Réunion de coordination des partis de la majorité présidentielle 

OA coordination
Djamel Ould-Abbes. New Press

Les partis de la majorité présidentielle, regroupant quatre formations politiques, ont tenu mercredi à Alger une réunion de coordination dans laquelle ils ont décidé de «formaliser leurs relations dans le cadre d’une coalition de soutien» à Abdelaziz Bouteflika, président de la République, indique un communiqué rendu public à l’issue de cette réunion.

«MM. Djamel Ould-Abbès, secrétaire général du Front de libération nationale (FLN), Ahmed Ouyahia, secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND), Amar Ghoul, président du Tajamoua Al Djazair (TAJ) et Amara Benyounès, président du Mouvement Populaire Algérien (MPA), ont tenu ce jour, mercredi 7 novembre 2018, une réunion de coordination entre partis de la majorité présidentielle», précise la même source.

«Après avoir analysé la situation politique dans le pays, notamment, dans la perspective des prochaines élections présidentielles, les quatre partis ont décidé de formaliser leurs relations dans le cadre d’une coalition de soutien à Son Excellence, Abdelaziz Bouteflika, président de la République», conclut le communiqué. R. N.

 

Comment (13)

    Kahina-DZ
    8 novembre 2018 - 14 h 07 min

    Au lieu de défendre l’Algérie, ils défendent leurs acquis.

    Je me demande qui va défendre ce pays.

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      Anonyme
      8 novembre 2018 - 14 h 37 min

      Personne

      salah
      8 novembre 2018 - 17 h 40 min

      Ils sont là pour le détruire! a petit feu jusqu’à la mort leur idolâtre

    Anonyme
    8 novembre 2018 - 13 h 39 min

    Si l Algérie retombe dans le chaos,est ce que ces 4 personnages pourront se voir dans une glace sans vomir?
    Quelque soit la menace qui pèse sur leur tête et si c était de vrais » rjels « ils auraient dû refuser de cautionner une telle mascarade de soutenir un mort vivant pour une élection présidentielle qui va coûter la stabilité de notre pays…
    On ne comprend pas leur motivation profonde à défendre l indéfendable mais qu il nous donne les vrais raisons sans langue de bois car là on a l impression qu ils sont atteint du syndrome de Stockholm!!!
    Ils défendent Bouteflika et son clan qui ont fait de notre pays un vaste souk sans loi,ni honneur…
    Quel est leur véritable but pour des personnes dotés normalement d un cerveau et d une logique?

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      Farida
      8 novembre 2018 - 21 h 03 min

      « Quel est leur veritable but » ? Purement du sabotage a grande echelle pour satisfaire leur feuille de route.

    Hello
    8 novembre 2018 - 13 h 33 min

    l’Union des frères pilleurs, comme chef le cerveau camarade de classe du puissante Chancelière Allemande, Mme Merkel, ainsi le Héro hors pair de la guerre de libération condamné plusieurs fois sans être exécuté, son bras droit Hmimed le génie du copiage et la contrefaçon connu pour avoir recettes une population prise en otage,et puis le frère Danton Amar Alias Autoghoul l’autoroute la plus chère des républiques bannière,le stratège en chef de la bande des hors la loi, reste Mr Oui,Oui chefs,le dernier de la classe,il sait tout mais il comprend rien, grâce a nos ces génies le pays va de mieux en mieux vers les profondeurs pour qu’il remontera à jamais

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    Zaatar
    8 novembre 2018 - 11 h 19 min

    Tiré d’un article de l’expression: « Un siège au Sénat se chiffre en milliards
    Ce n’est un secret pour personne. L’achat des voix est une pratique courante dans les joutes électorales. «Rien sans rien, il faut casquer pour gagner sa place au sein de cette institution», confie un sénateur dont le poste lui a coûté les yeux de la tête. Certains ne lésinent pas sur les moyens. Pour décrocher un siège au sein de la prestigieuse chambre haute du Parlement, les candidats mettent sérieusement le paquet quitte à dépenser une fortune. L’immunité, le statut de cadre de la nation, le contact direct avec les hauts responsables sont autant de privilèges qui font courir les passionnés du pouvoir et même les patrons. «Les postes de sénateurs varient entre 5 milliards jusqu’à 15 milliards, et ce, tout dépend des régions et du nombre des élus», explique une élue de Blida qui assure que la fourchette tourne autour de 10 milliards pour ne pas dire plus. «Il faut débourser au minimum 4 à 5 milliards pour mener sa propre campagne», affirme une autre députée de l’intérieur du pays dont le mari est candidat aux sénatorielles. Cette élue se dit frappée par la bourse et la vente aux enchères des voix. «Mon mari doit sacrifier tout ce qu’il a gagné pendant des années pour décrocher le poste de sénateur», dit-elle avec stupéfaction.

    La «chkara»
    L’enjeu vaut bien la chandelle. Les détenteurs du quitus du Sénat devront donc laisser même des plumes pour assurer l’appui du maximum d’élus au sein de sa circonscription. A Alger par exemple où l’on compte quelque 1400 élus, le candidat au Sénat doit décrocher le plus grand nombre de voix pour garantir un passage assuré au Sénat. Or, cette question n’est pas une mince affaire. Les candidats doivent, chacun de son côté, convaincre les élus à voter pour eux. «Comment s’assurer d’avance de ce soutien?» La fin justifie les moyens. Pour les candidats tous les moyens sont bons. C’est ainsi que l’option de la «chkara» s’est imposée en politique. Des hommes d’affaires et des opérateurs économiques qui sont à la recherche du statut et du prestige ont fait éclater la bourse des voix. Or, le recours à la «chkara» n’est pas forcément la seule option. Des sources avancent qu’il y a d’autres manières de garantir le soutien d’un élu. «Ces derniers temps le candidat ne donne pas forcément de l’argent, mais offre des cadeaux d’une grande valeur», explique un sénateur qui a vécu l’expérience. Selon lui, le candidat et l’élu concluent presque un marché. «En contrepartie de sa voix, l’élu peut exiger même des appareils d’électroménager de luxe, un portable qui coûte dans les 200.000 dinars ou un voyage, une Omra ou Hadj», nous confie ce sénateur qui a requis l’anonymat. Au minimum, le candidat dépense 200.000 dinars pour un seul élu et sur un nombre important de 400 élus, la facture sera bien salée. En plus des cadeaux, les candidats tentent de gagner l’estime des élus en organisant des festins pour faire leur propre campagne. «Des dîners au profit de 500 à 1000 personnes dont des élus des responsables locaux ont été organisés à l’occasion de la célébration du 64ème anniversaire du déclenchement de la guerre de Libération nationale par des candidats à cette course. Les P/APC et les P/APW se retrouvent privilégiés dans cette course. Ces derniers n’auront pas à dépenser des fortunes de leur poche. «Comme ils ont le pouvoir de décision, ils promettent des postes budgétaires, des décisions d’affectation de logement en contrepartie des voix», affirme un ancien sénateur. « 

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    Qui vole la democratie finit par voler aussi la survie
    8 novembre 2018 - 10 h 07 min

    Vous n’etes majoritaire que par la truffe! Chiche d’organiser des elections sous l’egide des organisations REELEMENT DEMOCRATIQUES et vous aurez la carte geopolitique de l’Algerie.

    Opprimé
    8 novembre 2018 - 7 h 42 min

    La Nation la plus vaste du continent, et aussi la plus riche,avec quarante millions d’habitants, à majorité des corrupteurs et des corrumpus dressé comme des brebis, dirigé par des hors la loi, est-ce que ce n’est pas un danger pour la future génération

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    Fellag
    8 novembre 2018 - 6 h 01 min

    Si,les Daltons se réunissent ce n’est jamais pour le bien de la population;le pétrole augmente et les caisses se remplissent et des schérifs corrompus et un peuple en somnolence profonde;c’est le moment ou jamais de s’enrichirent et aussi les proches et connaissance

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    Felfel Har
    8 novembre 2018 - 0 h 39 min

    « Ils sont venus, ils sont tous là… », il ya même les fils maudits de la pseudo-majorité présidentielle réunis pour sauver Le Papy. Ils pavoisent, il s’échangent des salamalecs et ils tirent des plans sur la comète. Il suffit que le peuple descende dans la rue pour ruiner leur combine. D’ici à avril 2019, beaucoup d’eau aura coulé sous les ponts et des surprises sont toujours possibles (souhaitables?) pour notre plus grand bien, la 2ème république!

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      oumaazedine
      8 novembre 2018 - 6 h 40 min

      السلام عليكم ورحمه الله وبركاته
      Meilleur commentaire.. tout est dit

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    Anonyme
    7 novembre 2018 - 22 h 45 min

    je n’ose môme pas commenter tellement que j ‘ai envie de vomir !!!!

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