Soutien à Bouteflika en 1999 : le RND réagit aux déclarations de Ould Abbès

mise au point du RND
Ahmed Ouyahia, secrétaire général du RND. D. R.

Par Hani Abdi – Le Rassemblement national démocratique (RND) d’Ahmed Ouyahia a réagi aux propos du secrétaire général du FLN, Djamel Ould Abbès, sur le «soutien conditionné» à Abdelaziz Bouteflika en 1999.

Dans une mise au point publiée sur son site officiel, le parti d’Ahmed Ouyahia a précisé que le secrétaire général de l’époque, Tahar Benbaïbèche en l’occurrence, exprimait une position personnelle, qui ne correspondait pas à la volonté du RND. «Cette position personnelle de Benbaïbèche, poursuit-on dans le même communiqué, lui a valu sa place.» Le conseil national du RND lui a d’ailleurs retiré sa confiance et a élu Ahmed Ouyahia à sa place, en tant que nouveau secrétaire général, ajoute-t-on dans cette mise au point. Le RND assure qu’avec Ouyahia comme secrétaire général, le soutien du parti à Abdelaziz Bouteflika «a été franc, sans condition et constant». «Il s’agit d’une position émanant d’une profonde conviction des cadres du parti de l’importance de poursuivre le renforcement des acquis réalisés par l’Algérie sous la direction de Son Excellence le président Abdelaziz Bouteflika», conclut le RND.

Le parti d’Ahmed Ouyahia a donc apporté des clarifications après les déclarations de Djamel Ould Abbès selon lesquelles le chef du RND ainsi que celui du MSP de l’époque auraient exigé des contreparties à leur soutien à la candidature de Bouteflika. Ce qu’aurait refusé ce dernier, toujours selon Djamel Ould Abbès. Dans un communiqué, le secrétaire général du FLN est revenu sur ses propos sur le président de l’époque du MSP, le défunt Mahfoudh Nahnah, tout en enfonçant le RND. La déclaration de Djamel Ould Abbès intervient dans un contexte politique plein d’incertitudes. Des incertitudes sur l’issue de la prochaine présidentielle qui ont été aggravées par la grosse affaire des 701 kg de cocaïne et ses répliques politiques.

H. A.

Comment (15)

    Tarik
    20 juillet 2018 - 5 h 48 min

    Un cauchemar que de voir ceux la parler de l’avenir du pays, un chauchemar qui n’en fini pas, quand est-ce qu’ils vont partir? Dieu seul le sait

    El Hawess
    20 juillet 2018 - 5 h 13 min

    Des dirigeants assez médiocres et un peuple opportuniste corrupteur;égale un pays en régression permanent,quand les autres avancent nous,nous reculons a grand pas,c’est ainsi Pharaon a décidé et nous ne pourrions rien faire c’est écrit

    El Wazir
    20 juillet 2018 - 2 h 27 min

    Hmimed et la danse du canard un pas en avant,cinq pas en arrière,un copieur né n’est pas fait pour dirigé une nation;a part maire d’un village ou dachra

    Anonyme
    19 juillet 2018 - 21 h 14 min

    Un commis reste un commis est impossible de devenu chef suprême
    déjà sans rivalité y’a problème et avec rivalité c’est une catastrophe annoncée

    Raselkhit
    19 juillet 2018 - 17 h 48 min

    Il est de notoriété publique que 2019 sera un véritable tournant dans l’Histoire de ce pays ou absolument personne ne veut voir la réalité Abdelaziz Bouteflika A déclaré et ce à plusieurs reprises son départ à la retraite Mais la classe politique aveugle et sourde veut faire perdurer un certain suspense N’ayant pas fini le partage du pouvoir entre eux .Les paris sont ouvert .Mais surtout le manque de capacité d’analyse qui rend les journalistes imperméable à toute réflexion Quand au commun des mortels il ne fait qu’attendre les commentaires des médias français

    salah
    19 juillet 2018 - 16 h 39 min

    C’est celui qui dit qui est!
    Mes gamins quand ils se dispute c’est ce qu’ils disent.
    Question?

    Lorsque le 5 mandat sera acté, comment son Altesse BOUTEFLIKA prêtera serment alors qu’il ne peut même dire Salem halikom a sont peuple et prêté serment est dans la constitution!?
    Comment pourra t-il déposé son dossier pour briguer un autre mandat et s’entretenir avec le soit disant président de la constitution alors qu’il ne peut parler, c’est dans la constitution? parler a son peuple est dans la constitution…
    C’est de la chamailleries moi je pense si ont parle de continuité c’est qu’il n y aura pas de vote, car Mr BOUTEFLIKA ne peut même pas appliqué ce qui est écrit dans la constitution pour prétendre être président.

    صالح/ الجزائر
    19 juillet 2018 - 16 h 01 min

    Un secrétaire général du FLN , condamné à mort , et de même stature que Merkel , mais qui ne maitrise pas l’historique du parti ! .
    «Cette position personnelle de Benbaïbèche, poursuit-on dans le même communiqué, lui a valu sa place » , ça c’est de la vérité pure et dure , tandis que le soutien du parti ( RND ) «a été franc, sans condition et constant» , car «Il s’agit d’une position émanant d’une profonde conviction des cadres du parti de l’importance de poursuivre le renforcement des acquis réalisés par l’Algérie sous la direction de Son Excellence le président Abdelaziz Bouteflika» , ça c’est du khorti , car comme Son Excellence n’était pas encore , en 1999 , Son Excellence , Il n’y avait pas donc d’acquis réalisés par l’Algérie sous la direction de Son Excellence , et puis tous les Algériens savent très bien que c’est  » le parti des partis  » qui désigne , élit … et distribue les ratios aux figurants , qu’ils soient d’El moualat ou de l’Opposition .

    Zombretto
    19 juillet 2018 - 15 h 38 min

    Et donc , au final après cet mise au point, Djamel Ould Abbès a raison et a dit vrai sur la position du RND à cette époque là, en 1999 la veille de l’élection présidentielle !

    Ould Abbes a bien parlé d’un parti politique et non de Tahar Benbaïbèche ou de Ahmed Ouyahia ou de sidi Zekri ou de ammi Ali ! Lui il parle du parti politique RND et donc il a raison !!! Il n’a pas menti pour une fois « si » Djamel !!!

    Anonyme
    19 juillet 2018 - 14 h 32 min

    C’est vrai que la production du film le carnaval FI DECHRA n’est pas à son terme.
    Juste pour changer un peu d’idées, car on parle trop de cocaïne ces jours-ci…un peu de carnaval des charlots pour changer un peu.

    RODEO
    19 juillet 2018 - 14 h 00 min

    Des brosseurs (chayatine) tous comme ils sont , Ouyahia , Ould Abbes et tous les autres , tous les algériens savent pourquoi , on le redit une énième fois : pour garder leurs fauteuils et donc leurs postes et tous ils disent : après moi le déluge car ils s’en foutent royalement de ce qui peut arriver après eux à l’Algérie et aux algériens.

    lhadi
    19 juillet 2018 - 13 h 48 min

    lhadi   le 11.07.14 | 12h10

    Le sage parle des idées.

    l’intelligent des faits.

    le vulgaire de ce qu’il mange.

    Fraternellement lhadi
    ([email protected])

    Tinhinane-DZ
    19 juillet 2018 - 13 h 47 min

    Tout le monde parle de Bouteflika, mais j’ai l’impression que le concerné n’est pas au courant.

    Que veut dire  »Soutien à Bouteflika » ?. Je vous jure que c’est devenu la phrase magique !!

    Et si vous parliez de 2019: À mon avis, de nos jours c’est Bouteflika qui demande le soutien ?? La situation s’est inversée

    Abou Stroff
    19 juillet 2018 - 13 h 45 min

    des partis qui n’ont de parti que le nom occupent le vide sidéral dans lequel baigne l’algérie et les algériens. heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon, nous serions tous en train de grignoter les pissenlits par la racine.
    au fait, que représente le fln ou le rnd, sinon des instruments au service de ceux qui distribuent la rente?

    PREDATOR
    19 juillet 2018 - 13 h 40 min

    et le cirque & carnaval fi dachra continuent de plus belle

      Jazairi
      19 juillet 2018 - 19 h 41 min

      Grosse partie d’échecs,chacun place ses pions et c’est à qui désarçonne son adversaire et ce n’est que le début des échanges , ça va être une guerre féroce par médias interposés où tous les coups sont permis sauf que personne n’a émis l’hypothèse que le président ne se représentera pas . Je voudrais bien voir leur tête à ce moment là .

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