Limogeage de Hamel : les conséquences sur le calendrier politique du Président

Hamel limogeage
Abdelghani Hamel en compagnie du ministre de l'Intérieur. New Press

Par Dr Arab Kennouche – Le limogeage brutal du directeur de la DGSN survenu hier, mardi 26 juin 2018, laissera certainement de profondes séquelles sur le calendrier politique de la présidence de la République, tant il augure d’autres bouleversements à venir. Mais on ne pouvait s’attendre à une autre décision que celle prise par le président Bouteflika, suite aux déclarations ravageuses d’un chef de police qui, depuis le début de la crise de la cocaïne d’Oran, a accumulé les erreurs de communication au point de ne pas avoir respecté la sacro-sainte règle de la séparation des pouvoirs, et plus particulièrement de l’indépendance de la justice. Il est vrai que la presse n’a pas été tendre envers une institution de la République, la DGSN, en jetant un pavé dans la mare, suite à la citation à comparaître devant la justice d’un chauffeur présumé proche du général Hamel. C’est dans ce premier piège médiatique que le directeur de la DGSN s’est fourvoyé en faisant sentir qu’une telle accusation portait en soi une valeur politique, voire une couleur clanique, alors qu’il lui était loisible de laisser les magistrats et procureurs pénétrer dans le sein même de l’institution dont il était en charge.

Premier impair donc, que celui de vouloir ériger la DGSN en socle de l’incorruptibilité absolue sous le prétexte d’une vision politique tournée vers un cinquième mandat. En politisant l’affaire à son insu, ce que Tayeb Louh, garde des Sceaux, a tenté d’éviter en rappelant que personne ne sera exempté des actions de justice concernant cette affaire de cocaïne, Hamel a mis dans la gêne l’ensemble du pouvoir politique algérien actuellement aux affaires, dont le président de la République en personne, Abdelaziz Bouteflika. Il eût fallu simplement que le chef de la Sûreté nationale accepte le bien-fondé de la citation à comparaître, ce qui peut arriver dans n’importe quelle police ou institution sécuritaire du monde entier.

Mais c’est par un deuxième impair plus grave, que le général Hamel enfonça le clou au point de provoquer la fin de sa mission. En déclarant à la presse que «pour lutter contre la corruption, il faut être soi-même propre», Hamel visait des personnes en particulier sans les nommer, mais asséna également un coup fatal à l’ensemble du pouvoir en place, à commencer par le garde des Sceaux lui-même. Une telle déclaration n’équivaut-elle pas en effet à considérer que le chef de la DGSN détiendrait des informations spéciales, que le garde des Sceaux n’aurait pas obtenu lui-même, ou bien qu’il se placerait au-dessus de la mêlée en outrepassant les pouvoirs de la justice pour s’en prendre à une opposition politique avant tout ?

Est-ce là bien le rôle d’un chef de la sûreté que de se former en juge au-delà des prérogatives d’un autre ministère, la justice en l’occurrence ? La réaction du Président fut donc normale et impérative. Car même s’il existe peu de chances de croire qu’elle visait tout le système judiciaire actuellement sous la férule du président de la République, tout un chacun, en bonne logique institutionnelle, aurait pu déceler derrière ces propos extrêmement maladroits, une atteinte à l’exercice actuel du pouvoir judiciaire en Algérie, une usurpation de fonction en bonne et due forme. En quelque sorte, une atteinte grave à un pouvoir régalien de l’Etat, à l’un de ses fondements, même si Hamel ne le visait pas explicitement.

C’est une première lecture que l’on peut faire de la révocation d’un chef de Sûreté nationale qui remet en cause l’exercice même de la justice, car seule la justice est habilitée à lutter contre la corruption et à se prononcer en république. Et, si elle n’offre pas toute les garanties de confiance, comme l’a insinué inconsciemment Hamel, alors c’est bien que le premier chef de la police nationale remet en cause les responsables de la sécurité au sommet même de la pyramide, dont incidemment, le président de la République.

Néanmoins, il semble bien évident que de telles déclarations avaient pour vocation première à désigner encore autre chose, un adversaire politique, et sous les propos «il faut être propre soi-même», Hamel ne visait certainement pas le ministère de la Justice, mais bel et bien un camp idéologique qui ne serait pas dans les bonnes grâces du président de la République et à ceux qui n’aspirent pas à un cinquième mandat. Ce qui en soi emporte autant de conséquences néfastes sur le jeu du pouvoir institutionnel en Algérie à venir, car il dessine désormais une ligne de démarcation, entre «bons» et «mauvais» corrupteurs qui transgresse pernicieusement les institutions de la République, un clan idéologique étant au-dessus des lois constitutionnelles.

En effet, Hamel reconnaît implicitement que l’état de corruption actuel est certes avéré mais que s’il en est ainsi, c’est que l’adversaire politique, l’opposition générale à Bouteflika, n’est elle-même pas exempte de tout reproche. Il ne faudrait pas pousser loin l’analyse implicite de ces propos pour bien comprendre que Hamel a presque décrété sans le vouloir, un droit de corrompre en représailles à ce qui se faisait auparavant, soit une réponse du berger à la bergère, ancien système de corruption contre nouvelle mafia. Dans le fond, l’argument semble faire écho à une vox populi qui jubile désormais de savoir tout le monde dans le même sac, mais à un tel niveau de responsabilité, la faute est grave et la réaction urgente du président de la République devint impérative.

En voulant salir ses adversaires politiques, le général Hamel a fini par éclabousser tout le monde en commençant par lui-même, mouillant jusqu’aux plus hautes instances de l’Etat les responsables de la grande corruption en Algérie. Aussi, les présupposés de telles déclarations n’auront pas de mal à former un état aggravé du mal qui ronge l’Algérie en laissant désormais penser que la corruption est généralisée et que le peuple pris à témoin par le général Hamel doit comprendre que ce phénomène a toujours existé, quel que soit le bord politique : fatalisme ou attaque en guise demea culpa, pour un directeur de la Sûreté nationale, on ne pouvait mieux faire pour se tirer une balle dans le pied.

A un degré supérieur d’interprétation, la gravité des propos ira s’accentuant. Il sera désormais difficile au pouvoir en place, à commencer par les adeptes d’un mandat infini, de convaincre le peuple du bien fondé de cette démarche, sachant que les propos implicites de Hamel seront détournés à loisir par tous ceux qui chercheront prétexte à détourner les lois de la République à leur profit.

La portée politique des propos de Hamel laisse également perplexe quant à la vision stratégique du président Bouteflika pour 2019. En déclenchant les hostilités, le général Hamel a maladroitement ouvert une boîte de pandore, et en tirant sur le fil de la corruption, comme argument politique en vue des échéances électorales à venir, il a commis l’erreur d’offrir à l’adversaire les raisons de croire qu’il existe bel et bien de vastes réseaux affairistes en Algérie qui remontent haut dans la hiérarchie de l’Etat. L’opinion pourrait comprendre le geste du président de la République ainsi : sentant le danger d’un vaste déballage, il se serait séparé d’un personnage clé du pouvoir, devenu très encombrant.

Quoi qu’il en soit, la décision du président de la République demeurera salutaire si elle garde en perspective le besoin vital d’assainir la vie publique et son espace désormais largement laissé à l’abandon et à l’occupation des plus viles mafias, et ce malgré les efforts incessants des services de sécurité.

A. K.

Comment (50)

    KADDOUR
    1 juillet 2018 - 13 h 33 min

    @Anonyme
    28 juin 2018 – 22 h 39 min
    Pauvre pays de Kaddour ..
    —————————————————————————————————————-
    Additif : Le « pauvre Kaddour » se trouve dans une petite ville de l’Ouest où s’est établie une huilerie (Huile d’olives), attribuée par la rumeur et même la vidéo Youtube à Hamel. Quant à la cocaïne, désolé, je mettrai ma main au feu, ce type d’homme ne tombera jamais dans la saleté, la vraie, eh! Oui il faut être propre pour… TOUT !…

    Anonyme
    28 juin 2018 - 22 h 39 min

    Pauvre pays de Kaddour ..

    3
    2
      KADDOUR
      1 juillet 2018 - 5 h 52 min

      @ »Anonyme
      28 juin 2018 – 22 h 39 min
      Pauvre pays de Kaddour ..
      ————————————————————————
      L’heure est grave, très grave ! Mais les miracles ont existé, et continuent. Je viens de tomber dans Youtube sur les vidéos consacrées à Abdelghani Hamel, notamment sur la liste de tout ce qu’il possède, il n’est pas le seul, il faut peut-être faire la liste complète, je dirai : Et après !!! Ceux qui sont ainsi « dénoncés » sont pourtant ceux par qui ce pays continue d’exister, malgré le désir ardent des ennemis qui lui cherchent un sort pire que tout ce qui a été jusqu’à présent, Irak, Libye, Syrie etc., je crois plutôt que le pays de Kaddour comporte une bénédiction, une ruse que n’ont pas Les Zarabes, Monsieur Hamel ne mange pas chez lui ce qui lui est attribué comme richesse, ni Ouyahia, ni Bouteflika, et tous les autres !!! J’aurais aimé ne pas avoir à dire cette vérité, mais tant pis, le pays de Kaddour se paie la tête même des Sarkozy, des B.H.L, il déroute même Satan ! C’est comme ça, si tout va bien, quand La Terre aura des loups raisonnables, nous serons enfin un pays compréhensible pour les microcéphales !

      1
      1
    timour
    28 juin 2018 - 10 h 15 min

    « Quoi qu’il en soit, la décision du président de la République demeurera salutaire…  »
    On voudrait bien le croire, Monsieur le Docteur Arab Kennouche.
    Mais il ne faut pas rêver. Aux yeux des citoyens informés et conscients de leurs responsabilités civiques comme aux yeux des étrangers qui commercent ou coopèrent avec nous, la corruption est une des raisons des difficultés du décollage économique et des progrès démocratiques de notre pays.
    Ces explications de la mise à l’écart d’un responsable clé de la sécurité de la nation paraissent peu convaincantes quand on attribue au Président un rôle, sinon un pouvoir, dans la destitution du Général Hamel.
    Pourquoi continuer à donner de la crédibilité à cette thèse aberrante et minable que M. Bouteflika détient le pouvoir de décision en Algérie? Qui détient le pouvoir réel? Où sont les pôles de décisions? Comment fonctionne ce gouvernement, quel est le rôle exact de ce premier ministre? Tous les ministres, du premier au dernier, ne sont-ils pas des hommes de paille interchangeables qui appliquent des directives émanant d’une source non identifiée et répondant à des intérêts particuliers et parfois contradictoires. Quels crédits doit-on accorder à ces députés qu’on ne peut jamais rencontrer?
    Qui est (ou qui sont) le (les) grand(s) ordonnateur(s) de notre nation ?
    A toutes ces questions, il est, à l’heure actuelle, impossible de répondre. Car, et pour cela il ne faut pas être un expert en g éo-économie ni en géo-politique, ce pays est gouverné « à la petite semaine », sans réelle stratégie à court et long terme. Et c’est de là que naissent nos difficultés, cette nébuleuse qui entoure un Président diminué détenant tous les pouvoirs mais incapable de les assumer réellement. Ce qui permet à des prédateurs de l’ombre de sucer les ressources du pays en toute sécurité et d’organiser toutes sortes d’arrangements à leur convenance en toute impunité. Ce qui fait qu’ Hamel peut se permettre de déclarer : «pour lutter contre la corruption, il faut être soi-même propre». Et dans la position stratégique qu’il occupe dans l’appareil d’état, il sait ce qu’il avance !
    Si une telle affirmation peut prêter à maintes interprétations, il en est une qui, dans son sens premier, veut dire que le système est tellement corrompu de l’intérieur que rien ne sortira de cette affaire parce que tout le monde « se tient par la barbichette ». Comme il en a été pour d’autres entourloupes dont tous citoyens informés et conscients de leurs responsabilités civiques ont eu connaissance durant ces 56 dernières années.
    Par ailleurs, le ministre Louh, par ses propos « rassurants » le confirme lui-même en proclamant que les juges en charge du dossier avaient carte blanche…c’est admettre, sans le vouloir, que les juges sont tenus en laisse par le pouvoir politique qui les lâche ou les retient en fonction des affaires. Si la justice algérienne était crédible, il aurait simplement dit: La justice suit son cours… les coupables seront châtiés suivant les lois de notre république quelque soit leur fonction ou responsabilité. Point. Inutile d’en rajouter pour paraître crédible.
    En définitive, nous assistons en direct à une nouvelle tragi-comédie algérienne que, seul, ce pouvoir à bout de souffle, est capable de générer. Mais attention, dans ce genre théâtral après avoir bien rigolé, on pleure.

    22
    3
    El Arbi
    28 juin 2018 - 5 h 16 min

    La guerre des Fils est déclarée;comme un dictant bien de chez nous qui dit;Lorsque les Moineaux se disputent;les dégats c’est pour les céréales;;au sein de nos familles on se disputent l’héritage;et aux républiques familiales les richèsses et la contre bande;on sacrifie un quart d’une population pour un résultat pire;que faire a part de partir

    11
    5
      fatigué
      28 juin 2018 - 8 h 17 min

      ya si Larbi, le proverbe algerien c’est exactement ainsi ki yetnathou leb3el edji fi ras lahmar….lol, salutations.

      11
      5
    Anonyme
    28 juin 2018 - 0 h 38 min

    Les services de amel,l’espoir détiennent des dossiers sur la même affaire, qu’il allait remettre à la justice. Il à été dissout comme du sucre dans une tasse de thé. Pffft!
    Plus rien, plus de traces de sucre.

    9
    1
    Kouder Belala
    28 juin 2018 - 0 h 19 min

    Quel gâchis et quel honte de voir ce qui se passe dans nos institutions officielles représentant la dignité de tout notre peuple, les valeurs humaines sont perdus que reste t’il. Pourtant nous pouvons vivres mieux que ça il y a qu’a voir d’autres nations et peuples qui sont arrivés EN MOINS DE TEMPS mais en faisant respectés les lois en vigueur et l’appliqué sur tout un chacun. HASSE BIA ALLAH OUA NA3AMEL OUAKIL

    31
    2
    Zalzale06
    27 juin 2018 - 23 h 39 min

    C’était Trés Risqué De Passer a Coté
    Ca aurait Pu Etre Un Scenario a La Turque

    2
    8
    Zazale06
    27 juin 2018 - 23 h 33 min

    DGSN et Son Chef Hamel
    Il a Rien Vue Venir
    Si Il était Si Bon ?
    La Réputation De La DGSN s’est Faite Sur Le Terrain
    Pas Derriére Un Bureau a Attendre Les Dividendes
    Donc Ca Change Rien a l’Efficacité Du Service

    4
    8
    MELLO
    27 juin 2018 - 22 h 51 min

    Docteur, votre analyse des faits est trop simpliste, bien que ce mouvement intervenu, dans un paysage politique Algerien bien plus complexe que tout, laisse entendre un craquement de lutte de clans en vue des échéances électorales à venir. En effet, le calendrier politique est bien plus opaque qu’on ne le pense. En l’état actuel des choses, personne ,notamment aucun Algérien ne peut prévoir l’aboutissement des élections présidentielles d’Avril 2019. Le Général Hamel est très bien placé pour comprendre tous les enjeux de cette échéance et ses déclarations ne sont, en fait, que l’image réelle d’un régime qui se fissure, qui arrive à son terme. Sur une autre version, peut être le limogeage du Général, n’est ,en fait, qu’une préparation de sa candidature pour Avril 2019, qui sait ?

    59
    6
    Anonyme
    27 juin 2018 - 22 h 41 min

    A.Hamel s’était pleinement investi pour mettre sur pied une police performante. Une performance dont il a été récompensée par 3 décorations étrangères.
    Par ailleurs,l’Algérie a été élue à la tête de l’Afripol il y’a 3 mois, grâce aux nombreux investissements du pays en termes de renseignements et de sécurité et aux efforts continus de Hamel.
    Son limogeage a eu pour première conséquence la perte du poste de président à la tête de l’Afripol,et qui a surtout fait perdre à l’Algérie un poste stratégique africain. Un poste pour lequel Hamel a beaucoup fait et beaucoup donné. Sa mise hors circuit intervient à un moment où il atteint le summum de sa carrière.
    C’est pour ces mêmes raisons que son limogeage ne laisse pas indifférente l’opinion publique,même si celle-ci a parfaitement compris que les déclarations de Hamel ne sont pas au goût des hauts responsables du pays.

    13
    7
    A3ZRINE
    27 juin 2018 - 22 h 11 min

    Disons el hamdoullah il n’a pas connu le même sort que son prédécesseur, Rabi satrou, parce que dans mon pays, tu ne sais pas d’où vient le coup.

    18
    4
    El Fellag
    27 juin 2018 - 21 h 18 min

    La bétise humaine;d’avoir dissoudre le DRS;mise en retraite des hommes protégeons la nation;crée d’autres services dirigés par les proches et des corrompus et dire protégé la nation et son peuple,sans les services secret Espagnole ce réseau de bandits corrompus aurait continue à empoisonnés nos jeunes pour bien longtemps;notre problème est très profond tant que le régime en place travaille pour sa survie en négligeant la sécurité et le bien vivre des citoyens;en favorisant les magouilles et la corruption;nous resterons les bourricot de l’univers s’était écris nous pourrions rien changé

    25
    5
    Hamid
    27 juin 2018 - 20 h 00 min

    To begin with , the large seizure of drugs hidden in boxes marked  » helal meat  » illustrates the existence of unscrupulous people in our country who don’t care if they destroy the lives of our young men .So anyone involved in an operation of such a scale should face life in prison , even death penalty regardless of who he is .I’m sorry , no excuse . As for the reasons not yet given for the chief police ‘s dismissal , surely there’s one .Let ‘s wait and see.Maybe the government is investigating as to establish the truth of that scandal .It’s too early to speculate .As always tahia ElDzair !

    4
    10
    anonyme
    27 juin 2018 - 19 h 49 min

    « Limogeage de Hamel : les conséquences sur le calendrier politique du Président »

    Président?
    Je n’en vois pas

    22
    4
    Srawi
    27 juin 2018 - 19 h 36 min

    modifier les lois, modifier la constitution, changer des responsables.Ces efforts constituent-ils l’interet prinsipal des citoyens?

    14
    4
    Dzézaïr
    27 juin 2018 - 19 h 25 min

    Ce trafic avait pour but d’acheter des armes en Libye et ailleurs sur le marché au noir afin de perpétré une déstabilisation de l’Algérieet tout cela en complicité avec des officines étrangères spécialisé dans la déstabilisation des pays.
    Les chefs de réseaux algériens vivant en Algérie mêlés à cette très grave tentative de déstabilisation cette fitna avaient pour promesses d’occuper led plus hautes instance du pays si leurs plans avaient fonctionné.
    Ces traitres gravitent tous autour du pouvoir.

    10
    19
    Anonyme
    27 juin 2018 - 19 h 23 min

    je ne me fait pas trop d illusion quand aux déboucher de cette affaire tel que je connait le système, y a toujours des scandales pour étouffés d autres ou les condamnations des coupables en col blanc finissent avec une petite tape sur les doigts avec sursis

    16
    1
    Gatt M'digouti
    27 juin 2018 - 17 h 01 min

    Hors sujet mais d’actualité !
    Un grand merci à la Corée du Sud qui qui n’avait rien à perde ni à gagner mais qui a joué avec un esprit olympique.
    L’Algérie de 1982 est vengée ! prenez en de la graine les allemands !!!!

    31
    12
      ZORO
      27 juin 2018 - 17 h 28 min

      @GATT: Fais attention yel gatt à ne pas aller en coree tu risques de te retrouver farci sur un de leur plats.Quant à moi j ai eu de la peine pour l élimination de cette grande équipe allemande qui manquera sûrement au mondial et surtout pour ce peuple qui dans sa générosité à pensé à offrir gatuitement aux accrocs de foot les matchs de la coupe du monde .Merci les allemands.je vous respecte et je vous envie.
      Signé ZORO. …Z….

      29
      14
        Gatt M'digouti
        27 juin 2018 - 20 h 38 min

        Je ne crois pas mettre en balance bladi et la diffusion d’un match par ZDF! Je ne suis pas tombe si bas a ce point!

        7
        16
    Zalzale06
    27 juin 2018 - 15 h 17 min

    700 Kg X 4 = 2,8 Tonne de Cocaine
    A Raison de 40 Euro le Gramme Sur Le Marché
    Total 112 Million Euro
    C’est des Avions De Chasse Qu’il Voulait Acheté ?

    29
    4
    Abou Stroff
    27 juin 2018 - 14 h 24 min

    « Limogeage de Hamel : les conséquences sur le calendrier politique du Président » titre le dr. A. K..
    contrairement à A. K. je ne vois, avec la modestie qui m’étouffe, aucune conséquence fâcheuse.
    en effet, n’a t « on » pas assassiné le Pr. Boudiaf devant les caméras de la télévision sans que le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation soit « ébranlé »? n’a t « on » pas ramené bouteflika de son exil doré après la démission de Zeroual sans que le système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation soit dépassé?
    moralité de l’histoire: hamel, lehbiri, boutef et cie ne sont que des « fonctionnaires » (qui se gavent en passant) du système basé sur la distribution de la rente et sur la prédation comme les capitalistes sont les fonctionnaires du capital (K. Marx). tant que le système en question et son mode de « reconduction » ne sont pas dépassés pour faire place à un système basé sur le travail, boutef, nous continuerons à être avilis et réduits à des moins que rien malgré le départ irrécusable et boutef et de sa cour.

    46
    2
    Go to the Point
    27 juin 2018 - 13 h 25 min

    Le problème est le Président avec la vacance du pouvoir. Il est usé, malade, impotent, incapable d’insuffler une dynamique nouvelle, déconnecté du monde et de la modernité,… Il est devenu le danger à l’intégrité et l’unité du pays. On ne peut pas accepter un 5ème mandat qui met en péril le pays et le peuple Algérien. Il nous faut élire un Président en adéquation avec notre siècle, la mondialisation, la globalisation et les nouvelles technologies. Soyons claire sur notre volonté et clamons le haut et fort, se faire serait une lâcheté de notre part et un abandon de la génération future.

    45
    5
      Anonymous
      27 juin 2018 - 16 h 30 min

      I reached the point I found !
      Tout a paragraphe pour justifier ce que le droit impose de lui-même !
      Merci

      25
      11
    صالح/ الجزائر
    27 juin 2018 - 12 h 46 min

    Pourquoi le directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) , généralement calme et silencieux , a fait des déclarations inopinés , comme : «Celui qui veut lutter contre la corruption doit être propre» , «… nous faisons confiance en l’honnêteté et le professionnalisme de nos magistrats» , ou comme : il y a eu des «dépassements» lors de l’enquête préliminaire , qui ont été vite contenus par les magistrats , ou comme : «même si l’affaire ne concerne pas directement la Sûreté nationale, tous les dossiers relatifs à cette même affaire seront remis à la justice en qui nous avons totalement confiance» , et puis à qui elles sont destinés ? .
    Ces mises au point sont–elles adressées à ceux ( à celui ) qui se tiennent derrière ( la fuite ) du « chauffeur personnel » du directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) dans cette affaire , avant que l’institution la rectifie à « un chauffeur du parc automobile de la direction et non pas le chauffeur personnel du directeur général de la sûreté nationale » ? .
    Mais pourquoi le directeur général de la Sûreté nationale (DGSN) a dit qu’il n’est pas concerné par l’affaire des 700 kg de cocaïne des frères Chikhi , le boucher et les autres ? est ce que la DGSN n’est pas concerné par la traque des narcotrafiquants et des corrupteurs /corrompue , malgré que le ministre de la justice a cité 4 affaires et non une seule liées entre elles ? .
    Le vice ministre de la Défense et chef d’état-major a rappelé , à partir d’Oran , tout en parlant des forces navales , le scandale de la cocaïne : «cette même voie est celle que nos Forces navales ont empruntée, marquant de grands pas de développement, dans tous les domaines, et ce depuis l’année 2005, veillant à fournir plus d’efforts et en permanence, à travers les unités des gardes-côtes … . La grande quantité de cocaïne interceptée récemment est la meilleure preuve de l’efficience de ces efforts» .
    La Rédaction de Mondafrique , une mauvaise langue téléguidée , avance que les services du vice ministre de la Défense et chef d’état-major , ont été chargés d’enquêter sur le scandale de la cocaïne. Des tirs de mitraillette ont été échangés sur le port d’Oran comme dans un mauvais feuilleton sur la maffia. La dernière sortie médiatique du général Hamel sur cette affaire de drogue n’a pas contribué à apaiser le climat. Le général Hamel a en effet critiqué l’enquête, par ailleurs fort efficace, que l’institution militaire a mené jusqu’à présent.

    5
    9
    Anonyme
    27 juin 2018 - 12 h 38 min

    Tout est réglé et on peut rien ajouter au règlement comment tenir la règle pour régler la ligne déjà bien réglée .Restez et demeurer bien en règle pour continuer à marcher en règle ,vive la règle du régleur qui règle tout ce qui lui convient de règle .

    16
    6
    Rachid Tazoulti
    27 juin 2018 - 12 h 34 min

    SI Hamel est tombé c’est qu’il est innocent… Les corrompus sont protégés, vaille que vaille, par les corrupteurs et les pseudo-honnêtes et intègres du régime en place.

    39
    37
    elhadj
    27 juin 2018 - 11 h 57 min

    tout est dit dans cet article qui met en évidence le malaise profond au sein de la société civile et la mise en cause de responsables politiques et d institutions de l état détaillantes ou complaisantes aux yeux des citoyens largement convaincus que tout est gangrené par le pouvoir de l argent et le passe droit avec l émergence de nouveaux riches . quiconque les met en cause subira le même sort que MM TEBBOUNE, BEDDIA,HAMEL,TEGUIA ,SLIMANi, l affaire des faux moudjahidines, du fameux D15,des fonctionnaires qui ont eu le courage de dénoncer avec documents des scabreuses affaires et autres ont subi helas les foudres de la hiérarchie ,affaire des douanes a Annaba, Dounia Parc Alger,autoroute, sonatrach 1 et 2 , port Oran,etc ……Le peuple a fini par se démobiliser complètement pour ne plus jouer son rôle de citoyen implique dans la vie politique du pays.notre pays est il devenu une république bananière avec des escobars décideurs et intouchables.la réalité de l actualité nous le fait sincèrement croire.

    45
    59
    ZORO
    27 juin 2018 - 11 h 40 min

    Si j avais le pouvoir je decreterai la retraite obligatoire a 65 ans pour tout le monde sans exception.celui qui sera tenté de rester pourra le faire benevolement pour prouver son amour et sa devotion au pays et ce jusqu’à 75 .ans . Au dela s il insiste a rester il sera interne dans un centre pour addiction au pouvoir et prive de sa retraite jusqu a la fin de sa vie.
    SIGNE.ZORO. …Z….

    69
    10
      Zaatar
      27 juin 2018 - 12 h 23 min

      D’abord tu n’as pas le pouvoir cher ami Zorro, et même si tu l’avais et avec ton intention de modifier les choses tu seras vite dégommé à la Boudiaf…navré l’ami

      31
      10
      fatigué
      27 juin 2018 - 15 h 25 min

      lol ! Mais le sergent Garcia ne te laissera jamais atteindre le pouvoir mon cher Zorro !.

      15
      2
      ani
      27 juin 2018 - 22 h 14 min

      intérréssent, mais bénévolement jusqu’à l’age de 65 ans me parait trés tardif, peut ètre un bénévolat obligatoire de deux ans aux choix pendant le parocour

    fodheil
    27 juin 2018 - 11 h 36 min

    A l’approche des Elections de 2019 tous les clans affûtent leurs armes pour faire tomber leurs adversaires la corruption a gangrené tout le pays de la tchippa du coin de rue jusqu’au sommet de l’état en passant par les pseudo oligarques crées de toutes par la commande publique..nous n’ avons été incapable de créer des institutions viables fiables et durables depuis 20 ans nous avons fait tout pour tuer toutes initiatives de sortir du sous développement. Hamel qui n’a pas les grâces de l’ état major militaire et tout le monde le sait a payé de sa déclaration en étant le plus présidentiable en cas ou Bouteflika ne rempilerait pas pour un mandat.cette affaire c’est un peu l’ arbre qui cache la forêt avec la corruption généralisée dans le pays qui a fait que au moins le tiers de la rente st partie dans les comptes des tiers et des nababs protégés par le pouvoir.en fait c’est une gueguerre frontale entre les services de la gendarmerie chargée de l’instruction et la DGSN ecartée de cette affaire et l et toute BEYT el Kacid. espérons que la décantation se produira dans l’inter^rt du pays.mais le pouvoir doit en urgence engager un nettoyage des écuries d’Augias sinon l’implosion se fera par la corruption et l’ économie le pouvoir doit aller vers la transparence et l’état de droit et le plus vite se ra le mieux avant qu’il ne soit trop tard .le pourrissement a atteint le summum dans tous les rouages de l’ état.et pour le savoir il faut fréquenter des lieux connus pour connaitre la techktchouka que vit le pays ces jours ci.la corruption en Algérie est devenue une menace sécuritaire du pays où des clans des castes se sont érigés en centres de décisions.Si de l’ordre n’est pas mis dans les affaires de l’ état d’une main de fer le pays risque une implosion au moyen terme.

    24
    Vangelis
    27 juin 2018 - 10 h 56 min

    Il n’y a pas de fumée sans feu !

    Hamel dit à sa façon qu’il existe une forme de corruption incluant le plus haut sommet de l’État. On pourrait dire qu’il s’agit là d’un secret de polichinelle tant les dégâts de cette corruption ont atteints toute l’Algérie. Yahyaoui ne disait-il pas que l’argent sale a gangréné le pays ?

    L’État incarné par fakhamatouhoum, poussé dans ses retranchements a limogé celui qui a dit tout haut ce que tout le monde pense tout haut. Les divers classements de l’Algérie la mettant parmi les derniers ne sont-ils pas là pour nous le rappeler ?

    Ce n’est donc pas avec ce type de décision que l’Algérie sortira grandie et éliminera la corruption. C’est là une cautère sur une jambe de bois ou plus exactement, ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on fera baisser la fièvre.

    28
    3
    El Arbi
    27 juin 2018 - 10 h 00 min

    Il faut se mettre en évidence les Bougnoules ne sont fait pour diriger,pour les magouilles et les détournement se sont les meilleurs,mais pour le reste désolé

    39
    62
    Aliloup
    27 juin 2018 - 9 h 47 min

    Juste des diversions pour noyé le
    poisson dans l’eau,certainement l’affaire est plus grave qu’on le penser et des dirigeants bien placés ont des soucis à se faire,la guerre du camouflage et la manipulation commence,et chaque bandit essaie de protéger son complice,la solidarité des sans foi.ni loi,qu’es’que on fait ou non Dieu pour mériter ces dirigeants pourri jusqu’à l’Os

    41
    2
    Anonyme
    27 juin 2018 - 9 h 47 min

    Dans tout ce micmac nauséabond, les algériens résistent grâce à certains médias talentueux, intègres et soucieux du devenir de beau ce pays, spolié par des intrus opportunistes , ignares, cupides et voraces qui peuplent toutes les strates gouvernementales. Le faisandage politique, économique, culturel et religieux menacent notre pays à l’intérieur de ses entrailles. Ressaisissons-nous, ayons un peu d’amour pour ce peuple qui a tant souffert car les tractations diaboliques qui sont fomentée contre notre pays risquent de le désintégrer, à l’image de l’Irak et la Libye.
    merci à vous presse prévenante

    39
    3
    Anonyme
    27 juin 2018 - 9 h 43 min

    Même si l’auteur explique plus ou moins les tenants et aboutissants de cette affaire, il me semble à mon avis que le Président a été vite en besogne en licenciant le Premier policier du pays dont un des chauffeurs aurait été cité dans l’affaire de la cocaïne. Cette décision donne du grain à moudre à nos ennemis car porteuse de suspicion envers le Général qui aurait été au courant des agissements de son chauffeur sinon impliqué directement. C’est dommage car sous sa direction, notre police a repris des couleurs et avait fière allure.

    9
    30
      Omar B
      27 juin 2018 - 11 h 16 min

      Quelle fiere allure? Tabasser les medecins residents ou tout ce qui bouge?

      28
      8
    Zaatar
    27 juin 2018 - 9 h 13 min

    Résultats des courses dans cet imbroglio machiavelo-rigolo-maléfique, c’est ce que l’on a toujours affirmé à propos du système au pouvoir dans notre Pays, le fameux dire « Errachem H’mida et Elaab H’mida ». Chez nous c’est H’mida qui fait tout, il vous sert même le thé et le café…à lambèse

    36
    4
    BEKADDOUR MOHAMMED
    27 juin 2018 - 9 h 02 min

    Plus que jamais auparavant, j’espère que A.P m’accordera sa tribune pour que passe ce « message » : Je devais être entendu par le Général major Hamel le 16 avril, des circonstances nobles ont empêché, son Secrétaire particulier m’a demandé à partir de quand je serai disponible, il a noté et j’étais dans l’impatience de me trouver face à cet homme dont le visage respire la santé et la noblesse, un homme dont le C.V se passe de commentaire, voilà un homme de ceux dont la vie est synonyme du don de soi à son pays, et oui il a embelli El Jazaïr avec ses collaborateurs, il a haussé, élevé le niveau moral de la police, des états étrangers tel récemment Le Portugal l’ont honoré pour ça, et voici que l’état Algérie l’écarte de sa scène… Je ne suis qu’un citoyen « Lambda », mais dans notre culture il y a une maxime fameuse compréhensible par ceux qui ont pu et su rester dans les limites de l’humain, fut-il « Pharaon », elle dit (العلود اللي نحقره يعميك), le bâtonnet que tu sous estimes peut te rendre aveugle… Oui, il a infiniment raison, pour traiter la maladie appelée Corruption, il faut être propre, avez-vous vu un médecin malade soigner un autre malade !!! Un médecin alité recevoir un malade qui marche encore !!! La corruption est un mal généralisé qui va d’une mairie aux sommets de l’état, elle est tellement partout que cette parole du Général Hamel a été un séisme, il restera dans L’Histoire du livre El Jazaïr, ce beau pays sali au sens « propre » et au sens figuré, sali par tout le monde, par celui qui vole, monnaye sa fonction, comme par celui qui jette au sol fut-ce un mégot de cigarette. Cette phrase du Général a eu plus d’impact que tous les prêches des imams sincères, (Les imams corrompus, hélas, ils existent, eux aussi), il a dit quelque chose : Rahna, rakoum HAMLINE, vous êtes, nous sommes un monde égaré, qui s’est piégé… ETC.
    Comment ne pas être en deuil !!! La Corruption nous a privés même d’avoir une équipe de football sur la scène mondial, elle nous a réduit à admirer les autres ETC

    24
    16
    ANTICOR
    27 juin 2018 - 8 h 59 min

    Le Peuple sait pertinemment que tout les institutions sont gangrener par la corruption (…) le mal est profond. Le Président est le premier responsable de cette situation de par sa méthode de gouvernance, la vacance du pourvoir et son obstination à vouloir se représenter. La ligne rouge a été dépassé, le Peuple est en colère et va se rebiffer, ce n’est pas la distribution de quelques logements qui va le calmer. Je ne dirais pas « Tous Pourris » mais il y beaucoup trop de pommes pourris dans les différents paniers qu’ils vaudraient extraires définitivement et mettre des personnes intègres à la tête des institutions. Le MAK et les Intégristes Religieux vont encore avoir des bons arguments pour augmenter leurs effectifs. Je pense aussi que nous devons porter plainte contre les biens mal acquis afin de mettre la pression sur les corrompus.

    41
    2
    fatigué
    27 juin 2018 - 8 h 55 min

    Il n’y aura pas de 5eme mandat pour Bouteflika, soit que lui meme le refuse soit que son entourage proche sait que ce sera impossible pour un tas de raisons. tout le monde se met donc à l’affût pour se placer ou placer ses pions. Ceux qui sont très malins pérorent qu’ils appellent Bouteflika à rempiler, d’autres pérorent la meme chose mais par naïveté car croyant que 5eme, mandat il y aura. la premiere des choses est donc d’écarter d’urgence tous ceux qui pourraient prétendre remplacer le locataire d’El Mouradia et par la meme occasion écarter leur supporters. Ainsi donc pour bien comprendre il faut revenir à la génese de cette affaire de coke, des le renseignement acquis, l’ANP a en toute discretion pris les choses en mains et doublé tout le monde en mettant mains basses sur la coke et SURTOUT en diffusant l’info dans le 20h pour éviter toute possibilité d’étouffement de l’affaire………l’ANP d’un coté et le reste , cad Douanes, Police, Justice etc…. de l’autre……la bataille pouvait donc commencer. A l’heure qu’il est la balance penche franchement du coté de l’ANP et qui dot ANP dit Gaid et Tartag.

    24
    2
    lhadi
    27 juin 2018 - 8 h 37 min

    Si Machiavel, le prince de la ruse, était algérien, il serait surement un enfant de choeur sous la tutelle de notre florentin national en l’occurrence le président de la république des copains et des coquins.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

    41
    5
    Lamri
    27 juin 2018 - 8 h 29 min

    Les révélations de Hamel :
    1/L’enquête préliminaire a subi des dépassements.
    2/La DGSN dispose de dossiers qu’elle va présenter à la justice. (Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait avant alors que le ministre de la justice a évoqué l’existence de dossiers de blanchiment d’argent antérieurs à l’affaire de la cocaïne.)
    Sa phrase-clé qui semble viser les auteurs des fuites qui ont mis en cause son chauffeur personnel :
    Pour combattre la corruption il faut être propre.
    Sachant que c’est le MDN et à travers lui la gendarmerie qui ont découvert le pot aux roses et qui mènent l’enquête, on est amené faire toutes sortes de spéculations sur une situation gravissime.

    32
      Anonyme
      27 juin 2018 - 10 h 03 min

      Il s est fait choper,il a essayé de menacer les autres en disant qu il fallait être propre également mais l équilibre des pouvoirs a dû balancer plus d un côté …c est tout…
      Ils sont tous kif kif…..

      24
      2
    elhadj
    27 juin 2018 - 8 h 13 min

    depuis deux décennies les citoyens ne cessent d assister passivement a des affaires de corruption, de trafic, d importations frauduleuses ,de marches douteux ou surévalués, de vol, d affaires graves qui ont entraîné d importants préjudices financiers,etc etc a croire que le pays n est nullement dirige par des règles de vertu et de droit et ou l impunité semble régner , affaire des douanes Annaba, Autoroute, Sonatrach 1 et 2,Cependant l affaire d introduction de 750 kgs dit on de cocaine mettant en suspicion tout un gratin du système , la déclaration et les sous entendus de l ex DGSN ont fini par convaincre la société civile que le pays est largement gangrené par des pratiques de gestion mafieuse de ses affaires et quelque soient les justifications données la confiance publique envers le système est a jamais affectée .le mieux que tout ce monde qui a conduit le pays a cette situation catastrophique cède sa place a des gestionnaires propres, intègres et sans ascendants ni reproches.

    32
    2
    Prédator.DZ
    27 juin 2018 - 7 h 48 min

    Wait and see!

    12
    1

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.