La consanguinité en Algérie, un facteur de vulnérabilité et de sous-développement

Consanguinité
Enfants albinos nés de mariages consanguins. D. R.

Par Abdelkader Harfouche* – Selon une enquête de la Fondation pour la recherche médicale (Forem, 2007), 38,30% des mariages en Algérie sont consanguins. Les résultats de cette enquête, première du genre en Algérie, montrent un taux de consanguinité variable d’une wilaya (département) à une autre. Le taux le plus élevé a été enregistré dans la wilaya de Tébessa (Est), avec 88%, tandis que le plus bas a été recensé à Oran (ouest), avec 18,50%. Le professeur Khiati et sa Fondation font un travail formidable et rendent un service inestimable à la société algérienne. Mais le travail de cette organisation bénévole et non gouvernementale restera insuffisant s’il n’est pas repris par la majorité des Algériens, quels que soient leur statut, leur instruction ou leurs convictions.

Une cartographie précise reste à établir ainsi qu’une décomposition de la variance de la consanguinité par région et par degré de parenté des couples : mariage entre cousins germains = 1er degré ; mariage entre petits-cousins = 2e degré ; etc. Une telle approche permettrait de décomposer la variance due à la consanguinité totale en ses composantes liées au facteur géographique et au degré de parenté et d’étudier l’importance de l’effet de chaque composante dans l’effet global.

Un taux de 88%, comme celui enregistré dans la wilaya de Tébessa, semble plus tenir du cauchemar que de la statistique et devrait nous pousser à la réaction très rapidement. Qui d’entre nous oserait nier la recrudescence des crimes de tous genres, assassinats d’enfants et d’adultes, viols, vols, infractions en tous genres dont les graves infractions au code de la route, corruption, trafic de drogue, violence dans les stades, paresse physique et intellectuelle (l’Algérien lit 8 lignes d’un livre en moyenne par an) ? Nous devons, avant d’investir dans le matériel et l’équipement, investir dans la ressource humaine, seule garante d’une prospérité durable, en rénovant notre école − une école qui apprend à réfléchir non une école qui cultive le «parcœurisme» −, notre société et nos structures culturelles.

La consanguinité est un danger grave qui nous menace dans notre existence même en tant que peuple libre, indépendant et prospère. Comme conséquence de ce phénomène morbide, le quotient intellectuel (QI) moyen en Algérie est parmi les plus bas au monde : 82. La consanguinité est devenue non seulement un problème majeur de santé publique grevant lourdement les budgets du ministère concerné ainsi que les dépenses de Sécurité sociale, mais aussi un frein à notre développement ; c’est une question de vie ou de mort, une question existentielle. La société et l’Etat doivent conjuguer leurs efforts pour juguler ce phénomène nocif en sensibilisant la population, voire en dissuadant les mariages consanguins par l’élaboration de lois ad hoc. L’avenir de notre pays en est tributaire et il faut agir avant qu’il ne soit trop tard, sous peine de voir notre état de sous-développement s’aggraver de sorte que même un baril à 1000 dollars n’y pourrait rien faire, la ressource principale des peuples étant leur intelligence et leur aptitude à la création, à la production et à l’innovation.

A ce propos, une étude effectuée par une équipe de chercheurs de l’université d’Istanbul, portant sur la liaison entre la consanguinité et le développement économique, a conclu que les pays ayant pu se développer étaient ceux qui ont pu limiter, voire empêcher les mariages consanguins, ce qui a préservé leur capital humain, physique et intellectuel (M. Bildirici et al., 2010, Journal of family history). Dans certains pays comme l’Iran, le taux de consanguinité tend à baisser suite à des mesures prises par l’Etat. Certains gouvernements arabes, conscients du handicap de la consanguinité sur le développement de leur pays et avertis par les nombreuses études montrant une liaison directe entre consanguinité et sous-développement, commencent à prendre conscience du problème ; en Arabie Saoudite, pourtant réputée pour son rigorisme religieux, une campagne d’information et de sensibilisation a été lancée, dès 2003, auprès de la population ; au Qatar, pays également rigoriste, l’émir a imposé, en 2011, un test de consanguinité avant le mariage et lancé la constitution d’un fichier génétique national.

Il faut savoir qu’en contractant un mariage consanguin ou en l’encourageant, nous handicapons non seulement les enfants qui en naîtront, mais aussi l’avenir de notre pays. Et, dans le monde des humains, les plus faibles, individus ou Etats, ont toujours tort. Alors, prenons nos responsabilités et engageons-nous dans la voie du bon sens avant qu’il ne soit irrémédiablement trop tard. La consanguinité massive dans notre culture est l’arme fatale qui nous conduit inexorablement à notre perte.

A. H.

(* généticien et améliorateur des arbres forestiers, ancien étudiant en médecine)

Comment (58)

    Kassaman
    2 septembre 2018 - 21 h 43 min

    Article dans la lignée de ce que je qualifie de harkisme intellectuel. C’est-à-dire cette propension qu’ont certains Algériens, quelque soit leur niveau d’étude ou conviction philosophique ou religieuse, à donner crédit, voire à promouvoir, n’importe quelle étude ou statistique qui dénigre, dévalorise, insulte le peuple Algérien dans ce qu’il fait ou, comme ici, dans ce qu’il est.
    Nous sommes donc cette fois ci des « tarés » au QI moyen de 82, parmi les plus bas du monde (sic)!!, et comme cette étude n’a de scientifique que le nom, elle nous promet comme celles de son acabit, que dis-je, nous annonce l’apocalypse pour le peuple Algérien en effet l’article nous affirme que « La consanguinité est un danger grave qui nous menace dans notre existence même en tant que peuple libre, indépendant et prospère…[..] c’est une question de vie ou de mort! (re-sic) ». Cela fait des siècles que notre culture accepte le mariage entre cousins, mais cette fois-ci messieurs dames c’est sûr, l’apocalypse c’est maintenant!.
    Enfin la pépite argumentative selon moi étant…. »Qui d’entre nous oserait nier la recrudescence des crimes de tous genres, assassinats d’enfants et d’adultes, viols, vols, infractions en tous genres dont les graves infractions au code de la route, corruption, trafic de drogue, violence dans les stades, paresse physique et intellectuelle ». N’osez pas nous contre-dire dans les conclusions que nous faisons de l’origine de tel ou tel phénomène de société, semble dire l’auteur de cette thèse!
    Vous espérez que ce « travail » soit repris « par la majorité des Algériens », peu de chance selon moi. L’écrasante majorité du peuple Algérien est musulmane et les textes coraniques, en matière de mariage est assez clair, les limites de parentés à partir desquelles il est possible de contracter le mariage commence aux cousins germains. (wa Allahou A3lem)

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    Anonyme
    31 août 2018 - 12 h 05 min

    j avoue que je ne peut prendre toute une journée pour lire tout les commenTs,,,!!?! et du coup je ne sais plus ce que je voulais écrire ,staferllah staferllah staferllah

    Karamazov
    29 août 2018 - 21 h 25 min

    Cher courageux Anonyme,

    Sans vous vexer, s’il s’agissait de m’instruire ce n’est pas ici que je serais viendé. C’est au contraire pour échanger des « sentiments » plus que du savoir que je radine ici.

    Concernant mes « états d’ âme » , c’est que moua je n’ai pas de prétentions à instruire sinon j’aurais mieux soigné mon style et ma pédagogie et j’aurais choisi comme vous un style plus académique et consacré.

    C’est vrai que j’ai sur vous l’avantage de l’anonymat. Quoi que si on voulait me pister on me trouvera facilement. Mais je pense que vous êtes suffisamment magnanime pour pardonner ma lâcheté. C’est vrai que sans l’avantage du pseudos je n’aurais pas osé une seule de vos lignes. Mais dois-je comprendre qu’on est plus dans la vérité quand on est plus lâche ?

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    Karamazov
    29 août 2018 - 12 h 32 min

    Mêêê ! Moua sek j’ai compris c’est qu’il s’agit d’une enquête globale qui conclue qu’il y a 38% de mariages mixtes en Algérie et que le QI moyen est de 82.
    82 ? SOIT UN NIVEAU PROCHE DE RETARDÉ.

    J’ai pensé que cette enquête est sérieuse, j’en ai tenu compte, je n’ai pas dis qu’elle était farfelue ! N’empêche ! Même si chez nous elle est plus proche de la vérité de La Palice que de celle de l’Evangile, Pardon! Du Coran!

    Je dis que la génétique, que j’ignore totalement, n’est tout de même pas une science exhaustive , elle n’explique pas à elle seule le phénomène.

    Il faut faire la part des choses entre ces 38% de mariages consanguins et le fait que « l’Algérien lit 8 lignes d’un livre en moyenne par an » entre autres. Je ne parlerais pas ici du système de santé.

    Je ne nie pas une évidence comme les risques dus à la consanguinité. C’est un facteur aggravant. Mon propos était d’indiquer l’influence de la culture ou du moins la part de la culture dans cette faiblesse du QI chez nous.

    Vous dites que le QI moyen de 82% dû aux mariages consanguins. Je dis non, s’agissant de taux moyen , 66% de gens ne sont pas concernés par la consanguinité , ce taux est plutôt dû à la culture et à l’environnement social, Même si par ailleurs ce taux est encore plus faibles chez les consanguins. CQFD !

    Mon idée est que concernant le QI DANS LE CAS DES PAYS ARABOMUSULMANS la consanguinité est un facteur AGGRAVANT UN PHENOMENE CULTUREL, SIGNIFICATIVEMENT OU PAS, je n’en sais rien, et l’enquête ne le dis pas , mais PAS un facteur CAUSANT. J’attends qu’on me prouve le contraire.

    Les ravages de la consanguinité sont suffisamment éloquents et connus pour ne pas aller tirer l’évidence par les cheveux. Comme ce chiffre de 82% à Tebessa. Il eut fallu pour traire encore plus le niveau nous donner le QI moyen de cette population versus une région à faible taux de consanguinité . Si je voulais extrapoler à partir de votre raisonnement je déduirait que si le QI Moyen est de 82 celui de la région de Tebessa devrait être de à peine de 70. Soit un QI d’attardé. Ce qui n’est évidemment pas le cas. Or une étude comparative dans ce sens aurait affirmé ou infirmé nos assertions à ce propos.

    Pour conclure : dans le même environnement culturel , si on interdisait les mariages consanguins on passerait peut-être de 82 de QI à 86, mais ça ne sera pas une révolution intellectuelle.

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      Abou Langi
      29 août 2018 - 14 h 23 min

      Mêêêê, mwa aussi
      Et pourtant elle vole ! Elma3za.

      Wamma ba3d

      Iskiz -mwa ya akhi Karamazov, de joindre mon offuscage irrité contre vos insidieuses insinuations sournoisement attentatoires à notre religion la3ziza.

      Ow ! Vous avez devant-vous une étude profonde et exhaustive qui vient bouleverser toutes les théories sur la génétique et sur la consanguinité connues à ce jour qui vous démontre preuves tangibles à l’appui que c’est exclusivement la consanguinité qui est responsable de notre tarisme en mettant le doigt dans la raie du lien de cause à effet direct et vous que n’alliez-vous pas faire en allant débusquer des puces qu’on aurait ailleurs ?

      Mais bien sûr qu’il ne s’agit pas d’extrapolations à partir de théories galvaudées ou d’études faites par ailleurs sur des végétaux qui nous ressembleraient même sans lapsus entre arbres et arabes.

      Si ce n’était ce QI , ridiculement bas, je vous dirais qu’à vous lire, vous insinuez que considérant ce QI de 82 , qui avoisine à peine celui des balais et des aubergines et largement inférieur à celui des eucalyptus et des pins maritimes, pour que selon vous il ne puisse pas descendre plus bas quelles que soient les calamités ; vu la foultitude de causes probables : la culture, la religion, le système de santé, la société : la consanguinité serait plutôt une circonstance atténuante et non aggravante.

      Iben mwa je l’affirme : sans ces mariages consanguins ce QI avoisinerait les 140. Inutile d’incriminer notre école , ou notre religion !

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        Abdelkader Harfouche
        29 août 2018 - 17 h 39 min

        Vos commentaires, même sur un ton fantaisiste, soulèvent des questions pertinentes et je tiens à préciser certaines choses : 1)seul un fou incompétent avancerait que notre QI moyen de 82 est dû à la consanguinité et ce n’est pas ce qui est écrit dans le texte ; je parle de conséquence et une conséquence peut résulter de plusieurs causes ; un faible QI n’est pas dû à la seule consanguinité; le consanguinité est un facteur aggravant, comme vous le dites. Ma contribution a perdu beaucoup de sa cohérence en raison de suppression par AP de plusieurs chapitres ; je joins ici une des parties supprimées, cela lèvera peut être certaines incompréhensions. J’espère que AP laissera passer cette mise au point :
        « La consanguinité dans le monde :
        Certaines cultures, conscientes des dangers de la consanguinité sur l’essor de leurs sociétés ont carrément interdit les mariages consanguins ; c’est le cas des religions juive et chrétienne qui ont banni les mariages consanguins, y compris entre cousins. La religion musulmane est par contre très permissive à ce sujet d’où le fort taux de mariages consanguins dans le monde musulman. De nombreux écrits montrent que la sphère géographique arabo-musulmane est celle où la prévalence des mariages consanguins est, de loin, la plus forte (voir la carte ci-jointe) ; la dépression de consanguinité y est ravageuse et les statistiques font froid dans le dos :

        • Près de la moitié des musulmans dans le monde sont consanguins ;
        • La majorité des mariages consanguins impliquent des cousins germains, la forme d’union consanguine non-incestueuse la plus dommageable (en y incluant les mariages entre cousins plus ou moins lointains, les statistiques sont encore plus effarantes, 100% dans certaines communautés) ;
        • Plus de 80% de mariages consanguins en Nubie (Sud de l’Egypte), plus de 70% au Pakistan ; plus de 60% en Afghanistan, en Arabie Saoudite, en Irak, au Koweït, en Jordanie, au Soudan ; plus de 50 % au Qatar, aux Emirats Arabes Unis ; plus de 40% en Libye, en Mauritanie, en Syrie, au Liban, à Bahreïn, au Yémen ; 30% et plus en Algérie, en Tunisie, en Egypte en Turquie, en Iran ; près de 20% au Maroc.
        • Selon la BBC, les Pakistanais, en Grande Bretagne, ont une probabilité de procréer des enfants avec des désordres génétiques récessifs 13 fois supérieure à la moyenne. Bien qu’ils ne représentent que 3% des naissances au Royaume-Uni, les nouveau-nés Pakistanais souffrant de tares génétiques y constituent 33% du total des enfants avec des problèmes génétiques à la naissance ;
        • Selon le psychologue danois, Nicolaï Sennels, les enfants musulmans nés de mariages consanguins perdent de 10 à 16 points de QI ;
        • Le nombre de livres traduits dans les monde arabe ne dépasse pas 330 livres par année, soit 20% de ce que traduit la seule Grèce ;
        • Le nombre de Prix Nobel d’origine musulmane est de 9, dont 5 reçus au titre de Prix Nobel de La Paix ;
        • Selon la revue scientifique Nature, les pays musulmans produisent 10% seulement de toute la production de la recherche scientifique mondiale mesurée par article de revue scientifique et par million d’habitants ;
        • Au Danemark, les statistiques indiquent que 64% des enfants de familles musulmanes consanguines sont toujours illettrés après 10 ans de scolarité dans le système danois et que le taux d’abandon dès le Lycée est 2 fois plus élevé que celui des autochtones ;

        Une étude, en Inde, sur les « Les effets de la consanguinité sur le comportement cognitif et social des enfants chez les musulmans Ansari de Bhalgapur, Bihar, Inde (Indian National Science Academy, 1983: Consanguinity Effects on Intelligence Quotient and Neonatal Behaviours of Ansari Muslim Children) révèle les résultats suivants :
        • Le QI est de 69 en milieu rural et 79 en banlieue pour les enfants de couples consanguins alors qu’il est de 79 et 95, respectivement, pour les enfants de couples non-consanguins de même âge ;
        • L’acquisition de caractères d’intégration sociaux comme la fixation visuelle, le sourire, la compréhension des sons, de l’expression orale et de la saisie d’un objet est considérablement retardée chez les bébés consanguins ;

        Un article de la revue Behaviour Genetics (Effects of Inbreeding on Raven Matrices, 1984) a conclu que :
        • Des écoliers Indiens musulmans de parents cousins germains, âgés de 13 à 15 ans, ont obtenu un taux de réussite moyen à un test non-verbal d’intelligence (Raven Progressive Matrices) statistiquement plus faible que celui leurs camarades non-consanguins ;
        • Les différences entre les deux groupes d’enfants (consanguins et non-consanguins) étaient également statistiquement significatives aussi bien pour les scores bruts que pour les scores ajustés à l’âge et au statut socio-économique ;

        Une autre étude (Proceedings of the National Academy of Science, 1978: Effect of inbreeding on IQ and mental retardation) a montré que :
        • Le risque d’avoir un QI inférieur à 70 était accru de plus de 400% pour les enfants consanguins, ce risque passant de 1.2%, chez les enfants de parents non-apparentés, à 6.2%, chez les enfants nés de cousins germains ;
        • Les risques d’apparition de tumeurs malignes, d’anomalies congénitales, de retard mental et de handicap physiques étaient, aussi, significativement plus élevés dans le groupe d’enfants consanguins;

        Des études en Norvège (Jyllands-Posten, 2009 : More stillbirths among Immigrants, 2009 et BMJ, 1994: Infant death and consanguineous marriage) révèlent des résultats extrêmement alarmants :
        • Le risque de mortalité périnatale (décès de l’enfant qui précède ou suit immédiatement la naissance, entre le 28è jour de la gestation et le 7è jour après la naissance) double, par rapport aux enfants Norvégiens, chez les enfants Pakistanais dont les parents sont cousins germains ;
        • Les décès dus à des maladies génétiques autosomiques récessives étaient 18 fois plus fréquents chez les enfants Pakistanais ;
        • Les décès dus à diverses malformations, dont la preuve génétique n’a pas été indiscutablement établie, étaient, en outre, 10 fois plus élevés chez les enfants consanguins Pakistanais comparés aux autochtones Norvégiens
        .
        De nombreuses autres études publiées dans diverses revues scientifiques ont communiqué des résultats éloquents. Citons parmi les plus spectaculaires :
        • Des observations cliniques ont montré que les personnes consanguines sont significativement plus sujettes à la dépression nerveuse (Indian Journal of Psychiatry, 2009: Relationship between consanguinity and depression in a south Indian population);
        • Plus les parents sont liés par le sang, plus la probabilité qu’ils aient des enfants atteints de schizophrénie est forte. (American Psychiatric Press, 1982 The role of genetic factors in the ethiology of the schizophrenic disorders);
        • Une étude de l’université de Londres, rassemblant des données de 72 pays, a établi une corrélation significative entre les mauvais résultats de l’éducation évalués par le test international PISA (Program for International Sudent Assessement) et le pourcentage de mariages consanguins dans le pays étudiés (M. Woodley, Intelligence, 37, 2009, Inbreeding depression and IQ in a study of 72 countries).

        En guise de conclusion de ce chapitre :
        « Durant un programme de transition avec des KV-107 et des C-130 avec Lockheed, nous avons découvert que la plupart des stagiaires saoudiens avaient une vision nocturne très limitée, même lors des nuits de pleine lune les plus éclairées. Leur [les pilotes saoudiens, ndlr] capacité absorption des données était minimale, à l’instar des personnels de maintenance. Certains avaient de faibles mémoires et devaient se faire rappeler constamment des choses qui leur avaient été dites le jour précédent. Un Américain, un Britannique ou n’importe quel autre instructeur occidental s’épuise rapidement. Il a fallu des années aux pilotes musulmans de C-130 avant qu’ils puissent voler dans le noir en toute sécurité et ils demeuraient rétifs à s’éloigner des lumières d’une ville. Demandez à n’importe quel Marine, personnel de l’US Air Force ou de l’US Army qui a du entraîner des irakiens, et tout spécialement des Afghans.
        D’après l’écrit d’un employé de la firme US Lockheed Martin en activité au Moyen-Orient. »

          Karamazov
          29 août 2018 - 18 h 55 min

          Mon cher Harfouche , vous commencer à comprendre que mon propos ne vous visait pas . Enfin, pas uniquement.

          Je ne niais même pas que la consanguinité pouvait être la cause principale d’une tare mentale ou physique.

          Ce n’est donc pas en m’ensevelissant sous une multitude d’exemples confortant les ravages de la consanguinité que je n’ai pas niés que vous allez faire la démonstration que la thèse que je défends : à savoir que le rôle de la consanguinité dans notre tarisme est secondaire ou statistiquement non significatif, est erronée.

          Que n’aviez vous donc à multiplier les exemples chez les Pakistanais, chez les Saoudiens chez les irakiens, chez lesquels vous ne semblez trouver qu’une seule similitude ou si vous préférez un terme de votre jargon , un caractère commun dominant qui ne serait que la consanguinité. J’aurais pu prendre le même raccourci et vous trouver un caractère COMMUN ( ou plusieurs) presque totalitairement dominant et même exclusif, mais comme je ne voulais pas plus me fâcher avec certains des contributeurs à ce débat et surtout avec Abou Stroff et Abou Langi qui ont définitivement désespérés qui pensent que nous sommes génétiquement condamnés, je me suis interdit d’aller dans ces zones-là.

          Abou Langi
          29 août 2018 - 19 h 15 min

          Ya mahenti ! Je ne suis pas consanguin et j’étais fier se me laisser croire que si je n’avais entravé que pouic à vos céleste échanges, c’était parce que je n’étais qu’idiot, Et là avec vos explications je comprends encore moins et je me rends compte que non seulement je suis idiot mais que je serais ipitite consanguin. J’va kamim pas faire un procès à mes parents  pour fausse déclaration ? Je crois que je vais arrêter d’être musulman pendant qu’il est temps pour limiter les dégats.

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          Anonyme
          29 août 2018 - 19 h 35 min

          Mon cher Karamazov, vous avez l’avantage d’écrire sous le sceau de l’anonymat ; il est plus facile, alors, de décliner tous vos états d’âme. Le problème ressemble au fameux « qui a précédé l’autre, l’oeuf ou l’oiseau ? ». Ne croyez-vous pas que la propension de certaines cultures à la consanguinité participe justement de cet objectif idoine de tout idéologie totalitaire : fragiliser l’esprit pour en prendre possession ?! La consanguinité est une arme capable d’obscurcir notre raison dans une bonne mesure et elle est encouragée à grande échelle pour maintenir des 100aines de millions dans un état voisin de l’animal ; la méthode pavlovienne passe ainsi comme une lettre à la poste. Surtout lorsque ce processus est itératif sur des 100aines de générations et sur des siècles.

    Séhab
    28 août 2018 - 21 h 32 min

    Mariage divorce adoption
    Consanguinité musulmane: Impacts sur l’intelligence, la santé mentale, la santé et sur la société

    Voici une étude fort intéressante qui peut expliquer le fort décalage qui existe entre les pays occidentaux et les pays arabo-musulmans en général, certains l’appelleront le choc des civilisations…. voyons les faits…

    La consanguinité massive dans la culture musulmane au cours des 1.400 dernières années peut avoir causé des dégâts catastrophiques au patrimoine génétique des musulmans. Les conséquences de mariages entre cousins germains ont souvent des conséquences graves sur l’intelligence, la santé mentale, la santé de leur enfants et dans leur environnement

    L’exemple le plus célèbre de la consanguinité se passe en Égypte antique, où plusieurs dynasties pharaoniques se sont effondrées après une centaine d’années de règne. Afin de maintenir la richesse et le pouvoir au sein de la famille, les Pharaons, souvent, se mariaient à leur propre soeur ou demi-soeur, Après une poignée de générations, les descendants étaient mentalement et physiquement inaptes à gouverner. Un autre exemple historique se passe au sein des maisons royales d’Europe où les familles royales se mariaient également entre elless parce que la tradition ne leur permettait pas de se marier avec gens de classe autre que royale.

    Le nombre élevé des arriérés mentaux et des handicapés tout au long de l’histoire européenne montre les conséquences malsaines de cette pratique. Heureusement, les familles royales permettent, de nos jours, de se marier par amour et non plus seulement pour le statut.

    La culture musulmane pratique toujours les mariages entre personnes d’une même famille et ce depuis plus longtemps que toute les dynasties égyptiennes. Cette pratique concerne aussi la plus ancienne monarchie du monde (les danois) par 300 ans de règne.

    Une estimation grossière montre que près de la moitié de tous les musulmans dans le monde sont consanguins: Au Pakistan, 70% de tous les mariages se font entre cousins germains (consanguinité) et en Turquie, le chiffre se situe entre 25% et 30% (Jyllands-Posten, 27/2 2009 More stillbirths among immigrants)

    Les statistiques pour les pays arabes montrent : qu’il y a jusqu’à 34% de mariages consanguins à Alger, 46% à Bahreïn, 33% en Egypte, 80% en Nubie (région du sud de l’Egypte), 60% en Irak, 64% en Jordanie, 64% au Koweït, 42% au Liban, 48% en Libye, 47% en Mauritanie, 54% au Qatar, 67 % en Arabie saoudite, 63% au Soudan, 40% en Syrie, 39% en Tunisie, 54% dans le Emirats Arabes Unis et 45% au Yémen Reproductive Health Journal, 2009 Consanguinity and reproductive health among Arabs).

    Une grande partie des musulmans consanguins sont nés de parents qui sont eux-mêmes nés de parents consanguins – Ce qui augmentent considérablement les risques et les conséquences physiques et mentaux.

    Le taux des mariages connexes de sang est plus faible chez les immigrants musulmans vivant en Occident. Parmi les Pakistanais vivant au Danemark, le taux est tombé à 40% et 15% chez les immigrants turcs (Jyllands-Posten, 27/2 2009 More stillbirths among immigrants »).

    Plus de la moitié des immigrés pakistanais vivant en Grande-Bretagne sont mariés:

    La recherche, menée par la BBC et diffusée à choqué les téléspectateurs. Ils ont pu constater qu’au moins 55% de la communauté était mariée à un cousin germain. Ceci laisse à penser que le risque, pour une famille pakistanaise britannique, est 13 fois plus important d’avoir des enfants qui présentent des troubles génétiques récessifs. Times of India, 17/11 2005 Ban UK Pakistanis from marrying cousins).

    En Occident, Les pourcentages sont plus faibles peut-être parce qu’il y a moins de chance de se marier avec une personne de la même famille ou parce que l’éducation pour la santé est meilleure.

    Faible intelligence:

    Plusieurs études montrent que les enfants issus de mariages consanguins ont une intelligence inférieure aux enfants de parents non apparentés. Les recherches montrent que le QI est de 10 à 16 points de moins chez les enfants nés de parents connexes, et que les capacités liées au comportement social se développe plus lentement chez les bébés consanguins:

    «Les effets de la consanguinité des parents sur le comportement cognitif et social des enfants ont été étudiés chez les musulmans auprès de the Ansari Muslims of Bhalgapur, Bihar.

    Le QI chez les enfants consanguins (8-12 ans) est jugé inférieur (69 en milieu rural et 79 dans les populations de banlieue) que celle des enfants à faible consanguinité (79 et 95 respectivement). L’apparition de différents profils sociaux comme la fixation visuelle, le sourire, la compréhension des sons, de l’expression orale et de la saisie d’un objet sont considérablement retardés chez les bébés consanguins nouveau-nés. (Indian National Science Academy, 1983 Consanguinity Effects on Intelligence Quotient and Neonatal Behaviours of nsari Muslim Children »).

    L’article du « Effects of inbreeding on Raven Matrices » conclut que :
    «des écoliers indiens musulmans, âgés de 13 à 15 ans, dont les parents sont cousins germains, ont été comparés avec leurs camarades dont les parents sont génétiquement indépendants sur le Raven Progressive Matrices, un test non verbal d’intelligence. Le groupe consanguin a marqué significativement le taux de réussite le plus faible et avait significativement plus de différences que le groupe non-consanguins, à la fois sur les scores bruts et les scores statistiquement ajustés par âge et le statut socio-économique. (Behaviour Genetics, 1984).

    Une autre étude montre que le risque d’avoir un QI inférieur à 70 est de 400%. Passant de 1,2% chez les enfants de parents normaux à 6,2% chez les enfants consanguins: «Les données indiquent que le risque de retard mental pour les enfants issues d’un couple aléatoire de 0,012 et de 0,062 si la filiation se fait avec un cousin germain au 1er degrès ». (Proceedings of the National Academy of Science, 1978 Effect of inbreeding on IQ and mental retardation »). L’étude montre des effets délétères possibles de consanguinité et sont la cause de « d’apparition de tumeurs malignes, anomalies congénitales, un retard mental et un handicap physique et étaient significativement plus élevés chez les enfants de consanguins que pour les mariages non consanguins « .

    Les maladies mentales et la mort :

    Le risque de mortalité infantile double quand les parents sont cousins germains (Jyllands-Posten, 27/2 2009 More stillbirths among immigrants). Une étude a analysé le risque de mortalité périnatale (décès de l’enfant au cours de sa propre naissance), la mort du nourrisson et les maladies autosomiques récessives (maladies génétiques graves et souvent mortelles telles que la fibrose kystique et l’atrophie musculaire spinale):
    La mortalité périnatale chez les enfants pakistanais était 1,5 fois plus élevé que chez les enfants norvégiens, et la mortalité infantile chez les enfants pakistanais a plus que doublé que chez les enfants norvégiens. Les décès dus à des maladies autosomiques récessives sont 18 fois plus fréquents chez les enfants pakistanais. De même, les décès dus à des malformations multiples, qui peuvent faire partie de la non reconnaissance des syndromes autosomiques récessifs, étaient 10 fois plus communs. (BMJ, 1994 Infant death and consanguineous marriage).

    Il y a aussi des preuves suggérant que les personnes consanguines ont un risque plus élevé de développer des troubles mentaux: «Les observations cliniques ont indiquées que la dépression est très élevée dans certaines communautés où la consanguinité des mariages est également élevée. » (Indian Journal of Psychiatry, 2009 « Relationship between consanguinity and depression in a south Indian population »).

    Une autre étude a porté sur la relation entre les mariages mixtes et la schizophrénie: « Plus les parents sont liés par le sang, plus il y a de probabilité qu’ils aient des enfants atteints de schizophrénie. » (American Psychiatric Press, 1982 The role of genetic factors in the ethiology of the schizophrenic disorders).

    Le risque accru de démence chez les enfants issus de mariages entre cousins germains pourrait expliquer pourquoi les patients immigrants sont, souligne le système psychiatrique, fortement sureprésentés parmi les aliénés criminels: «Dans Sct Hans Hospital, possède le plus grand nombre de criminels cliniquement fous au Danemark. 40% des patients ont une origine étrangère. « (Kristeligt Dagblad, 26/6 2007 Ethnic minorities overrepresented among the criminal insane).

    Implications pour l’Occident et le monde musulman:

    Les conséquences pour les descendants de mariages consanguins sont malheureusement : la mort, une faible intelligence ou un retard mental, un handicap et des maladies conduisant souvent à une mort lente et douloureuse. D’autres conséquences peuvent, également, être constatées :

    Compétences limitées socialement et intellectuellement, capacité limitée face à l’enseignement et au travail, et des traitements douloureux. Les conséquences cognitives négatives influencent également les fonctions exécutives. La dépréciation de la concentration et le contrôle émotionnel conduit le plus souvent à un comportement anti-social.

    Les coûts économiques et les conséquences pour la société du à la consanguinité sont évidemment secondaires en comparaison à la réalité de la souffrance humaine.

    Cependant, la consanguinité chez les musulmans a des conséquences graves tant pour les sociétés occidentales que pour le monde musulman.

    Les dépenses liées aux immigrés musulmans handicapés mentaux et physiques drainent de lourds budgets pour les services publics: «Quand les cousins ont des enfants ensemble, ils sont deux fois plus susceptibles d’avoir un enfant handicapé –

    Les enfants d’immigrants coûtent beaucoup d’argent pour les municipalités danoises. Et cela se compte en millions. Meredith Lefelt a contacté 330 familles ayant des enfants handicapés à Copenhague. Elle estime qu’un tiers de leurs patients ont un bagage culturel étranger ». (BT, 10/11 2003 Immigrants consanguinité coûte un million. BT, 10/11 2003 Immigrants inbreeding costing one million).

    Au-dessus viennent les dépenses pour les immigrants musulmans qui – en raison de différentes conséquences d’être né de parents, associés au sang – ne sont pas à la hauteur des défis de notre marché du travail en occident: les immigrés musulmans et leurs descendants en Europe ont un taux très élevé de chômage.

    La même chose vaut pour les musulmans aux Etats-Unis, où l’institut Gallup a réalisé une étude portant sur 300.000 personnes. Au final « La majorité des musulmans aux Etats-Unis ont un revenu très bas, sont moins éduqués et ont des emplois pire que la population dans son ensemble. » (Berlingske Tidende, d. 3. marts 2009: Muslims thrive in USA).

    Les conséquences cognitives de consanguinité au sein des musulmans pourraient expliquer pourquoi les immigrants non-occidentaux sont plus de 300% plus susceptibles d’échouer au test d’intelligence de l’Armée danoise par rapport aux Danois de souche: « 19,3% des immigrants non-occidentaux ne sont pas en mesure de passer le test d’intelligence de l’Armée danoise. En comparaison, seulement 4,7% des demandeurs danois ne le réussissent pas. « (TV 2 Nyhederne, 13/6 2007 Immigrants flunk army test).

    Cela explique probablement aussi – au moins en partie – pourquoi les deux tiers de tous les enfants immigrés à l’école ayant des antécédents arabes sont analphabètes après 10 ans dans le système scolaire danois: «Ceux qui parlent l’arabe avec leurs parents ont une tendance extrême à l’absence des capacités de lecture – 64% sont analphabètes …. Peu importe s’il s’agit de capacités de lecture, en mathématiques ou en sciences, le schéma est le même. Les compétences bilingues (à majorité musulmane) des immigrants sont extrêmement pauvres par rapport à leurs camarades danois « (Rockwool Foundation Research Unit, May 2007: Ethnic students does not make Danish children worse).

    Les dépenses élevées en matière d’éducation spécialisée pour les élèves lents utilise un tiers du budget pour les écoles danoises. « Les enfants d’immigrants sont clairement surreprésentés dans les écoles de Copenhague pour enfants handicapés et enfants souffrant d’handicaps physiques. … 51% des enfants des trois écoles de Copenhague pour les enfants souffrant de handicaps physique et mental sont des enfants d’immigrant et sur l’une des écoles le montant est de 70%. …
    Les nombreux enfants handicapés sont une preuve claire qu’il y a beaucoup de parents qui se sont mariés au sein de leur propre famille. « (Jydske Vestkysten, 4/4 2009 Tosprogede i overtal på handicapskoler).

    Notre haut niveau d’éducation peut également rendre plus difficile pour les étudiants consanguins à suivre et à terminer leurs études: «Les jeunes issus des minorités ont un taux de décrochage beaucoup plus élevé dans les écoles secondaires que les jeunes danois pour les études de commerce. Le taux de décrochage chez les immigrants est de 60%, soit deux fois plus élevé que chez les adolescents danois ….

    Il y a une grande variation dans les résultats scolaires par rapport à l’origine nationale. Par exemple, le décrochage chez les jeunes issus du Liban ou d’Iran est beaucoup plus élevé que chez les personnes d’origine vietnamienne. « (Centre de connaissances sur l’intégration à Randers, mai 2005« La jeunesse, l’éducation et l’intégration »).« Parmi les enfants d’immigrés qui sont nés et ont grandi au Danemark, plus d’un tiers n’a pas d’éducation. Chez les Danois de souche elle est inférieure à un cinquième qui ne reçoivent pas une éducation (Statistique Danemark:. ». Indvandrere i 2007».

    Les conséquences négatives de la consanguinité sont aussi grandes pour le monde musulman. La consanguinité peut donc expliquer pourquoi seulement 9 musulmans ont réussi à recevoir le prestigieux prix Nobel (5 d’entre eux ont remporté le « Prix de la Paix » – pour la paix qui s’est avérée ne pas durer très longtemps).

    La capacité limitée de comprendre, d’apprécier et de produire des connaissances suite à un QI limité est probablement une des raisons pour lesquelles les pays musulmans ne produisent qu’ 1/10ème de la moyenne mondiale quand il s’agit de la recherche scientifique:

    «En 2003, la moyenne du monde pour la production d’articles par million d’habitants était de 137. Aucun des 47 pays de l’OCI pour lesquels les données étaient au-dessus de 107 par million d’habitants. La moyenne de l’OCI n’avait que 13 ans. « (Nature 444, p 26-27, 1 Novembre 2006. ». Islam et la science: L’écart entre les données ».

    Le manque d’intérêt pour la science et le développement humain dans le monde musulman est également évident dans les Rapports sur le développement humain arabe des Nations Unies (AHDR). AHDR conclut qu’il y a eu moins de livres traduits en arabe dans les mille dernières années que le nombre de livres traduits en Espagne chaque année:

    « Les traductions de livres, dans le monde arabe, s’élève à environ 330 livres par an soit un cinquième du nombre de livres qui se traduisent en Grèce. Le total cumulé des livres traduits depuis [sic] le temps du calife Maa’moun (IXe siècle) est d’environ 100.000, presque la moyenne de livres traduit par l’Espagne en un an. « (Eugene Rogan « Les livres arabes et le développement humain ». Indice de la censure, vol. 33, numéro 2 Avril 2004, p. 152-157). « 70% des citoyens turcs n’ont jamais lu les livres.» (APA, le 23 Février 2009 »).

    Conclusion:

    Il ne fait aucun doute que la grande tradition de propagation de premiers mariages entre cousins parmi les musulmans a nui à l’ensemble des gènes chez les musulmans. Parce que les croyances religieuses des musulmans interdisent d’épouser des non-musulmans et les empêche ainsi d’ajouter du matériel génétique frais et plus hétéroclite à leur population. Les dommages génétiques causés à leur patrimoine génétique depuis leur prophète a permis les premiers mariages entre cousins il y a 1400 ans et sont les plus répandus. Les conséquences humaines et sociales directes et indirectes accablantes ont été expliquées ci-dessus.

    La compassion pour la santé des générations futures devrait être suffisante pour interdire les mariages entre cousins germains. Les conséquences économiques et sociales sont réelles aussi. Il faudrait également réduire l’immigration musulmane en Occident parce que les familles musulmanes aimeraient être en mesure de poursuivre leur pratique de mariages mixtes afin de respecter les traditions culturelles et religieuses et de garder la richesse et la puissance à l’intérieur de leur famille.

    Une interdiction législative sur les mariages entre cousins est un impératif, logique et de compassion tant pour le monde musulman, pour l’Union européenne que nos gouvernements nationaux occidentaux

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      Abou stroff
      29 août 2018 - 13 h 49 min

      après lecture de votre brillante intervention, je conclus que les arabo-muslims sont généralement tarés et qu’il n’y a apparemment aucun moyen de remédier à la situation puisque, ce n’est pas demain la veille, que l’arabo-muslim condamnera sa cousine en l’enfonçant dans son statut de vieille demoiselle

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    Kahina-DZ
    28 août 2018 - 17 h 00 min

    Ce n’est pas facile de découvrir que son pays présente tous les symptômes du sous-développement.
    20 ans de religiosité charlatanesque. mangez le salafisme, habillez vous en salafistes, respirez le salafisme, jurez que par le salafisme. Voilà nous avons dépassé le salafisme…Nous sommes à l’âge de pierre.

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    Chaoui Ou Zien
    28 août 2018 - 16 h 43 min

    « Un taux de 88%, comme celui enregistré dans la wilaya de Tébessa, semble plus tenir du cauchemar que de la statistique et devrait nous pousser à la réaction très rapidement. Qui d’entre nous oserait nier la recrudescence des crimes de tous genres, assassinats d’enfants et d’adultes, viols, vols, infractions en tous genres dont les graves infractions au code de la route, corruption, trafic de drogue, violence dans les stades…? » Deux phrases qui se suivent dangereusement et qui transmettent des conclusions assassines qui ne reposent sur aucune base scientifique. En les lisant, je ne peux que deduire que les maux terribles cites ci-dessus par l’auteur sont beaucoup plus prevalents a Tebessa qu’a Oran ou la consanguinite est reportee a seulement 18%. Est-ce pour autant vrai? Y a-t-il des statistiques pour le prouver? Bien que je ne suis pas de Tebessa et encore moins d’Oran, il me semble que ces crimes sont beaucoup plus prevalents dans l’une (je vous laisse deviner laquelle) que dans l’autre mais tout simplement du fait de leur difference de taille non pas a une prevalence quelconque de cosanguinite. J’avoue que je ne suis ni medecin ni expert en genetique, mais je sais que la malformation physique, mortalite infantile accrue, et maladies (physiques) genetiques sont les plus grands risques de la cosanguinite. Certes les malformation cerebrales sont aussi citees mais aucun expert a ma connaissance n’a jusqu’a ce jour ose leur associer la disposition aux crimes violents cites par l’auteur. N’ajoutons donc pas a la misère de ces pauvre enfants qui sont eux meme les premieres victimes de la cosanguinite. Ne leur creons surtout pas une fausse reputation. En toute apparence, la genetique humaine et celle des arbres fruitiers ne sont pas les meme.

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      Abdelkader Harfouche
      28 août 2018 - 18 h 08 min

      Les lois de l’hérédité sont universelles, qu’ils sagissent de plantes, d’animaux ou d’humains. Je vous invite à vous documenter ; si vous le faites, vous découvririez que les fonctions cognitives et psychiques sont celles qui sont le plus gravement atteintes. Parmi les atteintes, le retard scolaire, un faible QI, La fréquence élevée des handicaps mentaux comme la démence, la survenue de handicaps neurologiques et neuro-moteurs.
      Bien sûr, les handicaps physiques sont plus apparents et plus spectaculaires et les atteintes psychiques peuvent être plus discrètes mais leurs effets seront tout aussi spectaculaires. Mon intention n’est pas d’accabler telle ou telle contrée géographique, j’ai des camarades et des amis à travers toute l’Algérie, dont la région de Tébessa ; chaque région a ses particularités, ses bons côtés et ses mauvais , la consanguinité est une pratique générale. Maintenant, il y a consanguinité et consanguinité ; un couple d’arrières petits-cousins ne sera pas aussi consanguins qu’un couple de cousins germains ; c’est pour cette raison que j’ai opiné que la notion de degré de parenté dans les mariages consanguins doit être prise en compte. Votre remarque est, néanmoins, pertinente et je m’excuse auprès de nos compatriotes de Tébessa ; la contiguïté des deux paragraphes est purement fortuite et ne visait aucune mauvaise intention. Ma seule intention en proposant à AP cette contribution, était de susciter un débat constructif pour le bien de nous tous et de notre pays et des générations futures.
      Mes salutations cordiales,
      A. Harfouche

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    Karamazov
    28 août 2018 - 10 h 42 min

    Iskizi-moua de ramener ma science car moua je vous pardonne de titiller mon humble modestie

    Mais, primo : Certaines études montrent ou plutôt ne démontrent pas une prévalence supérieurement significative de la trisomie chez les consanguins : il s’agit d’une maladie génétique , il est normal que plus le milieu est restreint plus la prévalence sera élevée, mais cela n’est pas du à la consanguinité, S’il est est transmise de père en fils elle est héréditaire mais pas forcément consanguine.
    Secundo : il en est de même pour certaines maladies neuropsychiatriques Vous avec plus de risques d’être taré si votre père est taré que si votre père sain d’esprit s’est marié avec sa cousine aussi saine d’esprit.
    Quand on fait des études à la gomme , il faut vérifier d’abord qu’il n’y a pas de biais C’est à dire si dans le milieu étudié les ascendants ne sont pas tarés avant de sa marier pour ne pas confondre ce qui est dû à l’hérédité et ce qui est dü à la consanguinité. La règle est toujours que les chats font des chats , les chiens des chiots et les barikou des barikou. Si une chèvre accouche dans l’eau elle n’accouchera pas d’un merlan.

    Si un une maladie génétique a plus de risque d’être transmise si le gène incriminé est présent à la fois chez le mère et la mère, il y a aura plus de chance qu’ils soit transmis si un Suédois et une béninoise qui le portent se marient que si mon cousin Cha3vane qui porte le gène du tarisme sur son front se mariait avec Dhrifa notre cousine qui elle est tout à fait saine d’esprit.

    Donc, comme apparemment le mal est déjà fait ce n’est pas la peine qu’un Oranais aille se marier avec une mozabite et vice versa ou qu’un Kabyle aille épouser une chaouie , le risque reste le même.

    Vouala ! Maintenant vous savez ce qui vous reste à faire

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      Abou Stroff
      28 août 2018 - 13 h 34 min

      konkluzion imparable de ce ke té afances: il faut se marier avec la cousine pour lui éviter de se retrouver fieille dimoizelle.

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        Abou Langi
        28 août 2018 - 18 h 01 min

        Cette étude est complètement à coté de la plaque,. Dire que le coefficient et de 82 sans définir les classes d’âge d’une part et sans étudier plusieurs générations et sans groupes témoins ne signifie rien.

        Si le QI de nos grands parent était plus élevé alors que les mariages consanguins étaient plus nombreux, c’est qu’il y a un phénomène qui n’a rien à voir avec la consanguinité: Il s’appelle l’islamisme ipicitou !

        Il reste a étudié la prévalence des mariages consanguins chez les islamistes. Mais je crois que Karamazov a répondu : les mariages entre cousins ou entre bau-père et bru étaient interdits chez les bons musulmans. Comme la polygamie sans inscription à l’Etat civil qui une protection contre les mariages consanguins et incestueux.

        Donc mieux vaut se marier avec sa cousine, effectivement,

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      Abdelkader Harfouche
      28 août 2018 - 17 h 37 min

      C’est une question de probabilités. Quelle est la probabilité pour que le père suédois rencontre et se marie avec la mère béninoise ? Peut être moins d’une chance sur 3,72 milliards (le nombre de femmes sur Terre) car il faut considérer le facteur géographique en plus de nombreux autres facteurs tels, la compatibilité des caractères, l’attirance, etc. Supposons, maintenant, que votre cousin Cha3vane, le taré (il est certainement homozygote pour l’allèle de la tare) épouse votre cousine Dhrifa, la saine d’esprit ; la probabilité de rencontre entre Cha3vane et Dhrifa est très grande (au contraire de votre hypothétique couple suédois/béninois) car il sont de la même famille et, peut être, vivant dans le même village. La probabilité que votre cousine Dhrifa porte l’allèle de la tare à l’état hétérozygote est d’au moins 1/2*1/2*1/2//1/2 = 1/16 (plus si l’un ou l’autre de vos grands-parents sont consanguins et encore plus s’ils sont tous deux consanguins). Supposons qu’elle le porte (une porteuse sains en quelque sorte, car la tare ne se manifeste qu’à l’état homozygote), la probabilité pour chacun des enfants du couple d’être taré (il récupère un allèle de son père et l’autre de sa mère) est égale à 50 % ! Une chance sur deux pour que chaque enfant porte la tare à l’état homozygote (A supposer que le locus est autosomique, ce qui est, généralement, le cas pour les maladies génétiques héréditaires). L’hérédité liée au sexe est un autre problème, et dans beaucoup de cas, elles sont transmises par les pères. Il y a des maladies génétiques qui ne sont pas héréditaires, celles qui touche la fonction reproductive (stérilité) et celles dites létales ne permettant pas à l’enfant de survivre ou de vivre jusqu’à l’âge de la reproduction. c’est le cas, par exemple de la trisomie 21 ; c’est une aberration chromosomique accidentelle survenant à la méïose, il s’agit un ovule (ou d’un spermatozoïde) qui n’aura pas subi une méïose normale, ayant gardé 2 exemplaires du choromsome 21 ; cet ovule une fois fécondé par un spermatozoïde normal (haploïde, bien sûr), donnera un oeuf à 47 chromosomes, dont 3 à la paire 21. La trisomie 21, maladie génétique par excellence, n’est pas héréditaire car le trisomique en peut se reproduire. La nature crée des obstacles et empêche les tares de se multiplier dans une espèce. Les effets de la consanguinité ne sont pas une vue de l’esprit, aussi bien chez les animaux que chez les plantes (allogames); et, pour cela, nous devons nous départir de tout laxisme à ce sujet ; les conséquences n’en seront que plus néfastes. Il m’a été donné d’observer un taux élevé de déficients chlorophylliens (la déficience chlorophyllienne est une mutation létale conduisant à la mort des plants homozygotes) à la suite de l’élevage de plants issus de graines récoltées dans certaines populations algériennes de pin d’’Alep de faible taille ; la taille est un facteur important dans la détermination du mode de reproduction d’une population, en ce sens que les individus n’ont pas un choix important de partenaires. Les populations de petite taille, où la base génétique est généralement restreinte, sont toujours celles où la consanguinité est plus élevée chez les arbres forestiers et où les caractéristiques morphologiques et physiologiques sont les moins performantes. Chez le pin maritime, une plantation expérimentale comparant la survie et la croissance de plants consanguins issus d’autofécondations forcées et de plants issus de croisements non-consanguins a montré la supériorité de ces derniers aussi bien pour le taux de survie que pour la croissance en plantation. Au bout de quelques années, les pins non-consanguins mesuraient, en moyenne, plus de 10 m de haut et ont survécu à 100% tandis que les sujets consanguins ayant survécu (moins de 40%) ne dépassaient pas un mètre de haut et étaient dépérissants.
      Amicalement,
      A. Harfouche
      [email protected]

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        Karamazov
        28 août 2018 - 18 h 00 min

        je ne sais pas si vous voulez me contredire ou me confirmer en disant que c’est une question de probabilité. En plus vous confondez la probabilité qu’ils se rencontrent et la probabilité qu’ils transmette l maladie.

        Je ne nie pas que la consanguinité est un facteur de risque. Je dis qu’il y a des biais. D’abord pour qu’elle puisse me convaincre il faut qu’elle soit comparative verticalement et horizontalement. Et des groupes témoins, comme pour vos pins. En Plus pour démontrer que c’est la consanguinité qui est la cause de la faiblesse du QI, il faut éliminer les autres causes tel l’hérédité. A supposer qu’un enfant soit taré, il faut éliminer les facteurs héréditaires et environnementaux.

        En clair, je pense que la faiblesse du QI est dû plus à des causes culturelles qui ont bouleversé notre société qu’à la consanguinité , même si celle-ci est un facteur de risque. Car ce bouleversement culturel est bien réel.

        Cordialement.

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          Abdelkader Harfouche
          28 août 2018 - 21 h 40 min

          Vous avez dû mal me lire, je n’ai pas calculé la probabilité de rencontre de vos deux cousins , celle-ci est techniquement impossible à calculer. Ce que j’ai calculé est le coefficient de parenté entre les deux cousins qui est de 2*((1+Fi)/2)puissance(2+2+1) = 2(1/2)puissance 5 = (1/2)puissance 4 = 1/16 (en supposant que les grands-parents ne sont pas consanguins, donc Fi = 0) ; ce coefficient de parenté est égal, par ailleurs, au coefficient de consanguinité de leurs enfants, coefficient qui n’est pas la probabilité pour eux de transmettre la tare à leurs enfants. Celle-ci sera différente selon que la cousine, qui n’est pas malade, ait hérité ou pas de l’allèle ‘’tare’’ ; si elle l’a hérité, elle sera hétérozygote Tt (T, pour l’allèle normal et t, pour l’allèle de la tare, récessif) ; si elle ne l’a pas hérité, elle sera TT, le cousin étant tt, puisqu’il exprime la tare (homozygote). Dans le premier cas, la probabilité que chacun de leurs enfants soit atteint de la tare est de 0.5, dans le deuxième, elle sera égale à 0. Vous pouvez construire l’échiquier en considérant les deux génotypes en présence : tt (homozygote taré), pour le père et Tt (Hétérozygote porteuse) pour la mère ; dans ce cas, le père ne produira qu’un seul type d’allèle, l’allèle t, tandis que la mère en produira deux, T, pour moitié et t, pour moitié ; Ils auront donc deux types d’enfants, des enfants Tt, porteurs comme leur mère mais sains, et des enfants tt, tarés comme leurs père. E à chaque grossesse la probabilité est de 0.5 pour l’un ou l’autre de ce type d’enfants.
          Cordialement

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          Karamazov
          28 août 2018 - 22 h 10 min

          Moua comme je suis trop modeste je dirais que « nous » avons du mal à nous lire. Mon intervention concernait plutôt le QI de 82.
          Je ne parlais pas de mes cousins. Mais du Suédois et de la Béninoise. Et là vous n’en savez rien. Je ne vous ai pas donné leurs adresses. Moua je suis plus entouré de Suédois que de cousins. Je parlais de la répartition des gènes malades et de leur présence ou non dans une population donnée. Pourquoi vous excluez l’influence de l’environnement social et culturel et sur le QI et sur les gènes eux mêmes ? Il y a une intervention la haut qui montre l’influence de la culture , de la religion sur la distribution de ces gênes. Mais moua je parle de leur influence sur le QI . Je dis que la faiblesse du QI pourrait plus se spliker pas la culture que par la consanguinité. Sauf si vous avez des preuves tangibles du contraire.

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          Nostalgia
          28 août 2018 - 22 h 12 min

          [email protected] Vous semblez dans la confusion la plus totale. Comment éliminer les facteurs héréditaires alors qu’il est justement question d’hérédité des tares génétiques ? Quant aux facteurs environnementaux, ne vous en faites pas, les expérimentateurs qui ont approché ces questions commencent tout d’abord par concevoir des dispositifs qui leur permettent de les éliminer ; et le traitement de données est réalisé à l’aide de modèles non biaisésqui permettent des analyses de variance où le risque ne dépasse pas 1 à 5%. Il ne faut pas porter la contradiction pour porter la contradiction, il faut savoir d’abord de quoi on parle. De nombreuses études et recherches ont été effectuées et les résultats sont probants. Maintenant, il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.

    Anonyme
    28 août 2018 - 0 h 10 min

    Excellent article.
    Et c’est très bien de sensibiliser la population aux méfaits et risque des mariages consanguins.
    Maintenant il faut mettre en place des dispositifs dans le pays, tout est dit dans votre article.

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    Ti cherch, ti trouv
    27 août 2018 - 22 h 23 min

    La consanguinité peut parfois avoir des causes improbables et imprévues. C’est ainsi qe les membres d’un pouvoir, quand ils sont issus d’une même région voire d’une même ville et quand ils se succèdent en un jeu incessant de chaises musicales, il produit des monstruosités.
    Sur l’article lui-même, il est curieux qu’il sorte maintenant sans que le travail de recherches n’ait fait l’objet d’aucune communication ni de publication scientifiques. L’article omet Ghaedaïa dont l’histoire, la situation géographique et l’originalité de son rite religieux voire son opposition au rite malékite, se retrouve dans les sujets qu’on rencontre dans les commerces que cette ethnie exploité dans presque toutes les localités. Il y a aussi les Kabyles dont le nez crochu se remarque comme … le nez au milieu du visage. Enfin l’article exonère sans preuve la ville d’Oran. Un travail d’observation aurait pourtant révélé à ces docteurs M’abuse, que cette métropole renferme un nombre anormalement élevé d’enfants trisomiques.

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      keski ta trové
      28 août 2018 - 6 h 13 min

      je pense que tu es de tebessa

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    Djemel
    27 août 2018 - 19 h 09 min

    Merci pour l’article. On ne peut qu’être fier du fait que les intellectuels algériens occupent de plus en plus l’espace qui est le leur. Ils traitent des tabous. Bravo. Un des malheurs dans le monde est dû au fait que le politique a marginalisé l’intellectuel pour pouvoir agir à sa guise. La consanguinité est un problème en Algérie et dans certaines régions du monde. L’explosion démographique pose aussi un sérieux problème en Algérie. Il est déjà de recevoir une éducation convenable, des soins appropriés, de trouver des emplois…. La situation pourrait être pire pour les générations futures. Faute de la prise en charge de ces questions par le politique, les intellectuels et les associations ont beaucoup à faire.

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    Anonyme
    27 août 2018 - 19 h 08 min

    Merci pour l’article. On ne peut qu’être fier du fait que les intellectuels algériens occupent de plus en plus l’espace qui est le leur. Ils traitent des tabous. Bravo. Un des malheurs dans le monde est dû au fait que le politique a marginalisé l’intellectuel pour pouvoir agir à sa guise. La consanguinité est un problème en Algérie et dans certaines régions du monde. L’explosion démographique pose aussi un sérieux problème en Algérie. Il est déjà de recevoir une éducation convenable, des soins appropriés, de trouver des emplois…. La situation pourrait être pire pour les générations futures. Faute de la prise en charge de ces questions par le politique, les intellectuels et les associations ont beaucoup à faire.

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    Vector
    27 août 2018 - 17 h 31 min

    Le problème des Algériens est pire que la consanguinité, je l’ai remarqué en France !
    Quand un algérien de rang supérieur apparait, il épouse une française de souche de plus ou moins de son niveau et il s’intègre avec leurs progéniture dans la société française.
    Mais le pire c’est quand un algérien de rang inférieur apparait, si il épouse une non-algérienne, il épousera le bas de gamme du bas de gamme de la souche française (white trash) et il l’intégrera elle et leurs progéniture dans la société algérienne !
    Aussi valable pour les algériennes !
    Donc la « race algérienne » se détériore de plus en plus et on entre dans un cercle vicieux !
    Que faire ? Mon Qi est trop bas pour proposer une solution…

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      Anonyme
      28 août 2018 - 0 h 25 min

      @Vector
      Et la française de rang supérieur une fois qu’elle aura son gosse et bien elle divorcera.

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        Anonyme
        28 août 2018 - 8 h 13 min

        Dans ce cas le mari garde la nationalité française, et c’est même souvent l’unique raison du mariage.

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    Anonyme
    27 août 2018 - 17 h 17 min

    Il est tout a fait scientifiquement prouve que la consanguinite est la cause de plusieurs maladies hereditaires avec complications genetiques…oui il est prouve que le QI en souffre terriblement…l exemple le plus celebre dans l histoire de l ancienne Egypte des pharaons c est celui du jeune pharaon Toutankhamon issu du mariage inceste de son pere avec sa soeur…puis Toutankhamon a epouse sa propre soeur il a eu deux enfants morts a la naissance…Toutankhamon est lui meme mort a l age de 19 ou 20 ans a la suite de complication de sante tres frele….Les mariages consanguins doivent etre deconseilles imperativement par les autorites publiques et les medecins de familles…Il est d une importance capitale d inclure dans les programmes scolaires des ecoles primaires au moin une heure par semaine ou deux heures c est mieux pour un cours d education civique… ou tous les conseils civiques et la citoyennete doivent etre enseignes aux jeunes eleves…..

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    bouabdallah
    27 août 2018 - 16 h 02 min

    bravo

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    Med
    27 août 2018 - 15 h 33 min

    Dans l’aristocratie européenne il y a eu dans le passé beaucoup de mariages consanguins et même aujourd’hui il en existe encore (avec beaucoup d’handicapés). Pour deux raisons : perpétrer la ligne dynastique et protéger le patrimoine. La religion n’a que peu d’influence dans le détail de la consanguinité mais toutefois dans la sacralité de l’acte de mariage. La mentalité est celle des classes possédantes qui, dans le passé, ne jouissaient pas toujours d’un niveau d’instruction élevé, ou celles des classes paysannes qui n’échappaient pas à ce phénomène de la consanguinité dans le mariage (se protéger et protéger le peu ou le plus dont on disposait). Ce n’est qu’avec la révolution industrielle que la coupure a eu lieu.
    Et c’est avec le développement que la consanguinité s’autodétruira et ce n’est pas en éliminant la consanguinité par décret qu’une société pourra se développer. Le développement des mentalités ne pourra avoir lieu que lorsque un vrai processus d’industrialisation, d’une politique agricole, une politique de l’éducation etc. seront mis sur pied. Nous nous trouvons toujours avec une mentalité paysanne sous l’influence religieuse malgré nos Samsung Serie 9 ou 10.

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    Abou Stroff
    27 août 2018 - 13 h 50 min

    « La consanguinité en Algérie, un facteur de vulnérabilité et de sous-développement » titre A. H..
    moua, je ne me réfère qu’au coran et à la sunna! qu’y trouve t on donc sur le sujet?

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      Karamazov
      27 août 2018 - 15 h 35 min

      Concernant la sunna et le coran, ya Abou Strof, les mariages consanguins n’existaient pas à l’ipouk . Les futurs mariés utilisaient internet pour trouver des conjoints très loin de leurs contrées, Jamais le mariage entre cousins ou épouser la femme de son fils adoptif qui eut été assimilé à de l’inceste n’aurait été toléré, C’est pour cela que l’adoption chez nous les musulmans est interdite.

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        Abou Stroff
        27 août 2018 - 16 h 19 min

        merci pour té splikation ya karamazov (remarque que, moua, je n’écorche pas ton auguste pseudo). en effet, j’avais oublié que les razzias (c’est à dire les foutouhates selon la terminologie des gardiens du temple) avec leurs lots d’esclaves permettaient aux musulmans de l’époque de diversifier à l’infini le patrimoine génétique de leur progéniture.
        quant à cette histoire d’épousage de la femme du fils adoptif, reconnaissons que, quand on est amoureux, on peut faire des choses insensées, n’est ce pas?

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          Karamazov
          27 août 2018 - 17 h 57 min

          Iskiz-mwa ya Abou Stroff pour l’écorchage de ton vénérable pseudo. Sik amounage j’éclaire mal mon clavier, je ne vois mes photes qu’une fwa publiées.
          MI sivri pour l’amour. Ne dit-on pas que l’amour est enfant de bohème la yousta3rifou bel les lwas?

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    Anonyme
    27 août 2018 - 13 h 43 min

    L’Algérie ne consacre (en millions de dollars) pour la recherche scientifique que 241, derrière l’Ouganda 243, la Jordanie 263, le Ghana 277, le Soudan 281, Oman 357, la Tanzanie 624, l’Ethiopie 787 , le Kenya 788, la Tunisie 828, le Maroc 1500.
    Les champions étant (en milliards de dollars) les USA 476,5, la Chine 370,6, le Japon 170,5, l’Allemagne 109,8, la Corée du Sud 73, 2, la France 60,8, l’Inde 48,1, le Royaume uni 44,2, le Brésil 42,1, la Russie 39,8, etc… le champion des pays musulmans étant à 15,3 milliards de dollars : un budget 60 fois supérieur à celui de l’Algérie !
    Ce n’est donc pas un hasard si les pays les plus développés sont ceux qui allouent le plus fort budget à leur recherche scientifique !
    Penser un seul instant sortir l’Algérie du sous-développement avec un budget aussi ridicule (241 millions de dollars) c’est prendre des vessies pour des lanternes. Il faudrait un budget 40 fois supérieur (10 milliards de dollars) pour espérer se hisser au niveau de développement de la Turquie !
    Voir le site de l’UNESCO qui donne ces chiffres.

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      Anonyme
      27 août 2018 - 15 h 21 min

      Il faut d´abord former des milliers de vrais chercheurs. Où les former et par qui?

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        Anonyme
        27 août 2018 - 19 h 53 min

        Il y a de vrais chercheurs en Algérie, certes ils ne sont pas très nombreux, mais ils existent, mis en jachère et de surcroît ils vivent dans la précarité. Leur wazir n’a-t-il pas déclaré récemment que l’université algérienne n’a pas besoin de prix Nobel ?

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    Bardja
    27 août 2018 - 13 h 21 min

    Quand j’étais en 1ère année de fac médecine en France, un professeur de médecine génétique nous expliquait les méfaits des mariages consanguins et je me rappelle qu’il parlait de la Tunisie était le pays du maghreb à fort taux de mariages consanguins, pas l’Algérie.
    Maintenant ce sont les émigrés qui ramènent leur cousin cousine du bled. Dans les familles algeriennes y’a pas ça chez nos parents à de rares exceptions près.
    Quoiqu’il en soit la consanguinité c’est la dégénérescence cérébrale attardés mentaux accrus outre les autres maladies qui autosomiques recessives deviennent par voie de consanguinité maladies autosomales expressives (les 2 gènes malades dans la descendance fait que la maladie s’exprime !!!).

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      Vous êtes médecin Monsieur Bardja ??
      27 août 2018 - 14 h 24 min

      Historique plein de zèle sur les algériens, arrêtez ces dépassements, merci.

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        Bardja
        28 août 2018 - 0 h 04 min

        @Vous êtes Médecin…
        Vous voyez du zèle là où il y en a pas.
        Ça m’a marqué à l’époque que ce Professeur statistiques à l’appui parle de la Tunisie, c’est purement scientifique.
        Tout comme certaines maladies génétiques touchent uniquement le pourtour méditerranéen Italie comprise.
        Donc ne voyez du zèle que dans votre tête.
        Après la situation a certainement évolué au pays mais scientifiquement je ne peux rien dire si pas d’études à l’appui, c’est une association qui a fait ce travail et je ne le dénigre pas mais il est nécessaire d’avoir une étude scientifique avec stat à l’appui.
        Je faisais un constat que les anciennes générations nos parents pas de mariage consanguins hamdoullah et y compris au bled.
        Quoiqu’il en soit PAS DE MARIAGE CONSANGUIN, une maladie autosomale recessive s’en trouvera exprimée dans la descendance, c’est aussi simple que ça.
        Y’a de quoi trouver son bonheur au pays sans avoir à faire un mariage consanguin qui devrait être interdit.
        Je suis Mme Bardja 😉

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    fatah
    27 août 2018 - 13 h 11 min

    consanguinité pour ne pas dire inceste.

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    Karim
    27 août 2018 - 12 h 57 min

    Tout ceux qui ont épousé leur cousine/cousin cet été vont se sentir mal après avoir lu cet article. Les pauvre!

    Mais je pense que ce n’est pas que ça qui a abrutis le peuple Algérien, les programmes encouragent le parcoeurisme a l’école et la mentalité de Allahghaleb y sont pour beaucoup.

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    Anonyme
    27 août 2018 - 12 h 42 min

    La dégénérescence des algériens est du à la forte consommation de l’islam.

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      Anti khafafich
      27 août 2018 - 16 h 47 min

      L islam déformé, l islam importé d l arabie oui

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    IMAZIREN
    27 août 2018 - 12 h 27 min

    L’ignorance, vaste sujet.

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    ferial
    27 août 2018 - 12 h 20 min

    Il faut savoir et pouvoir résister à la pression familiale, ce n’est pas donné à tout le monde.
    Les traditions qui veulent qu’un cousin épouse sa cousine doivent être cassées, les jeunes ont étudié la génétique et connaissent les ravages des mariages consanguins

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    Abou Langi
    27 août 2018 - 12 h 19 min

    Notre généticien au départ spécialiste des arabes généalogiques donc connaisseur des facteurs ameghyoulateurs des arabes forestiers nous dit que le QI de l’Algérien est en moyenne de 82. Mais je trouve ces splikasyous peu convaincantes. Je trouve qu’incriminer la consanguinité c’est aller vite en besogne. L’endogamie et les mariages consanguins dans nos contrées ne datent pas d’hier. Et si on suivait votre raison nous devrions tous êtres plus tarés que nous le sommes aujourd’hui. En vérité il n’y a qu’une seule raison valable à la dégéneréscence de nos cerveaux et je vous le splik scientifiquement : ça s’appelle la plasticité cérébrale et l’homéostasie, Le cerveau s’adapte à son environnement matériel, social et culturel pour survivre. Donc, en réalité le QI est inversement proportionnel au QI. Je laisse les cerveaux dépassant 82 trouver la différence entre les deux QI.

    Je vous parie que s’il n’y a pas de révolution intellectuelle radicale chez nous tidswit , le QI de l’Algérien moyen ne dépassera pas celui d’un bête-enjel, Avec tous les respects que je dois aux… Bête-enjel qui n’ont pas mérité cette comparaison.

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      Sagesse
      27 août 2018 - 15 h 35 min

      Abou Langi @ vous dites…incriminer la consanguinité c’est aller vite en besogne. L’endogamie et les mariages consanguins dans nos contrées ne datent pas d’hier. Et si on suivait votre raison nous devrions tous êtres plus tarés que nous le sommes aujourd’hui…
      Question : Trouvez-vous que nous ne sommes pas déjà assez tarés comme ça ? A moins que vous ne viviez ni en Algérie…ni dans les banlieues françaises. Je vous rappelle que nous avons occupé la dernière place aux dernières olympiades des Maths, il y a 1 ou 2 ans. Je suis d’accord avec vous que la consanguinité n’explique pas 100 % de nos tares, il y a aussi la culture et la mauvaise compréhension de la religion.

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        Abou Langi
        27 août 2018 - 16 h 19 min

        D’abord ya akhi la3ziz Je raisonne plutôt en évolutionniste. Et en tant qu’évolutionniste je pense que nous pouvons faire le chemin à l’envers et plus vite qu’à l’aller.
        Je n’ai pas dit qu’on n’était pas suffisamment taré , j’ai dit que nous pouvons faire pire et qu’ au train où nous allons, quand nous croiserons les dinosaures sur le chemin du jurassique, ils nous prendrons pour des abrutis.

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    MOHAMMED BEKADDOUR
    27 août 2018 - 11 h 51 min

    Nous sommes victimes des conséquences des mariages consanguins, à tous les niveaux, dans tous les aspects, administrations, transport, commerce, etc.

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    Brahms
    27 août 2018 - 11 h 50 min

    Cette mentalité vient des feignants ou feignantes. En effet, si vous avez une villa (propriétaire) et que dans votre famille vous avez des cousines et bien leurs familles feront tout pour qu’une cousine se marie avec le propriétaire de la villa. La raison est simple : Caser une cousine pour que le bien reste dans la famille. Je connais un homme près de chez moi qui s’est marié avec sa cousine et bien tous ses enfants sont muets comme des carpes. Ils ne causent pas. Un mariage certes mais quel est l’intérêt d’avoir des gosses handicapés ? Il faut réfléchir avant de s’engager et surtout penser aux conséquences dommageables.

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    Anonyme
    27 août 2018 - 11 h 35 min

    Ce que j´ai retenu de cet article c´est le chiffre 82, le QI moyen de l´Algérien.
    Ceci explique le pourquoi de tous les problèmes dans tous les domaines et à tous les niveaux du pays Algérie.
    Avec nos pétrodollars, on a presque tout acheté, sauf ce qui nous fait le plus défaut, à savoir l´intelligence.
    Si l´intelligence est fortement contagieuse, l´inverse l´est aussi.
    Il serait interessant de comparer le QI moyen de l´Algérien des années 70 à celui d´aujourd´hui.

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    Anonyme
    27 août 2018 - 11 h 11 min

    l’unique consanguinité est celle de la famille « revolutionnaire » qui occupe l’Etat depuis 62 et se transmet le pouvoir et les richesses du pays d epère en fils.

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      Précision
      27 août 2018 - 13 h 21 min

      Tu dois savoir que ceux qui se revendiquent de la famille révolutionnaire sont en réalité des escrocs historiques genres faux moudjahid faux fils de chahid qui ont écrasé les vrais enfants de chouhada et vrai anciens moudjahid.
      Ould Àbbas en sait quelque chose.

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        Anonyme
        27 août 2018 - 17 h 53 min

        Je le sais c’est une metaphore! Le chahid c’est pour les islamiques en Kabylie il y eut des combattants pour liberer le pays et pas pour promouvoir le djihad: nuance

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