Crue de l’oued Chiffa : perturbation de la circulation automobile

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Les intempéries ont fortement perturbé le trafic automobile. D. R.

La circulation automobile sur l’axe Médéa-Chiffa (RN1) a été déviée dès dimanche matin suite au débordement de l’oued Chiffa et des éboulements qui se sont produits à l’entrée d’El-Hamdania, a-t-on appris auprès du groupement de gendarmerie de Médéa, rapporte l’agence de presse officielle APS.

Le trafic routier sur l’axe Médéa-Chiffa est quasiment à l’arrêt dans les deux sens en raison de l’inondation de la RN1 entre Médéa et Blida.

Les fortes chutes de pluies enregistrées ces dernières 48 heures ont provoqué également une série d’éboulements entre les deux tunnels des gorges de la Chiffa et à l’entrée nord de la localité d’El-Hamdania.

Dans le but de faciliter le déplacement des automobilistes qui devaient emprunter ce tronçon de la RN1, la circulation a été déviée temporairement sur la RN18 qui fait la jonction entre Médéa et Djendel (Aïn Defla) pour permettre aux automobilistes de rallier l’autoroute Est-Ouest.

Un autre point de déviation a été installé à Berrouaghia où les automobilistes venant des localités du sud de la wilaya et des autres régions du pays, qui transitent d’habitude par la RN1, sont contraints d’emprunter la RN62 qui relie Berrouaghia à El-Khemis (Aïn Defla).

Des équipes d’intervention de la direction des travaux publics de Médéa travaillent d’arrache-pied, depuis la matinée de dimanche pour dégager les amas de pierres qui obstruent la chaussée au niveau du tronçon d’El-Hamdania, a affirmé le DTP de Médéa, Yahia Meziane. La réouverture à la circulation de l’axe Médéa-Chiffa ne pourra intervenir, d’après ce responsable, que lorsque le niveau de l’oued Chiffa aura baissé suffisamment et ne constituera pas de danger pour les usagers de la RN1.

R. N.

Commentaires

    aissa
    15 avril 2018 - 11 h 21 min

    avec la pluie on réalise la médiocrité des ouvrages qui ont été réalisés et aussi la gravité d’avoir gâché tous ces beaux paysages sans aucune considération pour la nature. ne dit-on pas deb rakeb mouleh, c’est ça l’algérie d’aujourd’hui, les cancres aux commandes




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