Installation d’un groupe de travail pour la relance des exportations agricoles

Djellab exportations
Saïd Djellab, ministre du Commerce. New Press

Le ministre du Commerce, Saïd Djellab, a installé, lundi à Alger, un groupe de travail chargé d’œuvrer à la réalisation du développement durable des exportations agricoles, indique un communiqué du ministère.

«L’installation de ce groupe de travail s’inscrit dans le cadre de la concrétisation des instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, aux participants aux Assises nationales de l’agriculture, tenues le 23 avril dernier, appelant les autorités concernées à accorder une grande importance au secteur et aux produits agricoles», précise la même source.

Lors de la réunion qui a vu l’installation de ce groupe de travail composé de cadres du ministère, de représentants de divers secteurs, Djellab a mis en avant «la nécessité de mettre en œuvre les instructions et les recommandations qui s’inscrivent dans le cadre de la Stratégie nationale des exportations 2019-2023, adoptée par le ministère dans le cadre d’un plan d’action nationale pour accompagner les exportateurs dans les filières agricoles et lever les obstacles entravant la relance et le développement des exportations hors hydrocarbures».

Les produits agricoles ont connu ces dernières années un saut qualitatif en termes de quantité et de qualité, ce qui a contribué à la promotion du produit algérien au niveau de plusieurs marchés internationaux, a ajouté le communiqué.

Djellab a donné, dans le sens, des instructions pour le travail et de la coordination entre les différentes instances, entreprises et opérateurs économiques et l’accompagnement de tous les projets, l’encouragement des initiatives locales pour la réalisation du développement durable en matière d’exportations agricoles et l’information des exportateurs des exigences du marché mondial à tous les niveaux.

R. E.

Comment (20)

    Ô !
    13 juin 2018 - 15 h 07 min

    L’agriculture dépend de l’eau : Nettoyez au Karcher les Directions de Wilaya qui dispensent les autorisations de fonçage creusage, ceci entre autres… Un Grand Savon, pas besoin d’être savant, le comble une moralité sale dans l’hydraulique !!! Ce sera le début d’un export propre..

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    Anonyme
    13 juin 2018 - 14 h 51 min

    « une prophétie de foi » Lire « profession de foi »

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    SOS ALGERIE
    13 juin 2018 - 14 h 08 min

    AVANT DE PENSER A EXPORTER QUELQUES TONNES POUR …. UNE POIGNEE DE DOLLARS, IL FAUT D’ABORD PENSER A SAUVER 40 MILLIONS D’ALGERIENS QUI CHAQUE JOUR AVALENT DES TONNES DE PESTICIDES, ET VONT TOUS CREVER DE CANCER.

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    guechett
    13 juin 2018 - 11 h 54 min

    Le seul pays où les commerçants sont content de fermer les jours fériés.
    Ailleurs ils supplient pour pouvoir ouvrir.
    L’Algérien est un grand travailleur quand il est à l’étranger.
    L’Algérien d’avant 1962 était un travailleur consciencieux.
    Le Russe travaille même en Sibérie.
    La femme occidentale est une brave bosseuse, elle est partout.
    Le diplômé Algérien en cas de chômage, trouve dégradant de faire les vendanges…
    Les femmes marokhaines avec les enfants œuvrent dans les décharges, mulets…et même pire (Là les ONG ne disent rien ou font semblant).
    A force d’embaucher les gens par connaissances, on n’ose pas les obliger à mettre des gants et autres protections d’hygiène dans l’agroalimentaire.
    Le revenu minimum exige des conditions économiques précises et durables.
    LE GOUVERNEMENT NE PEUT PAS TOUT FAIRE TOUT SEUL !!!

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    Anonyme
    13 juin 2018 - 11 h 14 min

    Bien sur ils vont crée un groupe ! ils change de terme ce n est plus une commission ! ils pensent qu ils sont malin ? groupe ou commission c est du moussa el hadj hadj moussa et c est pour nous détourner du scandale ! vous êtes des incapables et ce système restera incapable jusqu au chaos ! un petit trabendiste a lui seul , aurait exporte toute l Algérie si on lui a ouvert les voies ! c est grave et ça montre que les patates sont pourries en Algérie !

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    Anonyme
    13 juin 2018 - 11 h 06 min

    pour zoudj batatats renvoyer est c est le branle bas politico economique ! et……il fallait deranger fakhmatouhou pour des clopinettes pourries ! ce pouvoir est bloque ! un pays qui 20 000 vétérinaire et autant d ingénieurs agronomes et autant si ce n est plus dans la santé et…….ce pouvoir n arrive a exporter zoudj batatas ? c est grave ! il faut un changement radical du système, sinon la ruine attend le pays !

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    batata
    13 juin 2018 - 8 h 22 min

    AYITOUNA
    Ekhtouna men el festi rahmet el waldine
    et stop el brossa

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    Anonyme
    13 juin 2018 - 7 h 27 min

    M Djellab vous feriez mieux de créer un groupe pour mettre au point un plan pour produire en substitution aux importations. Réfléchissez bien,vous voyez bien qu’on n’a pas grand chose à exporter,yarebbi Max 200,300 millions$?? Du pipis de chat à côté des 40 milliards$ d’importations,. Faut taper dans c 40 milliards$ où on peut produire pas mal de biens en substitution. Encore une fois : stratégie des années 70 du grznd boum. Années où on a mis sur pied une base industrielle unique au tiers monde de l’epoque.

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    13 juin 2018 - 1 h 55 min

    Des experts en palettes .

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    Anonyme
    12 juin 2018 - 23 h 48 min

    Demander l’aide des pieds noirs pour nous «aider» à exporter est aussi une instruction du président ?

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    Anonyme
    12 juin 2018 - 23 h 45 min

    Donc, sans le génie exceptionnel de fakhamatouhou, personne n’aurait pensé à comment exporter nos patates à l’étranger !?
    Je comprends mieux maintenant pourquoi certains sont réduits à quémander l’aide des pieds noirs pour les aider à exporter des… fruits et des légumes !
    Finalement, on voit bien à quel point nous sommes chanceux d’avoir encore fakhamatouhou. Sans lui, nous sommes complètement perdus au point où même nos fellah deviendraient démunis et ne sauront plus comment planter et cultiver une patate ! C’est sûr que nous risquons de mourir de faim sans un 5ème mandat !

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    Zaatar
    12 juin 2018 - 22 h 18 min

    Mieux vaut tard que jamais. C’est mieux que rien. Et puis tout le monde sait qu’il n y a qu’une seule chose à faire, investir massivement dans ces créneaux porteurs. Chacun sait que c’est ce qu’on aurait dû faire il y a au moins trente ans. Et ce d’autant plus que cela ne nécessite pas des connaissances ultra sophistiquées.

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    Chaoui Ou Zien
    12 juin 2018 - 22 h 15 min

    Des paroles vides tout ca. J’ai vu l’agriculture chuter d’annee en annee. Les statistics meme quand elles sont manipulees ne mentent pas. Un pays qui ne peut pas nourrir sa population sans avoir recours aux importations a outrance n’est pas un pays independent. Alors autant faire le leasing (ce qui est tres different de vente) des terres. Un pays comme la Nouvelle Zelande le fait sans aucun probleme. Les conditions qu’on devrait leur poser c’est qu’ils satisfassent les besoins du pays avant d’exporter l’excedent et payer leur taxes sur les profits en devises sonnantes et trebuchantes. Nos agriculteurs sont pour la plupart non seulement feneants, helas, mais aussi sans aucun sense de l’ethique abusant des pesticides et pour certains irriguant meme leurs terres avec des eaux usees causant ainsi une multiplication des cancers et autre maladies graves dans le pays. Apres tout, ces terres agricoles louees seraient aussi definitevement mises a l’abri des speculateurs du beton qui continuent d’etouffer impunement des terres parfaitement arables. Ces fermes serviraient aussi a apprendre a nos jeunes a devenir de vrais agriculteurs. Je souhaiterai aussi que ces terres ne soient pas louees a fafa ou aux chameliers du M.O. Apres tout n’ont ils pas pratiques la politique de la terre brulee chez nous bien avant fafa?

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    Anonyme
    12 juin 2018 - 21 h 19 min

    Cela fait 20 ans que fakhamatou donne des instructions et cela fait 20 ans que j achète de la batata verte, a qui faut il réclamer pour corriger ce problème, un cinquième mandat pour fakhamatou et la batata perdra sa couleur verte.

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    Algerien06
    12 juin 2018 - 17 h 10 min

    Faut donner La Parole au Agriculteurs
    La vérité est chez Les Gens Simples
    Donner La Parole a ce qui soit disant empoisonnent les Produits Algeriens

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    DYHIA-DZ
    12 juin 2018 - 16 h 46 min

    Si vous ne faites pas respecter les normes du codex alimentaire, c’est comme si vous dansez à un aveugle.

    Ce n’est pas la faute aux simples Fellahas ( agriculteurs), la faute incombe au ministère de l’agriculture qui ne forme pas ses fonctionnaires sur les lois et les normes.
    On dirait que ces fonctionnaires ne sont pas dans le domaine de leur ministère.

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    LOUCIF
    12 juin 2018 - 16 h 06 min

    …….. «L’installation de ce groupe de travail s’inscrit dans le cadre de la concrétisation des instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika»

    ..ah bon ! et donc si Bouteflika n’avez donné aucune instruction , on n’aurait rien fait !! ???

    Je pensais bêtement et naïvement que le ministre du Commerce, Saïd Djellab, nouvellement installé, n’allait pas trop usé et abusé de la brosse Bouteflika ! Tous les mêmes finalement et à la première seconde qu’on rentre dans le « système » !!

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      Anonyme
      12 juin 2018 - 16 h 49 min

      La brosse est utilisée quand on est incompétent, quand on a rien à offrir au secteur.
      La brosse permet de s’accrocher au poste.
      La nouvelle mentalité des opportunistes.

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        Algerien révolté
        12 juin 2018 - 17 h 35 min

        La brosse a reluire est le premier outil que l’on doit savoir utiliser en Algerie , plus vous montez en grade et plus la brosse s’adoucit , car elle doit s’accompagner de declaration faisant référence a la grandeur de sa majesté le roi ,meme si vous n’en pensez pas une , l’hypocrisie fait vendre ,et les notres sont des maitres dans le domaine a défaut de compétence .

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      Anonyme
      12 juin 2018 - 22 h 30 min

      « s’inscrit dans le cadre de la concrétisation des instructions du président de la République, Abdelaziz Bouteflika» Cette expression c’est comme une prophétie de foi (achahada) pour ceux qui veulent rejoindre le clan et y rester.

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