La crise qui secoue l’APN pourrait basculer dans la violence ce mardi

APN
Des éléments de la Sûreté nationale devant le siège de l'APN. Archives/New Press

Par R. Mahmoudi – La crise qui secoue l’Assemblée populaire nationale (APN) depuis plus de deux semaines est tout d’un coup montée d’un cran et risque de prendre une tournure aussi inédite que dangereuse. Ainsi, immédiatement après avoir annoncé le retrait de la couverture politique à Saïd Bouhadja, la direction du FLN passe à la vitesse supérieure, en instruisant les députés du parti d’organiser, dès la matinée de ce mardi, un «sit-in de protestation» dans l’enceinte de l’hémicycle, officiellement, pour exprimer leur «ras-le-bol» de l’attitude du président de l’Assemblée.

Si le chef du groupe parlementaire du FLN, qui répondait lundi aux questions des journalistes, se refusait d’emblée à utiliser le terme de «protestation» pour qualifier l’action programmée pour ce mardi, il est établi pour l’opinion publique que celle-ci ne pourrait avoir comme objectif que celui d’empêcher par la force le président de l’APN d’accéder à son bureau, situé au cinquième étage de l’édifice. Or, il faut rappeler que cette éventualité avait déjà été avancée dès la première semaine, mais contestée sur le coup par nombre de députés de la majorité qui y voyaient un acte «imprudent» qui pourrait avoir des conséquences incalculables. Il se trouve qu’entre-temps, le FLN n’a plus d’autres cartes à jouer, après avoir épuisé tous les recours et usé de menaces claires pour amener le militant Bouhadja à «se rendre à la raison».

Il faut dire aussi que l’absence d’arbitrage dans ce conflit n’a pas aidé à aboutir à un dénouement politique et négocié. La présidence de la République, dont se réclament les deux parties, s’est murée dans un silence inexpliqué, alors qu’un simple communiqué aurait suffi pour y mettre un terme.

La question que l’on ne peut s’empêcher de poser, après cette dangereuse escalade, est de savoir ce qui peut en découler à court terme, aux plans politique et juridique. Car on sait que même si les députés de la majorité parviennent à empêcher «physiquement» Saïd Bouhadja de poursuivre ses activités, cela n’aura aucune incidence effective sur le problème posé. A moins que «l’état d’empêchement» qui serait induit par le rassemblement des députés soit interprété comme une forme de «vacance» du poste de président de l’Assemblée prévue par la Constitution.

R. M.

Comment (33)

    MOHAMMED BEKADDOUR
    17 octobre 2018 - 7 h 22 min

    Si Une Seconde Vie était donnée à Abdelaziz Bouteflika, (Les autres sont morts à jamais), il ferait un nettoyage SCIENTIFIQUE de la société et des salariés des institutions, il fera prendre corps à une collectivité assainie, mais avec les « Si », on ne peut faire que de la littérature. Pourquoi Abdelaziz Bouteflika a t-il abandonné sa scolarité pour rejoindre le maquis contre la France coloniale !!! Cette cacophonie à son sujet est d’ordre psychiatrique, « La France » a fait de nous, sur Terre, un cas psychiatrique, Elle vint en 1830 dans La Foulée de Turcs imbéciles qui avaient en El Jazaïr un territoire qui eut pu servir d’assise pour civiliser Europe, ils ont raté ça, je l’écris avec une tristesse immense : « Abdelaziz Bouteflika » n’est plus que le nom d’un logiciel, appelé « Pilotage automatique », il maintient El Jazaïr dans son vol mais ATTENTION : Lisez sur la limite du « Pilotage automatique », il y a obsolescence, il y a une vieillesse, ô Vous Les Jeunes d’El Jazaïr, je précise : L’Élite, les vrais universitaires, ceux qui n’ont pas acheté leurs titres, vous avez un beau pays à votre disposition, le vôtre, sauvez votre peuple ET de ses misères, ET de ses travers, déployez enfin vos dons ! Planchez sur ça, avec un esprit orienté vers l’action salvatrice, vous avez le savoir et… Savoir c’est pouvoir ! Les vieux doivent rendre le tablier mais pas… aux Bouchers : N’est-ce pas ! Tahya El Jazaïr ! Ceux qui veulent le pouvoir pour le pouvoir ne trompent plus, il faut le pouvoir marié au savoir, et « Savoir », c’est le vrai « problème »… La Science au pouvoir à tous les niveaux, même pour notre compatriote l’Éboueur !

    2
    2
    Linguistique
    17 octobre 2018 - 1 h 54 min

    Albert Camus disait : LA DEMOCRATIE N’EST PAS LA LOI DE LA MAJORITÉ MAIS LA PROTECTION DE LA MINORITÉ.

    Anonyme
    17 octobre 2018 - 0 h 44 min

    Pourquoi la police n’intervient pas? Pourquoi bouhadja ne porte pas plainte ? Cadenasser le siège de l’apn et empêcher les employés et bouhadja de rejoindre leur travail?? C atteinte au bien de l’état,et entrave au droit du travail? Pourtant bouhadja est avocat.

    Nek
    16 octobre 2018 - 21 h 40 min

    Quoi de plus naturel pour des députés LIBOTE ( les bottes puantes) appartenant à des partis LIBOTE pour reprendre l’expression populaire consacrée en Kabylie il y a déjà plus de trente années de cela.

    5
    2
    Nek
    16 octobre 2018 - 21 h 37 min

    Quoi de plus naturel pour des députés LIBOTE ( les bottes puantes) , appartenant à des partis LIBOTE, pour reprendre l’expression populaire consacrée en Kabylie il y a déjà plus de trente années de cela.

    2
    1
    Nasser
    16 octobre 2018 - 21 h 20 min

    CETTE APN DOIT ÊTRE DISSOUTE PAR LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE!
    LE PEUPLE LE SOUHAITE VU SON ELECTION TRÈS DOUTEUSE; PAR LA « CHEKARA » !
    TOUS LES ALGÉRIENS SAVENT QUE LES 1ère PLACES AVAIENT ÉTÉ MONNAYES (pour plusieurs partis) A COUP DE MILLIARDS !

    6
    1
    DJAMEL AIT HAMOUDI
    16 octobre 2018 - 20 h 12 min

    Bonsoir a tous,

    C’est honteux, des élus de la république qui se comporte comme des personnes sans droits dans l’un des organes de la nation Algérienne.

    Aucun respect pour l’APN, aucun respect pour la fonction, aucun respect pour Saïd Bouhadja le moudjahid qu’il est.
    Ce jour, 16 octobre 2018 est le jours ou le peuple Algérien c’est fait humilier par ses propres élus.

    Peux importe leurs différents ils n’ont pas à avoir une telle attitudes, que par rapport à ceux qu’il représente.

    Je ne suis pas un soutient du Président Bouteflika et ni du Général Gaïd Salah mais je ne voudrais pas qu’un jours ils subissent une telle humiliation, car c’est l’Algérie tout entières qui serait humilier.
    h
    Tous les hommes qui ont servi la nation doivent être traiter avec bienveillance et dans la plus grande dignité, même en cas de désaccord.

    Si les élus de la république ne respecte pas les institutions alors ils n’ont pas leurs place de ce coté.

    Ces hommes ne sont pas à la hauteur des institutions Algérienne, les fondements de notre nation.

    Ils devraient tous prendre exemple sur le Président Zeroual, Le Général Nezar et Le Général Médienne.

    Qu’il soient suspendu par le ministre de l’intérieure pour atteinte à la souveraineté Algérienne.

    Da

    8
    1
    MOHAMMED BEKADDOUR
    16 octobre 2018 - 20 h 07 min

    En vérité, Les Algériens en ressources humaines ont de quoi pouvoir passer le cap de l’épreuve, de quoi marginaliser les médiocres « Fils de papa » qui vivent « aux frais de La Princesse », ils ont de quoi faire jaillir comme l’eau dans un désert des institutions gérées à tous les niveaux par des êtres, formés, qui veulent, voudraient servir leur patrie, et ça peut se faire sans un atome de violence, suffit le sang, ça dure depuis 1830 ! MÉTHODE POUR PATRIOTES lassés de l’exil intérieur ET extérieur ! Vivre enfin CHEZ SOI, PROPRES sur tous les plans, et méritant ! Tahya El Jazaïr était un saint rendez-vous depuis… Juillet 1962 ! Elle vivra au profit de TOUS ou mourra… Au profit de TOUS, avec le devoir et le droit de chacun. Ne jouons plus avec « Tahya El Jazaïr » !

    selma
    16 octobre 2018 - 17 h 26 min

    mahrajen el garagouz: écoeurant, dégoùtant, honteux et scandaleux, avons-nous encore un Etat ?
    Que Dieu vous protège monsieur Bouhadja des hyènes qui peuplent l’hémicycle

    12
    Moh Tziri
    16 octobre 2018 - 16 h 56 min

    HCHOUMA AALIKOUM! HONTE À VOUS TOUS! VOUS AVEZ DÉMONTRÉ AU MONDE ENTIER COMMENT VOUS RÉGLEZ LES PROBLEMES: VOUS ÊTES UNE BANDE D’ENDOUILLES QUI N’A RIEN DANS LA TÊTE. PAUVRE ALGERIE !!! SVP FOUTEZ LE CAMP BON SANG, TOUT LE MONDE VOUS VOMIT: DES MANIÈRES DE VOYOUX:

    22
    A la guerre comme à la guerre
    16 octobre 2018 - 16 h 48 min

    Ould Abbas et ses « milita » vont enfin faire la guerre de Libération. Pour eux ,c’est aujourd’hui le 1er Novembre 1954. Il n’est jamais trop tard pour bien faire. On va réentendre les quatre grenades lancées par le Doktor sur le parvis de l’Eglise de Tlemcen.
    Ouah Ya Essi Boudiaf, Ouin rak ? Quand tu étais revenu, les « milita » du FLN rasaient les murs, se terraient et se la bouclaient courageusement.

    19
      Anonyme
      17 octobre 2018 - 0 h 33 min

      Et encore il ya doute sur ce jet de grenades par ould Abbas. Dans son livre,M Benachnhou écrit : en fuite au maquis pour rejoindre le Maroc,yavait àvec nous un Gus qui se plaignait de la dureté du maquis; benachnhou lui repond ….toi tu n’as ruen fait tu peux retourner tranquille chez toi…. Et sans le nommer on devine que ce Gus pourrait bien être ould Abbas. Lire livre.

    Larnaque
    16 octobre 2018 - 14 h 24 min

    Un comportement de voyous qui en dit long sur la nature du régime en place depuis 1962. Du jamais vu. Ces soi-disant députés (marionnettes) et ceux qui les manipulent ne font même plus l’effort de sauver les apparences. Les masques sont tombés. Il n’y a plus aucun doute possible, l’Algérie est gouvernée par une bande de voyous en cravate et/ou burnous. Empêcher par la force le président de l’APN de rejoindre son bureau. C’est quoi ça? Cela ne se fait pas même dans les plus bananières des républiques bananières. Bled Mikey dites-vous? Mikey est beaucoup plus civilisé que ces ignares en cravate mal ajustée. Pôvre Algérie!!!!!!!!!!!

    19
    1
    Anonyme
    16 octobre 2018 - 14 h 03 min

    Les hyènes se disputent la carcasse en décomposition de l’Algérie.

    18
    1
    Prudence
    16 octobre 2018 - 13 h 52 min

    Un de ces jours, le peuple en aura marre et il interdira physiquement l’accès de l’APN à tous ces voyous. Attention, bandits, ne provoquez pas davantage le peuple, vous êtes entourés par des quartiers populaires dont les habitants vous vomissent, ne l’oubliez pas !

    23
    صالح/ الجزائر
    16 octobre 2018 - 13 h 52 min

    L’Organisation nationale des moudjahidine(ONM ) et l’Association nationale des condamnés à mort( ANCM ) doivent exclure à leur tour l’inobéissant et l’insoumis secrétaire général du FLN .

    17
    Felfel Har
    16 octobre 2018 - 13 h 51 min

    Et si on assiégeait le QG du FLN avec Ould Abbès et ses sbires? La violence appelle la violence et, en ce moment précis de tension extrême, une seule étincelle peut provoquer l’explosion. Les méthodes brutales et les provocations des partisans d’Ould Abbès risquent de déborder dans la rue et se transformer en échaufourées susceptibles de constituer un prétexte pour des forces étrangères de s’immiscer dans nos affaires. Arrêtons ce cinéma pendant qu’il est encore temps! Il faut savoir raison garder.

    21
    1
    Mohamedz
    16 octobre 2018 - 13 h 07 min

    C’est une honte de voir deux louches vieillards se donner en spectacle dans un pays ou 70% de sa population à moins de 30 ans.

    17
    1
    BabElOuedAchouhadas
    16 octobre 2018 - 12 h 54 min

    C’est à croire que ces irresponsables du pouvoir veulent réussir là où les deux terroristes Abbés Madani et Ali Belhadj ont échoué, à savoir : faire imploser le pays du million et demi de MARTYRS.

    18
    2
    El Kendy
    16 octobre 2018 - 12 h 12 min

    Pauvre Algérie, j’ai honte de ces Images qui passent en boucle depuis ce matin sur les écrans.
    La porte cadenassée d’un bâtiment qui est sensé abriter nos élus. Qui dehors en donnant le dos aux caméras palabrent.
    Messieurs les députés , la démocratie ce n’est pas ca . On n’avait jamais vu ca ni en Algérie ni ailleurs.
    Cher Said Bouhedja, j’ai suivi cette affaire du début jusqu’a aujourd’hui sur AP. Vous avez bien fait, vous vous êtes bien comporté et vous appris à d’autres le sens et le respect de la démocratie parlementaire.
    laissant à Dieu et à l’histoire le soin de juger.
    Bien à vous
    EK

    24
    Chaouch
    16 octobre 2018 - 11 h 18 min

    Aveuglé(e)s par leurs privilèges liés a leurs mandats (obtenus lors d’Élections/CHKARA TRUQUÉES/TROQUÉES ) et leurs incompétences INNÉES !! Au mépris des 40 millions d’âmes et des textes autant contradictoires qu’illisibles que le systeme traficote depuis 62 ils décrètent une révolution de palais!!
    Une génération de BAGARAS bedonnants au service exclusif de clans qui se GAVENT eux et leurs rejetons et cela dure depuis que la grande « FRASEUSE » des frontières s’est installé sur le trône…
    Tout ça pour ça , diront CEUX (ils doivent se retourner dans leurs tombes) qui ont donné leurs vies pour l’ALGERIE…

    25
    1
    SoukAhras
    16 octobre 2018 - 9 h 42 min

    « … A moins que «l’état d’empêchement» qui serait induit par le rassemblement des députés soit interprété comme une forme de «vacance» du poste de président de l’Assemblée prévue par la Constitution. » dixit l’auteur.
    Juridiquement comme institutionnellement cette « formule » est irrecevable. Les textes et lois sont là pour confirmer l’irrecevabilité d’un tel « état d’empêchement ».

    Bouhadja sera-t-il le nouveau Gorbatchev algérien ?

    La cause qui induit cette situation, préoccupante faut-il le préciser, tient dans le caractère irréversible de la fragmentation qui est entrain de s’opérer au sein du Système de gouvernance.
    Visiblement, ce Système, fondé sur l’autoritarisme façon Soviet Suprême, entre dans sa phase de fragmentation critique et estime praticables toutes les voies qui s’ouvrent à son maintien ; d’où ses réactions intempestives et violentes contre la contestation, la liberté de réunion, la représentativité indépendante du peuple, dans le muselage des médias indépendant et des partis dits d’opposition, dans le limogeage intriguant de hauts cadres de l’Armée (pratiqué depuis quelques années déjà), et dans sa dernière trouvaille dans l’affaire APN. Toutes ces réactions ayant pour horizon immédiat le 5ème mandat. Il s’avère ainsi qu’une liaison de transitivité apparaît ostensiblement à travers ces agissements.
    Tout fragment étant par définition fragment de quelque chose, il vient de l’unité mais ne «renvoie pas à cette unité dans la mesure où, dans cette fragmentation, l’unité du Système est justement brisée et défaite. Le Système le sait, la frénésie pro 5ème mandat des thuriféraires l’affirmant.
    Gare à la bête blessée qui se débat pour sa survie.

    18
    2
      Zaatar
      16 octobre 2018 - 13 h 49 min

      @Souk Ahras,

      Totalement d’accord, j’ajouterais juste que le dénominateur commun de l’ensemble des différents qui ont induit ces situations ou cette situation finale c’est l’intérêt personnel et la perspective de l’enrichissement…c’est l’unique motivation de tout ce beau monde qui assure le spectacle…

      10
    Gatt M'digouti
    16 octobre 2018 - 9 h 13 min

    Le triomphe de la médiocrité et du ridicule.
    Le code pénal interdit tout attroupement armé ou non armé sur la voie publique ou dans un lieu public et qui peut troubler la tranquillité publique.
    Pour moins que ça des médecins résidents et des retraités ANP ont été violemment empêchés de porter leur revendications dans la rue.
    A moins que la LOI ne s’applique pas à ceux qui considèrent que siroter un café dans une terrasse, prendre le métro, faire la chaine à 5 h du matin pour deux sachets de lait, manger une « loubia » à la rue Tanger, ou aller au hamam est indigne de leur condition royale.
    A eux les palais ( sauf celui de la justice) et à nous les cafés !
    Tous les citoyens vomissent les parlementaires et veulent leur départ des chambres. Pourront ils aussi s’attrouper pour les empêcher d’entrer???

    29
    2
    Tredouane
    16 octobre 2018 - 8 h 59 min

    Je pense que ça seras la dissolution la meilleure option.

    22
    1
    louh
    16 octobre 2018 - 8 h 47 min

    Qu est ce qu iles attendent pour régler le problème définitivement ,et pourtant la solution est très simple. Mettre les deux individus en l occurrence OULD ABBES et SAID BOUHADJA derriere les barreaux avec les cinq généraux .puisqu îles ont tous les deux des dossiers comme sa était mentionner dans les journaux.

    17
    3
      ali8
      16 octobre 2018 - 9 h 17 min

      Entièrement d’accord avec votre proposition;mais comme tous nos dirigeants et responsables le sont aussi que faire;le mal est profond et le pays a la limite de l’explosion;c’est le miracle des Bouteflika et leurs clans de ripoux Marocains

      19
      3
    Djeha Dz.
    16 octobre 2018 - 7 h 53 min

    L’un et l’autre, mangeant à tous les râteliers, opportunistes et carriéristes, tel est le profil des deux chefs de partis majeurs en guerre contre le président de l’APN. je ne vois donc pas qu’est qui pourrait retenir ces fanatiques du pouvoir d’user des pires moyens pour arriver à leurs fins. Ces partis étant composés plus par des vigiles à l’image de leurs patrons que par des personnes représentatives, les pires scénarios sont possibles. La situation actuelle est déjà désastreuse à tous les points de vu.
    La retenue est un signe d’intelligence et de culture, ce qui est loin d’être la caractéristique de cette pléthore de pantins qui ne pensent qu’à leur panse.
    Au point où nous en sommes, c’est surtout au peuple de tirer toutes les leçons qui s’imposent et d’agir en conséquence.

    18
    Zaatar
    16 octobre 2018 - 7 h 53 min

    Moi j’aimerais bien que toutes les parties en conflit usent de la carte « déballage généralisé ». Que chacune des parties sort les dossiers de l’autre et les donnent à la presse. Ainsi le combat sera à armes égales et tout le monde aura à y gagner particulièrement le président de la république et son cinquième mandat.

    19
    Anonyme
    16 octobre 2018 - 7 h 22 min

    Les charlots vont occuper le ring. La bataille des coqs mais sans arbitre. COQ COQ COQ COQ COQ

    11
    KAMEL
    16 octobre 2018 - 7 h 00 min

    LE POUVOIR LES DECIDEURS ET LA MAFIA  » CHKARA » SONT PARTAGES ENTRE LE VRAI FLN DE BOUHAJA ET LE FAUX FLN DE ould abbés. HHHHHH

    14
    Apache
    16 octobre 2018 - 6 h 51 min

    Cela prouve que les lois régissant nos institutions sont élaborées par des incompétants.

    14
    Anonyme
    16 octobre 2018 - 6 h 19 min

    Une honte alors qu’il y a des lois.
    Une honte pour tous ces partis et particulièrement le FLN.

    23

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.