Les représentants des résidents déclinent une invitation au dialogue avec le ministère de la Santé

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Cette réunion devait se tenir sous la présidence du ministre de la Santé. New Press

Les représentants des résidents en sciences médicales ont décliné dimanche une invitation du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière à une séance de travail dans le cadre de la poursuite du dialogue pour la prise en charge de leurs revendications, indique un communiqué du ministère.

«Dans le cadre de la poursuite du dialogue avec les résidents en sciences médicales pour la prise en charge de leurs revendications, le ministère de la Santé a invité les représentants de ces derniers à une séance de travail pour le dimanche 29 avril 2018», précise le communiqué, affirmant que les représentants des résidents en sciences médicales «ont malheureusement décliné cette invitation».

Cette réunion «devait se tenir sous la présidence du ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière et avec la participation des secrétaires généraux de la santé et de l’enseignement supérieur ainsi que d’autres cadres supérieurs des deux départements», note la même source.

Il est à rappeler que les revendications des médecins résidents, en grève depuis 6 mois, portent essentiellement sur l’annulation du caractère obligatoire du service civil, le droit à la dispense du Service national, l’amélioration des conditions professionnelles et pédagogiques et le droit aux œuvres sociales. Le ministère de la Santé avait reçu les représentants du Collectif autonome des médecins résidents algériens (Camra) plus de douze fois, dont la dernière rencontre tenue le 16 avril n’a pas donné de résultats, les médecins ayant rejeté les solutions proposées par la tutelle, à savoir la révision de la durée du service civil selon la région et non son annulation.

Le corps a rejeté également la prime d’incitation fixée entre 20 000 et 60 000 en fonction des régions, insistant sur la poursuite du mouvement jusqu’à satisfaction de leurs revendications.

R. N.

Comment (2)

    Zaatar
    30 avril 2018 - 5 h 32 min

    Quand est ce que l’on comprendra qu’on n’a jamais de mauvais soldats mais de mauvais généraux? Si la santé va mal, ce n’est surement pas la faute des médecins. Si le pays va mal, ce n’est surement pas la faute des citoyens mais de ses dirigeants.

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    Anonyme
    29 avril 2018 - 19 h 15 min

    Ils avaient menacé ds un premier temps de présenter leur démission collectivement : Qu’à cela ne tienne ! si au moins ils mettaient leur menace en exécution et qu’on envisage d’autres solutions bon sang !!! Les malades n’en finissent plus de souffrir et de mourir ! De toutes façons avec les résidents ou sans , l’hôpital , Quelle misère ! la santé publique c’est tout un programme .

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