Le gouvernement ouvre une enquête sur les produits agricoles refoulés par des pays étrangers (ministre)

Le gouvernement ouvre une enquête sur les produits agricoles refoulés par des pays étrangers (ministre)

Comment (10)

    zapata
    23 juin 2018 - 17 h 59 min

    ILs n’ont rien fait avec les milliards de la rente pétrolière et voilà qu’ils veulent relancer l’économie avec l’exportation de quelques habete batata et chouia tmar pour zouj douros et qui plus est ont été refoulés
    On se moque de qui?




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    Anonyme
    10 juin 2018 - 5 h 59 min

    Naïveté de nos responsables qui chantent tout le temps exportations hors hydros. Ils croient que c facile,et les pauvres agriculteurs non formés tentent l’aventure..et se ruinent. Nos gouvernants sont comme l’enfant qui veut courir avant de savoir marcher. C très dur d’exporter,surtout les produits agricoles!! Il faut une qualité impeccable,une logistique bien huilée..et des prix.et une régularité. Moralité il faut se faire la main d’abord en algerie. La stratégie c s’attaquer à nos importations de 40 milliards$ en lui substituant une production locale,c évident. L’export n’est pas à notre portée pour le moment,que les quelques industriels qui exportent continuent à le faire,c bien,mais en faire une stratégie,non. La stratégie est celle des années boumediene avec participation du privé en plus.




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    Anonyme
    10 juin 2018 - 4 h 53 min

    Enfin arrive tardivement la réaction du gouvernement pour enquêter sur les raisons qui poussent les étrangers à refouler nos produits agricoles.J’aurai aimé que ces enquêtes soient faites aussi sur les produits que les Algériens consomment chaque jour car, en voyant par exemple, la qualité de la pomme de terre qu’on vend dans nos marchés, je dirai que c’est du poison qu’on vend aux citoyens. Les Russes avaient alors bien raison de la refouler.Les agriculteurs sans scrupule la sur dosent de produits chimiques pour gardent dans des chambres froides et pour provoquer une pénurie dans le but de monter son prix pour la revendre plus cher. Le gain d’argent était leur seul préoccupation. Avec ce temps qu’elle passait dans ces chambres froides et qu’on l’arrosait des produits chimiques, la pomme de terre perdait alors du gout et devient dangereuse à la santé.L’Algérien se trouve alors par contrainte de ces mafieux agriculteurs ou leur intermédiaires de ne consommer que la pomme de terre stockées depuis longtemps. Ceci étant dit sur la pomme de terre, c’est alors la même chose qui se passe avec les fruits qu’on arrose aussi de pesticides parfois douteux du point de vue de qualité et d’efficacité, comme par exemple ces pesticides qui sont interdits d’utilisation dans certains pays mais qu’on continue d’utiliser chez nous. C’est pourquoi il est urgent que l’état intervient pour mettre sous la loupe les activités des agriculteurs et leurs intermédiaires( laissés libres d’agir jusque là) en soumettant au contrôle minutieusement les produits agricoles dans des laboratoires s’il y respect de la qualité et la quantité des pesticides utilisées et prendre des mesures qu’il faut telles les sanctions sévères contre ceux qui ne respectent pas ni la dose et ni la qualité des pesticides utilisés.




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    008
    10 juin 2018 - 1 h 46 min

    Ces exportateurs ne sont pas de simples fellah c’est des gros bonnets du pouvoir intouchables qui depuis des années empoisonnent le peuple malheureusement pour eux ça ne se passe pas comme ça quand on exporte car les responsables des pays importateurs tiennent à la santé de leurs peuples ce ne sont pas des truands et escrocs comme les nôtres.




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    mazigh
    10 juin 2018 - 1 h 29 min

    la chaine de commandement est corrompue de bout en bout ….!! le citoyen est la poubelle qui reçoit le cadeau empoisonné !!
    merci a nos responsables très bien payés de nous empoisonner !!




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    RasElHanout
    10 juin 2018 - 1 h 27 min

    Le refoulement de produits agricoles est une suite logique quand le pays n’a pas de culture d’exportation et la subite volonté politique en la matiere ne peut s’avérer qu’une approche démagogique et donc tres alléatoire.
    Mieux que ca, exporter des produits agricoles sans etre en mesure de s’établir durablement dans ces marchés ou les consommateurs sont connus pour etre tres exigents, ne peut etre que contre-productif et par conséquent,discréditant pour le pays exportateur.
    A ce titre, il faut savoir que le gentil Ministre actuel et son staff n’ont pas encore, malheureusement, le niveau de maitrise pour mener a bien une telle stratégie a meme de faire du secteur agricole un élément de développement économique national en mesure d’assurer une réelle sécurité alimentaire basée sur des concepts et considérations purement technico-économiques eu égard aux exigences édictées par les Institutions et organsations internationales specialisées notamment en ce qui concerne les pratiques agricoles (controles et respect des taux de residus de pesticide dans les fruits, calibrages des produits agricoles, emballages appropriés. éducations phytotechnique et phytosanitaire des agriculteurs, marketing etc….).
    Une autre facon de dire que tres certainement que le secteur agricole peut etre d’une grande contribution qu regard grace de ses potentialités d’exportation averées pour peu que les décideurs aient une vision et les outils pour sa mise en oeuvre sur le moyen et le long termes.
    Saha shourkoum.




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      Anonyme
      11 juin 2018 - 1 h 54 min

      A dire vrai je ne vois pas pour l’Algérie l’intérêt d’exporter des fruits et légumes – en dehors des dattes, du vin et de l’huile d’olive- si elle a les moyens d’avoir des devises grâce à son pétrole et son gaz, en plus de produits manufacturés. Exporter des produits manufacturés relevant des secteurs mécanique, électronique, textile, chimique, pharmaceutique, vendre de l’énergie solaire etc…: oui !
      Mais sacrifier de très précieuses ressources en eau et en terres, tout en faisant venir des Subsahariens par dizaines de milliers pour travailler tout ça simplement pour gratter de la devise que nous pouvons nous procurer par ailleurs, non!
      Le maroc complètement tourné vers l’export crée des barrages à tour de bras mais sa population rurale ne connait pas l’eau au robinet et les marocains ne connaissent même pas le gout des framboises et des myrtilles qui sont récoltées sur leur terres. C’est je crois ce à quoi on veut nous réduire; déjà j’entendais un propriétaire de cerisiers parler d’exportation, et nous alors ?
      L’exportation agricole c’est pour les pays sous développés qui n’ont rien d’autre à offrir, nous n’en sommes pas là. Contentons nous de nous nourrir nous mêmes et vendons autre chose.




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    Far-West-Republic
    10 juin 2018 - 0 h 19 min

    Nos bandits agriculteurs avec la complicité du pouvoir,ont empoisonnés des millions de nos citoyens, et croyant c’est aussi simple d’empoisonnés d’autres citoyens des pays étrangers;non et non;ces citoyens ont des vrais dirigeants soucieux de bienfait de la santé de leurs population respective;meme les ex collons l’ont pas fait;mais avec les nouveaux tout est permis sauf de protégé la population




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    LE NUMIDE
    9 juin 2018 - 21 h 01 min

    le ministre Bouazgui doit changer de fond en comble son ministère et surtout ces repaires de la paresse et du banditisme les directions agricoles et les chambres d’agriculture … la recréation est finie




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    ghaddar
    9 juin 2018 - 19 h 31 min

    Oh les pauvres, ils viennent seulement de s’ apercevoir de l’état de nos produits agro-alimentaires.
    Oui Messieurs, chez nous seule la quantité prime! gagner vite et beaucoup au détriment de la qualité. Parole d’agriculteur et éleveur musulman par dessus le marché! Même s’il y a des contrôleurs, ils sont corrompus!
    Notre mentalité nous plombe .
    Cédez nos terres agricoles à des travailleurs étrangers et vous verrez la différence! nous, laissez nous : jeter les détritus par le balcon, acheter 12 baguettes de pain quand il n’en faut que 6, singer la façon de manger des occidentaux et non pas leur conscience professionnelle, mettre n’importe quoi dans le merguez et les vendre au nom de Dieu…Continuons avec nos Inchallah




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