Le président Bouteflika procède à un mouvement dans le corps de la magistrature

cour magistrature
Un mouvement dans le corps de la magistrature. D. R.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a procédé à un mouvement partiel dans le corps de la magistrature, indique, ce mardi, un communiqué de la présidence de la République.

«Conformément aux dispositions de l’article 92 de la Constitution et de l’article 49 de la loi organique 04-11 du 21 Rajab 1425, correspondant au 6 septembre 2004, portant statut de la magistrature, Son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a décidé ce jour d’un mouvement partiel dans le corps de la magistrature», précise la même source reprise par l’APS.

Les nouvelles nominations ont touché des présidents de cours, des procureurs généraux, des présidents de tribunaux administratifs et des commissaires d’Etat près de tribunaux administratifs.

R. N.

Nominations au niveau des cours

Dans la fonction de président de Cour : Saïdi Mohammed, président de chambre à la Cour d’Adrar, en qualité de président de la Cour de Laghouat ; Ben Amara Smaïl, président de la Cour de Khenchela, en qualité de président de la Cour de Batna ; Azzioune Mahmoud, président de la Cour de M’sila, en qualité de président de la Cour de Tébessa ; Hadj Ali Ouchafa, président de tribunal de Mascara, en qualité de président de la Cour de Jijel ; Zadi Boudjema, président de la Cour de Médéa, en qualité de président de la Cour de Sétif ; Mansour Ahmed, président de la Cour de Laghouat, en qualité de président de la Cour de Médéa ; Bouderbala Mohammed, président de la Cour de Tébessa, en qualité de président de la Cour de M’sila ; Missouri Amara, conseiller d’Etat au Conseil d’Etat, en qualité de président de la Cour de Mascara ; Noukha Ali, président de tribunal de Constantine, en qualité de président de la Cour d’Illizi ; Derfouf Mohamed, président du tribunal administratif de Saïda, en qualité de président de la Cour de Boumerdès ; Maameria Lazhari, président de la Cour d’Illizi, en qualité de président de la Cour d’El Tarf ; Boulcina Ahcene, conseiller à la Cour suprême, en qualité de président de la Cour de Khenchela ; Bouhaddi Nacéra, présidente de la Cour d’El-Tarf, en qualité de présidente de la Cour de Aïn Defla.

Dans la fonction de procureur général : Belkhelfa Smaïne, procureur de la République près de tribunal de Béchar, en qualité de procureur général près la Cour d’Adrar ; Belaidi Ahmed, premier procureur général adjoint près la Cour de Jijel, en qualité de procureur général près la Cour de Tébessa ; Bouchenafa Tayeb, premier procureur général adjoint près la Cour d’Aïn Témouchent, en qualité de procureur général près la Cour de Sidi Bel-Abbès ; Tachouche Abdelkader, premier procureur général adjoint près la Cour d’Oran, en qualité de procureur général près la Cour de Ouargla ; Moussi Lakhdar, procureur général près la Cour d’Adrar, en qualité de procureur général près la Cour de Khenchela ; Nacef El Hocine, procureur général près la Cour d’Aïn Defla, en qualité de procureur général près la Cour de Tipasa ; Aouadi Lakhdar, procureur général près la Cour d’Aïn Témouchent, en qualité de procureur général près la Cour d’Aïn Defla ; Moussaref Benhafssa Norredine, président de chambre à la Cour d’Oran, en qualité de procureur général près la Cour d’Aïn Témouchent.

Nomination au niveau des tribunaux administratifs :

Dans la fonction de président de tribunal administratif : Zemaiche Mohammed, président de tribunal de Relizane, en qualité de président du tribunal administratif de Laghouat ; Belaez Salah, commissaire d’Etat près le tribunal administratif de Batna, en qualité de président du tribunal administratif de Batna ; Ouadah Hadri, conseiller d’Etat au Conseil d’Etat, en qualité de président du tribunal administratif de Blida ; Kheraz Hakima, conseiller au tribunal administratif de Tamanrasset, en qualité de présidente du tribunal administratif de Tamanrasset ; Slimani Farida, présidente du tribunal administratif de Blida, en qualité de présidente du tribunal administratif d’Alger ; Younès Mahbouba, présidente de chambre au tribunal administratif de Skikda, en qualité de présidente du tribunal administratif de Jijel ; Sidlakhdar Saïd, président de chambre à la Cour de Tiaret, en qualité de président du tribunal administratif de Saïda ;  Haiti Mustapha, conseiller au tribunal administratif d’Illizi, en qualité de président du tribunal administratif d’Illizi ; Bousnane Masmoudi, président de chambre à la Cour de Constantine, en qualité de président du tribunal administratif de Khenchela,

Dans la fonction de commissaire d’Etat près le tribunal administratif : Zane Mohammed, commissaire d’Etat près le tribunal administratif de Ghardaïa, en qualité de commissaire d’Etat près le tribunal administratif de Batna ; Hiadri Bouskrine, président de chambre à la Cour de Tiaret, en qualité de commissaire d’Etat près le tribunal administratif de Saïda ; Taleb Mohamed Ben Bouzid, conseiller à la Cour de Sétif, en qualité de commissaire d’Etat près le tribunal administratif de Ghardaïa.

Comment (18)

    Anonyme
    19 juillet 2018 - 10 h 06 min

    on distingue nettement que les membres de notre magistrature (des demi dieu pour certains)sont appréciés a leurs juste valeur

    Carnaval
    19 juillet 2018 - 0 h 11 min

    Ce Canaveral fi dechra n’a que trop duré

    Felfel Har
    18 juillet 2018 - 23 h 59 min

    On veut nous faire croire qu’en haut-lieu, »on » pratique la bonne gouvernance. Le probléme ne vient pas tant de ces fonctionnaires que de ceux qui les ont nommés. Ces derniers sont la véritables causes de nos malheurs. Mon professeur de Management à UC Berkeley m’a appris qu’il fallait s’atteler à veiller à bien identifier la VRAIE cause du probléme. Il nous a raconté un fait véridique qui s’est passé dans une usine de fabrication de pièces mécaniques. Un tourneur usinait des pièces défaillantes et, aprés de multiples rappels, il a fini par être licencié. Plusieurs tourneurs lui ont succédé et, à leur tour, ils ont été virés. Les managers se sont alors gratté la tête et ils se sont dit  » et si le problème n’était pas l’ouvrier? » Aprés enquête, il s’est avéré que c’était le tour qui était défaillant. On a ajusté l’outil et « problem solved! » A l’instar de ces managers, posons-nous alors la question « et si tout ce beau monde qu’on nomme et qu’on dégomme au gré des humeurs et des circonstances, n’était pas le VRAI probléme »?
    En identifiant la source du dysfonctionnement, la solution devient évidente. CQFD!

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    Anonyme
    18 juillet 2018 - 21 h 46 min

    j’habite Ben Aknoun, pas loin de l’école de magistrature, svp dites moi qu’attendre d’un élève magistrat qui viens stationné sa voiture devant un garage et qui bloque la sortie de véhicule.

      PREDATOR
      19 juillet 2018 - 13 h 48 min

      ce n’est qu’un élève (avec une voiture) lorsqu’il sera magistrat il aura un super jet
      et moi qui ai trimé dans ce foutu bled depuis 38 ans je ne peux m’acheter une voiture, je vis au jour le jour

      MELLO
      19 juillet 2018 - 18 h 33 min

      Malheureusement, en cette Algérie 2018, le niveau d’instruction est inversement proportionnel au niveau d’éducation. Mr MELLOUK avait bien écrit sur ces magistrats faussaires, pour certains ,ils sont prof en cette école. Alors qu’attendre leurs élèves ?

    Anonyme
    18 juillet 2018 - 20 h 04 min

    En créant ce cinéma de mouvements des membres de la justice , c est pour ne laisser aucune trace avec les partants , le peuple veut le procès de la cocaiinie et non de la diversion ! Il faut aller droit au but qui sont les hauts responsables impliqués dans ce trafique ? Le reste n est que du folklore habituel. Yew Chaba fakou

      MELLO
      18 juillet 2018 - 23 h 08 min

      Si je pouvais mettre plusieurs like ,je l’aurais fait avec plaisir , tellement la vérité est là.

    BOUTEFLIKA SEQUESTRÉ !
    18 juillet 2018 - 16 h 44 min

    DES TRAITRES PARLENT ET AGISSENT EN SON NOM !

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    Gatt M'digouti
    18 juillet 2018 - 12 h 32 min

    Ce n’est pas des nominations mais des ….permutations !!!

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    Zaatar
    18 juillet 2018 - 8 h 50 min

    Depuis le temps que ce système est au pouvoir, c’est à dire depuis l’indépendance, il s’est toujours régénéré par des composants de même nature. Aussi, lorsque le système au pouvoir parle de réformes dans le pays, c’est une illusion d’optique et d’esprit pour le peuple. Car enfin, depuis le temps qu’il y a des « changements » dans les composantes du pouvoir et du système, il y a toujours eu remplacement d’un corrompu par un autre, d’une illettré par un autre, d’un soumis par un autre, d’un magouilleur par un autre…etc. Aux yeux des citoyens, il y a bien un ballet de changement à chaque fois, mais il n y a aucun changement dans le fond pour le pays…c’est toujours du pareil au même.

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    Anonyme
    18 juillet 2018 - 8 h 01 min

    Magistrature dites vous: quelle rigolade!

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    Wallou
    18 juillet 2018 - 7 h 00 min

    Comme par hasard les villes où la corruption bât tout les records sont exemptées,encore une nouvelle humiliation au peuple de ce pays,monsieur Bouteflika les remèdes en Algérie n’ont jamais donnés de résultats,si on change l’équipe et on garde le chef sa sera encore plus catastrophiques,le plus gros problème de ce pays se sont vos proches et amis,ou le pays est devenu une propriété privé,reveillez vous nous sommes restés les derniers ou monde après les Makaks

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    Anonyme
    17 juillet 2018 - 23 h 46 min

    quelle prouesse!!!

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    Slam
    17 juillet 2018 - 23 h 13 min

    A tous ceux qui rêvent de jouer à Son Excellence Fakhamatouhou pendant l’été. Je vous propose un formulaire pré rempli. Il suffit juste de compléter par du khorti et vous voilà Président comme en vrai, avec de vrais décrets. Débrouillez vous pour acheter un cachet et de l’encre chinois.

    « Conformément aux dispositions de l’article…. de la Constitution et de l’article…. de la loi….. du… /… /… , correspondant au… /… /…, portant…. , Son Excellence M. Abdelaziz Bouteflika, président de la République, a décidé ce jour de :…………………………………
    FAIT À ZERALDA LE … /… /…, correspondant au … /… /….

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    mergou
    17 juillet 2018 - 22 h 39 min

    Le nouveau principe du système, le mouvement dans l’immobilisme.

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    El hadj
    17 juillet 2018 - 21 h 16 min

    Hadj Moussa Moussa Hadj ,Kif-Kif bourricot,juste pour une augmentation des sommes racketter la vie est devenue chère et les fins de mois difficiles à boucler,une surprise pourquoi la ville la plus corrompue du pays ses magistrats n’ont pas été changé exemple Annaba

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    Ali6
    17 juillet 2018 - 19 h 54 min

    A part de la poudre aux yeux rien c’est rien d’autres;le mal est profond et vous cacher le soleil avec un tamis;notre justice est gravement malade est ce n’est pas en changeant certaines magistrats pour les remplaces par d’autres;qui va régler le problème;notre justice est corrompus jusqu’a l’OS; et elle est au plus offrant,vous ne pouvez pas trompé le le peuple ou le manipulé haram Allikoum

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