La Russie refoule des cargaisons de pomme de terre algérienne

pomme de terre pesticides Russie
La pomme de terre incriminée contiendrait une forte teneur en pesticides. New Press

Par Hani Abdi – Le président de l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), Ali Bey Nasri, a affirmé aujourd’hui sur les ondes de la Chaîne III que la Fédération de Russie a refoulé des cargaisons de pomme de terre à cause d’une forte contenance en pesticides. Ali Bey Nasri estime qu’«il ne suffit pas de produire. Il faut également savoir produire et respecter des normes afin qu’on n’entache pas la bonne réputation des produits algériens».

Pour lui, il est plus que nécessaire de savoir que le marché international est difficile et qu’il faudra bien s’armer pour le conquérir. Ali Bey Nasri estime que l’Etat algérien ne fait pas suffisamment pour stimuler l’acte d’exporter correctement. Les exportateurs doivent être encadrés et préparés pour ne pas se retrouver dans des situations de retour de leurs marchandises avec tout ce que cela induit comme pertes financières.

Le président de l’Anexal a beaucoup insisté sur les difficultés à investir ces marchés, appelant vivement «à un soutien et à une assistance sans faille des pouvoirs publics afin que les entreprises exportatrices réussissent leur pari». Ali Bey Nasri assure qu’«il existe présentement un contingent de 281 produits, en quantités plus ou moins significatives, qui ont commencé à conquérir des marchés à l’extérieur, une dynamique qui reste à consolider en jouant sur la compétitivité».

Pour lui, le démantèlement tarifaire prévu à partir de 2020 dans l’accord d’association avec l’Union européenne constitue un défi majeur pour l’Algérie. «Faudrait-il y rester ou bien le quitter ? La réalité, c’est qu’on a rien fait, depuis 2010, pour permettre à nos entreprises de se mettre en ordre de bataille», a-t-il assuré, rappelant que les importations en provenance de l’UE s’élèvent à 20 milliards de dollars. Ali Bey Nasri a également critiqué le manque de flexibilité de la réglementation régissant le rapatriement des devises en faveur des exportateurs.

H. A.

Comment (37)

    citoyen
    11 juin 2018 - 5 h 09 min

    c’est bien beau de parler Mr le président et dire que l’on doit controler les exportation et les ventes locales!!!, tous le monde s’en fou ou quoi, il n’ y a aucun controle aucune norme dans ce pays, c’est triste, chacun fait ce qu’il veut, le pauvre agriculteur n’a aucune notion des degats engendrés par les pesticides utilisés. Il faut faire des compagnes d’information, renforcer le controle et gonfler les amendes afin de responsabilité l’agriculteur. La prévention est le meilleur remede et cela commence par les intestins…




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    SCANDALEUX !!!
    6 juin 2018 - 16 h 28 min

    Une preuve de plus que l’on mangent du poison en Algérie en plus des boisons acide citronés !!!!




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    Amar
    6 juin 2018 - 13 h 56 min

    Monsieur le président de l’Association nationale des exportateurs algériens (Anexal), faite le tour des hôpitaux
    ou plutôt des mouroirs algériens, vous verrez les dégâts occasionnés par des producteurs improvisés.
    Demandez une étude sérieuse sur le nombre de cancéreux et diabétiques.
    Demandez un contrôle sur le poulet que consomme l’algérien, vous serez surpris du résultat.




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    Au boulot !!!
    6 juin 2018 - 13 h 43 min

    Il va falloire faire du BIO et du vrais !! Evitons les pesticides tout simplement !!!




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    Lghoul
    6 juin 2018 - 11 h 06 min

    Malheureusement on voit la source de ce qui ronge la santé de la majorité des citoyens.
    Aucun contrôle rigoureux sur les viandes (alimentation et vaccins), les fruits et les lègumes sans oublier ce que les gens absorbent en sucres et en colorants dans les limonades, les “jus” et les confiseries.
    Plus on réduit les taux de pesticides, de colorants et de produits chimiques en général dans l’alimentation, moins de citoyens tomberont malades et plus l’état, la sécurité sociale, économiseront des milliards en soins dans les hopitaux. Plus les gens tombent malades, plus le nombre d’absences au travail augmenteront; ce qui mettra l’économie du tout pays en difficultés.
    Donc un peuple en bonne santé tranformera l’économie du pays, en économie forte et prospère. Par contre, une population malade, ne transformera le pays qu’en pays malade et faible dans tous les domaines. D’oû l’importance de la santé d’un peuple.
    Les deux piliers principaux de toute société forte et avancée sont la santé et l’éducation.




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    Djeha Dz.
    6 juin 2018 - 6 h 42 min

    Ils sont où les contrôleurs , les associations de défense des consommateurs, tout ce beau monde de fonctionnaires chargé de veiller sur notre santé et notre bien être ??? à commencer par les ministres respectifs.
    Merci, merci aux Russes d’avoir soulevé le problème, par le retour à l’envoyeur d’une marchandise incomestible.
    Le problème des pesticides et autres produits et procédés interdit ailleurs – dans les sociétés ou le bien des citoyens est primordiale- n’est pas nouveau.
    La presse algérienne a déjà tiré la sonnette d’alarme sur l’emploi incontrôlé par nos agriculteurs de produits interdits dans les pays qui les produisent et qui nous les revendent.
    Tout ce que nous mangeons est contaminé. Et comble des combles nous le payons très cher, par notre argent et santé.
    Et les viandes alors ? le fameux mouton de l’Aïd, dont la viande se putréfie le lendemain ???

    Il faut bien donner à manger et à boire à un peuple qui grossis chaque annéed’un million de nouvelles naissances.
    Ne nous inquiétons pas, demain un ministre viendra nous rassurer que toutes les mesures qui concernent la santé des citoyens sont respectées et des contrôleurs par milliers sont sur le terrain.

    Tout va très, tout va très bien Madame la marquise….




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      MELLO
      6 juin 2018 - 13 h 12 min

      Il n’a plus de contrôleurs, il n y a plus d’associations, il n y a plus de peuple, il n’y a plus d’État. L’Algérie n’existe que par ses frontières et sa dénomination sur Wikipedia.
      Comment parler de contrôleurs quand il n’y a personne pour les contrôler ?. En Algérie, une véritable anarchie s’est installée , un président absent, un gouvernement qui chasse l’autre, une administration purement bureaucratique et bloquée par des tonnes et des tonnes de paperasse, un peuple hagard et perdu dans ses rêves, lui qui manie à merveille Facebook et tous les réseaux sociaux, sans oublier toutes les chaînes de TV qu’il arrive à décrypter gratuitement. Un peuple qui ne maîtrise pas la culture de la pomme de terre, un peuple qui consomme n’importe quoi, y compris de la viande d’âne sans se soucier de sa santé. Que reste il de toute cette Algérie qui faisait jaser ces voisins ,car ayant été à la tête des pays non alignés, ou encore les pays en voie de développement ? Aujourd’hui notre principal allié nous a giflé et nous a mis au piquet, comme le petit enfant qu’on punissait. Quelle malédiction nous a frappée ?




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    Anonyme
    6 juin 2018 - 5 h 16 min

    C’est une atteinte à l’image de notre nation et une nouvelle humiliation au peuple Algérien,pourquoi laisser exporter des produits impropre et nuisibles pour la santé humaine,les citoyens Russes ont des vrais dirigeants pour les protéger,pas le cas des Algériens,est ces produits ont causé des millions de morts dans le silence absolu de nos faux dirigeants corrompu




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    Anonyme
    6 juin 2018 - 2 h 38 min

    Faite un tour dans les hôpitaux visiter les services « oncologie médicale » ,vous comprendrez pourquoi on refoule nos patates.




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    Anonyme
    6 juin 2018 - 0 h 34 min

    Dur dur très dur d’exporter. D’abord M Ali bey Nasri,si vous tenez compte de tous c pbs vous verrez qu’on n’a presque rien à ecporter. Pour ecporter il faut respecter les normes,le calibre,..et surtout une régularité dans le temps,et non pas seulement quand on a une surproduction,il faut une logistique bien huilée.. Et puis quel intérêt à exporter?? L’exportateur passe par banques donc traçabilité envers le fisc,et en retour s’il réussit il reçoit 50% en devises qu’il ne peut utiliser!! Alors que s’il vend en algerie tout est dans le noir,et s’il veut des devises il a le square. En plus si l’exportateur ne rapatrie pas les revenus dans un délai il risque la prison!




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    Anonyme
    5 juin 2018 - 23 h 09 min

    Ces patates refusées par la Russie vont se retrouver sur le marché algérien sans que personne ne s’en soucie . A défaut de contrôler la forte natalité algérienne ( la religion ne le permet pas) qui est une bombe de destruction massive à retardement . On empoisonne les algériens pour réguler la natalité.




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    Chibl
    5 juin 2018 - 22 h 33 min

    Nous sommes quitte avec les russes , eux refoulent de la patate, nous des MIG 29.




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    malik
    5 juin 2018 - 22 h 09 min

    il faut que nous boycottions l’achat des patates puisque les russes les ont jetées c’est qu’elles sont toxiques




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    co5
    5 juin 2018 - 21 h 15 min

    « Les exportateurs doivent être encadrés et préparés pour ne pas se retrouver dans des situations de retour de leurs marchandises avec tout ce que cela induit comme pertes financières. ». ils n’ont qu’a se former et ne pas tricher sur la marchandise qu’ils fourguent à la population algérienne sans que les services ne vérifient la qualité et la quantité de poison qu’on fait avaler aux algériens à un prix coûtant. « importateurs et exportateurs » véreux sur la même longueur.




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    1commentaire
    5 juin 2018 - 21 h 03 min

    Le profit au detriment de la qualité et santé voilà le vrai constat de beaucoups de producteur véreux




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    hihan
    5 juin 2018 - 20 h 46 min

    Ce qui intéresse l’agriculteur Algérien c’est le poids des légumes au M² et de fruits par arbre. Ce qui signifie que pour le profit, on gave nos plantes de produits chimiques pour un rendement anormalement élevé.
    Cela passe inaperçu pour les tubes digestifs de nos citoyens, mais l’étranger ne marche pas comme ça!
    Nous sommes « gheddarines » (arnaqueurs) rappelez-vous avant on vendait les patates pleines de terre autour pour le poids, de même que les poivrons qui étaient remplis d’eau à la seringue…
    Dans les salons Expo, nos produits sont hyper gros, et les responsables sont si fiers croyant que c’est un gage de qualité…Regardez Madame, ça pousse en Algérie ça ! Meilleurs du monde etc…(pauvre arriviste naïf). Bon courage à la génération empoisonnée et ensucrée.




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    Gatt M'digouti
    5 juin 2018 - 20 h 26 min

    Et dire que la pomme de terre est plus cultivée que le PDG de Sonatrach. On devrait réfléchir sur l’éventuelle réalisation d’un film :
    Batata Vs S-400 !!!




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    MELLO
    5 juin 2018 - 20 h 24 min

    Ce qui est étonnant, c’est qu’en Mars 2016 , du temps du premier Ministre Sellal, une cargaison à été renvoyée par la Fédération de Russie non pas pour les mêmes raisons, mais des pommes de terre écrasées et avariees. Malgré cette gaffe, nos exportateurs ne retiennent aucune leçon.




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    BEKADDOUR MOHAMMED
    5 juin 2018 - 20 h 06 min

    Nous aurons tout mangé dans notre pays, les légumes irriguées aux eaux usées, la viande d’âne en plein ramadhan, du poisson pourrie, et ces pesticides dont il faut lire la notice achetés par des illettrés, et ça veut exporter : Exporter des maladies ? Quand donc l’atterrissage ? Et l’ordre… Et des inspecteurs de contrôle de la qualité, vrais, incorruptibles… D’accord il y a un temps du brouillon, mais le temps du propre sans appel est semble t-il là, il faut rendre la copie ! Ce titre aurait été mieux : Les Algériens refusent la pomme de terre, et le poisson pourri etc…Ou : Les Algériens ont décidé d’assainir leur table… Etc. Car « Qui aime bien châtie bien » !




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    Mohamed
    5 juin 2018 - 19 h 54 min

    Salam aleikoum,

    Il suffit que les autorités compétentes russe décèlent le poison contenu dans la pomme de terre (forte contenance en pesticides), pour que nous les abrutis, les tubes digestives, les écervelés que nous sommes pour que peut être nous irons stimuler nos pauvres cerveaux en panne d’inspiration, pour déduire que nos assiettes contiennent d’autres poisons, finalement pour que quelqu’un choppe un cancer, il ne suffit pas de fumer, de se droguer, de se saouler mais aussi de manger deux fois par jour : déjeuner et diner (maintenant, deux actions contre indiquées pour être en bonne santé).
    Saha ftourkoum




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    chark
    5 juin 2018 - 19 h 20 min

    Bravo à nos amis Russes , l’Algerie doit revoir toute sa politique agricole et produire sainement beaucoup trop de cancer on fait leur apparition en Algerie la faute à qui ?




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      bougie
      6 juin 2018 - 6 h 26 min

      Si les pommes de terre avaient été refusées par l’Union Européenne il y aurait eu une levée de boucliers pour défendre le  » made in bladi  » mais venant du grand ami russe ,impossible .




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    PREDATOR
    5 juin 2018 - 19 h 12 min

    Il n’y qu’à voir le taux de cancers qui touche les citoyens et les tailles phénoménales de la pomme de terre et vous comprendrez
    On nous tue à petits feux




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    kadi
    5 juin 2018 - 18 h 39 min

    Quel est le role de.nos services phyto qui auraient du ne pas autoriser l export des produits ne repondants pas aux normes d export.




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    LeilatElKadr
    5 juin 2018 - 17 h 15 min

    La Tunisie fait mieux que nous.Elle commercialise au Canada des dattes sous l’appellation Deglet Noor,qui est un label désignant une variété algérienne de Tolga unique et la meilleure au monde.Elle commercialise de l’huile d’olive sous un emballage qui n’a rien à envier à l’italien ou le grec.Elle commercialise toutes les variétés de pâtes alimentaires,ainsi que de la semoule et du cousous!!!.Nous, on importe le blé et on le bouffe,au lieu de le revaloriser et l’exporter en produit finis.pourtant les produits de Sim et BenAmor rivalisent de loin,en qualité et emballage avec les produits phares italiens,français etc..
    Quant aux pesticides hors norme décelés sur nos pommes de terre ,ce n,est pas étonnant.Nos agriculteurs travaillent au pif et amendent le sol sans aucune règle,usent et abusent d’engrais et également de pesticides parfois prohibés à l’étranger mais vendus sous la table chez nous.à qui revient le tord?,qu’on le veuille ou non,aux autorités locales et wilayales et la tutelle.Nos agriculteurs livrés à eux-mêmes,trouvent que c’est assez réducteurs de se faire conseiller par des jeunots sans expérience sortis de l’institut agronomique.Cet incident devrait interpeller les autorités sanitaires et autres sur le danger que coure la population algérienne qui consomme de tels produits.On ne devrait pas s’étonner de l’augmentation des personnes atteintes de cancer.




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    salim
    5 juin 2018 - 16 h 41 min

    vous vous préoccupez du refoulement de cette marchandise pour cause de taux élevé de pesticides mais jamais vous faites allusion à notre santé puisque c’est nous qui consommons ces produits! cela veux dire aussi que chez nous y a aucun organisme qui mesure ces taux pour donner le ok à la commercialisation de ces produits




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    Anonyme
    5 juin 2018 - 16 h 06 min

    Si cette cargaison de pomme de terre est refoulé par la Russie, y’a des chances pour qu’elle soit revendu sur nos marchés et enfin comment est ‘elle contrôlé avant la livraison pour qu’elle soit refoulé.




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    HOUMTY
    5 juin 2018 - 15 h 19 min

    SALAM L’KHAWA….. Franchement la  » HONTE » elle est ou la crédibilité de l’ALGERIE…. m’digouty. néanmoins vu que cette affaire est sur la place public, ça prouve au moin une chose : la presse ALGERIENNE est transparente, normal elle a payé un prix élevé lors de la decennie noir.. Malgré cette boulette…. j’tadore bladi L’ A.L.G.E.R.I.E…. et a mort les traîtres




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      salim
      5 juin 2018 - 21 h 27 min

      tu n’es qu’un …




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      Anonyme
      5 juin 2018 - 23 h 12 min

      Ton optimisme de simple d’esprit je l’envie .




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    Anonyme
    5 juin 2018 - 14 h 38 min

    Le bio n’existe pas. Une culture n’est japonais bio c’est de l’utopie occidentale.
    Ayant travaillé dans l’agroalimentaire en France, j’ai vu des lots de salades dérogés malgré un taux de pucerons supérieur.
    Donc l’important dans l’agriculture et l’agroalimentaire c’est l’AQ assurance qualité et le contrôle qualité les normes ISO et cie.
    Quelles sont les normes russes en vigueur…
    Savoir que tout produit importé est irradié en faible quantité afin de permettre sa conservation et son aspect exemple les tomates etc…
    La viande surgelée en grande surface en France idem irradiée …etc…
    C’est comme les OGM qui affole tout le monde sauf que lorsque vous mangez une salade y’a des gènes dedans alors pourquoi interdire une culture OGM qui pourra se faire en milieu aride et diminuer la faim la misère dans le monde.
    Si un champ OGM tous les champs à proximité et plus seront « contaminés » car tout circule par le vent.
    Je me joins au commentaire de Loucif.




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      Ippo93
      7 juin 2018 - 18 h 24 min


      Dans les légumes y’a des gènes donc pourquoi interdire ?
      Ah oue puissant le raisonnement et tu dis avoir bosser dans le domaine agricole.




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    Ali8
    5 juin 2018 - 14 h 06 min

    Les autorités Russes protègent leurs population de la pomme de terre impropre et novice à la consommation,ce n’est pas le cas des autorités Algériennes qui laissent empoisonné une population inconsciente des risques des utilisations des pesticides abusive de producteurs de fruits et légumes




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    LOUCIF
    5 juin 2018 - 13 h 54 min

    J’ai déjà lu cette information il y a quelques jours ! Est-ce une autre cargaison qui a été refoulée par les Russes ? Merci de nous informer un peu plus sur cette affaire !




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    MELLO
    5 juin 2018 - 13 h 40 min

    Mince ! On ne sait pas produire des pommes de terre, c’est dramatique. Si cette cargaison est bourrée de pesticides ,alors que dire de la pomme de terre que nous consommons quotidiennement . L’Algerien ne consomme ,finalement ,que du poison . La pourriture, les décharges à ciel ouvert nous entourent et poisonne notre vie, elles touchent ,même, les nappes phréatiques ainsi que nos barrages. Le citoyen Algerien est abandonné, livré à lui même, sans avoir une quelconque bouée de sauvetage. La seule bouée de sauvetage qu’il a, est celle de ces gardes côtes Italiennes ou Espagnoles qui l’accueillent après une traversée risquée, si les poissons n’ont pas eu raison de lui.
    L’État Algerien, s’il existe réellement, fait tout pour anéantir l’Algerien, en le mettant hors de portée des quartiers huppés d’Alger. L’État n’existe que pour lui même, que pour pomper sur les recettes pétrolières en direction de leurs comptes ouverts dans des banques Suisses. L’État Algerien est absent dans tout le quotidien des Algériens.
    Mince,alors ! Laissez la terre vous fournir de la pomme de terre ou autre légumes sans lui administrer des produits chimiques, car la terre Algérienne est un bijoux de terre ,ensoleillée pratiquement toute l’année. Mais qui arrêtera l’importation de tous ces produits chimiques qui sont interdits en Europe ? .




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    abdel
    5 juin 2018 - 13 h 30 min

    la pomme de terre nécéssite beaucoup de pesticides,l’agriculture algerienne est en retard,l’avenir est dans la production bio,comme c’est le cas cz les voisins qui n’ont pas de pétrole mais une agriculture qui s’exporte partout en europe




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    Selecto
    5 juin 2018 - 13 h 27 min

    Ces hommes d’affaires ont eu leurs fortunes par escroqueries et détournements et veulent esroquer les importateurs étrangers, ça ne marchera pas.
    Ils continueront à empoisonner le peuple impunément.




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