmerie marocaine.
    Une fois se voler réglé, il faudra s’atteler à tracer les frontières ouest définitivement.
    Restera alors l’indépendance pleine et entière du Sahara Occidental, une fois le référendum d’autodetermination terminé, la dernière colonie d’Afrique pourra enfin exercer son droit inaliénable d’exister en tant qu’état, revendication faite par son peuple depuis la présence espagnol donc bien avant que le maroc se rappelle en 1975 d’une terre imaginaire avec la complicité honteuse de l’espagne de Franco et de la france.
    Voilà grosso modo les différents points qui restent en suspend avant l’ouverture des frontières ouest et dont Bouteflika a hérité à sa venue. Des commissions mixtes travaillaient pour identifier et régler les problèmes, elles sont aujourd’hui l’ombre d’elles mêmes car la volonté de règlement des problèmes n’existe pas du côté marocain. Ils veulent l’ouverture des frontières avant toute chose alors que l’Algerie veut régler les problèmes avant l’ouverture des frontières.
    Tout le monde comprendra qui freine l’intégration Nord africaine, quand l’Algérie prône l’assainissement des problèmes pour démarrer sur de bonnes bases, le maroc lui joue sur le pourrissement de la situation en croyant duper l’Algérie d’une part et la communauté internationale d’autre part.




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