Choléra : les derniers malades quittent l’hôpital de Boufarik

mains choléra
L'hygiène reste le maître mot pour éviter toute maladie. D. R.

Les derniers malades atteints de choléra ont quitté vendredi l’hôpital de Boufarik, a-t-on appris de source proche du ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière.

Le service dans lequel les malades étaient pris en charge a été fermé après la guérison de ces derniers, a-t-on précisé de même source. Le ministère de la Santé avait indiqué que le nombre des cas suspects de choléra hospitalisés a diminué «sensiblement» ces derniers jours, signalant qu’aucun nouveau cas n’a été enregistré.

Il avait précisé que l’épidémie du choléra restait «circonscrite» au niveau de la wilaya de Blida et que le vibrion cholérique «Ogawa» a été identifié au niveau de l’Oued de Béni Azza, dans la même wilaya, ajoutant que «toutes les dispositions pour le traitement de l’Oued ont été prises en collaboration avec les secteurs concernés afin d’éviter l’apparition d’autres cas».

Le dispositif de veille sanitaire mis en place depuis le début de l’épidémie «demeure en vigueur jusqu’à l’extinction totale de celle-ci», rappelle le ministère, mettant l’accent sur «la nécessité du respect des règles d’hygiène individuelles et collectives».

R. N.

Comment (3)

    ENQUETTE !
    8 septembre 2018 - 23 h 22 min

    Pas claire cette histoire de Choléra et de cette institue PASTEUR !!!

    médiatisation !
    8 septembre 2018 - 9 h 26 min

    il est utile d’expliquer à la télé ( aux yeux de l’occident..) qu’il n’ya eu que deux morts depuis …et surtout pas de nouveaux cas ….la montagne qui accouche d’une souris quoi ….

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    Anonimi
    8 septembre 2018 - 9 h 06 min

    Enfin une bonne nouvelle dans cette ambiance de fin du monde. Merci aux personnels médical, technique et administratif de cet hôpital qui a su faire face à cette épidémie mortelle dans le calme et la sérénité.
    Maintenant il faut évaluer les facteurs qui ont aggravé la situation et en tirer les conclusions les plus idoines. Les programmes de prévention sanitaire, la sensibilisation des populations à risques, la communication à travers les médias, la détection précoce des foyers de maladies infectieuses et surtout une prise en charge rapide des premiers cas par les établissements de proximité, tous ces volets ont montré leurs limites. Il faudrait les revoir complètement et en urgence car on n’est pas sorti de l’auberge.

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